6 septembre 2021 1 06 /09 /septembre /2021 04:52

C'est une singularité nationale pour les élections municipales de début octobre qui se dérouleront en Italie dans un peu plus de 1300 de ses 7904 communes. À Buti, commune de Toscane jumelle de La Seyne, d'où sont originaires les aïeux de tant de nos concitoyens, les deux candidates têtes de liste portent le même nom de famille, qui est aussi le toponyme de leur belle, accueillante et dynamique cité médiévale : Buti !

Arianna Buti anime l'équipe de gauche et Monia Buti celle du centre-droit. Elles s'affronteront pour succéder à mon ami Alessio Lari, sindaco (maire) élu en 2011 et 2016 auquel la pertinente loi italienne – dont la France ferait bien de s'inspirer pour limiter les cumuls dans le temps – interdit de briguer un troisième mandat.

 

Lorsque j'étais moi-même maire, je ne me serais pas permis de donner mon sentiment sur l'élection à laquelle vont participer nos amis Butesi. L'amitié entre deux communes doit transcender les divergences politiques qui, en démocratie, existent et s'expriment au sein de chacune des communautés, et, quels que soient les choix qu'ils opèrent pour leurs dirigeants, les citoyens de l'une et de l'autre doivent demeurer liés dans les relations conviviales, culturelles, sportives, éducatives, sociales, associatives et économiques qui sont établies durablement.

 

L'AMITIÉ ENTRE COMMUNES PARTENAIRES TRANSCENDE LES CALENDRIERS POLITIQUES

C'est en tous cas ce à quoi je me suis attaché au cours de mes mandats, lorsque nos amis de Berdiansk, Buti, Maardu, Menzel Bourguiba, Qingdao ou Reinickendorf ont été appelés aux urnes. Et nul doute qu'il en demeurera de même, après l'épidémie de coronavirus qui entrave les échanges, lorsque, avec les nouvelles maires de Buti et de La Seyne, pourront être relancées les activités communes de partage, conduites tant par les Villes au plan institutionnel que par les comités associatifs des jumelages, autonomes des mairies, qui conduisent leurs propres actions de partenariats, bien sûr avec les appuis municipaux.

Mais, tout de même, aujourd'hui, libéré de la "réserve diplomatique" à laquelle je m'astreignais, je ne peux renier ni mon attachement aux idées de gauche, ni mon amitié avec les élus de l'équipe qu'anime jusqu'en octobre Alessio Lari, ni la qualité et l'importance des nombreux échanges que nous avons impulsés ensemble. Et Arianna Buti est assessora al bilancio e al personale (adjointe aux finances et au personnel) d'Alessio au sein de la giunta (municipalité) sortante, tout comme Francesca Di Bella, autre assessora (alle politiche sociale e giovanili, la pubblica istruzione e il gemellaggio), l'une des chevilles ouvrières de nos relations, qui "rempile" comme n°2 de la nouvelle liste.

 

MON VŒU DE LA POURSUITE D'UNE BELLE RELATION ENTRE BUTI ET LA SEYNE

Mon cœur penche donc pour que l'équipe d'Arianna puisse poursuivre l'œuvre d'amitié que nous avons mise sur les rails avec Alessio Lari et nos élus chargés des jumelages, Annick Le Gal puis Louis Correa pour La Seyne, dont je ne saluerai jamais assez l'implication, et dans les pas desquels, je le pense, veut s'inscrire Marie-Claude Argiolas, qui a pris le relais avec la nouvelle municipalité seynoise. Mais, si les Butesi choisissaient l'autre signora Buti, Monia, comme sindaca, je lui souhaiterais bonne chance en formulant bien sûr le vœu que nos belles relations perdurent.

 

 

 

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17 juin 2021 4 17 /06 /juin /2021 16:18

Il est encore temps de faire ou modifier votre choix.

Que vous résidiez dans le canton de La Seyne n°1 (au nord de la ville, environ 85% des électeurs seynois) ou celui de La Seyne n°2 (au sud de la commune, environ 15% des Seynois, avec les Six-Fournais et les Mandréens), avant de décider quel bulletin mettre dans l'urne ce dimanche 20 juin, posez-vous six ultimes questions :

« Est-ce que je suis disposé à voter pour...

 

QUESTION 1 – DES CANDIDATS QUI ONT ANÉANTI LE PROJET DE CINÉMA TANT ATTENDU PAR LES SEYNOIS ?

Ai-je envie d'envoyer au conseil départemental du Var des élus qui, comme membres du conseil municipal, ont réussi en moins d'un an de mandat communal à réduire à néant dix ans d'efforts pour parvenir à lever tous les obstacles (dont certains placés par leurs propres amis) à la réhabilitation de l'Atelier mécanique des anciens chantiers navals en vue d'y réaliser un complexe de deux hôtels, neuf salles de cinéma, et des espaces d'activités ?

Si OUI, je vote pour les candidats seynois de la droite.

 

QUESTION 2 – DES CANDIDATS QUI PRÉFÈRENT UN CENTRE DE TOURISME D'AFFAIRES À UNE ÉCOLE ?

Ai-je envie d'envoyer au conseil départemental du Var des élus qui, par ailleurs conseillers municipaux, préfèrent renoncer à la reconstruction pourtant budgétisée d'une école maternelle et élémentaire pour 3,9 millions d'euros, qui est une mission obligatoire d'une commune, mais prévoient un « centre de rencontres scientifiques et de tourisme d'affaires » qui ne relève pas de la compétence d'une mairie, d'un montant de 6 millions d'euros pour lequel ils espèrent – sans certitude – une aide régionale de 1,2 million d'euros ?

Si OUI, je vote pour les candidats seynois de la droite.

 

QUESTION 3 – DES CANDIDATS QUI UTILISENT L'ARGENT PUBLIC POUR LEUR CAMPAGNE PARTISANE ?

Ai-je envie d'envoyer au conseil départemental du Var des élus qui utilisent sans vergogne les moyens publics communaux à des fins de campagne électorale personnelle, en insérant un appel à voter pour eux dans le bulletin d'information municipale tiré à 35.500 exemplaires pour être diffusé dans les boîtes aux lettres des particuliers et dans les lieux publics ? (si le bulletin a été retiré après avoir été mis à disposition du public, la Ville a tout de même dû assumer le coût de sa réimpression intégrale sans l'encart fautif ; sera-t-il remboursé à la commune et intégré à leurs comptes de campagne ?...).

CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR AGRANDIR LA PAGE INCRIMINÉE DE "VIVRE À LA SEYNE"...

Si OUI, je vote pour les candidats seynois de la droite.

 

QUESTION 4 – DES CANDIDATS QUI MENTENT COMME DES ARRACHEURS DE DENTS ?

Ai-je envie d'envoyer au conseil départemental du Var des élus qui, faisant de la politique politicienne, se jouent de leurs concitoyens en laissant entendre être à l'initiative de réalisations qu'ils s'approprient mais qui ont été engagées ou obtenues d'autres institutions par leurs prédécesseurs (réfection de la corniche de Tamaris, place Germain-Loro en haut du marché, espace sportif du Parc de la Navale, musée numérique Microfolies, opérations de sécurisation coordonnées entre la police nationale et la police municipale, projet de rénovation de la caserne nord des pompiers, coopération avec la Marine Nationale pour l'enlèvement des épaves de bateaux, etc.) ?

Si OUI, je vote pour les candidats seynois de la droite.

 

QUESTION 5 – DES CANDIDATS CUMULARDS QUI NE POURRONT EXERCER CORRECTEMENT LEUR MANDAT ?

Ai-je envie d'envoyer au conseil départemental du Var des élus qui, pour plus de 80% d'entre eux, seront des « cumulards », déjà maires ou adjoints, et même, pour 34% d'entre eux, sont de plus présidents, vice-présidents ou membres du bureau exécutif d'une intercommunalité, voire parlementaires, pour beaucoup professionnels de la politique, qui ne disposeront pas, du fait de leurs multiples mandats, du temps nécessaire à leur investissement pour leurs cantons et leur Département ?

Si OUI, je vote pour les candidats varois de la droite.

 

Mais, décidément, comme je réponds NON à au moins une de ces questions, je ne vais pas voter pour les candidats de la droite ! Alors...

 

QUESTION 6 – DES CANDIDATS À UNE INSTITUTION RÉPUBLICAINE QUI VONT ET VIENNENT AVEC LES VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE ?

Ai-je envie d'envoyer au conseil départemental du Var des élus qui me proposent du projet de Front National (rebaptisé Rassemblement National), bien raciste, bien excluant, bien peu fraternel, et qui, de surcroît, n'ont pas de suite dans les idées et, une fois élus, quittent ce parti comme l'ont fait la plupart des élus d'extrême-droite seynois (2014 : 6 des 7 élus municipaux FN l'ont quitté – 2015 : les deux conseillers départementaux FN ont quitté leur parti pour rejoindre une droite seynoise les accueillant sans état d'âme, se révélant décidément bien poreuse et compatible avec certaines idées nauséabondes et dangereuses) ?

Si OUI, je vote pour les candidats varois de l'extrême-droite ou de la droite extrême.

 

Non, franchement, je ne peux ni voter pour les candidats de la droite ni pour ceux de l'extrême-droite ! Alors... ?

 

ALORS... DES CANDIDATS RÉPUBLICAINS PRÊTS À PORTER LES ASPIRATIONS D'UN VOTE UTILE ?

Alors, mis à part ceux-là et des candidats "confidentiels" de témoignage qui n'ont guère de chance de recueillir autre chose qu'une poignée de voix, il me reste les valeurs sûres des candidats qui sont les républicains des gauches et de l'écologie.

Je me dis que ceux-là auraient été bien inspirés de s'entendre pour n'offrir qu'un choix unique par canton, en laissant de côté les enjeux de préséance de personnes ou de partis.

Mais, en pareille circonstance, il faut que je sois pragmatique. Je vais opter pour les candidats qui sont soutenus par le plus de sensibilités diverses des courants de pensée humanistes, sociaux et défenseurs de la planète.

Ce sont ceux-là, selon que j'habite dans le canton de La Seyne 1 ou celui de La Seyne 2...

 

CANTON DE LA SEYNE 1
CANTON DE LA SEYNE 2

 

À eux tous, ils incarnent l'essentiel des sensibilités des gauches, du régionalisme progressiste et de l'écologie. La Seyne n'aura pas à s'en plaindre.

Et il n'est pas interdit – loin de là – de transmettre ce billet tous azimuts...

 

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17 juin 2021 4 17 /06 /juin /2021 06:42

Ça vous dirait d'essayer l'extrême-droite totalitariste en Provence ? Pour un avant-goût avant de la subir en France ?...

Nous sommes à quelques jours des élections régionales et départementales, dont on nous serine chaque jour un peu plus tout en s'en offusquant de moins en moins qu'elles connaîtront un taux record d'abstention et dont les sondages presque quotidiens prédisent la victoire de l'extrême-droite en Provence.

À force, ça risque de conduire à un effet résultant de la méthode Coué et mener de plus en plus de démocrates à se dire : « Un de plus, un de moins, qu'est ce que ça va changer ? Pourquoi serais-je le seul à me priver de la plage et de la fête des Pères ? De toute façon, s'ils veulent les fachos, qu'ils les aient : comme ça, ils verront ce que ça leur réservera. »

 

Le terreau est déjà bien fertile : stéréotypes, préjugés, peur et rejet de l'Autre, racisme, antisémitisme, intérêts divergents. Depuis des années l'ultralibéralisme génère et amplifie les crises sociales, morales, économiques et désormais sanitaire. Face à l'angoisse des lendemains, il est tellement simple de chercher et désigner des coupables, et c'est toujours l'Autre qui est montré du doigt.

Et l'engrenage s'est mis en mouvement : déstabilisation, emballement du racisme, de l'antisémitisme, de l'homophobie, boucs émissaires, insultes, menaces, rumeurs, accusations de complots. Et deux minorités agissantes, celle des extrémistes religieux et celle des ultranationalistes, remuent le terreau et l'enrichissent pour le rendre plus fécond : appels à l'exclusion, à la "purification", agressions verbales et physiques, manipulations du langage, mensonge, de plus en plus par les réseaux sociaux.

On sait où ça mène, en tous temps et partout dans le monde, et ça a bien (re)commencé chez nous : rejet des institutions, rejet des élites comme des acteurs de la démocratie s'exerçant par la politique ("tous pourris"), agressions. Et la suite, on la connaît.

Seynois, pas vous, pas avec votre histoire, vous ne pouvez pas vous en laver les mains.

Dans l'espoir que notre ville se singularise comme elle a déjà su le faire en utilisant à fond les bulletins de vote pour que la démocratie ne soit pas demain un lointain souvenir d'une époque révolue, je donne simplement à lire les mots de deux écrivains allemands qui ont vécu la montée subreptice mais tout à fait légale du nazisme dans les années 1930...

 

Et, j'invite ceux qui voudraient un peu creuser le sujet à lire en ligne le petit « Manuel de survie démocratique » édité par la Fondation du Camp des Milles, à Aix-en-Provence, avec laquelle j'avais, lorsque j'étais maire, noué un fructueux partenariat. Ou, mieux, à s'y rendre, puisqu'il a rouvert ses portes. C'est édifiant du risque que la Provence et la Nation encourent.

 

 

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7 juin 2021 1 07 /06 /juin /2021 13:00

Ça devient pénible de devoir sans cesse répondre aux balivernes me mettant en cause via la presse, donc de façon publique, que, selon les termes de Var-matin ce dernier dimanche, « la première magistrate martèle ».

Après avoir plusieurs fois, d'abord en direction des parents d'élèves des écoles maternelle Mabily et élémentaire Verne, puis du grand public, usé de calembredaines pour laisser croire que le projet de reconstruction des deux établissements en un groupe scolaire n'avait fait de ma part l'objet d'aucune programmation budgétaire lorsque j'étais maire, m'obligeant à des démentis successifs, la maire s'obstine à le ressasser contre l'évidence. Mais, de plus, voilà que, dans l'article évoqué, elle veut faire croire une nouvelle coquecigrue selon laquelle « aucun site n'avait été retenu » !

Une fois de plus, c'est une tromperie de bonimenteuse ! Et je dois, hélas, en apporter à nouveau la preuve...

 

UNE FABLE SUR LE BUDGET, MAIS AUSSI UNE MENTERIE SUR LE SITE DU PROJET

Car, oui, le site retenu existe bien depuis des années. Il est explicitement mentionné dans le Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) en vigueur depuis 2019. C'est celui composé de la parcelle cadastrale sur laquelle sont implantés les préfabriqués de l'école maternelle Amable-Mabily, plusieurs parcelles voisines qui sont propriétés de la commune, dont celle de l'ancien commissariat, et une parcelle faisant l'objet d'un emplacement réservé explicitement dédié à ce projet : celle cadastrée AL-1556, portant le numéro de réservation 238, avec la mention on ne peut plus précise et nette « Extension école Mabily » (« extension » parce qu'il s'agit de bâtir un groupe scolaire unique, regroupant l'ancienne école maternelle et l'école élémentaire Jules-Verne).

Cet emplacement réservé figurait au Plan local d'urbanisme (PLU) lorsque la commune avait cette compétence et a été repris tel quel par la Métropole lorsque la compétence lui a été transférée par la Loi.

 

POUR CEUX QUI NE CROIENT QUE CE QU'ILS VOIENT, VOILÀ LES PREUVES DES BONIMENTS

Pour les Saint-Thomas qui ne croient que ce qu'ils voient, je ne peux faire mieux que de les inviter à consulter les documents officiels, issus de votes du conseil municipal ou du conseil métropilitain, jugés valides par le contrôle de légalité exercé par le préfet du Var, et n'ayant fait l'objet d'aucune saisine du Tribunal administratif en vue d'une annulation. De plus, la première magistrate ne craint pas le ridicule puisqu'ils sont en ligne sur le site Internet de la commune dont elle assume elle-même la publication...

> pour vérifier que le programme de la construction de l'école était bien inscrit au budget 2019 (le dernier que j'ai soumis au vote du conseil municipal) : voir la page 153 en cliquant ICI

> pour vérifier que le programme de construction de l'école était toujours inscrit au budget 2020 (le premier que la maire a soumis au vote quelques temps après son élection) : voir la page 136 en cliquant ICI

> pour constater que le programme de construction de l'école n'apparaît plus au budget 2021 (le deuxième que la maire a soumis au vote du conseil municipal, attestant que c'est bien elle qui a choisi de le retirer) : voir la page 145 en cliquant ICI

> pour repérer sur la carte du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) l'emplacement retenu pour la construction de l'école : voir la planche n°3 du PLUI en cliquant ICI (l'emplacement réservé n°238 figure en bleu dans le quart nord-est de la carte)

> pour vérifier que l'emplacement réservé n°238 est bien dédié à ce programme scolaire : voir ICI la page 21 de l'annexe des emplacements réservés où on constatera la réalité de l'extrait ci-dessous

 

LES CONTREVÉRITÉS, ÇA SUFFIT ! IL FAUT DONNER UN SIGNAL DE DÉFIANCE

Puisque, décidément, la maire, que je veux croire mal conseillée, "me cherche" avec entêtement et contre l'évidence sur un terrain où elle ne peut que perdre car les faits officiels la contredisent, je ne peux que me défendre car mon honnêteté est en cause.

Ça fait trois fois sur le même sujet. Ça me donne le droit moral d'aller un peu plus loin que les réponses défensives argumentées que j'ai dû lui opposer.

Aussi m'autorisé-je à démontrer aux Seynois que leur maire, sur cette question, est soit fabulatrice, soit incapable de se protéger du danger de malfaisants qui l'inspirent et l'incitent à mystifier ses concitoyens.

Et que nos concitoyens peuvent lui adresser un avertissement en forme de signal de défiance puisque, manifestement adepte du cumul des mandats, elle est candidate à la fois à l'élection départementale et à l'élection régionale en plus de ses responsabilités à la Ville et la Métropole (choisira-t-elle d'abandonner la mairie si elle est élue ?...).

Et que c'est les 20 et 27 juin qu'ils peuvent utiliser leurs bulletins de vote à cet effet.

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21 mai 2021 5 21 /05 /mai /2021 08:48

J'imagine la tête que ferait M. Baroin, président "Les Républicains" de l'Association des maires de France (AMF), s'il découvrait en tête d'un tract politique partisan que diffuserait M. Laignel, premier vice-président "Parti socialiste" de la même association, la mention de sa fonction au sein de cette importante structure associative qu'ils co-animent. Le contraire serait d'ailleurs vrai.

Il est des usages républicains qui ne doivent pas être transgressés. Pourtant, M. Muselier ne semble pas s'embarrasser de tels scrupules.

 

LES ASSOCIATIONS D'ÉLUS SONT FORTES CAR "TRANSPARTISANES"...

Il existe dans notre pays plus d'un million d'associations actives, régies par la loi du 1er juillet 1901. La plupart affichent dans leurs statuts leur choix de neutralité. Mais certaines, comme les congrégations, peuvent avoir un objet religieux, d'autres une finalité politique. C'est le cas des associations nationales de collectivités et d'élus locaux, qui plaident la cause des territoires auprès de l'État, voire de l'Europe, mais qui sont par nature transpartisanes. C'est ce qui garantit leur force et leur crédibilité vis-à-vis de leurs interlocuteurs, pour la défense de leurs territoires.

Et c'est ce qui justifie que MM. Baroin et Laignel ne mentionnent pas, lorsqu'ils se présentent à un scrutin, leurs qualités de dirigeants de l'AMF. Pas plus que MM. Bussereau (LR) et Gleyse (PS) les leurs à la tête de l'Assemblée des départements de France (ADF). Ni Mme Rolland (PS) et M. Moudenc (LR) qui coprésident aux destinées de France Urbaine, l'association des métropoles et communautés urbaines. Ni les autres, co-animateurs de sensibilités opposées des associations des communes rurales, des petites intercommunalités, des villes moyennes, des petites villes, ou des villes de banlieue.

 

... MAIS M. MUSELIER NE SEMBLE PAS S'EMBARRASSER DES USAGES

En affichant à la une de la quarantaine de pages de son tract de bilan qu'il est « Président de Régions de France », M. Muselier se distingue de ses collègues qui, eux, s'astreignent à ne pas mélanger les genres.

Ce faisant, il ne peut que gêner et affaiblir l'association qu'il préside, et dont il affirme lui-même dans l'éditorial de sa plaquette de présentation que son « action continue et résolue » pour que  « la cause régionale soit entendue au niveau national et européen » s'exerce « au-delà des sensibilités politiques ».

Mais, surtout, il trompe – peut-être sans que ce soit volontaire, mais peut-être pas – nos concitoyens de la région provençale qui, n'étant pour la plupart pas au fait de ce qu'est Régions de France, l'association qui regroupe nos 19 collectivités régionales françaises pour les défendre solidairement et qui affiche explicitement son caractère « transpartisan », pourraient croire qu'il est une sorte de "président de toutes les régions du pays", ce qui ne serait pas rien !

Et, comme il n'y a pas de petit profit, ça pourrait rapporter des voix...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Action régionale Démocratie locale et communication
10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 14:22

Même si je dois déplaire à certains de mes amis politiques, je donne raison à la maire de La Seyne d'avoir pensé devoir mettre en œuvre une proposition de bon sens résultant d'une longue et sérieuse consultation de nos concitoyens et usagers : la modification des règles de stationnement aux alentours de l'embarcadère des bateaux-bus des Sablettes.

Et je lui donne tort d'avoir reculé.

Ce revirement illustre hélas que la municipalité a encore du chemin à faire en matière de démocratie participative. Un élu n'a pas à se renier devant des signatures de pétitions, si faciles à obtenir en grand nombre en quelques heures avec les outils numériques d'aujourd'hui, dès lors qu'il a été convenu avec ceux de ses concitoyens, individus et groupes organisés, qui se sont grandement investis, que la solution qu'ils ont travaillée avec les professionnels d'un sujet a été estimée utile et que la décision de la traduire en actes a été arrêtée.

C'est frustrant pour le “Comité des usagers des mobilités" et le “Conseil de quartier sud“. Auraient-ils donc conduit un travail inutile ?...

 

LES COMITÉS D'USAGERS ET CONSEILS DE QUARTIERS NE SONT PAS DES GADGETS

Parmi les outils de la démocratie locale, les "comités d'usagers" de divers services publics que mon équipe et moi avons initiés et fait vivre pendant une douzaine d'années associaient – et sont supposés associer toujours, si j'en crois la page du site Internet de la ville où ils continuent d'apparaître – des acteurs très divers de la vie locale : opérateurs économiques, associations, comités d'intérêt local (CIL), citoyens intéressés, etc. L'idée était bien d'associer nos concitoyens volontaires à la recherche des réponses les plus pertinentes possible à divers enjeux de la vie locale.

On ne peut pas solliciter nos concitoyens pour qu'ils s'impliquent dans la vie de la cité sans compter leur temps et leur énergie, et faire fi sous une "pression numérique" des solutions qu'ils ont élaborées en partenariat avec des personnes qualifiées qui ont elles-mêmes mobilisé leur expertise et leur professionnalisme sur tel ou tel sujet.

 

COMBINER USAGE DES BATEAUX-BUS ET ACTIVITÉS LITTORALES

Oui, il est aberrant que les parcs de stationnement jouxtant l'embarcadère des Sablettes servent de parkings-relais sans limite de durée aux usagers du transport public maritime, empêchant les automobilistes de La Seyne ou nos visiteurs de se garer pour profiter de notre environnement littoral, du parc paysager, de la plage, des commerces et des animations.

Oui, il ne faut bien sûr pas punir les gens qui font un effort environnemental citoyen de se déplacer en bateaux-bus et en bus en délaissant leur voiture.

Oui, il faut donc convaincre ces automobilistes utilisant les bateaux-bus pour se rendre pendant de longues heures à Toulon, notamment pour leur travail, d'utiliser le parc-relais de Tamaris, trop souvent vide. Bien sûr, ça suppose d'obtenir de Réseau Mistral, donc de la Métropole, que les dessertes de la ligne maritime 18M soient suffisantes et cohérentes : il faut notamment en finir avec des bateaux-bus qui passent devant l'embarcadère de Tamaris sans s'y arrêter.

Et, oui, si la zone bleue limitée à deux heures du parking Braudel est maintenue, il faut que Réseau Mistral ne considère plus qu'il s'agit là d'un parc-relais comme il apparaît encore sur son site Internet.

C'est toute une organisation répondant à ces exigences multiples qu'ont proposée après des mois de travail, entre 2016 et 2019, pour une mise en place à l'été 2020, les personnes investies dans le "comité des usagers des mobilités" dans lequel se sont fortement investis les membres du CIL des Sablettes et du conseil du quartier sud. La maire, sûrement conseillée par les fonctionnaires communaux et métropolitains qui ont suivi cette démarche, avait opté pour la mettre en œuvre. C'était bien.

 

DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE CONTRE REVENDICATION SPONTANÉE ?

Et, patatras, quelques centaines de "signatures digitales" surgissent, et voilà que l'acte démocratique participatif s'effondre devant une supposée pression populaire ! On revient en arrière, faisant peu de cas des citoyens et des fonctionnaires qui ont œuvré pour tenter d'améliorer les choses. C'est un non-sens.

Et, dussé-je me faire mal voir de certains qui comptent pourtant au nombre de mes amis politiques, s'étant engouffrés peut-être un peu hâtivement dans une contestation, j'assume de suggérer à la maire de persister et de réunir à nouveau les citoyens, individuels et organisés en associations, CIL et comités d'usagers, et les "pros" métropolitains et municipaux du sujet des mobilités urbaines, pour une relecture des enjeux et des solutions. Et, peut-être, car on se grandit en reconnaissant une erreur, de relancer cette nouvelle organisation du stationnement dont quelques individualités auront éventuellement à se plaindre, mais qui semblait répondre aux besoins du plus grand nombre.

C'est ça, la citoyenneté active et participative.

 

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7 mai 2021 5 07 /05 /mai /2021 14:40

Depuis quand le budget public d'une commune peut-il servir à financer une campagne électorale ? Enfin, je devrais dire à TROIS campagnes électorales : celle des candidats "Les Républicains" à l'élection départementale du canton de La Seyne-nord d'une part, celle des candidats du même parti du canton de La Seyne-sud/Saint-Mandrier/Six-Fours d'autre part, et celle, enfin, des candidats "Les Républicains, adhérents, démissionnaires et associés autour de MM. Muselier et Colin" à l'élection régionale !

De mémoire, c'est environ à 35.000 exemplaires que le magazine municipal "Vivre à La Seyne" est imprimé et distribué dans les chaumières et les lieux publics, avec l'argent des Seynois.

Cette pratique, digne des pires régimes et périodes de l'histoire contemporaine, c'est du jamais vu dans la France républicaine d'aujourd'hui !

 

Je n'en ai pas cru mes yeux à la lecture du dernier numéro paru ces jours derniers que j'ai trouvé ce jeudi dans un lieu public. C'est stupéfiant ! La maire, soi-disant offusquée par les conclusions des audits qu'elle a commandés sur les gestions passées, n'a-t-elle pas embauché un déontologue qualifié pour éviter toute bévue et garantir la légalité de tous ses actes ?

Dans la page de l'expression des sensibilités du conseil municipal du magazine "VLS", nos concitoyens sont explicitement invités à voter pour les candidats soutenus par le groupe de la majorité municipale.

Quand je pense que, dans les mois qui précédaient une élection, je me gardais bien, lorsque j'étais maire, de signer un éditorial, d'apparaître en photo sur les pages du magazine "Le Seynois", et a fortiori de prendre part au débat démocratique avec les moyens de la puissance publique...

Ça se passe de tout commentaire. Je publie ci-dessous cette page et son agrandissement, au double risque, ce qui serait cocasse, de me faire accuser par mes amis politiques de faire campagne contre mon camp en relayant les appels municipaux à voter pour nos adversaires, et de ne pas respecter la propriété intellectuelle, donc le droit d'auteur, des rédacteurs de l'appel de la droite municipale !...

 

 

 

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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 06:47

Avec mes camarades de la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS) de Provence, nous avons œuvré pendant des mois pour que l'ensemble des forces des gauches, des écologistes et de l'engagement citoyen se retrouvent autour d'un projet partagé pour la Région. La totalité des partis politiques, acteurs de mouvements syndicaux, sociaux et citoyens, étaient sur le point d'y parvenir.

Et voilà que les instances nationales d'Europe Écologie Les Verts ont choisi de faire capoter la démarche unitaire en jetant l'anathème sur certaines des organisations parties prenantes, dont la nôtre, et conditionnent la participation des écologistes et de leur pôle au retrait de celles-ci de l'aventure commune.

Mais, même si le temps s'écoule vite, nous y croyons encore.

 

Les droites provençales, celle qui considère qu'il n'y a que la gestion qui la « différencie du Rassemblement National », celle qui pense avant tout tactique et stratégie en combinant avec habileté avec les Macronistes, et celle de ces derniers désormais clairement révélée à ceux qui en doutaient comme ultra-libérale en acceptant de passer sous les fourches caudines de la précédente tout en semant la zizanie chez elle comme chez eux, donnent une bien piètre image d'elles-mêmes auprès des citoyens qui souffrent au quotidien des réalités économiques, sociales, sanitaires et environnementales, et sont bien éloignés des combinaisons politiciennes.

Ce mauvais film mis en scène en coulisse pourrait ne favoriser que l'extrême-droite, déjà conduite par un notable transfuge de la droite républicaine et depuis longtemps dangereuse dans notre Région. Les plus humbles et les classes moyennes n'auraient pas fini de s'en mordre les doigts.

C'est pourquoi les gauches et les écologistes ont un devoir impérieux de s'entendre et d'offrir une alternative. Le peuple provençal ne le leur pardonnerait pas. Et durablement.

La GRS provençale a lancé un ultime appel à la raison... 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 06:20

M. Guttierez, élu départemental d'extrême-droite, n'est plus adjoint au maire. Mais il demeure conseiller municipal. La question est de savoir s'il reste membre de la majorité municipale. Le suspense est à son comble : fêlure, fissure ou fracture ouverte ?

Mais, quoi qu'en diront l'intéressé et la maire ou ses proches, ce n'est sûrement pas dans une divergence de vues sur le projet politique communal, dont les orientations sont très droitières, qu'il faut en chercher la raison...

En tout état de cause, comme à chaque fois qu'elle est aux affaires seynoises, la majorité de droite se lézarde et, se fragilisant, affaiblit son maire. C'est navrant. Les Seynois, socialement plus vulnérables que jamais en ces temps de crise, n'ont pas besoin de ça.

 

Élu en 2014 au conseil municipal sous l'étiquette du Front National, c'est en promouvant de tristes idées d'exclusion et de stigmatisation que M. Guttierez a recueilli en 2015 une majorité de voix des Seynois du canton du nord de la commune.

 

LA DROITE ET SON EXTRÊME : UNE COALITION CONTRE NATURE MAIS ASSUMÉE

On trouvait dans son programme de 2015 les habituels refrains si fraternels et si égalitaires du FN : « priorité aux Français pour l'emploi, le logement et les aides sociales, rétablir l'ordre, stopper l'immigration, ... », et puis d'autres engagements populistes qui ne veulent rien dire mais ont un effet anathématisant garanti, comme « refuser les revendications politico-religieuses, cesser de subventionner les associations politisées, ... ».

Mais ses choix politiques contraires aux valeurs républicaines et aux idéaux démocratiques n'ont pas constitué un obstacle à ce qu'il intègre en bonne place l'équipe de la maire.

Et M. Guttierez est loin d'être la seule caution de droite extrême ou d'extrême-droite dans la majorité seynoise...

 

UNE CAUTION DE DROITE EXTRÊME ET D'EXTRÊME-DROITE, PARMI D'AUTRES...

Il y a six ans, son projet de candidat se déclinait en propositions qui font étrangement écho aux récents couplets du premier adjoint fustigeant les anciens élus de gauche et certaines associations soi-disant complices d'une « cinquième colonne islamo-gauchiste ».

Il témoignait d'autant d'identités de vues avec celles d'un autre maire-adjoint, responsable varois de Debout la France, ce parti ayant soutenu Mme Le Pen au second tour des présidentielles de 2017 en s'engageant à « protéger les Français, mettre de l'ordre, établir une école du mérite, ... ».

Et il n'affichait pas plus de divergences avec une autre adjointe à la maire, candidate en quatrième position en 2014 sur la liste se qualifiant de « vraie droite » de M. Perea, un autre ex-FN, qui fut aussi président de Populisme et Perspectives Françaises (PPF, un sigle qui fait froid dans le dos...), une organisation d'extrême-droite promouvant « un nationalisme de combat, déterminé à riposter aux attaques d'une droite arrogante et d'une gauche bourgeoise »...

Non, vraiment, M. Guttierez est (ou était ? ou sera de nouveau après les élections départementales de 2020 ?...) bien à sa place avec ses collègues de la majorité seynoise avec lesquels il partage des visions qui doivent questionner tous les démocrates.

 

LA DROITE VAROISE AURAIT-ELLE SIFFLÉ LA FIN DE LA RÉCRÉATION ?

On peut donc imaginer que ce sont, justement, les démocrates varois de droite qui, ayant avec raison, et contrairement à la droite seynoise, opté pour ne pas franchir la ligne jaune d'un dangereux partenariat avec l'extrême-droite, en ont eu assez d'une aventure seynoise à haut risque.

Il ne serait pas étonnant que les responsables varois du parti Les Républicains aient dû sonner la fin de la récréation et exiger que la clarté soit faite avant les élections départementales de juin prochain auxquelles M. Guttierez souhaite probablement être de nouveau candidat.

 

DÉCIDÉMENT, AUCUNE MAJORITÉ SEYNOISE DE DROITE N'ÉVITE LA FRACTURE

En attendant, fracture réelle, fissure imposée, ou fêlure simulée, ce qui apparaît aux Seynois, c'est que la droite locale se déchire comme à chaque fois qu'elle gouverne La Seyne. Après une première démission d'un membre de la majorité municipale, après avoir dû désavouer – certes du bout des lèvres – son premier adjoint, et après ce dernier épisode, la maire est très fragilisée moins d'un an après son élection.

Sandra Torres, autre candidate de droite en 2020, n'avait pas tort quand elle déclarait à propos de l'équipe qui a remporté l'élection : « Cette "coalition" convoque l'idée de nations en guerre, avec la victoire pour seul objectif, avant de s'en retourner aux disputes et rivalités anciennes. »

Mais il n'y a pas de quoi s'en réjouir. La Seyne a tant besoin de stabilité.

Sans compter que, silencieuse, l'extrême-droite officielle, comptant les points, sûrement sourire en coin, doit se frotter les mains...

 

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26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 10:09

La santé de mon amie écologiste Cécile Jourda, dont les problèmes se sont révélés au cours de la campagne des élections municipales de 2020, même s'ils n'inspirent plus d'inquiétude, lui impose pendant un temps encore long une prudence contraignante. Après avoir dû se mettre en retrait pour la défense de notre bilan 2008-2020 et la promotion de nos propositions autour de « L'énergie positive pour une ville verte et ouverte », celle qui était mon "binôme" espérait pouvoir jouer tout son rôle d'animatrice du groupe des élus des gauches et de l'écologie dont elle était devenue le n°1 après ma démission du conseil municipal.

Les circonstances sanitaires ne le lui permettent toujours pas. Depuis plusieurs mois, si elle a travaillé d'arrache-pied avec les membres de son groupe d'opposition, elle n'a toujours pas pu siéger au conseil municipal. L'honnêteté intellectuelle et le respect qu'elle estime devoir aux citoyens lui commandent à regret de céder sa place.

Je tiens à la remercier, la féliciter, et lui témoigner toute mon affection. Militante des Verts, elle a été cheville ouvrière de l'unité des écologistes avec les diverses sensibilités de gauche ; elle continue d'ailleurs, en plaidant pour que la même démarche autour d'un projet partagé s'exerce pour les élections régionales et départementales. Conseillère municipale de mon équipe, elle a exercé ses responsabilités avec bon sens, implication et dévouement, autant que si elle avait été maire-adjointe. Directrice de mon cabinet, elle a joué son rôle avec brio – et sans état d'âme, ce qui a pu parfois un peu "froisser" quelques-uns... –, en direction des élus, de l'administration, et de la population.

Et, de même que je comptais grandement sur elle pour la suite, les élus minoritaires savent pouvoir toujours compter sur son implication à leurs côtés, comme une sorte d'utile "conseillère technique et politique".

Les équilibres ne sont pas bousculés au sein de l'équipe de la minorité municipale. Avec l'arrivée de Marie Viazzi, qui fut des nôtres depuis 2008, une nouvelle sensibilité, celle des radicaux de gauche, vient même renforcer notre panel de conseillers municipaux progressistes, écologistes, socialistes et communistes, qui exercent très bien leur difficile mission. Cette équipe jeune et compétente continue à porter les espoirs de l'avenir.

Grand merci, Cécile, et bonne suite pour un rétablissement durable... et un retour en activité publique. Et tous mes vœux, Marie, qui reprends du service pour une belle et utile implication pour La Seyne.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication

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