
Une partie des services publics et associations de La Seyne devraient pouvoir souffler ! Les mobilisations des maires semblent avoir payé.
En conclusion du lancement des diverses manifestations qui émailleront jusqu'en octobre 2018 les 40 ans de la « politique de la ville », Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, l'a en effet annoncé : le gouvernement a cédé et, finalement, les conventions relatives aux Contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) concernant les quartiers prioritaires urbains (QPV) échapperont à la décision de non-reconduction qui avait été annoncée. Les préfets vont recevoir des instructions en ce sens dès cette semaine.
NE PAS VENDRE HÂTIVEMENT TOUTE LA PEAU DE L'OURS...
J'écris « devraient pouvoir souffler » car il reste à s'assurer que ce sont bien tous ces contrats aidés des QPV qui vont être concernés par cette possibilité de renouvellement, ceux des associations qui agissent en direction des publics des quartiers prioritaires (Berthe et le centre-ville pour La Seyne), que leur siège y soit implanté ou non, et ceux des services publics, qu'ils soient locaux ou nationaux, en particulier l'Éducation nationale, la police, ou... les agences de « Pôle Emploi » elles-mêmes, comme c'est le cas à la Seyne, qui en compte quatre dans ses effectifs.
Il reste aussi à veiller au grain pour que cette décision obtenue non sans mal ne soit pas une façon de « reculer pour mieux sauter ». Il faut obtenir un engagement dans la durée, et non sur un seul renouvellement. Sauf, bien sûr, si un autre dispositif d'accès à l'emploi et d'appui à la formation vient remplacer les CAE, car on peut entendre que de nouvelles modalités soient réfléchies, ainsi qu'on l'a connu, par exemple, avec les contrats d'avenir qui ont remplacé les CES et CEJ, lesquels ont succédé aux TUC.
LES MAIRES EN PREMIÈRE LIGNE POUR LA PROTECTION DE LEURS TERRITOIRES
Je ne regrette donc pas le temps que je consacre à mon investissement en qualité de président national de l'association des maires Ville & Banlieue de France, qui a été en première ligne pour plaider la cause de l'insertion dans l'emploi et des actions d'accompagnement conduites en faveur des habitants des quartiers urbains en difficulté.
Il est de notre devoir, à nous, maires des communes abritant des sites prioritaires, de nous mobiliser pour nos territoires sensibles, car il est difficile aux habitants eux-mêmes, souvent dans la précarité et craignant de n'être pas entendus, ou s'y résignant, de se battre contre ce qui leur apparaît trop souvent inéluctable.
Et ça semble aussi difficile pour le monde associatif, pourtant première victime, dont je peine tout de même à comprendre que, face à ce type de décision qui aura risqué de compromettre sa capacité d'action solidaire, voire son existence, il ne s'est pas beaucoup organisé pour protester et plaider sa juste cause. Nous aurions pourtant été à ses côtés. Et le serons chaque fois qu'il y aura besoin.
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Après la suppression de 80.000 postes d'enseignants sous le mandat de Sarkozy, et malgré la création de 60.000 postes au cours du quinquennat qui s'achève, objectif qui est atteint, à l'exception près peut-être de quelques milliers d'emplois ouverts mais pourvus par des professeurs pas encore formés, il demeure des besoins réels pour nos écoles seynoises, qui justifient que les syndicats d'enseignants et les associations de parents d'élèves soient assurés de l'appui de la municipalité pour accompagner leurs demandes aux autorités académiques.
Nous nous y étions engagés en le proposant aux Seynois au cours de la campagne électorale de 2014 : réélus, nous viserions autant que possible le retour en gestion communale publique de l'adduction de l'eau potable au terme — en octobre 2017 — du contrat que la Ville, il y a trois décennies, avait passé avec une société privée pour lui déléguer cette mission.
Les visiteurs de mon blog vont sûrement rigoler. Car il y a indubitablement d'autres sujets plus importants que celui qui fait l'objet de cet article et d'une délibération du conseil municipal de ce mardi.
Ce samedi, avec les élus seynois de toutes sensibilités de la gauche et de l'écologie que nous sommes, qui nous efforçons d'être des citoyens engagés, des républicains intransigeants, des défenseurs irréductibles du service public, nous ne pouvions qu'être heureux de la tenue chez nous de la première "Fête de l'eau" de la région Provence Alpes Côte d'Azur.
Ainsi, c'est la réponse étrange qu'on m'a faite, c'est parce qu'elle aurait été détériorée à trois reprises en sept mois, parce qu'elle ne servirait plus de dépôt aux facteurs, et parce qu'elle serait peu utilisée, que la boîte aux lettres de notre
Depuis quelques jours, plusieurs de nos administrés ont fait part à nos services de leur surprise de devoir régler 34 euros (hors taxe !) pour obtenir un acte de naissance, de mariage ou de décès. Ce sont nos fonctionnaires qui ont été surpris ! Surtout lorsque, contactés, les demandeurs protestent de façon acerbe contre le fait que la mairie se dote en catimini d'une nouvelle recette !
On saura, je l'espère, ces
C'est ainsi tous les soirs de Noël et du Nouvel An. Depuis six ans. En début de nuit, avant de rejoindre les miens, je fais une tournée des services d'urgence de la commune, pompiers de Peyron et de Mauvèou, policiers municipaux et nationaux, personnels des urgences hospitalières, qui vont passer la nuit à veiller à la quiétude de nos concitoyens et, si besoin, répondre aux besoins de soins ou de sécurité. Mon coffre se vide au fur et à mesure de mes étapes où je leur apporte quelques boissons et grignotages, histoire de leur témoigner la reconnaissance de la puissance publique pour leur disponibilité et leur efficacité, même si je sais bien que ces nuits de garde là ne sont pas, pour eux, différentes de toutes les autres.
J'attendais avec une certaine impatience les éléments chiffrés quant aux absences des fonctionnaires territoriaux. Je savais bien que les données que j'avais lues ça et là, sur tel ou tel document de propagande comme il s'en publie pas mal en cette période où les coups volent bas, ou répandues en ville à la suite d'une communication de tel ou tel détracteur, étaient exagérées au-delà du possible, avec un sommet de la désinformation atteint par une affirmation publiée de 21% de taux d'absentéisme et de 300 à 350 fonctionnaires /image%2F1454492%2F20200923%2Fob_5f0fc6_vuillemot-photo-blog-copie.png)
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