18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 06:24

http://img.over-blog.com/189x198/3/26/21/92/rythme-scolaire-copie-1.jpgComme chaque année, je recevais ce jeudi soir les acteurs de ce qu'on appelle la "communauté éducative" de La Seyne pour un temps convivial d'échanges, quelques semaines après la rentrée scolaire. Par "communauté éducative", entendons les enseignants, directeurs d'écoles et corps d'inspection, mais également les élus et cadres communaux des services de l'entretien des espaces scolaires, de la restauration, de l'enfance, de la Caisse des écoles, de la culture et du sport, ainsi que les associations de parents d'élèves fédérées (PEEP et FCPE) et les associations qui conduisent des actions agréées d'accompagnement de la scolarité et d'animation périscolaire.

Au cours du buffet qui suivit le moment formel où j'ai fait le point des sujets qui nous préoccupent en cette année scolaire, j'ai eu la surprise - et un peu de fierté, je l'avoue - de m'entendre dire, par une des représentantes de la fédération PEEP des parents d'élèves du Var combien elle savait gré à la commune de La Seyne d'avoir mis en place, depuis des mois, un dispositif de large concertation sur la question de la réforme des rythmes de vie des enfants, ce qui, selon elle, est une spécificité toute seynoise qui ne rencontre guère ailleurs...

 

ON DOIT ABSOLUMENT PARVENIR À UN PROJET CONCERTÉ ENTRE TOUS...

 C'est vrai que nous avons pris le taureau par les cornes dès l'annonce du décret ministériel, prévoyant que l'exercice auquel nous allions être soumis allait s'avérer difficile, en confiant cette mission de concertation à une de nos employées rodée aux politiques territoriales qui y consacre la totalité de son temps, avec tous ceux qui était rassemblés à l'occasion de cette soirée, auxquels s'ajoutent, par secteurs scolaires, les parents des élèves, ainsi que les syndicats des personnels de l'Éducation nationale et de la commune.

Et les choses avancent, mais à pas de fourmi, car il n'est pour nous question ni de démantibuler la très importante offre périscolaire existante, communale et associative, en matière d'accueils de loisirs, d'initiation au sport et d'éveil à la culture, ni de générer des inégalités d'accès à cette offre du fait qu'un enfant résiderait à tel ou tel endroit de la ville ou qu'il vivrait dans une famille connaissant telle ou telle réalité socio-économique ou culturelle, ni de causer un coût supplémentaire à la commune qui entraînerait la disparition d'autres services publics, ou un déséquilibre financier, ou une hausse de l'imposition locale, ni de rompre les bonnes relations que nos services entretiennent avec l'Éducation nationale, ni de mettre en danger des associations et leur autonomie. Ni, bien sûr, de nous soustraire à la Loi qui, sur le fond, est bonne pour les enfants.

 

... QUITTE À PRENDRE TOUT LE TEMPS NÉCESSAIRE, MÊME AU-DELÀ DES CONSIGNES

 Quadrature du cercle ? On n'en est pas loin, c'est vrai. Mais, je l'ai indiqué à la rectrice de l'académie de Nice, au directeur académique du Var, et aux inspectrices des circonscriptions seynoises, on peut y parvenir en donnant du temps au temps pour élaborer un Projet éducatif de territoire (PEDT) de qualité, répondant aux exigences que je viens d'énoncer.

Qu'on se le dise : La Seyne ne rendra pas sa copie dans le trop bref délai imposé par les textes. Mais elle rendra une bonne copie élaborée avec patience entre tous les acteurs de l'éducation, quitte à exiger des mesures dérogatoires pour éviter la moindre rupture avec l'offre périscolaire existante. Et même, je le souhaite, avec l'implication des enfants, qui sont tout de même les premiers concernés.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 04:58

http://www.lesbrasileiros.com/wp-content/uploads/Ecole-buissonniere.jpgJ'ai brossé ces jours derniers dans quatre articles de ce blog (voir ici : 1, 2, 3 et 4) le tableau de la rentrée scolaire pour les écoliers du primaire à La Seyne. Cependant la commune, si elle n'a ni compétence ni vocation à s'immiscer dans les contenus pédagogiques, doit aussi se préoccuper, pour les enfants, les adolescents et les jeunes en difficulté, voire en rupture, d'accompagner les efforts de enseignants pour que tous leurs élèves tirent parti de l'instruction dispensée par l'École.

 

CONTRE L'ABSENTÉISME, LE RAPPEL À LA LOI...

 Qu'ils soient écoliers ou collégiens, du moment qu'ils ont entre 6 et 16 ans, ils sont soumis par la loi à l'obligation scolaire. Le législateur, d'ailleurs, depuis 2007, a confié aux maires une nouvelle responsabilité, celle de convoquer avec leurs familles les enfants trop absentéistes signalés par les autorités académiques pour, solennellement, leur faire un rappel à la loi.

Je m'exécute naturellement, mais j'ai décidé d'aller plus loin que ce que la loi m'impose. Nous avons à cet effet signé avec l'Inspection Académique, en février dernier, une convention de partenariat entre nos services communaux de l'enfance et la jeunesse et le service social scolaire. Ce dernier nous signale les familles qui ne répondent pas aux injonctions qui leur sont faites, et nos personnels mettent en œuvre un dispositif d'accompagnement socio-éducatif pour les enfants, mais aussi pour accompagner les familles en difficulté dans l'exercice de leur fonction parentale.

 

... MAIS AUSSI LA PRÉVENTION DES DÉCROCHAGES

 L'idéal est bien sûr de faire de la prévention de ces décrochages et, conformément aux vœux de l'État qui a fixé des objectifs en matière de réussite éducative pour les quartiers bénéficiant d'un contrat urbain de cohésion sociale (CUCS), la commune et les associations sont invitées à conduire avec les enseignants des projets socio-éducatifs, d'accompagnement scolaire, d'appui aux enseignants pour la diversification des pratiques pédagogiques scolaires, l'ouverture de l'École et l'aide à la "parentalité", permettant de réconcilier les jeunes en rupture avec l'enseignement.

C'est une pratique trentenaire, notamment à Berthe et, plus récemment, dans le centre, qui est reconduite depuis des années parce que, même si elle est coûteuse pour la puissance publique, elle porte ses fruits. Et, pour cette rentrée, nos services communaux et d'admirables associations comme le Centre Nelson-Mandela, la MAEFE, Nouvel Horizon, l'APEA, l'AMIQ, l'OMASE, l'Espace Solidarités, Femme dans la cité, le Foyer Wallon Berthe, et d'autres, malgré les difficultés financières, continuent leurs missions en ce sens avec les enfants en difficulté de nos écoles.


AVEC UNE ADAPTATION DE PRATIQUES PÉDAGOGIQUES

 Les professeurs et les parents ont toujours été satisfaits de cette coopération ou complémentarité, et on peine d'ailleurs à comprendre pourquoi le très bon déroulement général de cette rentrée est entaché d'un point noir, au collège du quartier Berthe, où l'on m'indique que l'une des raisons du malaise qui affecte nombre d'enseignants, obligés d'en venir à être en grève, résiderait dans une volonté de l'Éducation nationale de revenir sur ces dispositifs. À moins que ce qui m'est rapporté soit inexact, je suis très surpris que ni le préfet, ni la direction de la caisse d'allocations familiales, ni moi-même, qui avons compétence pour la conduite des contrats d'objectifs publics dans lesquels ces actions s'inscrivent, n'ayons été saisis de quelque difficulté ni invités à concourir à résoudre le problème, s'il en est effectivement un. D'ailleurs, à titre préventif de risques de situations complexes découlant d'une moindre prise en charge des jeunes, j'ai demandé que la cellule de veille du conseil local de sécurité et de prévention soit prête à être activée.

Il serait en effet vraiment dommage que cette rentrée seynoise paisible soit assombrie pour d'obscures raisons ayant pu motiver des choix institutionnels que la majorité des professeurs travaillant là-bas depuis des années avec conscience, constance, professionnalisme et détermination, semblent considérer comme hasardeux pour les élèves de ce quartier populaire auxquels il montrent depuis toujours un formidable attachement.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 03:25

http://psy-en-ligne.info/wp-content/uploads/2012/09/rentree-scolaire.pngLa Seyne n'est pas au nombre des 13 volontaires, parmi les 141 communes varoises où existe une école, qui mettent en place, dès cette rentrée, le nouveau dispositif d'aménagement du temps des enfants, avec une neuvième demi-journée d'école pour mieux étaler la durée des temps d'apprentissages et permettre de pratiquer des activités périscolaires sportives, culturelles, environnementales ou technologiques. Ce n'est pas, loin de là, une volonté de ne pas s'inscrire dans la rénovation de l'école voulue par le ministre Vincent Peillon, dont la réforme des rythmes constitue un intéressant volet. C'est au contraire pour mieux peaufiner le projet, difficile à organiser à moyens constants, qui sera applicable en septembre 2014.

 

DU TEMPS POUR ÉLABORER UN PROJET PARTAGÉ

 Car La Seyne est au travail depuis le mois de mars pour construire un projet éducatif de territoire qui soit de qualité et, surtout, partagé par tous : enseignants, parents, animateurs sportifs, culturels et socio-éducatifs communaux et associatifs, agents territoriaux des écoles maternelles, personnels d'entretien et de restauration, et leurs syndicats.

Les réunions de concertation se suivent depuis avril et, courant octobre, il me sera demandé d'arbitrer entre diverses hypothèses d'organisation. Certaines prévoient un élargissement du temps de l'interclasse de midi. D'autres envisagent  la création d'un nouveau temps dans la journée dédié à des activités. D'autres encore voient un temps de co-éducation entre profeseurs et autres éducateurs permettant de prolonger sur des supports d'activité non scolaire les thématiques enseignées. Et d'autres enfin imaginent une amélioration et une adaptation de ce qui existe actuellement, partant du constat que La Seyne dispose déjà d'une très importante d'offre périscolaire.

 

À LA SEYNE, IL EXISTE DÉJÀ UNE OFFRE IMPORTANTE

 Car il est vrai qu'on ne part pas de rien, chez nous. La palette est saisissante : aide aux devoirs, centres de loisirs municipaux et associatifs, maison de la pleine nature, base nautique municipale, centre communal d'initiation aux sciences et technologies de La Dominante, activités sportives des clubs et écoles municipales de sports, activités culturelles des associations, animations des bibliothèques et médiathèques communales (Clos Saint-Louis au sud, Pierre-Caminade au centre et Andrée-Chedid au nord), formations de l'école municipale des Beaux-Arts et du conservatoire intercommunal de musique, activités des espaces socio-culturels communaux du sud de la ville (Jean-Bouvet, pôle national des arts du cirque, fort Napoléon et fort Balaguier), du centre (maison du patrimoine et de l'image) et du nord (Henri-Tisot et Nelson-Mandela), et j'en oublie ! Et nous avons une expérience dans le domaine de l'aménagement des divers temps de vie des enfants, comme du partenariat avec les établissements scolaires.

 

LE MERCREDI MATIN, ACCESSIBILITÉ POUR TOUS, ET MOYENS CONSTANTS

 Quatre certitudes à ce jour : d'abord; un sondage auprès des familles manifeste une volonté majoritaire pour que la nouvelle demi-journée d'école soit le mercredi matin ; ensuite, la commune, qui investit déjà 20% de son budget dans le sport, la culture et le socio-éducatif, n'aura pas les moyens d'assumer un surcoût et il faudra faire à moyens constants ; de plus, l'offre d'activités devra être égalitaire pour tous les enfants de tous les quartiers ; et, enfin, nous devons parvenir à fournir pour la fin de l'année 2013 un projet commun avec les enseignants pour partir sur de bonnes bases de partenariat et de complémentarité, et non deux projets, l'un de la ville et l'autre des professeurs, qui seraient soumis, ainsi que le prévoient les textes officiels, à l'arbitrage unilatéral des autorités académiques.

Il n'est pas pensable, en effet, que le rôle de la commune soit réduit à celui d'un prestataire de services. Nos personnels et ceux des associations agréées sont des professionnels reconnus, formés et qualifiés en matière d'activités péri et extrascolaires. Nous avons une politique éducative communale des temps libres à conduire, celle dont nos concitoyens nous ont confié la mise en œuvre par leur vote, qui est agréée et soutenue par d'autres ministères que celui de l'Éducation nationale, et qui vise, en complément de la mission républicaine de l'école publique et gratuite, à offrir à toutes les familles qui le souhaitent pour leurs enfants, quelles que soient leurs réalités culturelles, sociales et économiques, la possibilité de temps éducatifs et d'éveil complémentaires à ceux de l'école.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 04:05

http://actulandevant.files.wordpress.com/2012/11/restaurationscolaire.jpgJ’évoquais avant-hier et hier les effectifs croissants d’enfants scolarisés dans nos écoles primaires publiques seynoises. Il sont aux alentours de 6500 et, dès la veille de la reprise, plus de 4000 d’entre eux étaient déjà inscrits auprès de notre service de restauration municipale qui m’indique que le nombre de rationnaires de ce qu’il ne faut plus appeler nos «  cantines » dépassera largement les 5500.

 

LA MODERNISATION DE LA RESTAURATION SCOLAIRE

Avec un coût de repas de l’ordre de 8 euros (denrées, énergie, personnels, matériels et amortissements) sur lequel les familles règlent, suivant leurs revenus, de 1 à moins de 4 euros, la restauration scolaire municipale seynoise est un service public, certes ne faisant pas partie des compétences obligatoires d’une commune, mais qui a d’autant moins à rougir d’éventuelles comparaisons que notre équipe municipale a - enfin,  après 12 ans d’injonctions des autorités sanitaires ! - réalisé une mise aux normes qui était impérative avec l’inauguration en 2011 d’une cuisine centrale ultra-moderne que nombre de communes et professionnels viennent visiter.

Cette année 2013 a vu l’engagement d’un million d’euros pour la construction du restaurant scolaire de l’école Ernest-Renan, dont les travaux ont débuté en juillet 2013, dans le cadre d’un plan pluri-annuel de mises aux normes, modernisation et insonorisation de nos "cantines" devenant des "satellites" de notre cuisine centrale, à hauteur de 8 millions d’euros sur quatre ans, dont les autres opérations de l'année sont les équipements de restauration des écoles Léo Lagrange aux Sablettes, des Collines de Tamaris, et Romain-Rolland au Pont-de Fabre.


UN PLAN PLURIANNUEL DE RÉNOVATION DES ÉCOLES

Avec la livraison du groupe scolaire Victor-Hugo, qui avait été oublié du Programme de rénovation urbaine de Berthe et est aujourd'hui entièrement réhabilité, on est arrivé au terme du plan de rénovation des écoles engagé sous la municipalité de Maurice Paul et poursuivi par Arthur Paecht puis par notre équipe. On va pouvoir recommencer la boucle en 2014 !

Et il reste un programme structurant à engager, à hauteur de 8 à 9 millions d'euros : la réalisation d'un groupe scolaire appelé à remplacer deux écoles quinquagénaires, la maternelle Amable-Mabily et l'élémentaire Jules-Verne, en centre ville. Nous avons inscrit cette opération, qui ne l'avait antérieurement pas été, à notre plan d'investissements, pour l'exercice 2016. En attendant, nous parachevons la maîtrise des terrains nécessaires, autour de l'actuelle école Mabily.


PRÈS D’UN TIERS DU BUDGET COMMUNAL DÉDIÉ À L’ENFANCE

Il faut savoir que la commune consacre chaque année 30% de son budget à l’enfance : crèches, garderies, écoles, restauration scolaire et périscolaire, centres de loisirs, espaces jeunes. Sans compter les aménagements urbains dédiés aux petits et aux adolescents, le sport, la culture, l’aide sociale, dont ils sont nombreux à être bénéficiaires.

Rien que, dans la perspective de cette rentrée 2013, on relèvera que l’on a consacré un million pour la réhabilitation totale du groupe scolaire Victor Hugo, 350.000 euros pour les réparations diverses dans nos écoles, 210.000 pour les travaux d’infrastructures dans ou aux abords des écoles (enrobé, clôtures, etc), 100.000 euros de travaux assurés par nos services, et 120.000 euros pour l’achat d’un nouveau bus de 50 places. C’est, au terme de ces vacances d’été, au total de 2,8 millions d’euros qui ont été investis dans la perspective de la rentrée de nos enfants. Sans commentaire.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 08:40

http://takumia.t.a.pic.centerblog.net/720f1235.gifParmi les 500 nouveaux écoliers seynois que j’évoquais hier, on compte notamment 250 tout-petits de moins de trois ans, soit un quart de plus que l’année dernière. Cette possibilité accrue de scolarisation précoce découle de la volonté du ministre Vincent Peillon avec lequel notre équipe municipale partage l’idée, confortée par les études des scientifiques, que l’accès à l’école des enfants de deux à trois ans, pour peu que leur développement le permette (notamment qu’ils soient propres), est un facteur supplémentaire d’égalité des chances. Car le but n’est pas seulement d’offrir un mode de garde aux parents qui travaillent ou qui sont en recherche d’un emploi.

 

LA SCOLARISATION PRÉCOCE POUR DES CHANCES ACCRUES

Ce n’est un secret pour personne. L’état de la société est tel que, malheureusement, nos petits sont loin de tous démarrer leurs existences avec les mêmes atouts. Les réalités sociales, culturelles, économiques, des familles et des cadres de vie génèrent plus ou moins de probabilités que leurs enfants tirent le meilleur parti de l’éducation scolaire : les situations familiales et sociales n’offrent pas à tous les mêmes opportunités de maîtrise de la langue parlée, de vécu de conditions concourant à accéder à l’autonomie et à des expériences de socialisation, ou d’exercice de la psychomotricité. Tous n’ont pas connu des temps de vie avec d’autres enfants, à l’instar de ceux qui ont été accueillis dans des crèches ou garderies, ni bénéficié d'un large champ de découvertes.

Dès lors, le substrat sur lequel les maîtres vont construire leurs enseignements est plus ou moins conforté chez les uns ou chez les autres. C'est pourquoi, dans des conditions adaptées, notamment d’environnement, de taille des groupes d’enfants et de stratégies pédagogiques, l’école maternelle peut concourir utilement à combler certains déficits cognitifs et sociaux afin de favoriser ensuite les apprentissages.

 

UN EFFORT RÉEL, MAIS LE COMPTE N’Y EST PAS

À La Seyne, et en particulier dans nos quartiers d’habitat social, nous sommes très attachés à ce que cette possibilité soit offerte. Si, du côté de la mairie, qui assure les aménagements adaptés des espaces scolaires et qui met à disposition une assistante spécialisée des écoles maternelle pour chaque classe de tout-petits, on fait ce qu’il faut pour mettre les moyens nécessaires, il faut que l’Éducation nationale consente le même effort.

Certes, trois des quatre ouvertures de classes obtenues à La Seyne pour cette rentrée l’ont été dans ce but, mais le compte n’y est pas, et trop de petits de deux ans n’ont pas pu être accueillis ce mardi. C’est en particulier le cas pour le secteur de l’école Victor-Hugo, pourtant en zone d’éducation prioritaire, où 21 enfants, qui pourraient constituer une classe, sont en attente.

Si, face à cette situation, je salue la réactivité de nos services des bâtiments communaux qui se sont spontanément engagés à réaliser les aménagements nécessaires pour créer une classe en quelques jours, celle des enseignants qui vont perdre un peu en confort matériel, et de l’inspectrice qui va plaider pour l'obtention d’un poste d’enseignant, j’attends aussi des autorités académiques qu’elles jouent le jeu et répondent à l’urgence de la demande.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 21:07

http://www.ville-st-privat-des-vieux.com/sites/www.ville-st-privat-des-vieux.com/IMG/jpg/rentree-scolaire.jpgTout le monde de l’École - inspectrices, enseignants, accompagnateurs scolaires, personnels de la mairie - était sur le pied de guerre ce mardi pour accueillir les 6500 petits Seynois qui ont fait leur rentrée dans nos écoles primaires publiques, dont 2700 en maternelle et 3800 en élémentaire. Ils sont à peu près 500 enfants de plus qu’à la rentrée de septembre 2012.

 

500 ÉCOLIERS SEYNOIS DE PLUS

Mathématiquement, avec 30 élèves par classe, ce qui est déjà beaucoup, on aurait ainsi pu espérer dans l’idéal une quinzaine d’ouvertures de postes pour que cet accueil de 500 écoliers supplémentaires se réalise dans les meilleures conditions possible, ou au moins à l’identique de l’an dernier, au regard notamment de la priorité donnée à l’éducation par l’État. Les salles de classe existent, avec plus de 25 postes supprimés au cours des dernières décennies ; il aurait suffi d’y affecter des maîtres.

Mais le Var, selon les syndicats de l’Éducation nationale, semble ne pas avoir pu bénéficier d’une même attention que d’autres départements qui sont certes en très lourd déficit. Malgré la volonté du ministre Vincent Peillon et les milliers de postes créés en France cette année, l’inversion du démantèlement méthodique opéré par les précédents gouvernements est en effet un travail de longue haleine qui prendra des années. Avec quatre ouvertures et une fermeture décidées par l’Académie pour La Seyne, soit un solde positif de seulement trois postes, on est loin du compte, même si on n’avait répondu qu’à la moitié des nouveaux besoins.

Surtout que - et loin de moi qui, de façon républicaine, respecte à la lettre la loi quant au financement communal des écoles privées, l'idée de rallumer la guerre scolaire ! - nombreux étaient les observateurs qui me faisaient remarquer que, par ailleurs, les autorités ont accordé un nouveau poste à une école libre confessionnelle.

 

IL EST ENCORE TEMPS DE DOTER NOS ÉCOLES DE NOUVEAUX MAÎTRES

Bien sûr, des ajustements vont avoir lieu à la fin de la semaine et on peut encore espérer quelques ouvertures de postes que l’inspection académique pourra décider à l’aune des effectifs réels. Avec Christine Sampéré, notre adjointe à l’éducation scolaire, nous avons réaffirmé notre disponibilité pour accompagner les représentants des enseignants et des parents d’élèves dans les initiatives qu’ils vont prendre pour plaider la cause de nos écoles.

Je pense en particulier à l’école Toussaint-Merle de Vignelongue où un poste a été fermé, alors que le quartier de Châteaubanne connaît un (trop) grand développement, que certains de ses élèves résident en site d’éducation prioritaire, qu’il y existe une classe spéciale pour enfants en difficulté d’intégration scolaire, et que c’est l’école de la commune qui a été choisie pour la scolarisation, naturellement plus difficile, des enfants des familles nomades. Mais pas seulement là : d’autres écoles ont des classes surchargées.

En tout état de cause, hormis quelques bouts de chou qui ont versé quelques larmes et des parents un peu stressés aux entrées des écoles maternelles, nous n’avons rencontré que des sourires et des satisfactions lors des visites que nous avons effectuées dans divers établissements seynois. J’évoquerai cela dans les prochains jours...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 04:11

http://idata.over-blog.com/2/04/62/62/Periscope-4/Ectac.Bon-vendredi56.03.gifMême les médias audio-visuels en ont parlé en début d'été. Une mission d'information parlementaire a effectué un travail sur l'accessibilité des jeunes aux séjours collectifs et de loisirs (nos "colos" et autres "camps d'ados", comme on dit encore dans le langage courant) et son rapporteur a présenté à la commission des affaires culturelles de l'Assemblée Nationale l'état de la situation et une batterie de propositions pour tenter de relancer ce mode éducatif de vacances qui est en perte de vitesse.

 

L'ÉDUCATION, UNE AFFAIRE D'ÉLUES ?

Pour la petite histoire, j'ai relevé que la mission était composée de 9 femmes pour 4 hommes, mais je ne jouerai pas l'espiègle relevant que ça me semble attester du fait que, même au plus haut niveau, il reste du chemin à parcourir pour que les questions d'éducation soit autant appropriées par les unEs que par les autres. D'autant que je pourrais recevoir un retour de bâton sur le bec, puisque, à La Seyne, on ne fait pas mieux, mes adjoints à l'éducation scolaire et à l'enfance et la jeunesse sont des... adjointEs, et, parmi les élus siégeant au comité directeur de la Caisse des Écoles, établissement public organisateur des temps périscolaires des enfants, nous ne sommes que deux hommes pour quatre femmes.

 

Y AURAIT-IL UN NOUVEL ESPOIR POUR LES COLOS ?

Sur le fond, les visiteurs de ce blog se souviendront peut-être que, en février dernier, je faisais part dans un article d'un certain pessimisme quant à la possibilité qui s'offrait à nous pour relancer pour nos jeunes Seynois ce type de vacances éducatives, sociales, facteurs de développement personnel, de régulation sanitaire, de découverte, d'accès à la socialisation, d'apprentissage de l'autonomie et de la responsabilité.

Eh bien, la lecture de ce rapport de 173 pages (pour les passionnés, cliquez  ICI pour y accéder sur le site de Localtis) m'a un peu fait réviser mon jugement trop définitif. Car, si la lecture de la conclusion de la présidente UMP de la mission d'information m'a confirmé que, dans le camp de la droite, on se réjouit plutôt que la chute des offres de "colos" a profité aux vacances familiales, même si, faute de moyens, on reste à la maison, et que la marchandisation a atteint le mode des séjours de loisirs, les propositions formulées semblent aller dans le bon sens.

 

DES PROPOSITIONS QUI MÉRITERAIENT D'ÊTRE CREUSÉES...

De l'instauration d'une taxe sur l'hôtellerie de luxe permettant d'alimenter un fonds d'aide au départ en vacances collectives pour ceux qui ne partent pas, aux mesures permettant de reconquérir une mixité sociale car les enfants des classes moyennes ne partent plus (chèques vacances pour les salariés des petites entreprises, chèques séjours collectifs, adapatation des tarifs SNCF, etc), en passant par une mobilisation de l'État, une politique de maintien des équipements d'accueil, l'exclusion des "colos" du champ des marchés publics en en faisant un secteur phare de l'économie sociale et solidaire, ou en inventant, pour les personnels occasionnels dont le nombre diminue, un statut de volontaire de l'animation valorisé et formé, les 21 mesures proposées me semblent avoir tout leur sens.

 

... ET, POURQUOI PAS, EXPÉRIMENTÉES SUR NOTRE TERRITOIRE ? 

À la suite de la publication de mon article de février dernier, beaucoup de mes concitoyens m'ont dit combien ils regrettaient nos anciennes "colos" pour ce brassage social d'enfants de toutes conditions et de tous quartiers de notre ville si disparate socialement, même si nos centres de loisirs font un travail excellent, mais, disent-ils... "ce n'est pas la même chose, il manque les batailles de pelochons et l'aventure commune dans des sites qu'on découvre". C'est que, nous, les Seynoises et les Seynois, avons été des dizaines de milliers à en profiter, de nos séjours collectifs communaux, depuis l'après-guerre.

Alors, moi, je serais assez tenté de proposer que La Seyne puisse être un site d'expérimentation des mesures envisagées. Et, pourquoi pas, l'agglomération TPM, ou au moins nos communes voisines de l'ouest toulonnais. Si c'était possible.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 03:31

http://www.1max2coloriages.fr/coloriages/ecole/vieille_ecole.gifLancé par l'un de mes prédécesseurs, Maurice Paul, le chantier pluriannuel de travaux de rénovation des écoles de la commune arrive à son terme à la fin de ces vacances d'été, avec la réhabilitation qui s'achève du groupe scolaire Victor-Hugo, au quartier du Germinal, pour près d'un million d'euros. À compter de l'année prochaine, on va "repartir pour un tour" et élaborer un nouveau plan sur plusieurs exercices pour entamer de nouveaux travaux dans les écoles qui ont été rénovées les premières.

 

UN EXERCICE COMPLEXE : FAIRE LES TRAVAUX PENDANT LES VACANCES

Ces travaux lourds sont effectués pendant les vacances scolaires, tandis que les interventions plus légères se font les mercredis (d'ailleurs, en septembre 2014, le changement des horaires d'école, avec des cours le mercredi matin, va compliquer les choses, mais à chaque jour suffit sa peine et nos services, comme d'habitude, sauront s'adapter). Si les petites et moyennes interventions sont de plus en plus souvent réalisées par les équipes de nos services techniques, les chantiers plus importants sont conduits par des entreprises qu'il faut accompagner en permanence, tant les délais sont contraints avec les congés scolaires. Chapeau aux artisans et aux employés de la commune qui, sauf incident, y parviennent afin que les enfants ne soient pas perturbés.

 

UN RESTAURANT SCOLAIRE ATTENDU DEPUIS 50 ANS

Parallèlement à cette réfection d'école, a été lancé le chantier de construction d'une cuisine-satellite de la cuisine centrale et d'un restaurant scolaire dans l'enceinte de l'école Ernest-Renan qui accueille les enfants de Saint-Jean et des quartiers collinaires des alentours. C'est un projet qui était nécessaire tant il était anormal, cinquante ans après l'ouverture de cet établissement, de toujours contraindre les enfants à se rendre à pied à une cantine scolaire éloignée de près d'un kilomètre. S'agissant d'une construction ex nihilo, les travaux vont se poursuivre pendant l'année scolaire et j'ai pu me rendre compte des aménagements prévus pour que la vie de l'école ne soit pas trop perturbée. Là encore, c'est près d'un million d'euros qui est consacré à cette opération.

 

DES INVESTISSEMENTS UTILES À DÉFAUT D'ÊTRE DE PRESTIGE

Il restera à programmer la construction d'un groupe scolaire neuf pour remplacer les vieilles écoles du centre ville, Jules-Verne (élémentaire) et Amable-Mabily (maternelle), en préfabriqués quinquagénaires. Petit à petit, le foncier nécessaire a été récupéré par la commune. Il ne reste plus qu'à... trouver les quelques millions nécessaires à la construction...

Gérer, c'est faire des choix. J'ai pris le parti de donner priorité, en matière d'investissements, à ceux qui relèvent des compétences de base d'une commune, et c'est pourquoi, outre les écoles, les équipements de restauration scolaire, les réseaux et les voiries, j'ai lancé la construction d'un nouveau cimetière, compétence de base s'il en est d'une commune, fût-ce moins prestigieux que des colonnes de Buren, mais il était indigne de ne pouvoir accompagner, depuis plus de vingt ans, nos concitoyens dans la peine, en ne pouvant leur offrir de solution pérenne pour les corps de leurs défunts.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 06:54

http://www.blois.fr/uploads/Image/10/TETIERE/GAB_BLOIS/2066_1295608158_Respas_scolaire.jpgAu moment de notre élection, au printemps 2008, une question majeure nous a tout de suite préoccupés : celle du devenir de la restauration collective communale, qui assure les repas pour les enfants des écoles maternelles et élémentaires, mais aussi pour les accueils de loisirs des mercredis et vacances, pour les structures "multi-accueils" des tout-petits, et divers événements. Nos services étaient remontés jusqu'à douze ans en arrière pour nous montrer les courriers d'alerte reçus régulièrement de la part des services de contrôle de l'État, menaçant chaque année un peu plus fermement d'ordonner la cessation d'activité de ce service qui fonctionnait avec des équipements de moins en moins aux normes. Il avait fallu prendre une décision.

Je l'ai rappelé ce mercredi aux cadres et agents de ce secteur de la vie communale, réunis pour une journée de formation et d'échange autour de Valérie et Nicole, leurs responsables, Graziella Gaujac, conseillère chargée de ce domaine, Christine Sampéré, Danièle Perez-Lopez et Isabelle Renier, autres élues concernées par les écoles et l'enfance.


UNE CUISINE CENTRALE MODERNE

On a ainsi engagé un lourd projet de construction d'une cuisine centrale ultra-moderne, dotée des derniers développements techniques, pour un coût de 7,5 millions d'euros, qui fait référence dans la région et au-delà, mise en service il y a deux ans, suivi d'un programme pluriannuel de transformation des "cantines" des écoles en "satellites" de la cuisine centrale, desservis en liaison froide, pour le réchauffage, la mise en forme et le service des repas.

On a ainsi sauvé ce que nombre de nos concitoyens pensent être un service communal obligatoire, tant il paraîtrait inconcevable que cesse pareille offre de service, alors qu'il n'en est rien. Ce sont tout de même près de 5000 des 5800 écoliers seynois qui déjeunent dans nos restaurants scolaires.

 

UNE TARIFICATION SOCIALE ET UN SAVOIR-FAIRE VALORISÉ

Parce que, dans une République, les services de la Nation se doivent, plus que jamais, de compenser les inégalités criantes qui s'accroissent avec la crise, on a mis en place, grâce à notre Centre communal d'action sociale, des tarifs progressifs, depuis un euro pour les familles les plus modestes, sans qu'aucun n'atteigne, et de loin, le coût de revient du repas, de l'ordre de huit euros, charges de personnel et de gestion des équipements comprises.

Et, si nous avons conservé par devoir de solidarité un marché de traiteur avec une entreprise d'insertion s'occupant de personnes en difficulté, le savoir-faire de nos personnels s'exerce également lors des apéritifs et buffets offerts par la commune lors des événements associatifs, des inaugurations, des vernissages d'expositions, excellent moyen de valoriser auprès du grand public le talent de nos cuisiniers du service communal dont je salue l'efficience, le sérieux et l'engagement.

Tout en réalisant une économie de 20% sur les dépenses annuelles moyennes de protocole et d'événementiel...


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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 04:42

http://4.bp.blogspot.com/_26KboUYeWMk/TUBcqou7RPI/AAAAAAAABLc/QJmaNwYKy3M/s1600/atsem.jpgRégulièrement, un mercredi, sous l'égide de Christine Sampéré, adjointe à l'éducation, le service des "taties" des écoles maternelles se retrouve au centre de loisirs de "La Dominante" autour de Valérie, Josette et Yvonne, leurs dynamiques cadres, pour une journée d'échanges et de formation. Les "taties", ou "tatas", comme les appellent souvent nos tout-petits, ce sont les ATSEM, c'est-à-dire les Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, ces personnels municipaux qui accompagnent les instituteurs et professeurs des écoles dans leur belle et difficile mission de fondement des bases sur lesquelles leurs collègues des écoles élémentaires vont ensuite aider les enfants à construire leurs savoirs.


DE VRAIS PROFESSIONNELS QUALIFIÉS

Ce sont de vrais professionnels de l'éducation, recrutés sur concours parmi les titulaires d'un CAP "Petite enfance" et non, comme certains le croient encore, y compris malheureusement certains (très rares) enseignants qui les voient comme des personnes dévolues à de simples tâches d'exécution à leur service. Il faut dire que la désignation courante "d'assistantes maternelles" peut encourager cette vision des choses.

Contrairement aux idées reçues, la Loi ne fixe pas leur nombre par classe ou par école. Et on pourait très bien imaginer qu'une seule ATSEM (j'écris "une" car c'est un métier essentiellement féminin) soit présente dans une école. Ce n'est pas notre parti pris. Chez nous, à La Seyne, l'objectif est de parvenir à ce que chaque classe de tout-petits et de petits (2 et 3 ans) dispose d'une ATSEM, et qu'on en compte en moyenne une pour deux classes de moyens et de grands (4 et 5 ans).


UN CORPS DE MÉTIER PUBLIC À CONFORTER ET MIEUX ASSOCIER

Ça nous a conduits, par délibération du conseil municipal à l'été 2011, à engager un plan de créations de postes nouveaux, d'autant plus indispensable que le métier est pénible et que, en particulier avec l'âge, les problèmes physiologiques et parfois psychologiques ne peuvent être niés, nécessitant plus d'arrêts de travail que dans d'autres corps de métiers, donc plus de personnels que de postes afin d'assurer des remplacements. Tout ça a un coût, bien sûr, mais je suis certain qu'il ne se trouverait que fort peu de nos concitoyens pour regretter la dépense, quoi qu'en disent ceux qui, ostensiblement, considèrent qu'il y a trop de service public...

Et j'ai une nouvelle fois été impressionné, ce mercredi, par le dynamisme et la volonté de ces agents qui se donnent sans compter au service des gamins. J'ai surtout retenu leur volonté très affirmée d'être clairement partie prenante active de l'élaboration du Projet éducatif de territoire (PEDT), ce nouveau dispositif imposé par la Loi de réforme de l'éducation dans son volet d'organisation des temps des enfants (et pas simplement de "réforme des rythmes scolaires") qui entrera en vigueur à la rentrée de septembre 2014.

D'autant plus indispensable que la même loi veut aussi favoriser la scolarisation précoce, facteur de plus d'égalité dans l'accès aux savoirs, savoir-faire et savoir-être. Chose normale pour l'École de la République.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse

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