17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 11:59

Notre Premier adjoint, si j'en crois ce que j'ai lu ce samedi dans Var-matin, n'y va pas avec le dos de la cuillère ! Voilà que je serais soudainement la cause de tous les malheurs que rencontre notre ville en matière de finances locales et d'efficience de ses équipes de fonctionnaires...

On dira que c'est de bonne guerre. Mais, si je suis désormais éloigné des affaires communales et si je laisse le soin à mes amis élus dans l'opposition municipale des gauches et de l'écologie de jouer leur rôle d'analyse des audits que la maire a commandés et qu'ils m'ont transmis,  je me suis tout de même autorisé, sollicité par le quotidien Var-matin, à apporter ma contribution à une lecture de ceux-ci peut-être un peu plus objective que celle que notre Numéro Deux municipal en a faite...

Voici donc ce que j'ai communiqué à la presse...

 

 

Pour ceux des visiteurs de mon blog qui n'y auraient pas eu accès et voudraient se faire leur propre opinion, je me permets de donner à lire, en cliquant sur les termes mis en exergue, quelques éléments...

> les déclarations respectives de la maire et du premier adjoint, pas de même nature l'une et l'autre, comme s'il s'agissait à la fois de manier la polémique et de donner une image de gestionnaires avisés...

> la synthèse de l'audit financier présenté ce vendredi...

> la synthèse de l'audit des ressources humaines...

> pour mémoire, notre propre lecture de la situation financière communale, d'ailleurs corroborée par l'audit dont elle ne se différencie que par les commentaires...

> et, pour mémoire aussi, celle de la situation des agents territoriaux, elle aussi confirmée par l'audit, remarques acerbes de ce dernier, visant nos cadres, mises à part...

25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 10:22

Il est toujours aisé, lorsqu'on n'est pas en situation de gestion, de porter des jugements définitifs sur les actes et paroles de ceux qui le sont, surtout lorsque, de part et d'autre, aucun argument factuel tangible ne les corrobore. J'en ai trop souffert pour ne pas m'y risquer aujourd'hui.

Ainsi, la question de l'image qu'on cherche à accoler à tel ou tel groupe social est prégnante dans la stratégie politique de notre temps. Ça a été le cas lors d'une récente réunion de notre conseil municipal au sujet d'une catégorie de notre population que certains globalisent sous le vocable de « jeunes musulmans », notamment ceux qui résident dans nos quartiers vulnérables.

Mais, de plus, l'image de ces quartiers, où vivent six millions de nos concitoyens, déjà altérée par des tacticiens faisant flèche de tout bois, l'est aussi par nombre de médias qui ont une fâcheuse tendance à n'évoquer ces territoires de la Nation que lorsque s'y déroulent des événements dramatiques.

Permettre d'objectiver leur réalité a été le chantier auquel se sont attelés ensemble des élus locaux et des journalistes de toute la France. Le projet est sur le point d'aboutir. Nos habitants et nos acteurs locaux, vivant ou s'investissant dans nos quartiers prioritaires, devraient s'en emparer. Nos élus devraient le promouvoir.

 

Préoccupés depuis longtemps par l'image dénaturée et dégradante de ces « morceaux de France » qui nuit à l'accomplissement de la promesse républicaine d'Égalité entre tous nos habitants, avec des maires de toutes sensibilités politiques (sauf bien sûr ceux qui érigent la ségrégation discriminante en finalité sociétale...), nous avons eu de nombreux échanges sur la question, notamment chaque fois que des dégradations ou violences urbaines survenaient ici où là en France, enflammant indifféremment l'une ou l'autre de nos communes, faisant parfois tâche d'huile ailleurs, donnant du grain à moudre aux rédactions avides de sensationnel, et, au bout du compte, entrainant une stigmatisation infamante de nos villes et de leurs habitants dont la quasi-totalité est pourtant étrangère aux causes de ces drames qu'elle subit et vit sur fond d'impuissance dans la souffrance, la terreur et la honte.

 

ÉLARGIR LA FOCALE DU REGARD POSÉ SUR LES QUARTIERS POPULAIRES

Tant et si bien que, en plus des nombreux sujets dont l'Association des Maires Ville & Banlieue de France (AMVBF) s'empare en permanence pour obtenir de la Nation qu'elle aide les élus locaux à faire vivre les valeurs républicaines sur leurs territoires, nous avons aussi décidé de passer à l'action en direction des médias qui, faisant certes leur travail, aggravent souvent en la ternissant l'image de nos populations et leurs lieux de vie ou de travail, au-delà même des quartiers fragiles eux-mêmes.

Nous avons ainsi chargé l'un des vice-présidents de l'Association des Maires Ville & Banlieue de France (AMVBF), mon copain Driss Ettazaoui, vice-président MoDem de l'agglomération Évreux–Porte de Normandie, de remuer les méninges du monde de la presse sur les dangereuses conséquences de l'exercice de leurs missions d'information. Nous avons organisé un colloque sur le sujet en mars 2019 à Évreux, où nous avons brassé de l'idée entre élus, pouvoirs publics et monde des médias.

Une idée simple : bien sûr, il faut montrer la réalité des événements, mais il faut aussi donner à découvrir ce qu'il y a de bien dans nos quartiers paupérisés. On ne parlait par exemple jamais du centre culturel de haut de gamme et d'intérêt national destiné aux arts de la scène de Chanteloup-les-Vignes, en banlieue parisienne, mais les images de son incendie criminel ont tourné en boucle sur les écrans. Comme on ne communiquait que peu sur l'école nationale de cuisine du grand chef Thierry Marx implantée au cœur d'une cité de Grigny (Essonne), de la biennale de la danse de Vaulx-en-Velin (Lyon-Métropole), ou de la labellisation nationale de la médiathèque Andrée-Chedid de La Seyne, mais les noms de ces communes étaient – et demeurent – indissociables, dans la représentation collective, de meurtres sur fond de trafics, de rodéos urbains, de violences, de dégradations, voire de fantasmes d'infiltration islamique radicale et terroriste généralisée à toute une population (même si, hélas, il serait insensé d'en nier le danger) ...

 

DU DÉLIT DE « DIFFAMATION TERRITORIALE » À UN APPUI AUX JOURNALISTES

Des pistes intéressantes ont surgi de ce colloque, dont certaines ambitieuses, à l'instar de la demande de création d'un délit de « diffamation territoriale » permettant de saisir le médiateur des droits. Mais des solutions pragmatiques, en forme de « boîte à outils » au service des journalistes, ont aussi été imaginées.

Et c'est ainsi qu'une équipe composée de journalistes de BFMTV et RMC (eh oui...), immédiatement passionnés, comme leur rédaction, par le sujet, et d'élus et collaborateurs de Ville & Banlieue, s'est attelée à la conception d'un annuaire numérisé permettant aux acteurs des médias d'identifier et contacter des personnes ressources, sur chacun des 1500 « quartiers prioritaires politique de la ville », habitants ou agissant sur place, volontaires pour être interviewés, pour les mettre en relation avec d'autres personnes ressources, disposés à les aider à se faire une idée objective des situations, des causes, des enjeux, des solutions éventuelles, et situer les événements particuliers dans un cadre global, urbain, économique, social et culturel.

L'instrument est prêt. Il s'appelle « Vu des quartiers ». Sa création a obtenu le soutien de l'État. Nous le présentons sur le site Internet qui lui est dédié. Il reste à l'alimenter de suffisamment de contacts pour pouvoir activer son ouverture. J'invite donc tous les Seynois, du quartier Berthe, du centre-ville, ou d'ailleurs, qu'ils soient habitants, ou qu'ils connaissent bien notre environnement urbain pour y agir dans le monde associatif, électif ou professionnel, et qui pensent pouvoir apporter leur contribution à une lecture réelle et objective de nos sites fragiles par les rédactions régionales et nationales, à s'y inscrire pour être sollicités lorsque les médias auront à couvrir tel ou tel événement de notre territoire. Je précise que le respect des lois et règles de déontologie, de confidentialité et de protection des données personnelles est garanti. Seuls les journalistes professionnels accrédités y auront accès. Sans cela, l'État n'aurait évidemment pas validé et soutenu le projet.

 

On peut toujours râler et s'insurger lorsqu'est dénaturée la réalité de notre vie urbaine compliquée. On peut aussi être acteur de l'émergence de la matérialité et la vérité des faits, des choses et des gens. C'est un acte politique différent, pas « politicien » mais utile. C'est une réponse concrète à ceux qui se font un devoir de stigmatiser pour mieux diviser. Et je ne doute pas que nos édiles seynois, comme le font leurs homologues de communes si semblables à la nôtre, qu'ils soient de droite, du centre ou de gauche, auront à cœur de promouvoir ce projet « Vu des quartiers » déjà unanimement salué...

 

VOUS SOUHAITEZ DEVENIR UN CONTACT POUR LES JOURNALISTES ?

CLIQUEZ SUR LA BANNIÈRE CI-DESSOUS...

 

4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 14:56

C'est un vrai soulagement. Le « printemps marseillais », équipe d'union des gauches et des écologistes, largement majoritaire en voix, a bien failli ne ne pas disposer d'une majorité au conseil municipal de Marseille. Mais c'est fait. Michèle Rubirola vient d'être élue maire de la deuxième ville de France. Grâce au bon sens dont a fait preuve Samia Ghali, ancienne socialiste dont le retrait de la candidature a finalement permis à la chef de file du « printemps marseillais » de disposer d'une majorité.

La tristesse des citoyens progressistes, humanistes et écologistes seynois sera un peu atténuée par la liesse de nos voisins marseillais. Et la leçon devra être tirée pour que fleurisse un futur... « printemps seynois ».

 

Si le succès a failli échapper au peuple marseillais qui avait pourtant majoritairement accordé sa confiance à la liste de Michèle Rubirola face à la liste de droite arrivée seconde, c'est la faute à une loi taillée sur mesure pour lui-même que l'ancien maire de Marseille, Gaston Deferre, a fait adopter en 1982, alors qu'il était ministre de l'Intérieur. Ce système n'est guère démocratique, et fait autant tâche dans un pays comme la France que le mode d'élection des présidents des États-Unis d'Amérique ayant permis à Trump d'être élu en 2016 alors qu'Hilary Clinton avait obtenu plus de voix que lui. Nos parlementaires laisseront-ils encore longtemps en place cette loi d'exception qui prive les Parisiens, Lyonnais et Marseillais du droit de choisir leur maire au suffrage vraiment universel ?...

 

UN EXEMPLE MARSEILLAIS À MÉDITER. ET UNE EXPÉRIENCE À SUIVRE...

Mais là n'est pas la leçon qui nous concerne à La Seyne. Figurez-vous que Cécile Jourda, deuxième de notre équipe « L'énergie positive », désormais numéro un de nos élus minoritaires avec ma démission du conseil municipal, a subi le même sort que Michèle Rubirola. Elle ont été toutes deux suspendues de leur parti, Europe Écologie Les Verts, pour avoir opté pour l'unité des gauches et de l'écologie dès le premier tour du vote. Mais, chez nous, Cécile Jourda était seule écologiste sur notre liste unitaire du premier tour, tandis qu'à Marseille les Verts étaient très partagés entre la liste du « printemps marseillais » et une liste écologiste.

Autre similitude : comme pour l'union à La Seyne, la France insoumise marseillaise ne voyait pas d'un très bon œil l'initiative du « printemps », mais elle a fini, fût-ce un peu tardivement et après que Sophie Camard, députée suppléante de Jean-Luc Mélenchon et désormais vainqueur dans le 1er secteur marseillais, s'est engagée dans la démarche unitaire « printanière », par accompagner de plus ou moins près le projet. Ce ne fut pas le cas chez nous.

Si tout n'est pas comparable entre nos deux villes, loin de là, il faudra tout de même se souvenir que, plus l'unité est précoce et large, dépassant les divergences pour rechercher les convergences, plus l'électorat est enclin à accorder sa confiance à un projet partagé.

C'est ce projet d'alternance d'un « printemps seynois » que mes amis, l'écologiste Cécile Jourda, le communiste Anthony Civettini, et nos six autres conseillers municipaux minoritaires, de sensibilités diverses de la gauche et de l'écologie, vont avoir la charge d'animer avec tous les Seynois qui ne voudront pas se résigner si, comme on peut le craindre, les valeurs écologistes, humanistes, sociales et citoyennes ne brillent plus comme ils le souhaiteraient sur leur ville pour les temps à venir.

Marseille va être un bel exemple à suivre...

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 06:26

C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai reçu les témoignages de sympathie de nombreux Seynois, en particulier ceux qui m'ont fait part de leur souhait que je demeure membre du conseil municipal parmi les huit élus minoritaires de notre équipe des gauches, de l'écologie et des citoyens « L'énergie positive pour une ville verte et ouverte ».

Mais l'heure est venue pour moi de créer les conditions d'un renouvellement et d'un rajeunissement pour préparer de futures échéances. En me retirant du conseil municipal, je laisse ma place au suivant des élus de notre équipe et je permets à Olivier Andrau d'y siéger avec les sept autres conseillers municipaux minoritaires qui portent les espoirs de l'avenir durable, solidaire et humaniste de La Seyne.

Ils ont de 24 à 50 ans, avec une moyenne d'âge de 41 ans. Quatre ont été adjoints au maire ou conseillers municipaux, les quatre autres sont nouvellement élus. Deux sont écologistes, deux sont socialistes, un est communiste, un autre centriste, les deux derniers sont sans autre engagement politique que celui, non moins beau, d'une citoyenneté active. Ils sont quatre hommes et quatre femmes, de professions variées, du public et du privé, demeurant dans les divers quartiers de La Seyne.

Ils vont constituer le socle d'un vaste mouvement dynamique à construire. Et ils ont bien l'intention d'engager une démarche citoyenne associant tous ceux qui le souhaiteront, candidats non élus, anciens élus de 2008 et 2014, militants et sympathisants des huit partis qui nous ont soutenus, voire d'autres, et citoyens engagés dans la vie économique, sociale, syndicale, associative, pour préparer avec sérieux et enthousiasme, en lien avec leurs homologues des autres communes du territoire, l'arrivée d'un Printemps seynois, d'un Printemps varois, et d'un Printemps provençal.

Je poursuis bien entendu dans cette perspective mon engagement au sein de mon mouvement politique, la Gauche républicaine et socialiste (GRS), pour les aider autant qu'ils le souhaiteront dans ces belles perspectives.

Ça ne m'empêche pas de présenter à Nathalie Bicais et ses coéquipiers mes vœux républicains de réussite.

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 15:58

Il m'est venu à l'idée, ce dimanche à l'heure de la défaite, de fermer ce blog que j'ai ouvert en 2009 et qui m'a aidé à rendre compte de l'exercice de mes mandats, mais surtout à objectiver, presque au quotidien, les projets que, avec mes deux équipes successives, je me suis efforcé de mettre en œuvre avec passion, et souvent avec obstination, malgré les vicissitudes rencontrées. Et puis j'ai choisi de me donner un peu de temps. J'aurai peut-être encore des choses à dire et des réflexions à partager...

Une page se tourne après 27 années au conseil municipal de La Seyne. Je prendrai dans les prochains jours ma décision quant au fait de siéger ou pas dans l'opposition. Ma tentation est de passer le relais aux jeunes talentueux qui portent les espoirs d'avenir humaniste, solidaire, coopératif et durable pour les Seynois. Certains ont déjà fait un bout de chemin ensemble, d'autres se sont rencontrés à l'occasion de la campagne et de l'unité qu'ils ont construite. Ils auront à relever les défis que nous avons nous-mêmes relevés. Une tâche enthousiasmante les attend. Ils doivent pouvoir s'y préparer, ensemble, riches de leurs diversités, sans tutelle...

Les équipes que j'ai eu l'honneur et le bonheur d'animer ont été formidables. Celles des élus majoritaires de la Ville, et celles des fonctionnaires territoriaux de la commune et de la métropole. C'est à ces belles personnes que vont mes pensées, elles qui, pour les premières, ont donné sans compter pour impulser ce qu'il nous semblait nécessaire de mettre en œuvre, et, pour la plupart des secondes, ont tout fait, avec un beau savoir-faire et un réel engagement, pour traduire en actes nos orientations au service des Seynois. À ceux qui dénigrent un peu vite les employés des collectivités, je veux simplement rappeler de quelle façon exemplaire ils ont géré – et gèrent encore – la crise sanitaire. Oui, à La Seyne comme ailleurs, c'est dans les situations difficiles qu'on réalise que les gens ont grand besoin que le service public, bras protecteur de la nation républicaine, prenne soin d'eux. Puissent, en retour, les nouveaux responsables des destinées de la Ville prendre grand soin de ces gens d'excellence.

Je pense aussi à l'équipe du Bureau métropolitain autour d'Hubert Falco, dans laquelle, quoique minoritaire politiquement, j'ai eu toute ma place dans un réel esprit républicain qui a permis à La Seyne d'apporter son fort potentiel de développement dynamique au territoire du « Grand Toulon » et d'obtenir en contrepartie la solidarité de celui-ci.

Je pense également au monde associatif de notre Ville, dans tous les domaines de son activité, si nécessaire à l'éveil aux belles choses, au faire et au vivre ensemble, à l'exercice de la coopération, de la solidarité, du respect des autres, à l'émancipation du plus grand nombre. Ça a été une richesse indicible d'avoir pu le soutenir et d'avoir animé tant de projets partagés entre lui et la commune.

Je pense bien sûr aux acteurs, petits et grands, du monde économique, à leur talent, à leur capacité d'initiative et d'exploitation des potentialités de notre territoire, pour eux-mêmes et pour leur immense contribution à l'insertion professionnelle, donc sociale et citoyenne, de nos habitants, et à l'attention qu'ils ont prêtée à l'environnement territorial où ils exercent leur activité, que la puissance publique locale a tâché en retour d'accompagner, pour ce qui relève de ses compétences, dans une synergie indispensable à tous.

Je pense à mes collègues maires des communes de France si semblables à la nôtre, avec leurs quartiers vulnérables, centres anciens dégradés et grands ensembles d'habitat social, qui nous sommes retrouvés au sein de l'Association des maires Ville & Banlieue de France, pour rechercher ensemble des solutions à nos difficultés spécifiques et obtenir de l'État qu'il prenne les meilleures décisions pour nous soutenir, et dont les retours d'expérience m'ont été si précieux.

Et je pense enfin, naturellement, aux Seynois qui, pour beaucoup, nous ont témoigné des encouragements constants, et se sont investis à nos côtés pour s'approprier la gestion de leur quotidien et la définition de leur destin dans les instances de démocratie participative que nous avons imaginées et que nous nous sommes efforcés de faire fonctionner.

Il faut que tout ça continue. La Seyne le mérite.

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
26 juin 2020 5 26 /06 /juin /2020 20:34

Cet article est le dernier à être mis en ligne sur mon blog jusqu'à dimanche soir. Ce vendredi à minuit sera close la campagne pour le second tour de l'élection municipale. Une campagne inhabituelle du fait des nécessités de se prémunir contre le coronavirus, sans réunion publique, sans porte-à-porte, très peu de distributions de tracts (ça c'est plutôt pas mal pour l'écologie), mais, en revanche, beaucoup plus d'informations apportées via Internet, les blogs, les réseaux sociaux, avec des textes et des vidéos.

Ce qui suit risque de paraître un peu long, mais, s'il vous plait, essayez d'aller au bout de  la lecture. C'est mon dernier retour sur ces difficiles semaines, nos derniers conseils et nos ultimes efforts de conviction...

 

MERCI À CEUX DES ACTEURS DE LA CAMPAGNE QUI ONT ÉTÉ CORRECTS 

Si j'ai regretté d'avoir dû, à de nombreuses reprises, corriger, éléments tangibles à l'appui, les contrevérités qu'une candidate a diffusées, faussant les conditions de choix de nos concitoyens, si j'ai dû tempérer les ardeurs de certains acteurs de la campagne et déplorer que des tensions soient montées, si j'ai été – et suis encore victime – d'un piratage manifeste de mon blog, je dois néanmoins féliciter la grande majorité des divers colistiers et soutiens qui se sont dépensés sans compter, certains ayant posé des congés pour être totalement disponibles, pour avoir fait tout leur possible pour promouvoir « à la loyale » les projets des uns et des autres.

 

MERCI AUX EMPLOYÉS DE MAIRIE QUI ONT PRÉPARÉ LES CONDITIONS SANITAIRES DU VOTE

Je remercie aussi les fonctionnaires communaux qui, malgré la surcharge et les difficultés de travail de gestion de la crise épidémique, ont tout fait pour que le scrutin soit préparé, notamment en ayant imaginé des solutions pour garantir la parfaite sécurité sanitaire des bureaux de vote qui, ce dimanche, seront ouverts de 8 heures à 18 heures.

Je dois ma gratitude aux élus qui, dans ce contexte particulier, ont accepté de remplir leurs fonctions de présidents de bureaux de vote, et aux citoyens volontaires qui se sont proposés pour remplacer les défaillants ou pour être assesseurs. Espérons que les Seynois seront rassurés et feront plus et mieux preuve de leur attachement à la vie démocratique qu'à l'occasion du premier tour où ils n'ont été qu'un tiers à venir voter.

 

MERCI À CEUX QUI ONT PERMIS L'UNITÉ AUTOUR D'UN PACTE ÉCOLOGIQUE ET SOCIAL

J'ai également une pensée fraternelle et sincère pour ceux, de l'équipe de Luc Patentreger et de celle que nous conduisions avec Cécile Jourda, qui, candidats au premier tour, ont cédé non sans tristesse leur place pour permettre la constitution d'une liste unie autour d'un projet partagé, formalisé par un pacte écologique, social et citoyen, ambitieux mais réaliste, novateur mais ne risquant pas de freiner les investissements entamés ou prêts à démarrer grâce aux financements enfin acquis, comme la rénovation du cœur de ville historique, la route de la Corniche de Tamaris, la « sanctuarisation » du domaine forestier littoral du Fort Saint-Elme, la transformation du port de Saint-Elme, et, bien sûr, le programme tant attendu de rénovation de l'Atelier mécanique des anciens chantiers navals, où doivent trouver place des cinémas, des hôtels, et des commerces de bouche et de services.

 

GARANTISSONS LA CONTINUITÉ RÉPUBLICAINE DES PROJETS STRUCTURANTS

Ce sont autant de dossiers dont le montage et la promotion ont pris des années, aujourd'hui en train de démarrer, et qu'il serait inconséquent de reléguer aux oubliettes pour des raisons politiciennes. Que n'aurait-on dit si, après mon élection en 2008, j'avais mis à la corbeille le programme de rénovation urbaine de Berthe que mon prédécesseur Arthur Paecht avait mis des années à faire financer ?...

C'est pourtant ce qui est annoncé par Madame Bicais, qui vient de recevoir le soutien très officiel de la Confédération Environnement Méditerranée, cette association dont les Seynois savent qu'elle s'acharne à faire échouer le projet de l'Atelier mécanique, qui a affirmé à France 3 ce jeudi ne pas être d'accord avec celui de la rénovation du centre ancien (alors que le Département où elle siège l'a validé et s'est engagé à son financement, allez comprendre...), et dont les coéquipiers n'ont eu de cesse de vilipender à la limite de la grossièreté le président de la Métropole (pourtant de même sensibilité politique qu'eux, allez aussi comprendre...) qui s'est engagé, grâce à nos relations réciproques de confiance, au-delà des idées politiques mais dans l'intérêt partagé de La Seyne et des communes de la Métropole, à la réalisation de la voie de la Corniche de Tamaris, à la transformation du port de Saint-Elme, et à la requalification de notre vieux centre-ville.

 

UNE COOPÉRATION VERTUEUSE ENTRE VILLE ET MÉTROPOLE

Je voudrais d'ailleurs attirer l'attention des Seynois de toutes sensibilités qui considèrent que, malgré des divergences politiques, c'est l'intérêt du territoire qui prévaut dans la relation sincère que j'ai nouée avec le président Hubert Falco et mes dix autres collègues maires. Nous ne sommes pas d'accord sur tout, mais nous nous le disons de façon respectueuse, et il y a au moins une chose qui rassemble les républicains de droite et de gauche que nous sommes : notre volonté de coopération vertueuse et notre refus du moindre compromis avec cette extrême-droite qui abhorre les valeurs de la République et ne vise qu'à la division des citoyens, la ségrégation et l'exclusion.

 

« L'ÉNERGIE POSITIVE », SEULE ÉQUIPE GARANTIE 100% SANS RÉSIDU DE FRONT NATIONAL

Il faut s'en souvenir. Une seule équipe candidate à La Seyne est... garantie 100% sans résidu de Front National. C'est la nôtre. Sans évoquer celle du Rassemblement National (RN), qui assume ses choix idéologiques, force est de reconnaître que celle de Sandra Torres comporte tout de même, en troisième position, une conseillère départementale qui fut élue en 2014 à la mairie et en 2015 au Département sous l'étiquette du Front National (FN).

Quant à celle de Madame Bicais, non seulement elle accueille en très bonne place un autre conseiller municipal et départemental également élu sous la bannière du Front National, mais, bien pire, elle est officiellement investie par le second parti d'extrême-droite ayant soutenu Madame Le Pen à la dernière élection présidentielle, Debout la France (DLF), investiture apportée en personne à La Seyne par son président Monsieur Dupont-Aignan, qualifié de « pétainiste » et de « Pierre Laval » par deux personnalités nationales de droite, et la sénatrice varoise Kauffmann, élue sous l'étiquette FN, et suspendue de celui-ci parce qu'ayant tenu... des propos jugés ultra-extrémistes par le Front National lui-même !

 

DES SOUTIENS ENCOURAGEANTS ET LUCIDES VENUS DE RÉPUBLICAINS DU CENTRE ET DE LA DROITE

Ce n'est sûrement pas pour rien que les responsables varois des partis de la droite républicaine se sont abstenus d'apporter quelque encouragement public que ce soit à l'une ou l'autre des équipes concurrentes de droite. Et ce n'est pas pour rien que des candidats éminents de la liste de Patrice Bessone nous ont manifesté leur soutien, que Philippe Le Sausse, autre candidat de droite, a fait de même, et que le parti centriste Mouvement Démocrate (MoDem) a pris position en faveur de notre équipe à laquelle participent d'ailleurs certains des membres de son pôle écologiste.

C'est pourquoi je m'adresse pour conclure à tous les Seynois animés d'une fibre républicaine et qui, quoique ne partageant pas toutes (ou pas du tout) les idées du centre humaniste, des gauches, de l'écologie, du régionalisme et de la citoyenneté, sont attachés à la simplicité de la relation humaine, à l'honnêteté intellectuelle, à la quête constante du compromis utile au territoire.

Comment leur idéal républicain et démocratique ne pourrait-il pas guider leur choix de dimanche prochain vers la seule liste et le seul projet qui sont parfaitement étanches aux idées des droites extrêmes qui font tant de mal aux habitants des nations qui en subissent la tutelle ?

 

DES DÉFIS À RELEVER AVEC LA CRISE SANITAIRE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE

La crise pandémique et économique, qui s'ouvre et va hélas durer, justifie, plus que jamais, que l'on prenne à bras le corps les enjeux écologiques et environnementaux, sanitaires et sociaux, solidaires et citoyens, portés par les services publics communaux et métropolitains, à la fois remparts contre les fractures résultant des inégalités qui s'accroissent, et accompagnateurs des initiatives économiques diversifiées, de l'industrie au tourisme, en passant par les économies vertes et des énergies propres du futur, et l'économie sociale, solidaire et coopérative.

Nous seuls, à La Seyne, rassemblés, républicains sans compromissions, portons cette ambition, avec humilité autant qu'enthousiasme, pour l'harmonie entre nos concitoyens, et parce que la puissance publique du territoire, plus que jamais, va avoir grand besoin de prendre soin de nos habitants.

Soyons, dimanche, au rendez-vous de notre histoire et de nos futurs, pour une ville de La Seyne, forte de son énergie positive, sociale, humaniste, harmonieuse, verte et ouverte !

 

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
26 juin 2020 5 26 /06 /juin /2020 15:12

C'était inévitable : à force de flirter avec l'extrême-droite et d'utiliser ses méthodes indicibles, les acteurs de la coterie, soi-disante rassembleuse, qui s'est constituée autour de Madame Bicais, s'est livrée sans vergogne à de la surenchère populiste qui, au bout du compte, risque de profiter à ceux qui haïssent les valeurs républicaines.

Les gauches et l'écologie seynoises sont fières d'être vécues comme ce rempart face aux alliances délétères de circonstance et aux idées nauséabondes auxquelles la droite pseudo-républicaine seynoise semble de fait adhérer en ayant accepté l'investiture d'un parti d'extrême-droite.

Les soutiens qui nous parviennent, depuis la droite et le centre républicains, sont éloquents.... 

 

Après Valérie Hirschfield, colistière de Patrice Bessone, c'est Philippe Le Sausse qui constate que nos projets, même s'ils n'en portent pas le nom, autour du concept de « cité de la mer » auquel il est tant attaché, sont les plus compatibles avec les siens.

Et ce sont les acteurs du Mouvement Démocrate (MoDem) du Var qui, désabusés par quelques soi-disant tenants du centre-droit s'affichant prêts à s'unir avec certains qui promeuvent le pire des idées anti-républicaines, optent officiellement pour les perspectives de ceux qui, même s'ils sont plutôt éloignés d'eux sur l'échiquier politique au plan national, leur semblent garantir une vision paisible, utile,  républicaine et humaniste pour les années à venir à La Seyne.

Alors, oui, et je n'en suis pas vraiment surpris, le seul projet républicain et écologiste, porté par les simples braves gens que nous sommes, qui n'avons à cœur que le devenir de notre territoire et de ses résidents, est celui que notre équipe, verte, sociale et ouverte propose aux Seynois et aux habitants de notre métropole.

Les preuves de ces prises de position en captures d'écran ci-dessous, parce que nous, nous ne sommes pas des camelots bonimenteurs de foire...

 

L'AVIS DE PHILIPPE LE SAUSSE...

 

ET LE COMMUNIQUÉ DU MoDem (Mouvement Démocrate) DU VAR...

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
26 juin 2020 5 26 /06 /juin /2020 03:37

Moi qui suis président d'une association transpartisane d'élus ( * ), il ne me viendrait pas à l'idée d'apporter un soutien à quelque candidat que ce soit, de n'importe quelle sensibilité, y compris du même parti que le mien, qui se présenterait à une élection face à un maire dont la collectivité est adhérente de ladite association.

C'est pour cela que j'ai été surpris de découvrir dans une publication de Madame Bicais que Jean-Pierre Véran, maire de Cotignac et président de la section varoise de l'Association des maires de France (AMF 83), dont je suis le vice-président départemental, lui apportait son soutien.

Mais c'était une nouvelle tromperie de la part de cette candidate qui, décidément, ne recule devant aucune imposture !

 

Politiquement, il aurait été dans l'ordre des choses, pourquoi pas, que Jean-Pierre Véran, homme de centre droit, témoigne de son soutien à Nathalie Bicais, même si ça m'aurait surpris, au regard de la présence sur sa liste d'élus et cadres politiques d'extrême-droite dont je sais que Jean-Pierre, en républicain convaincu, n'apprécie pas vraiment les idées. Mais surtout, même si rien ne nous y oblige, nos statuts de présidents d'associations de collectivités locales nous commandent de nous astreindre à une réserve en forme de neutralité politique.

J'ai donc relu à deux fois la communication de Madame Bicais (cliquez sur l'image pour l'agrandir si besoin). Et puis je me suis décidé à téléphoner à Jean-Pierre avec lequel j'entretiens des relations amicales. Juste pour comprendre la raison de son choix de déroger à la règle tacite que nous nous sommes fixée.

Et Jean-Pierre n'en est pas revenu ! Il me l'a dit et me l'a écrit dans un courriel que je livre ci-dessous aux visiteurs de mon blog. Il n'a jamais accordé de soutien à notre candidate de droite et d'extrême-droite ! Ni à quiconque d'autre !

Un autre qui risque aussi de ne guère apprécier ce nouveau numéro d'illusionnisme, c'est mon camarade socialiste André Guiol, maire de Néoules. Car, comme Madame Bicais, pourtant élue depuis 1995, n'est toujours pas au fait de toutes les réalités varoises, elle donne à Jean-Pierre Véran le titre de président départemental de l'Association des maires ruraux de France (AMRF 83, et non AMF 83), alors que c'est le maire de Néoules qui assure cette fonction et qui devrait sourire jaune en découvrant qu'au travers de sa personne cette autre association apolitique d'élus de nos villages s'est aussi engagée en soutien à notre candidate.

Et mon petit doigt me dit que Jean-Pierre Véran ne serait pas le seul parmi ces éminentes personnes figurant sur la photo à n'avoir pas goûté de se retrouver dans cette situation, comme disait un sportif de renom...  à l'insu de son plein gré...

 

LE COURRIEL DE JEAN-PIERRE VÉRAN (avec son autorisation dans le corps du message)

 

 

( * ) : l'Association des maires Ville & Banlieue de France

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 06:49

Invité pendant une bonne heure dans les studios de la web-TV varoise Info83, j'ai pu, comme mes trois concurrents, répondre aux questions des journalistes Thierry Daven et Patrick Issartier.

Une bonne occasion d'évoquer la plupart des enjeux du futur pour La Seyne et la Métropole : l'urbanisme et le développement durable du territoire, les mobilités, la rénovation du centre-ville, la tranquillité publique et la sécurité, l'économie et le tourisme, les finances de la commune, la culture, dans un aller-retour entre bilan et projets, sur fond de répartition des compétences entre la Ville et l'intercommunalité...

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 06:48

Certains esprits malins véhiculent l'idée selon laquelle je ne figurerais en tête de la liste « L'énergie positive pour une ville verte et ouverte » que parce que mon expérience me confèrerait plus de notoriété que mes coéquipiers, mais que mon intention réelle serait de démissionner quelques temps après ma réélection pour laisser place à la numéro deux de la liste, Cécile Jourda.

Contrairement aux autres plaisanteries de ces mystificateurs patentés dont je m'emploie à détricoter les boniments en apportant des éléments objectifs et des faits avérés, je ne peux, s'agissant du futur, que prier mes concitoyens de me croire sur parole et de relever que ceux qui diffusent cette fausse nouvelle ne l'étayent d'aucune preuve.

 

J'ai entendu que mon dessein secret serait d'être candidat aux élections sénatoriales de septembre prochain, ou aux élections régionales ou départementales de 2021. J'ai aussi entendu que le fait que Cécile Jourda ait disparu de l'affiche officielle du second tour constituait un aveu de ma soi-disant intention de tromper les Seynois que je tenterais de faire oublier. Il est même venu à mes oreilles que le fait que Cécile, membre des « Verts » depuis une décennie, ne figure pas sur la nouvelle affiche aurait été une exigence de son parti au moment de notre union, pour la punir d'avoir été unitaire avant l'heure, et que ce serait un autre écologiste qu'elle qui me succèderait en cours de mandat !

Que d'imagination déployée pour semer le doute et grappiller des voix !

 

JE SUIS CANDIDAT POUR ÊTRE MAIRE JUSQU'AU BOUT...

La réalité est inchangée depuis ma déclaration de candidature en janvier dernier. Élu en 2020, je serai maire jusqu'en 2026. Et, ayant atteint 62 ans aujourd'hui, donc 68 ans dans six ans, ce sera mon dernier mandat. Je m'efforcerai, non pas de désigner un(e) dauphin(e), car ce serait présomptueux et fort peu dans mon tempérament de démocrate, mais de créer les conditions pour que les nombreux jeunes talentueux de notre équipe s'exercent au maximum de responsabilités, coopèrent entre eux, et demeurent soudés, pour qu'eux-mêmes, en temps voulu, choisissent celui qui portera dans l'avenir les couleurs d'un prochain projet à l'énergie positive renouvelée pour une ville qui devra continuer à se vivre encore plus solidaire, verte et ouverte.

Et, bien sûr, je ne serai candidat à aucun autre mandat.

 

... MAIS AUSSI VICE-PRÉSIDENT DE LA MÉTROPOLE JUSQU'AU BOUT !

Ce qui a sûrement permis, en revanche, à nos fabulistes farceurs de détourner la réalité, c'est mon intention, que je confirme, de me consacrer principalement aux compétences intercommunales, beaucoup plus nombreuses que celles de la commune depuis que Toulon Provence Méditerranée est devenue métropole, ainsi que je l'exposais dans un article de ce blog il y a six mois, rappelant alors que « deux élections se déroulent en même temps » et que « deux animateurs soudés, le maire et sa première adjointe, jouant désormais une sorte de rôle de "vice-maire", se répartissent les missions pour que le potentiel de La Seyne profite au grand territoire métropolitain et que la Métropole exerce sa solidarité avec La Seyne ».

 

Et donc Cécile Jourda sera première adjointe. Je serai maire et vice-président de la métropole. Et nous nous complèterons. Jusqu'en 2026.

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication

Bienvenue !

 

Marc VUILLEMOT

Je vous souhaite une agréable visite.

 

À propos de moi...

> Ma bio, vue par un copain...

> Ma généalogie sur geneanet

 

12 ANS POUR & AVEC LES SEYNOIS

NOTRE BILAN 2008-2020

CLIQUEZ SUR L'IMAGE

 

 

Mes engagements

 

CLIQUEZ SUR LA BANNIÈRE
LA CHAINE YOUTUBE DE GRS
LA PAGE FB DE GRS-Var