17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 07:28

Si ça peut leur faire plaisir et satisfaire leurs egos, on ne s'arrêtera pas sur l'adjectif numéral qualifiant de « première » la rencontre, appelée « convention », des maires des six départements de notre région organisée ce lundi à Marseille par son président (LR) Renaud Muselier qui n'a pas manqué d'en souligner un peu abusivement le caractère « inédit ».

Mais il n'y a pas de mal à se faire du bien. Peu importe, en effet, que, à l'époque de son prédécesseur Michel Vauzelle, pareille invitation ait été lancée, sur proposition de Jean-Pierre Véran, mon collègue maire de Cotignac, président de l'association des maires du Var mais aussi de l'Union régionale des maires de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

DES PROPOS POLITICIENS D'AIGREUR : DOMMAGE... 

La principale différence entre les deux événements est que, lors de celui organisé au cours du précédent mandat régional, les « tables rondes » prévoyaient des échanges avec les maires présents dans la salle. Ça aurait peut-être permis de faire entendre quelques voix pas tout à fait concordantes avec celles des invités présents sur la scène, tous unanimes pour saluer les indicibles bienfaits des appuis régionaux aux territoires communaux depuis l'alternance de 2015 qui, aux dires du président Muselier, a mis fin à la « pétaudière »  et aux pratiques de « tiroir-caisse » de la précédente majorité régionale. Les anciens élus régionaux apprécieront la délicatesse du propos...

Et les maires et présidents d'intercommunalités auront sans nul doute aussi goûté l'élégance du discours, eux qui, comme pour La Seyne et la métropole toulonnaise, ont vu pour certains de leurs projets, à l'instar de celui de notre parking des Esplageoles, s'envoler leurs espoirs de cofinancements régionaux, car sortis purement et simplement des programmes de leurs contrats régionaux d'équilibre territorial, ou sont sollicités par des associations, comme notre Football Club Seynois ou le Toulon St-Cyr Var Handball, pour prendre le relais de subventions régionales récemment évaporées, ou encore mis devant le fait accompli du désengagement de la Région de son soutien financier aux chantiers d'insertion, voire pire, puisque contractualisé jusqu'en 2020, aux contrats de ville, fragilisant, par une perte de concours à hauteur de 20% de leurs budgets, les missions de cohésion sociale des associations toulonnaises, gardéennes, hyéroises et seynoises...

 

MAIS UNE SEULE VOIX POUR LA DÉFENSE DES TERRITOIRES

Je l'ai toujours dit : je comprends et m'insurge contre les contraintes que l'État impose aux Régions, sapant leurs volontés de concourir aux actions des territoires locaux, mais on doit rechercher sans faiblir les moyens d'en atténuer les impacts et de définir des priorités dans un échange avec les élus locaux qui, ainsi que j'aurais aimé pouvoir le faire, auraient pu plaider les causes des territoires les plus en difficulté.

S'il est, d'ailleurs, un sujet ayant fait l'objet d'une belle unanimité à Marseille, même si, simples spectateurs de la grand-messe, il ne nous a pas été donné de l'exprimer, c'est bien le désengagement l'État, continu depuis quatre années, saignant à blanc les communes, intercommunalités, départements et régions, imposant une recentralisation de la nation, méprisant l'autonomie des collectivités locales pourtant garantie par la Constitution, et suscitant une légitime colère de la plupart des élus, quelles que soient leurs sensibilités politiques.

Mais, de Jean-Claude Gaudin, maire (LR) de Marseille et président d'Aix-Marseille-Métropole, à Hubert Falco, maire (LR) de Toulon et président de notre métropole Toulon Provence Méditerranée, et malgré l'absence — étonnante, tiens, tiens... — du président de la métropole niçoise, en passant par l'invité d'honneur, François Baroin, maire (LR) de Troyes et président de l'Association des maires de France, qui n'ont pas mâché leurs mots, ceux qui ont pu s'exprimer ont fort bien porté la parole des élus provençaux, alpins et azuréens, de tous bords politiques, à l'attention d'un gouvernement sourd aux clameurs de nos territoires en détresse vitale. Grand merci à eux.

 

(Ceci étant, allez, un petit jeu pour détendre un peu l'atmosphère : cliquez pour l'agrandir sur la photo illustrant cet article et tâchez d'identifier deux élus seynois, de droite et de gauche, côte à côte pour l'occasion pour dénoncer d'une seule voix les partis-pris mortifères d'un gouvernement insensible aux besoins du local)

4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 05:22
CLIQUEZ POUR SIGNER LA PÉTITION !

On me dira sûrement qu'on a d'autres chats à fouetter en cette période difficile que se chicaner sur le nom de la Région Provence Alpes Côte d'Azur.

C'est vrai que, pour La Seyne, parmi bien d'autres, la fin programmée des financements régionaux des chantiers d'insertion et des contrats de ville, le retrait du projet de parking-relais des Esplageoles du contrat Région-TPM, ou les inquiétudes autour du devenir des centres de formation d'apprentis, constituent autant de sujets concrets qui méritent que la discussion s'ouvre avec le président de notre région.

Pourtant, j'ai bien volontiers ouvert les portes de la mairie, ce mardi, au collectif des associations, dont Lou Felibrige, l'Istitut d'estudis Occitans, Parlarem ou Aquò d'aqui pour celles à rayonnement régional, Lou pitchot tiatre dau Mai ou Lo Cèucle occitan pour les locales, et des personnes à l'origine d'une pétition, qui a déjà recueilli 14.000 signatures, réclamant que s'ouvre un débat citoyen sur la dénomination de notre région, qui souhaitaient tenir une conférence de presse.

 

SUD ? SUD DE QUOI ? POURQUOI PAS  « LA FRANCE D'EN-BAS À DROITE » ?

J'avais déjà réagi à la décision de Renaud Muselier, président de notre région, qui a surpris tout le monde en décembre, y compris les membres de sa propre majorité au conseil régional, en faisant adopter le changement de nom de notre grand territoire, devenant désormais Région SUD.

Depuis, comme l'ont fait plusieurs communes, dont les varoises Correns, Cotignac, La Martre, et Signes, notre conseil municipal seynois a voté — sans les voix des divers groupes de droite et d'extrême-droite — une motion préconisant, pour en finir enfin avec l'affreux acronyme PACA, que la discussion s'ouvre sur la question, et suggérant qu'on opte pour le terme de PROVENCE.

Celui-ci, découlant de l'ancienne Provincia Romana, correspond à la réalité historique du territoire et, étant universellement connu, est plus porteur de rayonnement et de valorisation économique que "SUD" (sud de quoi ?...), risquant en outre de prêter à confusion avec la partie languedocienne de la région Occitanie voisine, déjà rebaptisée "Sud de France".

Les plus intéressés par le sujet liront avec intérêt l'argumentaire du socio-linguiste Jean-Claude Bouvier, publié sur le site Internet Aquò d'aqui.

 

LA PROVENCE NE S'ARRÊTE PAS À LA CITÉ PHOCÉENNE...

De plus, notant le changement de couleur des supports de communication de la Région, délaissant le traditionnel "rouge et or" pour passer au bleu et blanc, fait sourire certains petits malicieux narquois qui y voient une projection subtile et habile du président régional marseillais vers l'échéance municipale de 2020 pour notre capitale régionale... De bonne guerre, mais la Provence ne se limite pas à son grand port historique !

 

SIGNONS LA PÉTITION POUR UN DÉBAT SUR LA PROPOSITION DU NOM « PROVENCE »

J'invite donc mes concitoyens à faire comme moi et plusieurs milliers d'autres Provençaux, c'est-à-dire à signer la pétition demandant que s'ouvre un débat public sur la dénomination de notre région, en cliquant ICI ou sur l'image en haut et à droite de cet article, reproduisant l'autocollant que l'on peut se procurer en cliquant ICI.

Ensemble, nombreux, on peut faire bouger les lignes. Alora, bolegam !

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Action régionale
27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 16:48

Moi, on m'a appris que, dès lors qu'on a signé un contrat, on est engagé à le respecter. Et que... cochon qui s'en dédit.

C'est ce que nous avons fait avec l'État, la Région Provence, le Département du Var, la Métropole Toulon Provence Méditerranée et ses quatre communes abritant des quartiers urbains fragiles, à savoir Toulon, La Seyne, Hyères et La Garde, et d'autres partenaires, en signant un « contrat de ville » nous engageant, les uns et les autres, à mobiliser nos moyens respectifs, de 2015 à 2020, pour soutenir les acteurs de terrain, essentiellement associatifs, qui s'acharnent à accompagner les plus fragiles des citoyens de notre métropole, en conduisant des actions vers l'insertion sociale et professionnelle, l'éducation, le sport, la culture, la solidarité envers les anciens ou les tout-petits, l'égalité des femmes et des hommes, la prévention sanitaire, et bien d'autres encore.

Or voilà que, en quelques mois, deux des signataires du contrat de ville, sans même en parler aux autres, rompent le contrat !

 

LA RÉGION EMBOÎTE LE PAS À L'ÉTAT POUR SON DÉSENGAGEMENT

C'est l'État qui a donné le la, l'été dernier, en croyant profiter de la torpeur estivale pour supprimer en douce 46 des 400 millions qu'il investit en France dans ce dispositif de soutien à l'accompagnement social des populations les plus en difficulté. C'était sans compter sur la réaction immédiate des élus locaux qui ne sont jamais assoupis que d'un œil (lire ou relire ICI et ICI). Le branle-bas de combat que nous avons déclenché dans toute la France, s'il n'a pas permis de récupérer les crédits évaporés pour 2017, a au moins obligé le gouvernement à s'engager à les réinscrire pour 2018 et les sanctuariser jusqu'à 2020.

L'expérience a dû donner des idées au président de la Région Provence, car voilà que, six mois après l'État, les plus de 500.000 habitants des quartiers sensibles de nos six départements, soit 10% de notre population, dont 13.000 Seynois, apprennent, par un courrier adressé aux présidents des trente intercommunalités concernées, que la Région a décidé de retirer purement et simplement ses financements.

Et, là, on parle bien de 100% des crédits dédiés. Plus fort que l'État qui n'avait osé le faire que pour un peu plus de 10% des budgets ! Et qui a dû se raviser pour les années à venir devant le tollé des maires et présidents de communautés, contrairement au président de Région qui écrit très explicitement : « (...) Je vous informe que la Région n'interviendra plus sur [le] financement [des contrats de ville] (...) À mi-parcours des contrats, je tenais à vous faire part du repositionnement de l'intervention de la Région qui interviendra dès la programmation 2018 ». Fermez le ban !

 

UNE ACTION SUR CINQ VA PASSER À LA TRAPPE

La réalité, pour les associations de La Seyne et leurs publics, c'est que l'appui régional qui leur était consenti couvrait une part significative des dépenses induites par les efforts de leurs bénévoles et de leurs personnels, et qu'il n'a cessé de se déliter pour finir par s'éteindre : 23% de leurs subventions en 2015, 15% en 2016, 11,6% en 2017, et, de 2018 à 2020... 0%.

Ni la commune, ni la métropole, ni l'État, ne pourront se substituer à la Région, à laquelle je concède volontiers qu'elle est contrainte de prendre cette grave décision du fait de l'étranglement que lui fait subir l'État, comme à toutes les collectivités. C'est donc à 20% d'actions solidaires en moins qu'il faut s'attendre.

Et je ne crois pas une seconde que ce que M. Colin, conseiller municipal de notre minorité et conseiller régional majoritaire, annonce, à savoir un investissement régional « en matière de formation professionnelle, [des] mêmes sommes que celles qui étaient investies dans le contrat de ville », garantira une compensation pour nos habitants. La Région ne vient-elle pas, par ailleurs, d'annoncer son intention de supprimer en deux ans les subventions qu'elle accordait jusqu'à présent aux chantiers d'insertion ?...

 

Ci-dessous les articles parus dans Var-matin (26 février) et La Marseillaise (27 février) suite à ma réaction à cette situation très préoccupante.

Contrat de ville : on a fait pourtant « topé » ! Les associations et les habitants apprécieront...
Contrat de ville : on a fait pourtant « topé » ! Les associations et les habitants apprécieront...
10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 15:36

Jean-Pierre et Sandra, vous qui êtes les seuls Seynois républicains élus à la Région Provence, et vous, Béatrice, Christian, Edwige, Hélène, Philippe, Robert et Yannick, qui êtes les élus républicains régionaux de notre métropole du Grand Toulon, de grâce, assurez-moi que vous n'allez pas laisser faire ça !

Et que vous allez avoir à cœur de convaincre notre Président de Région, sûrement mal éclairé, de revenir sur sa décision de réduire à néant, dès cette année pour partie, et en 2019 pour le tout, les appuis financiers régionaux aux chantiers d'insertion professionnelle !

 

LES CHANTIERS D'INSERTION, UN OUTIL MAJEUR DE LA DIGNITÉ HUMAINE

Ce sont des milliers de nos concitoyens provençaux qui, grâce aux diverses structures d'insertion, entrepreneuriales ou associatives, du champ de l'économie sociale et solidaire, grâce aux investissements désintéressés de centaines de bénévoles et de professionnels qualifiés dans l'accompagnement formatif de l'action sociale, trouvent dans ces chantiers des opportunités uniques de « mettre ou remettre le pied à l'étrier » et un « tremplin » vers une insertion professionnelle et un emploi durable, donc un statut d'homme ou de femme debout, citoyen responsable, père ou mère respectable et respecté, acteur de plein droit de la vie républicaine.

Après l'annonce inattendue et catastrophique de l'État, au cours de l'été 2017, de ne pas reconduire les « emplois aidés », sur laquelle, suite à nos actions respectueuses mais néanmoins déterminées, le Gouvernement est revenu, mais seulement pour partie, et uniquement pour l'immédiat, cette décision territoriale de notre exécutif régional, que j'espère non encore définitivement arrêtée, ajouterait une couche désastreuse aux décisions nationales déjà gravement fragilisantes pour la cohésion sociale de nos territoires.

 

NI L'ÉTAT, NI LA RÉGION PROVENCE, NE DOIVENT RENONCER À L'ACCOMPAGNEMENT VERS L'EMPLOI ET LA CITOYENNETÉ

Si j'évoque le sujet aujourd'hui, après des mois d'inquiétude au cours desquels je me suis tu pour ne pas nuire aux démarches d'information, de concertation et de conviction engagées auprès de la Région par les structures d'insertion, dont celles de notre Ouest Varois, de l'AVIE à l'ASPI, en passant par Tremplin et bien d'autres, c'est que, celles-ci ayant pour l'instant échoué, et à la veille d'un rassemblement régional des opérateurs angoissés de l'insertion sociale, ces derniers ont posé ce mercredi le sujet sur la table ouverte du débat public, à l'occasion de l'inauguration des nouveaux locaux de l'une de ces structures bienveillantes, à laquelle la ville de La Seyne et l'Office public d'HLM « Terres du Sud Habitat » confient en permanence au bénéfice d'une cinquantaine de nos concitoyens en rupture avec l'insertion professionnelle à laquelle ils ont droit, qui se renouvellent sans cesse à l'issue de leur prise en charge, depuis 25 ans, des chantiers d'entretien des espaces publics d'une partie de notre commune.

 

ÉLUS RÉGIONAUX DE DROITE, C'EST TOUT LE CAMP RÉPUBLICAIN QUI DOIT POUVOIR COMPTER SUR VOUS

Alors, amis varois élus régionaux de droite qui, par la force des choses du renoncement socialiste de M. Castaner en 2015, portez seuls dans l'Assemblée Régionale vos valeurs de fraternité, d'égalité, et donc de liberté, républicaines, mais aussi celles de la gauche qui les a en partage avec vous mais qui s'est vue éclipsée par le fait accompli pour soi-disant « éviter le pire » — certes contre mon avis et celui de plusieurs de nos colistiers (dont certains sont bizarrement aujourd'hui « en marche ») —, daignez tendre l'oreille à ma supplique : agissez pour faire revenir M. Muselier sur ce choix gravement inquiétant !

Ne pas y parvenir ou, pire, ne rien tenter, serait terrible pour des milliers de Provençaux que l'institution républicaine régionale n'a pas le droit de laisser au bord du chemin de notre redynamisation économique territoriale.

22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 04:41

C'est Marie Bouchez, notre maire-adjointe seynoise chargée de la politique de la ville, de l'habitat et de l'intercommunalité, qui doit être aux anges !

Elle a été conseillère régionale en charge des parcs naturels de Provence-Alpes-Côte d'Azur pendant deux mandats, jusqu'au renouvellement de 2015, à l'issue duquel la gauche a cédé — hélas en rendant les armes sans combattre — la place à l'équipe de M. Estrosi, sonnant la fin de son long et pugnace investissement en faveur de la création du futur parc naturel de la Sainte-Baume, avec d'autres élus locaux déterminés, à l'image de Michel Gros, notre ami maire de La Roquebrussanne, qui se sont donnés sans compter, depuis 2009, pour parvenir à ce beau résultat.

Je ne sais si Jacqueline Bouyac, élue vauclusienne qui a succédé dans ses fonctions à Marie Bouchez, aura eu la bonne idée de convier sa prédécesseur au temps fort de l'annonce, ce jeudi, en présence du Premier Ministre, de la création du huitième parc naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ça aurait été un geste juste et fairplay en retour sur investissement.

 

UN ABOUTISSEMENT DANS UNE HEUREUSE CONTINUITÉ RÉPUBLICAINE

Mais l'important est que voilà 26 communes, dont 22 varoises, qui sont désormais dotées d'un bel instrument de protection et de gestion intelligentes de leur environnement, non dans une approche dogmatique, mais en articulant la dimension naturelle et paysagère en heureuse harmonie avec le développement économique, social et culturel, la formation et la promotion valorisante du territoire. Voilà de la coopération intercommunale voulue qui, à l'instar de la longue histoire du parc du Verdon, devrait donner un joli coup de fouet à la dynamique de notre terroir.

Quand les choses vont bien et s'inscrivent dans une pertinente continuité républicaine transcendant les alternances politiques, il faut le dire. Et cet aboutissement est à mettre à l'actif de MM. Estrosi et Muselier.

 

MAIS UN VIRAGE À 180° DANS LA POLITIQUE DES TRANSPORTS

J'aimerais pouvoir en dire autant de la politique régionale des transports, autre sujet majeur du développement durable de notre grand territoire de cinq millions d'habitants. On le sait, les relations entre la Région, autorité organisatrice de par la loi, et la SNCF, entreprise publique qui, pour quelques temps encore, a le monopole des lignes de TER, n'ont jamais été faciles pour que la première obtienne de l'autre le service attendu par nos concitoyens et visiteurs.

Comme président de la commission régionale des transports de 2010 à 2015, en accompagnement de Jean-Yves Petit, vice-président de région en charge des mobilités, nous avons constamment ferraillé avec les instances régionales, voire nationales, de la SNCF, pour que des efforts soient menés afin que, notamment, les trains arrivent à l'heure, voire arrivent tout court.

Si nous avons manié le bâton, en infligeant de rudes amendes à la SNCF lorsque les résultats n'étaient pas au rendez-vous, nous avons aussi activé la carotte, toujours en maintenant une relation de dialogue et de respect de l'opérateur historique des chemins de fer. Et le succès a plusieurs fois été au rendez-vous, notamment en 2012 où notre Région a obtenu le prix national du service aux voyageurs pour les avancées significatives enregistrées pour la fiabilité (de 10% à 2% de trains supprimés) et la ponctualité (de 16% à 11% de trains en retard) des TER.

Alors, évidemment, lorsqu'on rompt le dialogue, lorsque, moins d'un an après avoir été élu, on annonce qu'on ne renouvellera pas la convention liant la Région à la SNCF, et qu'on compte faire appel dès 2019 à d'autres opérateurs que l'entreprise publique, voire à d'autres moyens de transport tels que le car, il ne faut pas attendre en retour une motivation à mieux faire porteuse de résultats encourageants.

Il serait dommage que l'histoire ne retienne de la politique régionale des transports que les seuls portiques électroniques que l'on promène d'une gare à l'autre. Même si on les valorise en changeant le nom de la Région... Sécurité des Usagers des Déplacements... S.U.D. !

30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 06:50

131128_sign_contra-dev.JPGEn marge de l'inauguration du pôle intermodal de la gare de Toulon, Michel Vauzelle, président de Provence Alpes Côte d'Azur, et Hubert Falco, président de Toulon Provence Méditerranée, ont signé ce jeudi un "contrat de développement", dispositif de coopération entre la Région et l'Intercommunalité pour le financement et la réalisation d'investissements d'importance sur notre territoire.

 Il s'agit d'une part d'équipements sous gestion intercommunale, mais aussi de projets portés par les douze communes de l'agglomération, dans des domaines aussi divers que la culture, l'économie, l'environnement, le sport, les transports, la mobilité et l'habitat.

 

DU TECHNOPÔLE DE LA MER AUX DÉPLACEMENTS URBAINS ET RÉGIONAUX

 Au titre des équipements profitant aux habitants de l'ensemble de l'agglomération, figurent par exemple une plateforme mutualisée d'essais et de développement de la base marine du technopôle de la mer, au port seynois de Brégaillon, et un incubateur, une pépinière et un hôtel d'entreprises sur la base terrestre du même technopôle.

Ce sont également des programmes favorisant les transports et la mobilité : des travaux d'augmentation de la capacité de la voie ferroviaire entre Marseille et Hyères, la seconde phase du pôle d'échanges de la gare de La Seyne, des parcs-vélos pour les gares, l'amélioration des dessertes des bateaux-bus, le plan de déplacements urbains de TPM, les parkings-relais pour l'embarcadère des bateaux-bus de Tamaris.

 

DES STRUCTURES POUR LA VIE SOCIALE

 Les mesures de vie sociale ne sont pas oubliées, avec des tranches d'aménagements du nouveau complexe sportif intercommunal Léo Lagrange et du pôle théâtral de TPM, les aires d'accueil et l'aire de grand passage des gens du voyage, des opérations d'adaptation des logements sociaux pour les handicapés et les personnes âgées, et des résidences sociales pour les jeunes accédant à un premier emploi.

Mais le contrat va aussi profiter à des opérations communales, même si elles seront naturellement ouvertes à tous. Ainsi, la salle de sports seynoise Maurice-Baquet est-elle au nombre des projets cofinancés, de même que le parking des Esplageolles tant attendu pour le cœur de ville, tout comme les aménagements, notamment cyclables, de la corniche de Tamaris.

 

UN TRAVAIL DE LONGUE HALEINE

Il aura fallu travailler longtemps sur l'élaboration de ce "contrat de développement", pour cibler les opérations pouvant entrer dans les compétences communes à la Région et à l'agglomération. Ma double casquette de vice-président de TPM et de conseiller régional m'a conduit à un investissement particulier pour convaincre les uns et les autres de ne pas baisser les bras, même lorsque la situation se tendait parfois. Le dispositif n'est bien sûr pas tout à fait parfait, mais, pour 286 millions d'euros hors taxes d'opérations, la Région apporte plus de 48 millions et TPM près de 87 millions.

Par les temps qui courent de disète financière, de nécessité absolue de soutenir l'activité du bâtiment et des travaux publics, et de compensation des effets de la crise par l'offre républicaine de services publics, il aurait été trop bête de renoncer. C'est ce que la gauche et la droite de TPM, et ce que les socialistes et la droite républicaine de la Région, ont compris, autorisant par leurs votes les deux présidents à signer ce contrat.

Publié par Marc Vuillemot - dans Action régionale
12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 04:30

http://www.europarl.europa.eu/resources/library/images/20080612PHT31444/20080612PHT31444_original.jpgÇa s'appelle un contrat de développement. D'autres ont déjà été signés entre le Conseil régional de Provence Alpes Côte d'Azur et diverses communautés et métropoles de notre région, dont Marseille, Nice ou Aix. Le principe est simple : sur des opérations porteuses d'enjeux, qui entrent dans des compétences partagées entre la Région et une intercommunalité, on mobilise des moyens communs pour permettre la réalisation de grands projets sur le territoire urbain concerné : équipements culturels et sportifs, économie, environnement, transports et mobilité, ou encore habitat.

Avec mes collègues élus régionaux et communautaires, nous avons travaillé depuis des mois à élaborer le futur contrat de développement 2013-2016 de TPM. Et on est sur le point d'aboutir.

Côté Région, c'est fait : l'assemblée plénière a voté favorablement. Côté TPM, le conseil communautaire va le faire dans les prochaines semaines. C'est un programme global de 285 millions d'euros, dans lequel la Région investira près de 49 millions et l'agglomération près de 87 millions.

La Seyne, pour sa part, sera accompagnée à hauteur de 10% du coût de la rénovation de la salle de sports Maurice-Baquet, pour le pôle d'échanges multimodal de la gare SNCF à hauteur de 67%, pour le parking-relais des Esplageolles à hauteur de 47%, et pour le volet "aménagements cyclables" du projet global de la corniche de Tamaris à hauteur de 30%.

Il ne restera plus qu'à trouver d'autres financements qui pourront venir en atténuation maximale de la part de financement restant à la charge du porteur des projets, à savoir la ville, à l'exception du pôle d'échanges de la gare géré par TPM. Mais on y travaille ardemment.

Publié par Marc Vuillemot - dans Action régionale
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 05:37

Hasard des calendriers, La Seyne accueillait samedi et dimanche trois manifestations associatives d'importance régionale.

 

LA SEYNE, CAPITALE RÉGIONALE DE LA VOILE

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSbMrhZAXxrMjuBHXHBNNshjCWCIyToxzyTvi0nteLMSsmV8FwszQC'est au Nord de La Seyne, au complexe sportif Léry, que les 170 associations nautiques de la Région Provence Alpes Côte d'Azur se sont réunies pour décider de la fusion des deux ligues locales de la Fédération Nationale de Voile, celle de Côte d'Azur et celle de Provence-Alpes, en une seule structure, forte de 35.000 adhérents, qui couvrira désormais l'ensemble de la Région. Et qui pourrait bien dit-on, installer son siège chez nous...

Un choix de rencontre entre ces deux ligues pas si neutre que ça, certes pour d'évidentes raisons géographiques rappelant (entre autres à certains politiques de tous bords qui auraient tendance à l'oublier...) que notre agglomération est bien un centre incontournable de notre Région, mais également un site de plus en plus reconnu pour ses activités nautiques à fort rayonnement.

Il faut dire - et je l'ai rappelé dans mon allocution d'accueil - que, si la nature à gâté la Seyne avec ses 22 kilomètres de littoral, les opérateurs seynois, municipaux et associatifs, savent en tirer un étonnant parti pour le développement d'activités nautiques de tous ordres. Pensez : 60.000 demi-journées annuelles de pratiques diverses, dont plus de 50.000 initiées et conduites par les clubs ! Sans compter les événements majeurs de promotion de ces sports de pleine nature, des Mille Milles à la Route du Jasmin, en passant par la très médiatique arrivée du Tour de France à la Voile... Quand je vous dis que c'est par la Mer que notre dynamique économique, sociale et culturelle, doit être retrouvée, n'en déplaise aux grincheux pour qui jamais rien ne va...

 

LE SOCIALISTE CLÉMENCEAU ET LE MISSIONNAIRE BROTTIER

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQp7_biBYDahJLjEuOg_PhQPhBHzyEvujUPAnbkOF8x9ZrQOFaKuQEn centre-ville, de l'hôtel Kyriad à la Bourse du Travail en faisant escale au Monument aux Morts, les Seynois auront croisé pendant deux jours les centaines de congressistes régionaux de l'Union Nationale des Combattants, venus de nos six départements, accompagnés des représentants de toutes les armes de notre défense nationale, musique du Bagad de Saint-Mandrier en tête. D'ailleurs, beaucoup de commerçants ne s'en sont pas plaints...

Là encore, voilà qu'il n'est peut-être pas si neutre que ça que La Seyne ait été choisie pour ce rassemblement fraternel d'hommes et de femmes qui ont porté l'uniforme pour la défense de la nation républicaine et, depuis 1919 jusqu'à aujourd'hui, font oeuvre de militantisme associatif désintéressé pour la défense des intérêts matériels et moraux du monde combattant et transmettent aux jeunes générations la mémoire des anciens qui ont défendu la valeurs de la République Française, sans distinction d'origine ni d'opinion. À l'image de ses fondateurs, le socialiste Georges Clémenceau et... le père missionnaire et aumônier militaire Daniel Brottier...

On pourra lire EN CLIQUANT ICI le discours que j'ai prononcé à l'occasion de cette manifestation...

 

LA PAIX, C'EST MA CULTURE, DU QUARTIER À LA PLANÈTE

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQfWO7SAjJVVwAxxff7d3me0gThRIY5c5dePHuVclpMNev4eT6v0QUn discours à peu près de même substance que mon propos de bienvenue à la troisième rencontre régionale qui, cette fois au Sud de notre ville, à la Batterie Bonaparte, réunissait d'autres responsables associatifs provençaux, alpins et azuréens, tous engagés dans le Mouvement de la Paix.

Cette association de femmes et d'hommes, forte en France de 150 comités locaux, dont le tout nouveau comité "La Seyne - Toulon et environs", oeuvre depuis 1948 pour sensibiliser nos peuples à un volet fort du préambule de l'UNESCO : "Les guerres prennent naissance dans l'esprit des Hommes, c'est dans l'esprit des Hommes que doivent être élevées les défenses de la Paix", avec un beau slogan : "La paix, c'est ma culture !... du quartier à la planète".

La Seyne, capitale régionale d'un jour pour la Paix, un sacré honneur ! Mais peut-être pas un hasard, avec le patient travail mené par Angélique Mazoyer, conseillère municipale chargée de la lutte contre les discriminations, et par Annick Le Gal, conseillère municipale chargé de amitiés européennes... qui devrait déboucher sous peu sur le label "La Seyne, ville pour la Paix"...

 

Oui, vraiment étonnant ce week-end d'envergure régionale à La Seyne ! Et encourageant aussi quant à la notoriété croissante de notre ville. À inscrire en contrepied des efforts que déploient sans cesse, surtout en cette période d'élections cantonales souvent de bien bas niveau, certains de nos opposants grincheux et revanchards, pour salir l'image de La Seyne et laisser croire à ses habitants qu'ici, rien ne va...

Vu d'ailleurs, il semble que ce ne soit pas la même représentation. À méditer...

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Action régionale
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 18:04

 

http://www.gauche2012.org/images/stories/logos/Logocarre-facebook.jpgJ'ai signé une "adresse" aux responsables des partis de gauche pour ne pas décevoir l'espoir. D'autres que moi qui partagent cette analyse peuvent le faire EN CLIQUANT ICI


Car, oui, un espoir est né depuis la belle victoire de la gauche et des écologistes aux élections régionales : celui de mettre fin à la politique actuelle de la droite, dont les dégâts deviennent insupportables à un nombre de plus en plus grand de Français.

 Malgré une abstention et un doute politique alarmants qui touchent d’abord les milieux populaires et les jeunes, il devient clair que nos concitoyens souhaitent un changement radical, qui doit notamment prendre la forme d’un nouveau modèle de développement. L’urgence sociale et environnementale, la crise, avec ses graves conséquences, rendent indispensables des transformations profondes de la société et des conditions de vie des Français. A deux ans de l’élection présidentielle et des élections législatives qui suivront, le temps presse pour imaginer les contours de ce modèle et organiser un passage à l’acte économique, écologique et social. 

Pour être  au rendez-vous de cette attente, la gauche et les écologistes doivent non seulement préparer l’alternance, mais aussi proposer une véritable alternative. Pour cela, deux exigences s’imposent à eux : celle du rassemblement de l’ensemble des forces de gauche et écologistes, sans lequel aucune victoire électorale n’est possible, celle de la formulation d’unevéritable alternative de pensée et de gouvernement.


Réussir le rassemblement

L’idée du rassemblement a fait du chemin, comme celle d’accords législatifs ou d’une plateforme commune avant la prochaine élection présidentielle. L’unité est largement défendue mais il faut maintenant passer aux actes, sous peine de réduire la politique à de l’incantation. 

C’est pourquoi nous estimons essentiel de définir, ensemble, les moyens d’aboutir au nécessaire rassemblement pour l’alternative. Ensemble, c'est-à-dire, au-delà des partis, avec celles et ceux qui, engagés dans les syndicats, les associations, la vie citoyenne, constituent les forces vives de la gauche et de l’écologie.

 Nous refusons d’être prisonniers des institutions actuelles de la Vème République, qui tendent à réduire la démocratie à des choix de personnes. Tout montre les faiblesses et les dangers de cette hyper présidentialisation, tant pour le pays que pour la gauche. C’est par un projet et des propositions de changements réels que l’on pourra mobiliser largement les électeurs et les citoyens. C’est en donnant au travail des idées la place qui doit être la sienne –première- qu’on pourra ramener vers les urnes tous ceux qui ne croient plus à l’exemplarité et à la sincérité de leurs dirigeants. C’est aussi la seule manière de créer une dynamique entre les élections présidentielle et législatives qui permette de dépasser la seule logique du fait majoritaire présidentiel.

 Aussi, nous considérons que toute dynamique unitaire doit partir de l’établissement d’un manifeste, d’orientations partagées, d’une base commune en vue d’une nouvelle majorité législative et gouvernementale.

 

Des Etats Généraux maintenant !

Dans cet esprit, nous, militants, responsables issus de différentes sensibilités de la gauche et de l’écologie, lançons une adresse pour la tenue d’Etats Généraux en vue d’un rassemblement pour l’alternative. Au cours de cette confrontation large et constructive, seront débattues et élaborées les grandes orientations d’une politique de gauche et écologique pour la France, qui devront s’inscrire dans une vision de long terme. Il ne s’agit en rien de nier les différences, voire les désaccords, mais de clarifier quel peut être le socle commun d’une action transformatrice et de privilégier la coopération à la stricte concurrence entre les diverses cultures. L’éducation, les modes de production et la création d’emploi dans un modèle qui préserve l’avenir des hommes et de la planète, la place du travail, les choix en faveur d’une société fondée sur la solidarité et la confiance, sont les principaux thèmes qui sont devant nous. 

Pour préparer ces Etats Généraux, il faut un lieu de rencontre. C’est pourquoi nous demandons la constitution immédiate d’un « Comité de préparation des Etats généraux », qui en précisera la forme, l’organisation et les finalités et qui pourra également valoriser les initiatives associatives ou locales, dans la perspective d’un manifeste commun pour 2012.  


Le temps n’est pas à choisir un ou des candidats à la présidentielle et à se focaliser sur leur mode de désignation. Notre adresse –qui peut être signée sur le site de "Gauche 2012" est un appel à tous ceux qui veulent être acteurs de ce mouvement d’unité, hors duquel il ne peut y avoir ni rénovation ni reconquête. Telle est aujourd’hui l’urgence absolue pour la gauche. 

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Action régionale
27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 06:47
http://www.regionpaca.fr/typo3temp/mw15j.jpgPremière séance plénière, ce vendredi, dans l'hémicycle de l'Hôtel de Région. Le lieu est impressionnant. J'ai, bien sûr, été moins ému que lors de mon arrivée au Conseil municipal de La Seyne en 1993 ou que lors de mon élection à la fonction de maire en 2008. Mais, tout de même...

Je ne connais pas encore les responsabilités que le président Michel Vauzelle va me confier. Ce que je sais, c'est que je vais m'efforcer d'être à la hauteur de la tâche. Sans que ce nouvel engagement ne nuise à l'exercice de mon mandat seynois car, pour cela, j'ai travaillé en amont avec mon équipe pour une répartition harmonieuse des tâches.

Émotion, tout de même, car je réalise que, si la réforme engagée par Sarkozy n'est pas freinée (et sauf incident de parcours), je serai en 2014, non seulement le dernier maire de plein exercice de La Seyne qui sera absorbée par la nébuleuse "métropole" toulonnaise qu'on nous promet, mais également, avec Sandra Torres, conseillère régionale UMP seynoise élue en même temps que moi, le dernier représentant de notre ville à l'Assemblée Régionale, puisque, pour aller au bout de sa logique de démantèlement de la décentralisation et de la démocratie de proximité, notre "bi-président" (de la République et de l'UMP) veut aussi supprimer les Conseils régionaux...

Mais on n'en est pas là. Il y aura 2012 et, je l'espère, une Gauche à l'image de celle de la Région, rassemblée et solidaire, pour permettre au Peuple de renverser, d'abord celui qui nie les valeurs républicaines, puis, aux élections législatives, cette majorité parlementaire tout à sa botte, et revenir sur cette réforme institutionnelle inique qu'il veulent nous infliger.

En attendant, au travail !

> voir en vidéo le discours d'installation de Michel Vauzelle 
Publié par Marc Vuillemot - dans Action régionale

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Marc VUILLEMOT

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