17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 11:59

Notre Premier adjoint, si j'en crois ce que j'ai lu ce samedi dans Var-matin, n'y va pas avec le dos de la cuillère ! Voilà que je serais soudainement la cause de tous les malheurs que rencontre notre ville en matière de finances locales et d'efficience de ses équipes de fonctionnaires...

On dira que c'est de bonne guerre. Mais, si je suis désormais éloigné des affaires communales et si je laisse le soin à mes amis élus dans l'opposition municipale des gauches et de l'écologie de jouer leur rôle d'analyse des audits que la maire a commandés et qu'ils m'ont transmis,  je me suis tout de même autorisé, sollicité par le quotidien Var-matin, à apporter ma contribution à une lecture de ceux-ci peut-être un peu plus objective que celle que notre Numéro Deux municipal en a faite...

Voici donc ce que j'ai communiqué à la presse...

 

 

Pour ceux des visiteurs de mon blog qui n'y auraient pas eu accès et voudraient se faire leur propre opinion, je me permets de donner à lire, en cliquant sur les termes mis en exergue, quelques éléments...

> les déclarations respectives de la maire et du premier adjoint, pas de même nature l'une et l'autre, comme s'il s'agissait à la fois de manier la polémique et de donner une image de gestionnaires avisés...

> la synthèse de l'audit financier présenté ce vendredi...

> la synthèse de l'audit des ressources humaines...

> pour mémoire, notre propre lecture de la situation financière communale, d'ailleurs corroborée par l'audit dont elle ne se différencie que par les commentaires...

> et, pour mémoire aussi, celle de la situation des agents territoriaux, elle aussi confirmée par l'audit, remarques acerbes de ce dernier, visant nos cadres, mises à part...

8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 15:35

Je veux croire qu'il s'agit d'une incompréhension. Une rumeur infondée circule. C'est pourtant clair : notre municipalité ne s'est jamais déclarée favorable à la disparition de son territoire des services du ministère des finances. Elle a été informée courtoisement des choix de l'État et lui a confirmé son regret, lui demandant que le service de proximité offert à nos concitoyens ne soit pas affecté par les réorganisations décidées et que l'impact sur les agents soit nul. Le contraire serait un comble. C'est pourquoi, à ces fonctionnaires-là, comme aux autres, de l'État, des hôpitaux ou des collectivités, depuis douze ans, nous témoignons notre total soutien.

 

UN ENGAGEMENT CONSTANT POUR LES SERVICES PUBLICS

On se souvient de la longue lutte que nous avons initiée pour tenter de conserver notre maternité publique seynoise. On sait les efforts de conviction que nous déployons chaque année pour le maintien et les ouvertures de classes et de postes dans l'Éducation nationale. On ne peut oublier notre engagement pour préserver et voir reconstruit le bureau de poste de Berthe, ni, récemment, la solution innovante que nos avons obtenue pour conserver à Tamaris un service postal qui ne soit pas assuré sous la forme d'une « agence postale communale » fonctionnant aux frais de la mairie. On connaît notre engagement auprès des personnels hospitaliers pour la sauvegarde et l'amélioration des services d'urgence médicale, auprès des universitaires publics pour la pérennité et l'extension de l'Etablissement supérieur du professorat et de l'éducation (ESPE, ex-IUFM) et pour la relance de l'activité de l'Institut Michel-Pacha, auprès de Pôle Emploi pour qu'une agence neuve soit implantée chez nous, et, le mois dernier encore, auprès de la SNCF pour le maintien du guichet de notre gare ferroviaire. J'ai été d'ailleurs, en mai, avec des collègues maires écologistes et de divers partis de la gauche, à l'initiative d'un appel national d'élus pour le retrait du projet de loi de transformation de la fonction publique.

 

REMUNICIPALISATIONS, MAINTIEN ET DÉVELOPPEMENT DU SERVICE COMMUNAL

Pour nos propres services communaux, nous n'aurons eu de cesse de les préserver, les conforter et même les développer ou les recréer, malgré les vicissitudes budgétaires que nous impose l'État. Nul n'ignore que nous avons mis un terme, après trois décennies, à la privatisation totale de notre service d'adduction de l'eau potable et instauré, avec notre nouvelle société mixte « La Seynoise des Eaux », une baisse de tarification atteignant 20%, que nous avons ramené « dans le giron public communal » la gestion des espaces verts, le ménage des bâtiments communaux, ou encore le stationnement dont nous avons sauvé la gratuité. Chacun sait que nous avons créé de nouveaux équipements, telle la plus moderne cuisine de restauration collective publique de notre région, une médiathèque, un espace sportif et socio-éducatif, un Espace Accueil Jeunes, une Maison de la Jeunesse, que nous avons réouvert et rénové des espaces d'animation pour les jeunes qui avaient été laissés à l'abandon, un centre culturel, un espace d'animation pour nos aînés, des sites et dispositifs d'accueil et d'éveil pour les jeunes enfants, et bien d'autres services pour tous, gérés par nos propres personnels territoriaux. Même nos feux d'artifices estivaux et leurs spectacles sons et lumières sont désormais des productions « service public pur jus » qui, chacun en conviendra, n'ont rien à envier à celles de sociétés commerciales !

 

LA POSITION MUNICIPALE AU REGARD DU SERVICE PUBLIC N'A JAMAIS VARIÉ

Nous avons enfin tenu bon pour que l'ancien office communal d'HLM conserve son caractère d'établissement public et, jusqu'à l'ultime limite permise par la loi, au 1er janvier prochain, pour que sa gestion financière ne bascule pas en comptabilité privée. Nous l'avons notamment fait pour préserver jusqu'au bout du possible les emplois des fonctionnaires de l'agence comptable de l'État qui assurent le contrôle de l'ordonnancement des charges et produits de « Terres du Sud Habitat » à la trésorerie locale de La Seyne. Ce choix me semble attester à lui seul du fait que, une fois encore, notre équipe municipale déplore les attaques que l'on n'a de cesse de faire au service public et, en particulier au regard de l'actualité, les démantèlements que M. Darmanin, ministre de l'Action et des comptes publics, inflige à sa propre administration, avec les milliers de suppressions de postes annoncées il y a quelques jours.

Ce lundi 9 septembre à 14 heures 30, notre majorité communale sera d'ailleurs après de ces agents en lutte pour le service public des finances. 

Publié par Marc Vuillemot - dans Services publics et personnels communaux
14 juillet 2019 7 14 /07 /juillet /2019 06:20

« Impressionnant, merveilleux, étonnant, fiers d'être Seynois...». De vive voix – et en diverses langues ! – de la part de ceux que j'ai croisés dans la foule, ou par textos jusque tard dans la nuit, nombre de Seynois et de visiteurs m'ont fait part de leur ravissement à l'issue de la soirée pyrotechnique, spectaculaire et musicale qui a épaté plus de 20.000 spectateurs sur notre Parc de la Navale.

Notre Fête Nationale se poursuit ce dimanche dans la solennité et la ferveur républicaine. Seynois, voisins et vacanciers nous feraient plaisir en suivant nombreux le défilé qui, dès 10 heures ce matin, nous conduira sur le port, de la Porte de la Rotonde aux Monument aux Morts, pour la cérémonie commémorative de notre chère République.

Nul doute que nos invités d'honneur, les maires et élus municipaux de Bizerte et Menzel Bourguiba (Tunisie), de Maardu (Estonie) et de Buti (Italie), quatre parmi nos huit villes jumelles ou amies, seraient honorés d'être entourés de nombre de nos concitoyens... 

 

J'ai naturellement transmis aux organisateurs les témoignages de satisfaction et les remerciements sincères dont on m'a fait part. Je tiens à adresser à mon tour mes vives félicitations à tous ceux de nos fonctionnaires communaux qui ont travaillé des mois durant pour préparer cet étonnant spectacle, qui l'ont fait vivre de mains de maîtres, l'angoisse au ventre que ne survienne un incident technique, et qui ont œuvré jusqu'au petit matin pour les rangements.

Il faut le savoir : sauf pour certaines prestations très spécifiques, cette féérie n'a pas été achetée à un opérateur commercial, nos finances fragiles ne l'auraient pas permis. Elle est l'œuvre d'agents municipaux aux rares compétences, toujours prêts à entreprendre des formations continues pour améliorer leur savoir-faire, passionnés et dévoués à l'action publique autant qu'artistes, créateurs et poètes. Ils ont donné une image exceptionnelle de la fonction publique.

Je n'oublie évidemment pas tous ceux qui ont vécu la soirée dans l'ombre et sans en profiter, tout occupés qu'ils étaient à en assurer la logistique et la sécurité en amont et aux abords du site du spectacle : pompiers, secouristes associatifs, volontaires de la réserve communale de sécurité, policiers municipaux et nationaux, cadres, agents et techniciens de la commune, personnels du service de communication qui a retransmis le spectacle en direct sur notre chaine de vidéo en ligne "leseynois TV"

Ni les commerçants de notre centre ville qui ont montré leur capacité à s'organiser pour compléter la fête et faire vivre la convivialité.

Ni naturellement nos concitoyens et visiteurs qui ont vécu la soirée dans la joie et l'émerveillement, tout en étant respectueux des bons usages civiques, aucun incident notable ne s'étant déroulé.

 

 

 

 

12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 07:56

L'objectif fixé en 2014 est atteint depuis un peu plus d'un an. Avec le terme de la délégation au privé de la gestion de l'adduction de l'eau potable, qui aura duré trois décennies, il fallait trouver la bonne formule pour parvenir à la diminution du prix du mètre-cube pour les familles, tout en leur assurant le maintien de la qualité de service qu'elles connaissaient.

Comme nous le craignions, les études ont montré que notre vœu le plus cher de reprendre totalement la gestion de l'eau sous forme d'une régie publique communale ne pourrait pas être exaucé, sauf à faire payer le service plus cher aux foyers seynois. Mais nous avons innové en mettant sur pied un dispositif mixte public-privé, avec droit de véto pour la commune et association des usagers à la gestion, qui, dès sa première année de fonctionnement, a montré sa pertinence...

 

LA PREMIÈRE SEMOP DE LA RÉGION PROVENCE

C'est ainsi qu'est née, fin 2017, « La Seynoise des Eaux », la toute première société d'économie mixte à opération unique (SemOp) de la Région Provence, et la quatrième de France, suite à un patient travail d'élaboration d'un innovant projet conduit par nos fonctionnaires sous la houlette de notre conseiller municipal communiste Robert Teisseire que nous avions chargé de concevoir la meilleure solution possible.

La Ville et une société privée, Suez en l'occurrence, retenue parmi d'autres ayant répondu à un appel d'offre, ont constitué le capital de la SemOp, dans les proportions respectives de 35 et 65%. La société est dirigée par un Conseil d'administration composé à parité de représentants de la société et d'élus de la métropole TPM, qui a relayé la Ville car exerçant désormais la compétence de l'adduction d'eau potable pour nos douze communes, tous membres à la fois du conseil municipal seynois et du conseil métropolitain, dont une élue minoritaire, et présidé par Anthony Civettini, notre adjoint chargé de l'économie.

 

UNE FACTURE EN BAISSE DE PRÈS DE 20% POUR LA PLUPART DES USAGERS

Pour les familles seynoises, l'effet espéré ne s'est pas fait attendre. Le tableau comparatif du prix des 120 mètres-cubes, consommation moyenne habituelle des foyers, présenté ci-dessous, pour les douze communes de la métropole – j'ai caché les noms des onze autres que La Seyne – met nettement en évidence une économie substantielle de près de 19% dès l'année 2018, confirmée en 2019, unique sur notre territoire.


Grâce une négociation « serrée » du prix d'achat de l'eau, car nous n'en avons pas dans notre sous-sol, ayant permis de le diminuer de 25%, l'effet moyen sur le prix du mètre-cube est de moins 10%, les gros consommateurs, notamment les entreprises, étant moins bénéficiaires que les particuliers.

En outre, en installant en centre-ville le siège et le centre d'accueil-clientèle de « La Seynoise des Eaux », nous avons aussi voulu apporter notre contribution semi-publique à la redynamisation de notre cœur urbain historique.

Et de nouveaux chantiers sont en gestation, notamment pour les habitants des résidences, en particulier les publiques sociales, n'ayant pas encore de compteurs individuels, qui, de ce fait, ne bénéficient pas à ce jour pleinement de l'effet important que représente sur le budget des ménages la baisse de presque 19% qui profite aux consommateurs de la moyenne des 120 mètres-cubes annuels.

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Services publics et personnels communaux
3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 06:49

Diverses communes ont été citées à propos du cas d'agents territoriaux qualifiés par la presse de « fonctionnaires fantômes », soulevé par la Chambre Régionale des Comptes, qui révèle un dysfonctionnement d'un dispositif administratif dont leurs budgets souffrent pour certaines depuis une trentaine d'années.

 

La situation résulte de choix d'anciennes équipes municipales de supprimer certains services publics communaux. La Seyne a subi une telle décision en 1987. Loin d'avoir entrainé une économie budgétaire, des communes, dont la nôtre, en payent encore le prix. Explications...

 

 

À L'ORIGINE, L'AFFAIRE DES « 81 » DE LA SEYNE

 

Ainsi que le prévoit la loi, suite à la fermeture de leurs postes dans les collectivités qui les employaient, des fonctionnaires communaux ont en effet été versés au Centre de gestion de la fonction publique territoriale du Var, mais jamais réaffectés, et continuant de percevoir leur salaire et de voir leur carrière évoluer.

 

Si la plupart ont pris leur retraite, La Seyne compte aujourd’hui encore deux cas d'adjoints techniques parmi les 81 cadres et agents dont les postes ont été supprimés en 1987 suite à la décision du maire d'alors, Charles Scaglia, de confier au privé le service de collecte des déchets ménagers. Leur nouvel employeur, le Centre de gestion, a vocation à les aider à retrouver un poste dans une collectivité. Les avis de vacances de postes des communes, intercommunalités, départements et régions sont à cet effet transmis au Centre de gestion. 25 des 81 fonctionnaires seynois sont ainsi devenus sapeurs forestiers du Département dès 1990, et autant ont rejoint la mairie de La Seyne au fil des ans, notamment dans les années 1995-1996. Mais ce ne fut pas le cas de tous...

 

 

SI LE CENTRE DE GESTION EST DÉFICITAIRE, C'EST À LA COMMUNE D'ORIGINE DE PAYER

 

Les textes officiels stipulent que, en situation normale d'équilibre budgétaire d'un Centre de gestion, la contribution que verse la commune d'origine des salariés sans poste, couvrant les coûts des salaires et cotisations de ses anciens agents non reclassés, est dégressive au fil des années, le relais étant pris au fur et à mesure par les cotisations solidaires de l'ensemble des communes affiliées au Centre de gestion.

 

Mais le budget du Centre de gestion varois est déficitaire depuis 1999 de façon récurrente. Et, de ce fait, conformément à la loi, la commune de La Seyne, comme celle de Toulon qui connaît une situation analogue, a dû apporter au Centre de gestion une contribution couvrant la presque totalité des frais de salaires et cotisations. Notre commune règle encore aujourd'hui environ 50.000 euros annuels, mais ne peut imposer à ces agents, qui ne sont plus ses employés depuis des années, de travailler pour ses propres services.

 

C'est la raison pour laquelle j'ai indiqué il y a un an à la Chambre régionale des comptes que, s'il était établi que les calculs justifiant cette situation déficitaire s'avéraient erronés, la commune pourrait faire une réclamation indemnitaire au Centre de gestion. Et il semble bien qu'il y ait eu erreur puisque le rapport de la Chambre régionale des comptes publié il y a deux mois indique que « les prévisions de dépenses de fonctionnement sont délibérément majorées pour présenter un budget en déficit et appeler la cotisation des non affiliés à taux plein », même s'il est certain qu'il n'y a là ni négligence ni malveillance, mais le seul souci d'éviter de faire supporter aux petites communes varoises les choix de gestion hasardeux d'anciennes municipalités des deux plus grandes villes.

 

 

IL NE FAUDRAIT PAS QUE CETTE SITUATION FASSE POUSSER DES AILES AUX DÉTRACTEURS DU SERVICE PUBLIC

 

En tout état de cause, cette situation est d'autant moins acceptable dans une période où la volonté politique de réduction des services publics, découlant de choix libéraux européens traduits par des contraintes nationales, a occulté l'absolue nécessité de ces missions publiques sur les territoires, au plus proche des habitants, et notamment des plus fragiles.

 

Il serait plus que fâcheux que le cas particulier du Var ne fournisse un prétexte supplémentaire à raser à blanc les services qu’une commune doit rendre – et rend – à sa population.

 

Et cet embrouillamini historique coûteux devrait conduire ceux qui proclament vouloir supprimer des centaines de postes d'employés communaux à réfléchir à deux fois aux conséquences financières.

 

 

 

1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 06:14

Comme tous les ans en ce début d'été, a été voté par le conseil municipal le « compte administratif » de 2018 de la commune, c'est-à-dire le compte-rendu de l'exécution que nous avons faite de notre budget de l'année écoulée. C'est un moment important qui permet, en analysant l'évolution de nos finances sur plusieurs années, de maîtriser le cap de redressement que nous nous sommes fixés et auquel nous parvenons, lentement mais sûrement.

Et,  comme tous les ans, j'ai animé ce samedi une réunion publique pour que nos concitoyens puissent évaluer eux-mêmes les efforts que nos fonctionnaires ont accomplis pour que La Seyne, qui était il a dix ans enlisée dans l'ornière d'une possible mise sous tutelle de l'État, retrouve le statut d'une ville la plus ordinaire possible.

Pour ceux qui n'ont pas pu être présents à cette rencontre de présentation et d'échange, j'ouvre avec cet article une petite série d'informations les plus vulgarisées possible...

 

DES DÉPENSES MIEUX MAÎTRISÉES À LA SEYNE QU'EN MOYENNE NATIONALE

Le graphique ci-dessous permet de visualiser l'évolution des dépenses seynoises (achats de fournitures, de fluides et de services pour le fonctionnement des services, charges de personnel, subventions et participations accordées, frais financiers dont les intérêts des emprunts, etc.).

 

 

Il met en évidence que l'évolution de nos dépenses (courbe rouge - DFR = dépenses réelles de fonctionnement) continue à être maintenue bien au-dessous de l'évolution du coût de la vie (courbe bleue - indice des prix à la consommation).

Il confirme également que La Seyne produit plus d'effort de maîtrise de ses dépenses que la moyenne des communes de la même « strate » qu'elle (celles de 50 à 100.000 habitants) dont l'évolution annuelle (courbe jaune - indice de prix de l'Association des maires de France) suit à peu près celle du coût de la vie.

Il atteste enfin que, contrairement aux allégations fallacieuses de certains acteurs politiques locaux, l'évolution des dépenses de personnel (courbe verte - chapitre 012 = salaires et cotisations) qui, même si elle croît malgré les non-remplacements de départs à la retraite, résulte de l'ancienneté acquise par les agents, de leurs évolutions de carrière et de l'augmentation de la valeur du point d'indice décidée par l'État, progresse moins que celles de la moyenne nationale des autres collectivités locales (courbe grise).

 

ON N'A PAS ATTENDU LA CONTRAINTE DE L'ÉTAT POUR MAÎTRISER NOS DÉPENSES

Le même graphique, permettant de mesurer l'évolution de nos dépenses sur cinq ans, montre bien que, même si certains contempteurs déflorent la vérité en prétendant que c'est l'État qui a contraint la Ville à maîtriser ses frais en 2018, nous n'avons pas attendu l'injonction qu'a représenté le « pacte financier dit “contrat de Cahors” » pour déployer nos efforts. Notre courbe rouge est en effet en constante décroissance depuis 2014, première année des baisses puis de la stagnation des dotations de l'État.

Pour mémoire, ce « contrat », que j'ai à juste raison qualité de « léonin », prévoit que, à partir de 2018, les 322 des 35.000 collectivités locales aux plus importants budgets doivent contenir l'augmentation annuelle de leurs frais de fonctionnement au dessous de 1,2%, plus ou moins 0,45% suivant les situations particulières. Pour La Seyne, l'objectif d'accroissement a été fixé à 1,18%. En contrepartie, l'État s'est engagé, pour l'année suivante, à ne pas pénaliser la commune en réduisant ses dotations. C'est un jeu de dupes, contraire à l'esprit de la Constitution française qui sanctuarise le fait que « les collectivités s'administrent librement », que j'ai alors dénoncé mais auquel, réalisme oblige, j'ai bien dû me soumettre au nom de l'intérêt général.

En tous cas, le tableau ci-dessus en atteste, nous avons atteint – et même dépassé – l'objectif accepté sous la contrainte, puisque, alors que nous pouvions voir augmenter nos dépenses de 1,18% sans être pénalisés, nous ne les avons fait croître que de 0,98%.

 

PAS DE SATISFECIT POUR AUTANT : LE SERVICE PUBLIC COMMUNAL EST FRAGILE

Nos dépenses sont donc plutôt mieux maîtrisées qu'ailleurs. Mais ce ne doit pas être une satisfaction en soi. Nos concitoyens ont droit à un service public communal de qualité, permettant, surtout dans une ville comme la nôtre qui abrite beaucoup de foyers vivant chichement, pour beaucoup sous le seuil de pauvreté, de « faire République », c'est-à-dire de réduire les inégalités sociales, économiques, culturelles et urbaines dont souffrent trop de Seynois.

Toute la difficulté, avec les contraintes budgétaires européennes que, depuis M. Hollande, l'État relaie sans discuter auprès des territoires communaux, réside dans l'exercice cornélien qui consiste à dépenser moins, alors que la vie ne cesse d'augmenter, tout en offrant plus et mieux de services.

Pour l'instant, à La Seyne, on y parvient à peu près. Jusqu'à quand ?...

 

> suite du point sur les finances : CLIQUEZ ICI

23 juin 2019 7 23 /06 /juin /2019 03:04

Plusieurs de mes concitoyens m'ont demandé comment faire pour réclamer que se tienne le référendum d'initiative partagée (partagée = sur demande conjointe d'au moins 20% des parlementaires et d'au moins 10% des électeurs français, soit un peu plus de 4,7 millions de personnes) qui doit permettre aux Français de se prononcer sur l'idée de vendre ou pas au privé les aéroports de Paris.

 

AU-DELÀ DES AÉROPORTS D'ÎLE-DE-FRANCE, L'ENSEMBLE DES SERVICES PUBLICS

S'ils me questionnent, c'est que, au-delà de la question des structures aéroportuaires de la région parisienne, ils ont bien mesuré qu'un refus de leur privatisation exprimé par la majorité de notre population serait un signal fort pour réaffirmer l'attachement du peuple de France, de toutes ses sensibilités républicaines, à l'ensemble de ses services publics, locaux comme nationaux. Et qu'ils ne doivent pas être des objets de marchandisation.

Tout est indiqué sur le site officiel du Gouvernement, mais mon amie sénatrice (GRS) Marie-Noëlle Lienemann a eu la bonne idée de mettre en ligne un guide tutoriel sous forme d'une vidéo réalisée alors qu'elle même faisait, en quelques minutes devant son ordinateur, la démarche pour apporter son soutien à l'idée que cette consultation inédite soit organisée.

Je pense utile d'en faire profiter les visiteurs de mon blog qui peuvent la visionner EN CLIQUANT CI-DESSOUS...

 

CLIQUEZ POUR ACCÉDER À LA VIDÉO EXPLICATIVE

 

22 juin 2019 6 22 /06 /juin /2019 02:37

Élus et citoyens de divers horizons, même si, souvent, c'est la gauche qui en prend l'initiative, nous dépassons fréquemment à La Seyne les clivages politiques lorsqu'il s'agit de défendre les services publics, gages de la promesse républicaine d'égalité territoriale. 

Nous l'avons fait, ces dernières années, avec plus ou moins de succès, pour notre maternité publique et nos urgences hospitalières, pour la poste de Tamaris, celle de Berthe et le guichet des entreprises de celle des Plaines, pour des moyens de police renforcés, pour l'implantation locale de Pôle Emploi et celle de l'Agence des finances publiques, pour le maintien et les ouvertures de classes, pour la création et le développement à La Seyne de l'institut de formation des enseignants, pour éviter que le Domaine de Fabrégas ne soit cédé à un promoteur privé, et dernièrement pour la relance de l'activité universitaire de l'Institut Michel-Pacha et le guichet de la gare SNCF de La Seyne.

Mais de nouveaux enjeux nous attendent...

 

UN RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN AUX URGENTISTES EN LUTTE POUR NOUS TOUS

Dans toute la France, l'inquiétude croît dans les services d'urgences hospitalières et les SAMU. Chez nous, comme dans 130 autres sites en France, au Centre hospitalier intercommunal de Toulon - La Seyne (CHITS), les médecins, les infirmiers, les personnels soignants et autres, toutes catégories et grades confondus, considèrent avec raison que les annonces du ministère de la Santé sont notoirement insuffisantes et ne règleront en rien ni leurs situations de travail, ni les conditions d'accueil de la population.

C'est tellement vrai que ce sont les personnels de tous les services de nos hôpitaux de La Seyne (George-Sand) et de Toulon (Sainte-Musse), accompagnés par certains de leurs syndicats, qui optent pour prêter main forte au mouvement de leurs collègues des urgences et du SAMU pour qu'ils obtiennent de leur tutelle d'État les moyens d'assurer leurs missions si indispensables, et parfois vitales, à la population de notre métropole.

Une nouvelle fois, j'estime qu'il est du devoir des élus locaux et de nos concitoyens d'accompagner ce mouvement. La présence, a minima, des élus des communes de la métropole aux côtés des personnels lors du rassemblement qu'ils prévoient le jeudi 27 juin à 11 heures à l'hôpital Sainte-Musse serait un signe de soutien pouvant aider à faire pencher la balance.

 

POUR UN REFERENDUM SUR LA PRIVATISATION – OU NON – DES AÉROPORTS

Dans le même ordre d'idées, la perspective de privatisation de la Française des Jeux, de Engie et des Aéroports de Paris inquiète nombre de nos gens. Le lancement, par 250 députés et sénateurs, d'une procédure législative relative à l'organisation d'un référendum d'initiative partagée pouvant bloquer la vente au privé, pas forcément français, de nos aéroports, qui sont de vrais fleurons stratégiques qui assurent l'égalité des territoires et constituent notre première frontière, est un enjeu d'importance pour tous les Français, fussent-ils très éloignés des aéroports d'Île-de-France comme le sont les Seynois.

Comme des centaines de milliers de Français l'ont fait en quelques jours, j'ai ainsi apporté ma signature pour que nous parvenions en neuf mois à ce qu'au moins 4,71 millions de citoyens de notre nation obtiennent l'organisation de ce référendum.

Là encore, je suis convaincu que, au-delà des opinions de chacun, une majorité de nos concitoyens doivent s'emparer de ce processus démocratique inédit, sans précédent sous la Vème République, qui obligera l'État à les questionner sur la perspective de protéger le service public.

Tous les Seynois qui considèrent qu'ont encore du sens les orientations du programme du Conseil National de la Résistance affirmant la nécessité de « défendre l'indépendance politique et économique de la nation » par la gestion par l'État « des grands moyens de production monopolisée », mises en œuvre dès 1945 par le Général De Gaulle, président du Gouvernement Provisoire, en créant l'établissement public chargé des activités aéroportuaires de la région parisienne, auront à cœur de réclamer l'organisation de cette consultation démocratique.

Chaque électeur peut apporter son soutien à l'initiative de proposition de loi référendaire en se rendant sur le site Internet officiel ouvert en ligne par le Gouvernement en application de la loi.

 

 

11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 07:13

Comme beaucoup d'élus locaux de diverses sensibilités politiques, je m'inquiète de l'évolution du statut des agents de l'État, des hôpitaux et des collectivités locales qui pourrait résulter du vote d'une « loi de transformation de la fonction publique » qui va être soumise au Parlement. Le service public, outil de l'égalité sociale et territoriale de la République, ne doit pas être fragilisé par une évolution néfaste des situations professionnelles de ses acteurs.

C'est pourquoi je compte au nombre des premiers signataires d'un appel que nous lançons avec d'autres élus pour que soit retiré ce projet de loi. Nous invitons le maximum de nos collègues à rejoindre par leurs signatures notre démarche, mais également nos concitoyens à l'accompagner et la soutenir en signant aussi cet appel que l'on peut lire ci-après...

Merci de faire connaître l'appel auprès de vos contacts et connaissances...

> soit en leur transmettant le lien vers le site dédié : http://www.123formbuilder.com/form-4806897/mon-formulaire

> soit en transmettant le lien de la page de mon blog : http://www.marcvuillemot.com/2019/05/inquietudes-sur-la-fragilisation-des-services-publics.html

> soit en "incrustant" le formulaire de signature dans le code-source d'une page de votre blog ou site Internet : <!-- www.123formbuilder.com script begins here --><script type="text/javascript" defer src="//www.123formbuilder.com/embed/4806897.js" data-role="form" data-default-width="650px"></script><!-- www.123formbuilder.com script ends here --> 

20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 06:39

Mis en service il y a quelques semaines, le relais postal installé dans les murs de la médiathèque du Clos Saint-Louis a été inauguré ce dernier samedi. Ainsi que je l'exposais dans un précédent article de ce blog, nous pouvons être satisfaits d'être parvenus, après d'âpres mais toujours courtoises négociations, à sauvegarder le service public postal appelé à disparaître, les murs de l'ancienne poste de Tamaris devant être restitués à leurs propriétaires privés. Deux services publics se nourrissent désormais l'un l'autre.

 

Cerise sur le gâteau, grâce à une convention entre la Ville, le groupe La Poste, et le club d'entrepreneurs "Face-Var", les agents d'accueil affectés à ce service sont des personnes en situation d'exclusion qui trouvent ainsi un moyen de se former et d'entamer un parcours vers une insertion professionnelle durable.

 

Plusieurs des invités à cette inauguration m'ayant réclamé le propos que j'ai tenu à cette occasion, c'est avec plaisir que je le mets donc en ligne... 

 

 

« Nos hôtes et partenaires, que je remercie pour leurs paroles et leur présence, ne le prendront pas pour de la discourtoisie, mais je voudrais saluer pour commencer l’excellent travail que font nos bibliothèques.

 

« Leur réorganisation, qui a demandé, je le sais, beaucoup d'effort de créativité aux agents municipaux, est un succès, notamment ici, en ce magnifique lieu patrimonial dévolu désormais au thème de “l'imaginaire”...

 

 

UNE MÉDIATHÈQUE CITÉE EN EXEMPLE PAR LE MINISTÈRE DE LA CULTURE

 

« Il y a un peu plus d'en an, dans le cadre de la mission que lui avait confié le Président de la République, au côté d'Erik Orsenna, Noël Corbin, inspecteur général du ministère de la culture, se déclarait “épaté” par le travail accompli dans nos bibliothèques, qu'il définissait fort justement comme “des lieux de démocratie culturelle”.

 

« Il avait bien raison, et sur la qualité du travail des fonctionnaires, des associations, et sur l'importance de nos espaces dédiés à la lecture publique.

 

« Oh, je le sais parfaitement : les félicitations - celle de l'Etat comme les miennes - ne coûtent pas grand-chose en budget de fonctionnement. 

 

« Mais, si je les adresse, c'est justement parce qu'hélas, les moyens pour les associations, avec lesquelles vous travaillez, comme ceux accordés aux services publics de proximité, sont soumis au pain sec et à l'eau. 

 

« Et pour revenir à notre "relais postal", je n'étais pas vraiment hors sujet en revenant sur les efforts accomplis ici pour la lecture publique. C'est bien grâce à cet espace, à son réaménagement, à la capacité d'adaptation de ses agents, qu'il a été possible d'ouvrir ce service de proximité.

 

« Nous avons réalisé une sorte de figure gigogne pas si fréquente de nos jours : un service public dans un service public. 

 

 

D'UN CADRE PATRIMONIAL À UN AUTRE

 

« Une “success story” finalement, puisque tout a commencé, comme dans les histoires de fiction que l'on peut lire en ces murs, par un malheur - en tout cas un vrai problème - : la fermeture de la charmante petite poste de Tamaris construite par Marius Michel Pacha à la fin du XIXe siècle.

 

« Eh oui... Depuis la signature de nos conventions, messieurs, entre “diégèse” et “mimesis” (il faut bien placer quelques mots savants en ces lieux de loisir studieux !), entre le constat de la réussite et l'évocation des épisodes de nos négociations, se lit le récit de notre obstination municipale. Courtoise, constructive, mais ferme. A laquelle vous avez une réponse viable.

 

« Et, puisque j'évoque à la fois le service public et le patrimoine, rappelons qu'ici, dans nos quartiers sud, cet autre acte public fort qu'est la protection et la valorisation des paysages, par le classement de Tamaris-Balaguier-Les Sablettes en “site patrimonial remarquable” (SPR), qui est une servitude d'utilité publique qui a succédé à la "zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager" (ZPPAUP) mise en en place par mon prédécesseur, et à "l'aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine" (AVAP), en 2016, qui en a étendu l’emprise.

 

 

UNE MÊME ATTENTION MUNICIPALE POUR TOUS LES QUARTIERS

 

« Qui peut prétendre que l'on se bat plus pour tel quartier plutôt que tel autre ? 

 

« Rien n'est plus faux. Comme la commune, le service public doit être un et indivisible. Ses missions sociales, culturelles, économiques, urbanistiques, ses missions de prévention et de sécurité, il doit les assurer pareillement partout. Il n’existe pas de frontière sociale ou géographique en matière de développement et de valorisation d'un territoire, avec bien sûr pour préoccupation essentielle la vie des gens tout simplement. De tous nos concitoyens, où qu'ils soient, quels qu'ils soient.

 

« Du coup, à nos yeux, il n'était pas pensable qu'à nouveau disparaisse un service public de proximité.  

 

« Et depuis deux mois d'ouverture au public, ce relais rencontre un vrai succès, vous l'avez rappelé, messieurs. C'est donc une réussite que nous inaugurons aujourd'hui.

 

« Tant pis, je serai un tout petit peu plus long, mais il faut tout de même rappeler que ce service public s'est, de surcroît, trouvé un écrin parfait : ce “Clos”, qui s'ouvre sur l'imaginaire.

 

« L’imaginaire au gré des pages et des rayons de la bibliothèque, l'imaginaire qui peuple un espace dédié désormais à l'épistolaire de tous les jours, aux lettres, aux plis, aux colis... il en existe encore, malgré tout.

 

« Et avant tout un espace de “belles lettres”, de celles qui nous transportent très loin, celles qui nous composent de belles phrases, comme celle-ci, du jeune Saint Exupéry (comment ne pas penser, à cet instant, à ce héros de l'aéropostale et de l'écriture...). Il s'emporte, en 1929, dans son premier véritable ouvrage, Courrier sud, et nous écrit : “La seule vérité est peut-être la paix des livres.”

 

 

UN LIEU CHARGÉ D'HISTOIRES... ET D'HISTOIRE

 

« Et l'imaginaire se nourrit souvent de l'histoire. Et ce lieu n'est pas sans histoire. Sans prétendre le moins du monde à l’exhaustivité, rappelons quelques enchaînements de faits, au fil des siècles :

 

« Le port du Crotton, là, tout à côté, mentionné déjà en 1070 sur le cartulaire de l'Abbaye de Saint-Victor à Marseille... 

 

« Au XVe siècle, une tour de guet est là pour prévenir des incursions de pirates...

 

« En 1520, l'abbaye de Saint Victor vend à la communauté de Six-Fours la terre appelée le “Palun” (ici à l'époque le sol hésite encore entre marais et terre ferme)...

 

« Et puis Louis Daniel, secrétaire de Louis XIV acquiert une bâtisse fortifiée du XVIe siècle : l'actuel "Clos Saint Louis''. auquel une chapelle sera consacrée en 1694...

 

« Les évêques de Toulon, qui ont certainement fait du Clos Saint-Louis leur résidence d'été, jusqu'à la révolution, d'où le nom du quartier de l'Evescat

 

« Enfin, le domaine, bien national, sera racheté en 1838 par le marquis de Pézenas de Bernardy (même pour de fervents lecteurs, je vous épargnerai l'étrange histoire de la marquise de Pézenas, tuée par un noyau d'abricot, ressuscitée, morte une deuxième fois de sa belle mort, et enterrée ici, à La Seyne, après que son mari ait été fusillé en 1793, sans doute au moment de la prise de Toulon par les armées de l'An II. Voilà ce que l'on faisait à l'époque des ennemis du service public...).

 

« Le lieu a une histoire, mais que dire de La Poste ! Elle EST histoire ! Et sujet romanesque par excellence ! En France, ce fut bien sûr la renaissance du courrier postal, d'antique tradition, avec Louis XI qui lança ses “chevaucheurs du roi” de “poste assise” en “poste assise” - car c'est ainsi que l'on a d'abord dénommé les relais postaux... créant ainsi l'un des premiers maillages territoriaux du royaume et du futur Etat français.

 

« Et comment ne pas évoquer les relais de poste, devenus souvent des auberges, après que le chemin de fer eût supplanté le courrier à cheval... Ces auberges qui hantent notre imaginaire et notre littérature et constituent, en elles-mêmes, mille sujets de conférences.

 

 

LETTRES, BELLES LETTRES ET INSERTION PROFESSIONNELLE

 

« Mesdames, Messieurs, on ne pourra pas dire que je m'égare : ici toute évasion mentale est permise et vivement encouragée. Et, ce matin, même la renaissance du service public n'est plus une fiction, c'est vous dire !

 

« Aujourd’hui, La Poste est devenue un groupe, une société anonyme à capitaux publics. C'est moins romanesque, mais bon, avec cette Poste-là, on peut encore travailler et discuter, fort heureusement. 

 

« Et c'est avec cette pensée positive à l'esprit que je remercie M. Tantot [responsable départemental de La Poste] pour sa présence aujourd'hui, ainsi que l'équipe locale, dont je sais le bon travail conduit avec nos services.

 

« Mais, avant l'imaginaire et la fiction, nous savons ce qui est bien présent et bien réel : les habitants des environs, les usagers, qui se disent déjà ravis des services apportés ici.  

 

« Comme sont bien réelles - et nous les saluons chaleureusement - ces personnes qui tiennent ce Relais avec efficacité et tracent ici leur route professionnelle, n'est-ce pas M. Cavallo [président de Face-Var] ? Merci et bravo à “Face-Var” pour son implication volontaire vers l'emploi des plus exclus (...) »

Bienvenue !

 

Marc VUILLEMOT

Je vous souhaite une agréable visite.

 

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