15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 18:40

 

Depuis plusieurs mois, j'étais sollicité pour accepter de me parjurer (eh oui...) vis-à-vis de l'engagement pris en 2013 de ne pas briguer un nouveau mandat de maire au terme de celui qui s'achèvera dans deux mois. J'aurais sûrement tenu bon face aux arguments des organisations politiques, mais, face à ceux des Seynois, de ma sensibilité bien sûr, mais aussi très au-delà, voire à l'opposé, tout en restant dans le champ des républicains, j'ai dû me résoudre à réfléchir.

 

Mais ce sont surtout les enjeux majeurs de l'indispensable symbiose à opérer, dans l'intérêt de tout notre territoire, entre la commune forte de son potentiel et la métropole garante de la solidarité intercommunale, qui ont fait pencher la balance. Un indispensable chantier novateur de dynamisante coopération intercommunale est à ouvrir, qu'aucune autre équipe que la nôtre ne semble avoir à cœur de conduire à ce jour, la plupart se bornant à dénigrer la démarche métropolitaine qui, pourtant, quoi qu'on en pense, s'impose à nous par le fait du Législateur. Ça, ce n'était pas prévu en 2013...

 

Voici donc ci-après ce que j'ai indiqué ce mercredi à la presse invitée par les partis qui, depuis 2008, nous accompagnent, et ont exposé leur volonté de se mobiliser, avec d'autres citoyens non "encartés", autour d'un projet unitaire visant à la poursuite de l'Harmonie si indispensable à La Seyne...

 

 

J'ai longuement réfléchi et échangé, et je réponds favorablement à la demande des partis soutenant notre majorité, mais aussi de nombre de nos concitoyens, bien au-delà de ma sensibilité politique, d'être à nouveau tête de liste pour le mois de mars.

 

J'ai posé deux conditions.

 

 

CONTINUITÉ ET RENOUVEAU

 

La première est que ce mandat, si nous sommes réélus, s’inscrive dans un équilibre entre continuité et renouveau pour préparer l'avenir.

 

J'ai donc demandé aux partis, il y a quelques mois, qu'ils mobilisent leurs adhérents et sympathisants, notamment les jeunes, élus actuels ou non, pour qu'ils travaillent sur le bilan avec l'équipe sortante et moi, ce que nous avons fait.

 

Et, dans la mesure où je n'avais pas pris ma décision, j'ai souhaité qu'ils coopèrent pour l'élaboration du projet qui devait être le leur, auquel j'ai adhéré, et qui sera présenté sous peu.

 

Qui dit renouveau, dit renouvellement. Comme en 2014, l'objectif est de viser au moins la moitié de nouveaux candidats, à tous les niveaux de la liste (seuls 21 candidats de 2008 ont figuré parmi les 49 de 2014, soit 43%, dont 3 inéligibles, et seuls 6 des 18 adjoints de 2008 l'ont été en 2014, soit 33%).

 

Je remercie d'ailleurs tous ceux qui ont été de notre équipe arrivant au terme du mandat, pour ce qu'ils ont été, ce qu'ils ont réalisé, et les relations chaleureuses et de confiance qu'ils ont toujours eues avec moi.

 

Cette condition a été acceptée et il est entendu que les organisations politiques travaillent en ce moment à proposer des personnes, dont au moins un tiers de citoyens non-encartés, qui incarneront cette dualité continuité/renouveau, mais aussi, comme d'habitude, outre la parité, la diversité des métiers, des quartiers, des sensibilités politiques, des profils, des centres d'intérêt.

 

 

UNE ÉLECTION DÉSORMAIS AUTANT MÉTROPOLITAINE QUE COMMUNALE

 

La deuxième condition, c'est qu'on modifie notre façon de voir le lien entre la Ville et la Métropole. Le nombre de compétences transférées est considérable.

 

Nous l'avons mesuré depuis 2008, et plus encore depuis 2018 et le changement de statut résultant de la création de la métropole.

 

C'est pourquoi j'ai posé comme condition que je puisse, avec les futurs élus métropolitains seynois, exercer à plein mon mandat de vice-président auquel je renouvellerai ma candidature, mais surtout que nous nous investissions encore plus dans les commissions et temps de travail thématiques. C'est désormais une nécessité qui justifie une disponibilité similaire à celle d'un adjoint. Les partis ont adhéré à cette vision.

 

Ces deux conditions acceptées, j'ai pu combiner mon vœu de préparation de la relève et le souhait pressant qui m'a été formulé de me voir encore entrainer la démarche.

 

Et j'ai accepté d'être celui qui conduira la liste métropolitaine, donc municipale, puisque la loi organise deux élections en une.

 

Ce sera la liste du rassemblement autour des enjeux de l'écologie, de la citoyenneté, de la solidarité, de l'humanisme, du service public, de l'harmonie entre les Seynois, et de la coopération vertueuse entre La Seyne forte de son potentiel et la métropole vecteur de solidarité territoriale.

 

 

UN TANDEM POUR DEUX ENJEUX COMPLÉMENTAIRES

 

Cette évolution majeure explique que nous affichons un binôme symbolisant les deux enjeux métropolitains et communaux. Il y a deux élections en un seul scrutin.

 

Si nous sommes réélus, je m'impliquerai plus encore qu'aujourd'hui à la métropole, et la future première adjointe aura à assumer une vision plus globale qu'aujourd'hui de l'activité communale, même si ce sera évidemment en lien constant avec moi. Il a été décidé que ce sera une jeune femme, membre de longue date d'Europe Écologie - Les Verts, Cécile Jourda.

 

Cette liste d'unité regroupera donc des anciens et des nouveaux candidats, dont, parmi eux...

 

... des gens sans étiquette, personnalités engagées dans la vie économique, sociale ou culturelle locale, aux sensibilités politiques très diverses,

 

... et d'autres qui sont membres des partis...

 

... du régionalisme,

 

... de l'écologie, dont bien sûr d'Europe Écologie - Les Verts (EE-LV),

 

... et de l'ensemble de la gauche,

 

... depuis le plus vieux parti de France, le Parti radical de gauche (PRG), qui a été de l'aventure de la gauche seynoise en 1995, 2008 et 2014, et souhaite poursuivre avec nous, sur la base de notre projet communal partagé, même si, devenu Mouvement radical social et libéral (MRSL), il a choisi d'accompagner la majorité nationale en 2017,

 

... jusqu'au plus récent mouvement, fondé il y a moins d'un an, la Gauche républicaine et socialiste (GRS), qui a pris part à la liste de Manon Aubry aux élections européennes,

 

... en passant par le Parti socialiste (PS), le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et le Parti communiste français (PCF).

 

Et d'autres mouvements soutiennent cette démarche.

 

 

UNIS, ON EST TOUJOURS MIEUX ENTENDUS...

 

Cette diversité garantira la complémentarité des compétences entre les futurs élus dans l’intérêt de la commune. Elle constitue une richesse qui est à l'image de La Seyne.

 

C’est pourquoi j’invite ceux qui annoncent porter un projet se fondant sur des valeurs très similaires aux nôtres, de citoyenneté, de préservation écologique, de développement durable, d'ouverture, de solidarité, de préservation du service public républicain, à réfléchir à l'incertitude affaiblissante et peu audible par nos concitoyens d’une aventure en solitaire. Unis, on est toujours mieux compris et entendus. La porte est ouverte pour tout échange.

 

Et, d'ores et déjà, je formule le souhait que la campagne se déroule dans la courtoisie et le respect des Hommes et des idées.

 

 

LE VŒU D'UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE PROPRE ET RESPECTUEUSE

 

Nous proposons ainsi à l'ensemble des listes concurrentes déjà déclarées et qui le seront de nous entendre sur une Charte d'éthique à respecter, dans l'esprit de celle proposée en 2014, mais dont seule une des huit listes d'alors avait accepté le principe.

 

 

 

 

Un site internet dédié à la campagne de notre équipe, appelée « La Seyne 2020, l'énergie positive », a été ouvert. CLIQUEZ sur l'image ci-dessous pour y accéder...

LA SEYNE 2020, L'ÉNERGIE POSITIVE – www.vuillemot2020.fr

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 08:32

Ce dernier samedi, je recevais au Chapiteau de la mer, aux Sablettes, nos concitoyens et les corps constitués pour leur présenter les vœux de notre conseil municipal de La Seyne pour l'année 2020 qui s'ouvre à nous.

Mais j'étais également présent aux côtés de mes onze collègues maires des communes de Toulon Provence Méditerranée, ce lundi, à Toulon, au Théâtre Liberté, pour la cérémonie des vœux de notre métropole.

Et, pour boucler la boucle, c'est ce mardi qu'a été mise en ligne la vidéo par laquelle, en ma qualité de président de l'Association des maires Ville & Banlieue de France, je formule mes souhaits au millier de maires et présidents d'intercommunalités de notre pays qui abritent des quartiers populaires prioritaires parce que fragilisés.

 

On peut retrouver les vidéos de ces moments conviviaux, de points de situation, et de perspectives en cliquant sur les photos ci-dessous.

 

LES VŒUX DE LA MAIRIE DE LA SEYNE
LES VŒUX DE LA MÉTROPOLE TOULON PROVENCE MÉDITERRANÉE
LES VŒUX DE L'ASSOCIATION DES MAIRES VILLE & BANLIEUE DE FRANCE

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 14:10

 

La suite de mon propos de ce samedi, à l'occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux à la population...

Le début de mon message ICI, à lire avant cet article

 

« Parmi eux, en 2019, nous avons pleuré de beaux acteurs économiques entreprenants, d'infatigables militants caritatifs et associatifs, des émancipateurs de la jeunesse aux protecteurs de la nature, en passant par des engagés du sport, de la culture, de l'aide à ceux qui sont dans la maladie, le handicap ou la détresse. Aux proches de ces disparus, à leurs compagnes et compagnons, à leurs familles, je renouvelle notre sympathie et notre affection.

 

« Ces hommes et ces femmes généreux peuplent au fil du temps le Panthéon de nos figures locales... Ils demeurent dans nos cœurs autant d'amis, pas "idiots", comme disait le pasteur américain. Ils sont autant de symboles de dévouement et d'amour des autres.

 

« C'est bien sûr cela, la commune.

 

« Ce sont aussi les acteurs de notre démocratie de proximité, que je tiens également à saluer. Parce qu'ils entretiennent la vie des conseils de quartier et des conseils citoyens, et, sur un registre associatif, celle des comités d'intérêt local.

 

« Oui, la commune, c'est bien entendu l'immense force associative. Son dynamisme est un trait marquant de La Seyne. J'en vois ici de nombreux représentants.

 

« Continuez, proliférez, mobilisez les jeunes pour assurer la relève. Vous êtes essentiels à la vie locale dans les secteurs les plus divers, environnementaux, solidaires, culturels, patrimoniaux, mémoriels, sportifs, de loisirs.

 

« J'ai évoqué les agents municipaux. Ils sont aussi des vecteurs de cohésion locale. Je veux citer les relais citoyens, un service tel que "Allô La Seyne", ou ceux qui s'occupent de la mise en place des démarches en ligne, en l'assortissant d'un travail pédagogique et de médiation pour aider ceux qui se perdent sur le web, autrement dit pour lutter contre la fracture numérique qui frappe certains publics. Citons aussi les agents de proximité de notre office d'HLM Terres du Sud Habitat, de notre centre communal d'action sociale, et de notre Caisse des écoles.

 

« Tout cela participe au tissu de la démocratie locale, comme ceux de ces fonctionnaires territoriaux qui sont désormais agents de la Métropole, tout en travaillant toujours sur le territoire seynois. Leur apport est précieux car ils contribuent au maintien du lien qui pourrait se distendre avec l'éloignement entre le citoyen et l'intercommunalité.

 

« Évoquant la Métropole, justement, j'expliquais, lors des vœux de 2018, époque de sa mise en place, qu'elle ne doit pas être une simple juxtaposition de communes.

 

« Notre communauté de destin est évidente. Nous travaillons ensemble depuis des années car, pour l'économie, du Pôle de compétitivité Mer au secteur du tourisme en pleine expansion, la commune n'est pas l'échelle suffisante.

 

« Alors, certains me diront que, sous d'autres cieux, pas si loin d'ici, les Métropoles peuvent être des "machines" éloignées des citoyens et des intérêts locaux... Je l'entends.

 

« Mais je veux me fonder sur une analyse concrète de notre situation particulière, sans dogmatisme. Oui, j'ai la conviction profonde qu'ici, l'histoire, la culture, le patrimoine commun, l'unité géographique et les conurbations, les logiques économiques et de développement, la volonté de préservation environnementale, tout, absolument tout, doit nous inciter à travailler étroitement, ensemble, pour faire se développer dans l'harmonie notre grand territoire.

 

« La Métropole compte sur les beaux et forts potentiels de La Seyne. Et La Seyne a tout à gagner à profiter de cet élan et de la solidarité de la grande famille de nos voisins avec lesquels nous avons un futur en partage.

 

« Mesdames, Messieurs,un proverbe, tellement ancien et de portée tellement universelle que certains se demandent s'il faut l'attribuer à la tradition juive, hindoue ou chinoise, nous dit – et une fameuse émission de télévision lui a emprunté son titre – que l'on ne peut donner que deux choses à ses enfants : des racines et des ailes.

 

« Nos racines, nous les cultivons, lors, par exemple, du centenaire du Pont des chantiers navals, en 2017, et toute l'année avec les classes de la Navale, nous les entretenons avec notre Musée Balaguier et nombre de conférences sur l'An II et les armées de la Révolution fondant sur nos places fortes pour prendre Toulon qui s'était livré aux contre-révolutionnaires anglais et espagnols, ou encore, en 2019, le bicentenaire de Marius Michel Pacha...

 

« Le patrimoine historique, architectural, paysager et naturel, terrestre, littoral et marin, c'est l'âme d'un territoire, à protéger comme la prunelle de nos yeux, et à valoriser.

 

« Les ailes, c'est tout ce que j'évoquais, les forces vives et le dynamisme d'un territoire, son développement responsable.

« Les ailes, c'est fait pour partir. Et pour revenir. La Seyne est belle, elle est "nature", dit notre carte de vœux.

 

« Et si l'adjectif "nature" évoque le caractère simple et sans détour d'un individu (et cela fait partie des traits de nos caractères de Seynois), le substantif, le nom, lui, nous renvoie à nos richesses naturelles qu'il nous faut continuer à sauvegarder et accroître.

 

« Le saviez-vous ? Une étude récente, intitulée "villes vertes", réalisée pour l'Institut géographique national, indique que notre patrimoine arboré représente 89 % de notre territoire, et qu'avec 29 % d'espaces arborés en milieu urbanisé, La Seyne est largement mieux dotée que la moyenne nationale qui n'en est qu'à 19 %.

 

« Oui, c'est avéré, la nature a sa place en ville. L’urbanisation effrénée n’est plus qu’un mauvais souvenir. La Seyne a avancé vers son avenir de ville verte et durable, tout en soutenant l’industrie et les hautes technologies de la mer, le portuaire et le tourisme en plein essor. L’emploi a bien redémarré. Il faudra continuer à donner place aux enfants et aux seniors, aux femmes et aux hommes, aux handicapés et aux valides, aux Seynois du sud, du centre et du nord.

 

« Mesdames, Messieurs, je conclurai sur quatre bonnes nouvelles pour La Seyne. Je peux m'autoriser à le faire en ce temps pré-électoral de propos très règlementés, car elles ne relèvent pas de décisions municipales ou métropolitaines, mais auront un impact direct sur la qualité de vie dans notre territoire.

 

« De ce ciel de toile, au-dessus de nous, figurons-nous, en plus des câbles circassiens qui nous dominent, quatre fils imaginaires partant vers quatre directions.

 

« L'un nous conduit, vers le nord-est, à la majestueuse charpente métallique de l'Atelier mécaniquede nos anciens chantiers.

 

« Et c'est la première des bonnes nouvelles que je voulais vous rappeler, car bien sûr ce n'est pas une exclusivité. Les Seynois sont déjà tous au courant que, le 26 décembre, la cour administrative d'appel de Marseille a confirmé l'analyse du Tribunal administratif de Toulon et a validé le projet de cinéma et de pôle hôtelier, commercial et de loisirs, rejetant encore une fois, sans exception aucune, tous les arguments du recours déposé contre le permis de construire.

 

« Ce qui est en jeu, est-il besoin de le rappeler, c'est non seulement un équipement structurant pour notre "grand centre ville", mais c'est aussi qu'avec cet aménagement, la ville fermera, sans le reléguer dans des oubliettes, bien au contraire, un chapitre de son histoire, celui de la mutation du site des anciens chantiers navals, sans compter que notre ville et notre métropole disposeront enfin d'un important lieu de culture.

 

« Le deuxième fil nous guide vers le centre, et c'est la seconde bonne nouvelle, moins connue, et qui est bien sûr étroitement liée à la précédente.

 

« Je veux parler de la signature prochaine du NPNRU – le nouveau programme national de rénovation urbaine – pour notre cœur historique. Cette signature que quatre ministres successifs, de droite et de gauche, nous ont annoncée comme imminente depuis... 2009. Et que le gouvernement d'aujourd'hui – je sais reconnaître quand les choses avancent bien – a enfin programmée, avec les subventions attendues depuis dix ans, pour les prochaines semaines.

 

« Ce projet n'aura certes pas l’ampleur de celui de Berthe qui s'achève, mais il est, pour la première fois, un engagement de l'Etat pour notre centre, son habitat, ses lieux publics, ses commerces et ses services, qui en ont tant besoin.

 

« Le troisième fil nous ramène vers le sud, tout près d'ici, et la bonne nouvelle, c'est que le ministère des Armées est enfin d'accord pour que la colline, le fort et la pinède de Saint-Elme, dont il veut se séparer, demeurent dans le domaine public, soient confiés à la Métropole et au Conservatoire du Littoral, préservés de l'urbanisation, confortant, comme ça a pu se faire pour le Domaine de Fabrégas, nos sites naturels, entretenus, protégés, mis en valeur, et ouverts aux Seynois, aux habitants de la métropole, et à nos visiteurs.

 

« Et le dernier fil nous reconduit tout au Nord de la ville, à notre gare ferroviaire pour laquelle une autre bonne nouvelle nous a été annoncée par la SNCF.

 

« En 2023, débuteront les travaux pour réaliser une "navette diamétrale de réseau express régional", entendez un RER, comme ceux de la région parisienne, cadencée au quart d'heure, reliant l'Ouest Var à Hyères et à Carnoules, via toutes les gares, dont La Seyne, Toulon, et, ça semble en bonne voie, une halte aux Playes, en plus des futures, déjà acquises, de L'Escaillon et Sainte-Musse, nous offrant 72 arrêts quotidiens par sens de circulation au lieu des 32 d'aujourd'hui.

 

« Ce sera une offre de plus en matière de mobilités propres, complétant les voies vélos, les bateaux-bus et le bus à haut niveau de service, qui devrait nous inciter à délaisser la voiture et faire encore plus acte vertueux d'écologie et de développement durable, amplifiant les efforts qui ont conduit à ce que La Seyne a été la toute première commune du Var labellisée "territoire à énergie positive pour la croissance verte", entrainant toute notre métropole à sa suite.

 

« Mesdames, Messieurs, chers amis, avant de passer à la partie la plus conviviale de cette cérémonie, ayons ensemble des pensées pour celles et ceux qui sont frappés par la maladie ou la disparition d’un être cher.

 

« Et je voudrais également à ce propos rappeler à notre mémoire les 13 soldats français morts en mission au Mali pour défendre ces valeurs des Lumières que la France a toujours promues dans le monde, et les deux militaires tués au Burkina Faso, dont un, Cédric de Pierrepont, avait de belles et fortes attaches affectives à La Seyne, et avec eux toutes les victimes de guerres et d'attentats que l'on a hélas déplorées ces dernières années, en France et dans le monde.

 

« Et comment oublier les victimes des intempéries, dans le Var et ailleurs, et ceux que les ravages des événements climatiques ont plongés dans d'effroyables difficultés de logis, venant s'ajouter aux 12000 foyers de notre métropole en attente d'un habitat social, dont 3000 à La Seyne ?

 

« Chers concitoyens, heureusement, malgré les vicissitudes des temps, il y a tant de raisons d'espérer. Aussi, je souhaite, à vous et vos proches, la santé et la réussite, une année d'énergie et de bonheurs multiples.

 

« 2020 sera aussi une année de devoir citoyen. N'oublions pas nos anciens qui se sont battus pour que le droit de vote soit universel – ou presque – chez nous. Dites-le bien autour de vous : si ce n'est fait, il faut s'inscrire, le délai va jusqu'au 7 février, je le rappelle. Et, au moins en mémoire de ceux qui ont versé leur sang pour que vive la démocratie, il faudra voter. Pour qui vous voudrez, ou blanc, ou nul, mais voter.

 

« Car vive la République démocratique, protectrice et égalitaire.

 

« Vive la France des libertés dans un Monde d'amitié entre les peuples.

 

« Vive La Seyne de l'Harmonie, solidaire, riche de ses diversités, urbaine et naturelle, belle, mais toujours... un peu rebelle tout de même !

 

« Excellente année à tous ! Et place aux échanges autour d'un rafraichissement ! »

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 14:10

 

Ce samedi, sous les toiles des Chapiteaux de la Mer, j'ai présenté comme tous les ans mes vœux à la population seynoise. On m'a demandé de communiquer le propos que j'ai tenu. Je le fais bien volontiers...

 

 

« Ce moment est toujours, pour moi, un plaisir simple malgré ce rien de solennité dû à la tradition et au fait d’être entouré des membres du Conseil municipal. Solennité vite oubliée, et c'est heureux, par la convivialité de la situation et la sincère satisfaction de vous rencontrer.

 

« Un petit mot d'abord pour évoquer le lieu où nous trouvons. Rappeler. En janvier 2017 et en 2018, en centre ville, nous nous sommes retrouvés dans la salle du casino, établissement qui avait ouvert ses portes en janvier 2016. 

 

« Puis, l'an dernier, ce fut au nord, au cœur du quartier Berthe, au Centre culturel Henri-Tisot, entièrement rénové.

 

« Nous voici revenus dans un autre espace de culture, d'animation et d'éducation, au sud de la commune.

 

« Ici est né en 2015 le mouvement "Ocean Nation" pour la défense des biens communs de l'humanité, en particulier les mers. Un symbole, je crois, que La Seyne ait été choisie...

 

« Et le site, ses espaces extérieurs, accueillent divers événements, notamment le festival "Couleurs urbaines".

 

« Mais l'âme de ce lieu, c'est le cirque contemporain. Marqué pendant près de 20 ans par le festival "Janvier dans les étoiles" hélas disparu, il accueille désormais une programmation portée par le "Pôle jeune public", soutenu – c'est un signe des temps de fructueuse coopération intercommunale – à la fois par la Métropole et par la Ville.

 

« Mais certains d'entre vous se souviennent sans doute que les premiers chapiteaux de "Janvier dans les étoiles" ont été dressés au seuil des années 2000, sur le site des anciens chantiers navals qui était alors un terrain vague, désolé, en bord de rade...  Que de changements, sur un espace où se sont retissés le tissu urbain et des activités !

 

« Les succès populaires des festivités d'été, cette année encore, ou, plus récemment, celles de la fin de l'année 2019 sur le Parc de la Navale, à proximité immédiate du centre ancien, permettant aux commerçants d'en tirer un certain profit, à ce que plusieurs d'entre eux m'en ont dit, en font un utile et dynamisant pôle festif du cœur historique.

 

« Mais revenons à ce qui nous réunit aujourd'hui.

 

« L'un des messages délivrés par les images que nous venons de regarder ensemble, est qu'une commune, c'est d'abord une communauté humaine. Au moins autant qu'elle est une institution. La commune a été, est, et sera un espace d'action et de décision.

 

« Oui, c'est précieux, la commune.

 

« Depuis la loi fondatrice de novembre 1789, la commune, succédant à la paroisse de l'Ancien Régime, est un irremplaçable maillon de rapprochement entre citoyen et pouvoirs publics, proches ou lointains. Autant dire un indispensable espace de démocratie vivante.

 

« « Bien sûr, tout ne se résout pas au plan local. C'est bien  pourquoi, et je sais de quoi je parle, étant le président de l'association nationale des communes ayant des quartiers fragiles sur leurs territoires, les maires, de toutes sensibilités, estiment important d'agir, de plaider, de défendre, au plus près de la puissance publique nationale.

 

« « Et les maires ont eu une saine réaction, très digne, fût-elle empreinte de colère, en 2018, alors que le pouvoir central repoussait, d'un revers de la main du Président de la République, le rapport, pourtant commandé par lui-même, qui avait été élaboré, autour de l'ancien ministre Jean-Louis Borloo, par 200 rédacteurs, élus locaux, maires et acteurs économiques et associatifs de terrain, et qui proposait un plan d’actions pour que l'État vienne en aide aux plus de 5 millions d'habitants fragiles de nos quartiers populaires en déshérence.

 

« Tout cela a permis de constater, en 2018 et 2019, le haut degré d'attachement des Français pour cette instance locale qu'est "la mairie". Et, d'ailleurs, il faut le reconnaître, nos gouvernants sont revenus, grâce à l'écoute de la parole des maires, à de bien meilleurs sentiments vis-à-vis des territoires.

 

« Plus proche de nous, lorsque Jean-Mathieu Michel, le maire de Signes, a payé de sa vie le simple exercice de son mandat, il est devenu criant aux yeux de tous que vouloir contourner les territoires, et s’en remettre à une technocratie qui croirait savoir mieux que les gens, est non seulement inopérant, mais suicidaire pour notre démocratie. 

 

« Est-ce un problème franco-français ? Je ne le crois pas. Le monde, à l'évidence, nous le ressentons tous, depuis un bon moment, est malade d'une globalisation uniformisante.

 

« L'idée, portée par certaines des "élites" (vous ne voyez pas les guillemets, mais j'en ai mis), selon laquelle l'exigence démocratique relèverait du passéisme, est, au mieux, du temps perdu, et, au pire, un empêchement à un type de croissance qui n'aurait pas à s'embarrasser de respect de la planète, d'humanisme et de solidarité sociale.

 

« Tout cela est extrêmement dangereux. Nous sentons bien, partout dans le monde, les dérives autoritaires d'une économie prétendument libérale. Ce libéralisme-là a le plus souvent perdu le contact avec les difficultés triviales mais constantes de tous les jours que vivent les gens. Souhaitons que cette distance ne fasse pas le lit d'une sorte de nouveau régime d'exception, excluant et totalitaire, semblable à ceux que le XXe siècle a connus en Europe, qui, lui, s'assume, utilisant sans vergogne les situations de violence et d'insécurité sociale, les failles d'une République dématérialisée, plus financière et virtuelle que citoyenne.

 

« La dérive ne date pas d'hier. Les normes et les réglementations dictées à l'échelle européenne entrainent plus de maux que de facilitation. Chacun le reconnaît aujourd’hui. Ce que nous avons vécu avec la fermeture de notre maternité et les décisions incompréhensibles de l'Agence régionale de santé fut, localement, un cas d'école. Reproduites partout sur le territoire, elles entrainent en tous lieux rejet et incompréhension, et illustrent tristement le sort promis à notre système public de santé.

 

« Alors, oui, il est urgent d'entretenir une démocratie vivante.

 

« Et, justement, tout en observant une rigoureuse réserve en cette période proche d'une élection municipale et intercommunale, puisque je ne dois ni vous parler bilan, ni évoquer d'éventuelles perspectives, je pense utile que nous nous souvenions, à la lisière du temps de consultation démocratique de mars prochain, que la qualité, le ton de l'échange politique, au moins par égard pour nos concitoyens, doivent être irréprochables.

 

« Ce temps doit être un temps de clarification des enjeux, un temps serein et sincère d’information comme de conviction. 

« Heureusement, la globalisation sauvage possède un peu partout des contre-pouvoirs, et notamment à l'échelle communale. Les acteurs du local, qui restent en éveil constant, en font partie. Ces acteurs, c'est vous, les citoyens impliqués dans le vivre-ensemble, dans la vie associative. Et nous savons combien elle compte, à La Seyne.

 

« Vous, citoyens impliqués, dans le cadre de votre profession comme par l'engagement bénévole. Dans cette action collective, quotidienne, patiente et déterminée, il y a une source intarissable d'espoir.Mais espoir ne signifie pas optimisme béat, et l'alerte est donnée.

 

« Ainsi, les jeunes générations, révoltées par l’injustice et par l'indifférence coupable aux périls planétaires, portent en elles une force nouvelle. Le monde scientifique, comme celui des artistes et des créateurs, recèlent aussi tellement d'alternatives au système actuel.

 

« Et – tant de chefs d’entreprises me le disent lors de nos fréquentes rencontres – combien d'acteurs économiques, notamment locaux, au-delà de prises de position politiques ou philosophiques, sont conscients que les bénéficiaires des emplois qu'ils créent ne peuvent réellement s’épanouir que dans un monde où les besoins premiers sont satisfaits, où la part de bien-être et de dignité qui échoit à l'État et aux collectivités, au travers de leurs services publics, est pleinement assurée à chacun.

 

« C’est, à mon sens, l’explication des oppositions à la réforme des retraites, et du soutien de l’opinion malgré les gênes occasionnées par la grève. Cet avenir, promis par ce monde global qui nous est vendu, est plus redouté qu’attendu, tant il met en péril l’esprit de notre système social, lequel repose sur l’équité et la solidarité qui sont, avec la liberté, les piliers fondateurs de notre République qu'ont sauvée et réinstallée il y a trois-quarts de siècle ceux de la Résistance.

 

« Des policiers aux cheminots en passant par les hospitaliers et les enseignants, des salariés de la grande distribution aux routiers, du corps de ballet de l'opéra de Paris aux sapeurs-pompiers... tout notre corps social est fort inquiet.

 

« En tant que citoyen, j'assume de participer à ce mouvement, j’en comprends les raisons, et me garde bien d'accuser quiconque de défendre je ne sais quels privilèges. Ce n’est pas un "caprice de populations de pays riches", mais la traduction d'un état de tant de gens se vivant dégradés. La régression sociale n'a d’autre résultat qu'une misère profonde, c'est vérifié partout dans le monde où, comme le déploraient tant le président de la Libre Pensée dans un récent éditorial que le pape actuel en visite au Kenya, les inégalités ne cessent de croître.

 

« C’est pourquoi je n’ai de cesse, fût-ce contre le courant dominant, de valoriser la vie des services publics et le travail de leurs agents. Et je profite encore de ce moment, comme je l'ai souligné lors de la canicule, l'été dernier, et de nouveau lors des intempéries de la fin 2019, pour rappeler à quel point le service public est essentiel et vital.

 

« Je veux solennellement les remercier et saluer leur sens du devoir, eux... les professionnels et les volontaires des pompiers du Var, les réservistes communaux et notre service de sécurité civile, les services d'urgence de notre hôpital, les urgentistes du gaz et de l'électricité, tous en première ligne lors des accidents, y compris climatiques de plus en plus fréquents du fait de la folie du soi-disant progrès des hommes, les bénévoles solidaires et services sociaux qui font face aux drames de la misère, les forces de sécurité publique d'État et notre police municipale, qui luttent pied à pied contre le mal mortel du narcotrafic qui, surfant sur la pauvreté, gangrène depuis deux ans trop de nos quartiers populaires de La Seyne, d'Hyères, de Toulon, et même de notre si paisible voisine, la ville d'Ollioules.

 

« Et, au-delà de tous ceux-ci, l'ensemble de nos fonctionnaires territoriaux, dont certains voudraient... quoi ? Qu'ils soient encore moins nombreux ? Encore moins bien payés ?

 

« Oui, sans doute faut-il réformer et moderniser nos services publics. Mais réformer pour renforcer et rendre plus efficaces, en misant sur l'humain. Pas pour affaiblir en régressant.

 

« Mesdames, Messieurs, à mes yeux, préserver tout cela, c'est tout simplement préserver en nous notre part d'humanité.

 

« C'est, au fond, le vœu que je formule.

 

« Et sur mon blog personnel, pour marquer la nouvelle année quelques jours avant qu'elle ne s'ouvre, je citais récemment cette formule à la fois sévère et savoureuse du pasteur américain Martin Luther King, qui nous enjoignait - je cite - d' "apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots."

 

« Vivre ensemble en tant que frères... et sœurs... Eh bien oui, c'est de fraternité dont on parle. Et si je m’adresse aux vivants, je ne peux m'empêcher d'y associer la mémoire de fraternels, de bons, et de très attachants citoyens seynois que nous perdons, hélas, chaque année.

 

Pour lire la suite, cliquez ICI

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 19:38

 

 

« Décidément, il faut donner un nouveau souffle à La Seyne.

Une vraie chance. »

Document de la liste « La Seyne dans le bon sens »

conduite par Marc Vuillemot - février 2008

 

 

« Mon objectif, celui que je me suis fixé depuis le début de mon premier mandat, est que La Seyne, avec vous, se tourne résolument vers un avenir d'emploi, de dynamisme et d'attractivité. »

Document de la liste « Pour La Seyne, aujourd'hui, demain, ensemble »

conduite par Marc Vuillemot - février 2014

 

 

« Dìse, Lo Grand, que fas tant a La Senha, que ti veguèm pas gaire ?... » ( 1 ) 

Nìna Ferrari-Vuillemot, 5 ans - novembre 2019

 

 

 

Oui, si je pose un regard en arrière, ma petite-fille Nìna n'a pas tort de se questionner sur le temps et l'énergie que j'ai consacrés, délaissant un peu trop mes proches, avec les membres des équipes municipales que j'ai animées, pour donner corps aux engagements pris devant les Seynois en 2008 puis en 2014.

 

Si l'on survole avec objectivité les champs des délégations des élus des deux équipes qui m'ont accompagné, on peut dire sans forfanterie que nous n'avons pas démérité, soit en agissant en direct lorsque les sujets étaient de compétence communale, soit en obtenant de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM) devenue métropole qu'elle soit à notre écoute pour réaliser ce que notre commune attendait d'elle, soit encore en accompagnant les acteurs économiques, sociaux, associatifs ou citoyens, eux-mêmes opérateurs d'importantes initiatives.

 

Bien sûr, au terme des deux mandats, nous sommes en-deçà de nos espérances pour certains de nos programmes, mais, sans que cela ne constitue pour autant une forme d'exonération, nous avons pu réorienter certains projets, mettre en œuvre des actions que nous n'avions pas imaginées, ou conforter des situations fragiles, bien au-delà de nos objectifs.

 

L'urbanisation effrénée n'est plus qu'un mauvais souvenir, les espaces naturels urbains et forestiers et les sites agricoles ont été accrus, les mobilités propres ont été améliorées, La Seyne a avancé vers son avenir de ville durable. La rénovation de Berthe est achevée, celle du centre ancien a débuté. L'économie de l'industrie, de la mer, du portuaire et du tourisme est en plein essor, l'emploi a bien redémarré. Les facteurs de qualité de vie, l'éducation, la culture, le sport, la santé, la tranquillité et la sécurité publique, ont été au cœur de notre action. La ville a donné leur place aux tout-petits et aux seniors, aux femmes et aux hommes, aux handicapés et aux valides, aux Seynois du sud, du centre et du nord, aux habitants de souche et aux nouveaux venus. Les finances ont été redressées, le service public a été défendu et conforté. La citoyenneté active et la démocratie locale sont des marques de fabrique de La Seyne. Notre ville n'est plus une inconnue dans son territoire local et régional, et rayonne bien au-delà.

 

Nous avons certes assumé des contraintes endogènes à notre gestion nous obligeant à des choix difficiles de ralentissement, de report ou d'abandon. Nous avons aussi dû faire face, notamment à compter de 2015, au moment où notre situation logistique et budgétaire s'éclaircissait après plusieurs années de gestion rigoureuse pour sortir de l'ornière financière dont nous avions hérité, à la baisse drastique des dotations de l'État aux collectivités, freinant brutalement nos élans. Mais nous avons aussi saisi toutes les opportunités qui se sont présentées et monté et défendu des dossiers nous ayant permis d'obtenir des appuis. Et nos élus, nos cadres et nos agents, ceux de la commune comme ceux de la métropole, ont fait preuve de dynamisme et d'imagination pour contrebalancer les effets induits de la rigueur que les gouvernements ont imposée aux territoires.

 

Dans un contexte contraint comme jamais, les observateurs nous disent que nous avons tout de même pu, comme nous nous étions engagés à nous y atteler sans compter nos forces et nos volontés... donner un nouveau souffle à La Seyne.

 

C'est l'histoire, sûrement incomplète, de ce changement d'image et de réalité de La Seyne entre 2008 et aujourd'hui que je me propose de raconter dans les pages qui suivent en cliquant ICI ou sur l'image ci-dessous...

 

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1 En occitan provençal : « Dis, le grand-père, que fais-tu tant à La Seyne pour que nous te voyions si peu ? » – prononcer : « Dìsé, lou gran, qué fas tant a La Segno, qué ti véguèn pas gaïre ? »

 
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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 06:49

Le [RECAP#19] vient d'être mis en ligne par les responsables du service de communication de la mairie. Ce petit magazine hebdomadaire en vidéo survole pour la 19ème fois l'actualité de La Seyne : la fête de la fraternité organisée par l'association Sud Fraternité qui a mis les papas à l'honneur, des enfants qui s'initient au gestes qui sauvent, les fortifications du système défensif de la rade, l'exposition annuelle qui s'est ouverte au Musée du Fort de Balaguier et a ouvert l'édition 2019 des journées européennes du patrimoine, sans oublier le dernier concert de la saison des Tréteaux de Bourradet...

Et, n'ayant pu relayer les deux précédentes éditions du « Récap », je les ajoute à la suite de la vidéo du jour...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
19 septembre 2019 4 19 /09 /septembre /2019 02:28

C'est le 19 septembre 2009 que, par un article sur la rentrée scolaire à La Seyne, j'ai entamé sur ce blog personnel la production de comptes-rendus, d'informations, de réflexions, d'appels à mobilisations et participations, d'adresses aux décideurs publics, autour des mandats qui m'ont été confiés.

Ça aura été ma modeste contribution à la mémoire de la mairie de La Seyne et la métropole de Toulon Provence Méditerranée, pendant un temps de la Région Provence et, depuis quelques années, de l'association des maires Ville & Banlieue de France.

Un petit point au bout de dix ans...

 

Ça a représenté près de 1500 articles, vus par plus de 350.000 visiteurs uniques, dont quelques centaines d'abonnés, et l'accès à 600.000 pages. Depuis quelques années, des amis, plus enclins que moi aux usages des réseaux sociaux, relaient mes publications sur Facebook et autres Twitter.

Si rien ne remplace, à mon sens, le contact direct que j'essaie d'avoir au quotidien avec mes concitoyens, ce blog aura servi à alimenter les réflexions de pas mal d'entre eux qui me questionnent pour en savoir plus, me donnent leurs points de vue, surtout lorsqu'ils sont en désaccord avec moi, mais parfois aussi leurs encouragements. Je sais aussi que des journalistes qui y sont abonnés puisent dans mes articles des informations et des pistes de sujets et d'interviews. Et que les membres de notre équipe municipale y trouvent des éléments utiles à l'évaluation permanente de notre action collective.

Quant à moi, ce blog sans prétention m'aide, d'une part, par la trace qu'il conserve des innombrables sujets que j'y ai abordés, à me remémorer des éléments objectifs et de contexte, à rappeler des faits, parfois à rétablir des vérités, et, d'autre part, en prenant le temps de la rédaction, la plupart du temps aux heures paisibles où le soleil ne s'est pas encore levé sur la Rade, à me poser pour objectiver et donner sens à l'action que nous menons.

Si, parfois, je le délaisse, ce n'est jamais très longtemps (sauf, comme cela s'est parfois produit, lors de pannes), un peu par fainéantise, plus généralement parce que je suis absorbé par d'autres tâches consommatrices de temps et d'énergie. Et il n'est pas rare, en ce cas, qu'un visiteur assidu me rappelle à l'ordre. Et je me remets au clavier.

Je crois sincèrement, sans forfanterie aucune, que ce brave blog de dix ans d'âge m'aura permis, jusqu'à présent, d'éviter de trop m'entendre reprocher de ne pas rendre compte des mandats que mes concitoyens m'ont confiés. Même si je rencontre encore trop de Seynois me disant « ah, mais ça ne se sait pas, il faut communiquer ! ».

Je vais donc continuer à m'y employer.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 18:49

On me questionne de plus en plus souvent, en ce moment, sur mes intentions au regard de l'échéance municipale de mars prochain.

 

Bien que connues de beaucoup, il m'a semblé utile de les confirmer ce lundi par un communiqué...

 

 

Ma seule position publiquement exprimée l’a été en 2008 et fut renouvelée en 2014. Elle était, en substance : « Mon intention est de ne pas m’engager au delà de deux mandats, dans l’hypothèse où je serais élu ».

 

Ce vœu d’un nécessaire renouvellement, traduisant une vision de la vie démocratique locale rompant avec les « baronnies » qui peuvent exister ça et là, était et demeure un objectif important de tous les républicains progressistes.

 

À ce jour, c’est donc cette seule position qui prévaut.

 

Et c’est celle que j’exprime à ceux qui me questionnent. Je suis néanmoins à l’écoute de nombre de mes concitoyens, dont certains ne sont pas de ma sensibilité, qui me sollicitent pour que je la reconsidère, estimant que j’incarne une capacité de rassemblement utile à notre commune.

 

J’attends aussi les avis des acteurs politiques, dont les diverses composantes de la gauche et de l’écologie avec lesquelles je partage les responsabilités municipales depuis 2008.

 

L’heure n’est donc pas encore à la décision, mais à la poursuite du travail d’un mandat qui ne dure pas cinq ans et demi, mais bien six ans.

 

Les Seynois seront bien évidemment les premiers informés en temps voulu.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 06:40

Cinq samedis sans le petit film « Le Récap‘ » de la chaine vidéo « leseynois.fr », c'est ce que nous allons devoir vivre au mois d'août.

Il faut bien que les réalisateurs du service de communication de la mairie, qui ne comptent jamais leur temps au long de l'année pour couvrir les événements qui rythment la vie seynoise, tôt le matin ou tard le soir, week-ends compris, reprennent quelques forces. Ils en ont bien besoin, tant l'actualité dynamique de La Seyne est dense.

Voici donc le 16ème mini-reportage vidéo que beaucoup attendent chaque début de week-end. Ensuite, ce sera la pause jusqu'à début septembre...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 07:56

La SNCF appelle ça un « Atelier Riverains ». C'est une rencontre de présentation du « RER toulonnais », ce projet d'amélioration des dessertes ferroviaires entre les communes de l'Ouest et celles de l'Est de Toulon et, en retour, de recueil d'avis par les responsables de SNCF-Réseau. Ça s'est déroulé ce dernier jeudi dans la salle du Conseil municipal de La Seyne.

Des opinions plutôt favorables ont été exprimées et des idées originales et censées, de nature à parfaire le projet, ont été formulées. La quarantaine de Seynois présents, pour la plupart investis dans des comités d'intérêt local, conseils de quartiers, conseils citoyens ou associations promotrices de l'environnement et des mobilités responsables, ont, comme à leur habitude, été très constructifs.

 

Je ne reviendrai pas sur les grandes lignes de ce projet censé être réalisé avant la fin la décennie, dont j'ai récemment parlé sur ce blog en l'articulant avec les autres moyens de mobilités urbaines et métropolitaines dont nous avons absolument besoin, et dont on peut suivre l'avancée sur le site très complet qui lui est dédié.

Il faut toutefois ancrer dans les fondations, pour qu'elles constituent des « invariants inamovibles » du projet, quelques remarques et demandes importantes qui sont remontées de l'échange que la SNCF a organisé chez nous...

 

UNE GARE "ORIGINE-TERMINUS" LE PLUS À L'OUEST POSSIBLE DE TOULON

La première s'adresse tant à SNCF-Réseau qu'à notre métropole. C'est le plus à l'Ouest possible de Toulon que la gare « origine-terminus » doit être installée, pour éviter que les voitures des personnes venant emprunter le RER ne viennent encombrer, voire saturer, le réseau routier urbain, notamment à La Seyne. L'idéal serait qu'elle résulte d'un aménagement de la gare d'Ollioules-Sanary et, à défaut, qu'une gare avec parkings soit réalisée dans la zone d'activité des Playes, ainsi qu'elle existait jadis, et que la souhaitent les chefs des 1.500 entreprises qui y sont installées avec leurs 17.000 salariés.

 

UNE ACCÉLÉRATION DES VOIRIES ET DES PÔLES MULTIMODAUX

La seconde concerne directement la métropole, partenaire incontournable du projet de la SNCF. Elle doit accélérer la réalisation à la fois du réseau routier urbain pour desservir les stations du futur RER, des aires de stationnement indispensables autour des stations, et du transport en commun en site propre (TCSP) qui, sous la forme d'un bus à haut niveau de service (BHNS), desservira aussi depuis les divers centres et quartiers des communes traversées par le RER la plupart de ses stations, incitant ainsi à l'abandon du transport automobile. La gare de La Seyne–Six-Fours est directement concernée.

Ainsi qu'en atteste le calendrier officiel de la SNCF (ci-dessus), il y a une urgence à coordonner les projets ferroviaires et métropolitains. C'est à ce prix que, d'ici une dizaine d'années, le « Grand Toulon » entrera vraiment de plain-pied dans l'ère de la planète durable que notre jeunesse réclame à grand cri.

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Marc VUILLEMOT

Je vous souhaite une agréable visite.

 

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