3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 20:49

Les radios l'ont confirmé. Depuis ce lundi midi, la circulation des trains a pu reprendre sur une des deux voies qui avaient été neutralisées suite à la collision entre un TGV et un tracteur, sur la ligne de Paris à Quimper, à Noyal-sur-Vilaine, où ma jeune collègue Marielle Muret-Baudoin doit être dans tous ses états. La SNCF annonce un simple retard de dix minutes (cliquez sur la capture d'écran ci-dessus) avec, pourtant, des trains circulant en alternance dans un sens et dans l'autre, sur une voie unique.

 

LE MÊME ACCIDENT EN PROVENCE ? JE N'OSE EN IMAGINER LES CONSÉQUENCES !

Comme d'autres, sûrement, je n'ai pas manqué d'imaginer ce qu'un tel accident aurait pu provoquer s'il s'était produit chez nous, sur l'antique ligne de la compagnie des chemins de fer PLM (Paris - Lyon - Méditerranée). Celle qui a été mise en service en 1859, lorsque la Région Provence Alpes Côte d'Azur comptait moins d'un million et demi d'habitants, et qui n'a connu depuis aucune amélioration entre Aubagne et Cannes, alors que nous sommes cinq millions aujourd'hui (et, pout le seul Var, nous sommes passés de 200.000 à plus d'un million...).

Comment aurait-on pu, comme l'ont fait les cheminots bretons, réguler le problème d'un tracteur égaré depuis un vignoble provençal ayant chu sur les rails, par exemple entre la gare de Saint-Cyr-Les Lèques-La Cadière et celle de Bandol, sur la voie ferrée créée sous Napoléon III, alors que celle-ci est déjà, depuis des dizaines d'années, totalement saturée ? Et à la modernisation de laquelle, prévue par la création d'une ligne nouvelle, s'opposent si farouchement les riverains d'aujourd'hui, sûrement nostalgiques des diligences hippomobiles, au point qu'on a repoussé sa réalisation à dans plus de trente ans, c'est-à-dire aux calendes grecques, ce qui a bien arrangé des pouvoirs publics peu offensifs, et sûrement ravis de pouvoir laisser libre cours de priorité aux aménagements ferroviaires des aires marseillaise et niçoise qui, elles, verront progresser sous peu leur essor économique, social et culturel.

J'enrage. D'autant plus que je me suis senti bien seul, comme élu local varois, pour plaider pour ce nouvel outil écologique de développement. Seul contre presque tous, notamment contre ceux qui arguent aujourd'hui de prétextes écologiques, alors qu'ils n'ont pas levé le petit doigt lorsque l'autoroute A57 a été élargie à deux fois trois voies, histoire de dégrader un peu plus la qualité de l'air environnant. Et qu'ils ne le lèveront probablement pas plus lorsque, tôt ou tard, faute de solutions ferroviaires pour le fret, il faudra doubler l'autoroute A8 pour garantir la sécurité et la compétitivité économique des transports de marchandises sur l'arc Barcelone - Gênes. Égoïsme des phraseurs confortablement installés et démagogie des édiles, quand vous nous tenez...

 

ON NOUS SUPPRIME LA LIGNE DE NUIT TOULON-PARIS. ET ON LAISSE FAIRE ?

J'enrage. Oui, d'autant plus que la SNCF vient de décider de la suppression, dès septembre, des lignes de nuit Intercités Toulon - Paris (et retour), qui, elles, n'ennuient éventuellement que le fret. Et, là encore, silence radio complice des bien-pensants (la société nationale me dit que je suis le seul maire du Var à protester...).

Pour les acteurs économiques varois appelés à une réunion de travail avec la direction de leur groupe à 9h30 à Paris, pour les syndicalistes toulonnais devant tenir conseil avec leurs pairs au siège de leur centrale à 9h45 dans la capitale, pour les étudiants doctorants varois devant pointer à leur premier cours de la semaine à la Sorbonne à 9h15, pour les ingénieurs, techniciens et savants — du pôle de compétitivité mer, par exemple — qui doivent rejoindre leurs homologues en Bretagne en début d'après-midi, pour le malade attendu en rendez-vous thérapeutique dans un hôpital parisien de renom avant 10 heures, ou pour l'amoureux brûlant de rejoindre sa belle au clair matin sur un quai de gare, comme dans les films en noir et blanc, il n'y aura en effet, le mois prochain, plus d'autre alternative que de partir la veille s'ils s'obstinent à opter pour le chemin de fer, ou de pousser à la consommation de quelques tonnes polluantes de kérosène en choisissant l'avion, s'ils en ont les moyens. Et ça vaut dans le sens Paris-Toulon.

Tout ça, c'est nul. C'est nul parce que coûteux, en temps, en irrespect de l'Homme et de la Terre, en dynamique économique, en énergie, en équivalent-pétrole, en pollution, en surconsommation (vous allez voir — encore — grimper le prix des nuits d'hôtel parisiennes... car, plus il y a de demande, plus ça vaut !).

C'est nul. Et ça atteste que certains acteurs de la gauche de gouvernement d'aujourd'hui, semblant menottés et baillonnés par les financiers qui tiennent Bruxelles, ne peuvent même plus défendre leurs fondamentaux. Vidalies, Royal, réveillez-vous ! Nous sommes du même camp. Celui des socialistes. Pas de celui de Macron qui, lui, a résolu le problème en autorisant l'ouverture de lignes d'autocars nationales, opportunité dans laquelle s'est engouffré Pépi, patron libéral de la SNCF, qui a saisi l'aubaine pour réduire l'offre pourtant essentielle — et d'avenir — des transports ferroviaires. Dont... notre ligne de nuit, parmi tant d'autres.

Après avoir été de ceux qui ont infligé près de 15 millions d'euros de pénalité à la SNCF pour l'irrégularité de son obligation d'offre régionale, je ne pensais pas finir, dans quelques mois, mon mandat de conseiller régional, président de la commission des transports et de l'écomobilité, sur d'aussi tristes réflexions.

Mais, au fait... j'ai presque fini mon mandat à la Région, mais je ne l'ai pas fini. Et pas mon mandat local. Et si on se bougeait ?

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 09:07

140513_jypetit_prix_2014.jpgLes années se suivent et se ressemblent. Depuis trois ans, Provence Alpes Côte d'Azur est honorée chaque année dans le cadre du palmarès national de "Ville, rail et transports". En 2012, c'était le prix du meilleur service aux voyageurs, l'an dernier le grand prix de bronze toutes thématiques confondues pour notre très utile "carte Zou !", et cette année, c'est à PACA qu'échoit le prix thématique "TER 2.0." qui récompense un développement numérique permettant d'améliorer et faciliter l'information des usagers sur les transports régionaux.

Cette récompense a été obtenue suite à la création, à l'initiative de la Région, d'une plateforme Internet, appelée pacamobilité, que j'avais présentée dans ce blog lors de son lancement à la fin de l'été 2013.

 

D'UN BOUT À L'AUTRE DE PACA, EN DÉLAISSANT LA VOITURE

 La Région a conforté avec ce nouvel outil son rôle, non seulement d'autorité organisatrice des transports régionaux, mais également de catalyseur des volontés des autres autorités de transports, départementales et urbaines, notamment, puisque quinze d'entre elles ont pris part à l'élaboration de ce projet qui, par ailleurs, ne se limite pas aux transports collectifs comme les trains, les cars, les bus et bateaux-bus, mais calcule les itinéraires entre n'importe quels coins de la Région, fussent-ils les plus reculés, y compris à pied, à vélo, en covoiturage ou en autopartage.

Un pas de plus vers l'écomobilité dont sont à juste titre récompensés le vice-président régional chargé des transports, Jean-Yves Petit (à gauche sur la photo, recevant le prix), ses collaborateurs, cadres et agents, du service régional des transports, ainsi notamment que les départements et intercommunalités qui ont répondu à l'initiative régionale.

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 05:34

http://www.maritima.info/medias/photos/maritima-info/Marseille/controleursncf/sncfmarseille8.jpg?quality=90&crop=auto&width=600&height=-1Depuis la fin de l'année 2013 et jusqu'au mois dernier, tous les usagers réguliers des Trains express régionaux (TER) de Provence Alpes Côte d'Azur en auront sûrement fait les frais, la SNCF a éprouvé d'importantes difficultés internes de production et n'a pas été en mesure de mettre en œuvre normalement les services de trains régionaux que la Région lui a commandés en sa qualité d'autorité organisatrice de transports.

Il semble que la cause principale des désagréments est une difficulté d'organisation de l'atelier SNCF de maintenance des matériels roulants de Marseille-Blancarde. On comprendra pourquoi la Région PACA a hâte que soient livrées par Alstom et Bombardier les 26 rames neuves qu'elle paye à 100% et que la SNCF a commandées !

 

UN DOUBLEMENT "INCITATIF" DES PÉNALITÉS

 Les pannes de trains ont été telles ces derniers mois que la SNCF a même, entre février et avril, dû mettre en place un service dit "adapté", en clair... "allégé", même si elle a pu assurer des transports de substitution pour environ les trois quarts des trains supprimés, et autorisé l'accès des usagers des TER aux TGV et Intercités pendant cette période.

Il reste que c'est une situation anormale et ce genre de déconvenue ne doit pas se reproduire. Dans l'immédiat, la SNCF est donc... "punie", et va devoir verser à la Région une indemnité compensatrice de 1,8 millions d'euros.

Mais nous avons décidé d'aller plus loin et de renforcer notre système d'incitation à ce que le service dû soit assuré. Au-delà d'un seuil jugé acceptable de 1% de trains supprimés, dès lors que la responsabilité de la SNCF sera engagée, les pénalités, s'élevant jusqu'alors à 7 euros par train et par kilomètre non réalisés, seront portées à 18 euros. Plus du double !

On pourrait se réjouir de diminuer la facture réglée par la Région à l'entreprise publique. Mais, à l'heure où les citoyens sont de plus en plus incités à délaisser la voiture et utiliser les transports collectifs, on aimerait autant que, puisqu'on paye, le service soit normalement assuré.

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 06:18

140429 regiolis-copie-1C'est une des anomalies auxquelles notre vieille république jacobine nous a habitués depuis plus de deux cents ans. Les Régions, ainsi que je l'ai évoqué dans un récent article, financent à 100% les acquisitions des trains express régionaux (TER) qui circulent sur nos réseaux locaux... mais c'est l'entreprise - publique, certes - SNCF qui passe les commandes et en est propriétaire !

Et, du coup, les Régions, autorités organisatrices de transports, ne peuvent assumer leurs responsabilités de commanditaires au cours de la phase d'acquisition et de fabrication des trains. Résultat, par exemple pour notre Région Provence Alpes Côte d'Azur, qui a fait commander par la SNCF 10 rames à Alstom pour un montant de 79 millions d'euros, devant être livrées courant février, on assiste avec impuissance à un retard annoncé d'au moins huit mois. Et la situation est de même nature pour 16 autres trains commandés à un autre constructeur, Bombardier.

 

LES RÉGIONS, ACTEURS DE L'ÉCO-MOBILITÉ, VEULENT JOUER TOUT LEUR RÔLE

Pourtant, depuis la décentralisation de 2002, les Régions ont financé l'achat de plus de 1800 trains, pour près de 9 milliards d'euros. L'offre a ainsi été accrue du quart et la fréquentation de plus de la moitié. On ne peut pas dire que les Régions ne veulent pas jouer leur rôle dans l'incitation à l'usage des transports collectifs, prenant leur part dans la démarche indispensable d'aide à la mobilité et au développement durable. On pourrait tout de même leur faciliter la tâche.

Et ça pourrait bien venir. Tandis que se prépare la réforme ferroviaire, et que les Régions sont vent debout contre bien des volets de celle-ci, ainsi que l'a clairement indiqué ce mardi à Paris Alain Rousset, président d'Aquitaine et président de l'association des régions de France, le secrétaire d'État aux transports, Frédéric Cuvillier, a confirmé que cette anomalie serait réparée.

 

ÇA DEVRAIT ÉVOLUER, ET ON S'Y PRÉPARE ACTIVEMENT

 http://www.mobilicites.com/images/bibli/489bf927111d2ed6a0e3a1b08828f048_ter.jpg_410_300_2Dans l'attente, et pour anticiper, au nom de notre Région PACA, j'ai pris part à l'Assemblée générale fondatrice de "l'Association d'études sur le matériel roulant" que nous avons décidé de créer avec les Régions Aquitaine, Bourgogne, Pays de la Loire, Picardie, Poitou-Charentes, Rhône-Alpes, et le syndicat des transports d'Île-de-France. Nous avons aussitôt décidé de lancer une étude visant à analyser le système actuel d'acquisition des trains, le comparer aux autres modèles européens, et proposer divers scenarios possibles pour rénover le processus de commande de nos matériels roulants.

On a une vraie volonté partagée de promouvoir le rail sur nos territoires, moyen d'accroître l'indispensable éco-mobilité économique et environnementale. Il faut que l'État nous y aide, et nous n'avons aucune raison de penser que le ministre aurait lancé des paroles en l'air. Mais comptons aussi sur nous...

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:28

140429_regiolis.jpgNous étions ce mardi autour de Frédéric Cuvillier, Secrétaire d'État à la Mer et aux Transports, de Guillaume Pépy, président de la SNCF, et d'Henri Poupart-Lafarge, patron d'Alstom Transports, pour la présentation officielle, en gare de Vaugirard à Paris, des nouvelles rames de train Régiolis. Nous, ce sont les représentants des douze Régions qui avons financé à la SNCF la commande de 182 de ces engins réellement modernes pour nos lignes de Transports express régionaux (TER). Une commande complétée de 34 autres rames achetées par l'État pour ses trains d'équilibre du territoire (TET), portant à 216 le nombre de trains commandés à l'entreprise française. Quand on dit que les collectivités assurent les trois quarts de la commande publique d'investissement du pays, et que leur réduire les dotations d'État est une hérésie, on en a là un bel exemple...

 

79 MILLIONS D'EUROS DE COMMANDE POUR 10 RAMES EN P.A.C.A.

Pour sa part, la Région Provence Alpes Côte d'Azur, a financé à 100% la SNCF pour qu'elle commande dix de ces rames (tout de même 79 millions d'euros...), dont la première devait être livrée en février dernier et ne devrait finalement l'être qu'en octobre, en plus de seize autres rames à deux niveaux, dites Régio-2N, achetées auprès d'un autre constructeur, Bombardier, elles aussi en attente de livraison. Passons sur le fait que la Région, qui paye 100%, n'est pas chargée de la commande (puisque c'est bizarrement la SNCF), ni de son suivi, par exemple pour booster lorsqu'il y a des retards de livraison, qu'elle n'est pas propriétaire ni en charge de l'entretien et de la maintenance ; je reviendrai là-dessus dans un autre article : mais on ne peut pas se contenter de jouer la vache à lait !

Considérons plutôt pour aujourd'hui le bon côté des choses : ces Régiolis sont des trains offrant 214 places assises et 161 autres debout, bi-modes et bi-courants (thermiques ou électriques, en 1500 volts ou 25000 volts), et pouvant donc fonctionner sur tout notre réseau régional, suivant les équipements de nos lignes. Ceux-là seront destinés aux lignes Marseille-Salon-Avignon et celle de la Côte Bleue, ainsi qu'à la nouvelle ligne Carpentras-Avignon.

 

AU-DELÀ DE LA QUALITÉ DU SERVICE, UN SOUTIEN À NOTRE INDUSTRIE

Mais on aurait bien besoin d'en avoir d'autres pour répondre à la croissance du trafic et à la surcharge des trains sur de nombreuses dessertes. On nage en effet en plein paradoxe : on veut bien faire pour le développement durable, on investit des moyens de fonctionnement conséquents pour inciter et faciliter l'usage des transports collectifs, par exemple avec notre "carte Zou !" régionale, on accroît en quatre ans de 30% le nombre des usagers de nos trains, on veut soutenir l'économie du BTP avec tous les aménagements de lignes, de gares et de pôles d'échanges multimodaux, et des acquisitions de matériel roulant fabriqué en France ou en Europe, faisant de nos Régions de bons élèves des politiques publiques nationales et européennes, et, pour nous encourager (je ne parle même pas de nous remercier !), le gouvernement nous réduit les moyens nécessaires à la poursuite de nos missions... Allez comprendre...

Et comprendre aussi, du même coup, comment l'État pourrait ne pas être à l'offensive quand, hasard du calendrier, l'entreprise française à qui on a commandé 216 trains serait à la vente, on dirait d'un côté que "l'État ne peut pas tout" et, d'un autre, ainsi que l'a à juste titre affirmé Frédéric Cuvillier ce mardi, que "L'État est garant de l'excellence française" et "Il est important de maintenir l'emploi et les centres de décision en France. Nous voulons créer une vraie filière ferroviaire en France".

En laissant acheter Alstom par General Electric, conglomérat américano-canadien, troisième entreprise mondiale, qui n'a sûrement que faire de nos petits soucis franchouillards et européens ?...

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 05:40

http://lemag.zepass.com/wp-content/uploads/2011/08/sncf-condamnee-retard.jpgÊtre maire attaché à l'amélioration de la mobilité de ses concitoyens et au développement durable, tout en étant président de la commission des transports et de l'éco-mobilité du Conseil régional de Provence Alpes Côte d'Azur, peut parfois faire bouillir...

Car c’est un peu paradoxal. D’un côté, les dispositifs mis en place par la Région PACA pour inciter à l’usage des transports collectifs au détriment de la voiture fonctionnent bien. Le nombre des usagers des trains régionaux a cru de près d’un tiers depuis six ans. Il suffit de voir comment les nouveaux parkings de notre gare seynoise, sitôt inaugurés, ont été saturés.

Et, d’un autre côté, nos concitoyens pestent, à juste titre, du fait de trains pas assez réguliers et d’horaires peu fiables. Et certains, de crainte de ne pas arriver à temps à leur destination, renoncent à utiliser les chemins de fer.

 

UN EFFORT RÉEL SUR LES MOYENS, LES TARIFS ET LA MOBILITÉ...

La carte « Zou ! » que nous avons imaginée rencontre un vif succès, avec 153.000 détenteurs, dont près de 43.000 cartes « Zou ! études » pour les étudiants et apprentis, près de 42.000 cartes « Zou ! solidaire » avec 90% de réduction pour les personnes sans emploi et les adultes handicapés.

Le programme d’aménagement des gares, notamment pour faciliter l’inter-modalité, à l’instar de celle de La Seyne-Six-Fours, se poursuit à un bon rythme. La Région acquiert de nouveaux matériels roulants, des lignes rouvrent, d’autres sont doublées, des systèmes de tarification unique pour prendre le train et les transports urbains et interurbains avec un seul billet sont mis en place (pas encore, hélas, avec Réseau Mistral ni VarLib, mais je pousse à ce que ça se réalise), et l’information est améliorée avec, par exemple, le nouveau site Internet interactif Paca-mobilité.

Avec tout ça, tout devrait rouler. Mais...

 

MAIS UN RÉSEAU ET DES MATÉRIELS ANCIENS, ET DES CHANTIERS QUI LIMITENT LA VITESSE

Mais il faut dire que, sur l’axe Marseille-Toulon-Nice que nous, Seynois, utilisons principalement, est toujours calibré avec deux voies ainsi qu’il l’était à sa création en 1859, ce qui ne facilite pas la fluidité, surtout lorsqu’un incident survient, bloquant l’ensemble des rames parfois pendant plusieurs heures, ce qui devrait nous conduire raisonnablement à accepter l’idée d’une ligne nouvelle qui, sans être à grande vitesse, permettrait de doper ce moyen de transport essentiel.

Il faut dire aussi que les nombreux chantiers d’amélioration des dessertes et de la sécurité entrainent beaucoup de limitations de vitesse, voire de suppressions de trains à certaines étapes des travaux. De 100 millions d’euros de travaux réalisés en 2007 sur notre réseau régional, sur demande de la Région, la SNCF et Réseau Ferré de France (RFF) sont passés à 130 millions en 2011 et 220 millions en cette année 2013. Ceci explique cela.

Il faut dire enfin que le « technicentre » de la SNCF à Marseille connaît des problèmes de maintenance des matériels roulants, ce qui a amené à la Région à réclamer - et obtenir - la mise en place d’un dispositif de travail en nocturne d’ici à fin 2013 pour entretenir et réparer plus de locomotives et wagons.

 

4% DE TRAINS SUPPRIMÉS : 1 MILLION DE PÉNALITÉS !

Il reste que, de près de 10% de TER supprimés en 2010, on a réduit le pourcentage à 4% en 2013, mais que c’est naturellement encore insatisfaisant. C’est bien pourquoi, en tant qu’autorité organisatrice des transports, la Région a infligé 1 million d’euros de pénalités à la SNCF l’an dernier, qui devrait en subir autant cette année. Il faut que ça roule !

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 05:28

http://www.pacamobilite.fr/img/default/FR/logo.pngLe lancement officiel est prévu le 30 septembre, au stand de la Région Provence Alpes Côte d’Azur de la foire internationale de Marseille. Mais le dispositif est d’ores et déjà en service en version test. Il s’appelle « PACA-mobilité ». C’est un site Internet unique de recherche d'itinéraires multimodaux (transports urbains, interurbains et régionaux) à l'échelle des six départements de toute la région, combinant train, autocar, métro, tram, BHNS, bus, bateau-bus, etc. Son adresse : www.pacamobilite.fr

 

ORGANISER LES TRANSPORTS, MAIS AUSSI LES COORDONNER

La Région PACA est en effet Autorité Organisatrice des Transports (AOT) pour notre grand territoire, et c’est à ce titre qu’elle a mission de développer ses propres réseaux : les trains express régionaux (TER), les autocars des lignes express régionales (LER) et le petit « train des pignes » du chemin de fer de Provence reliant Nice et Digne. Mais elle a aussi pour rôle de coordonner l’ensemble des politiques de transports des six départements, sur lesquels interviennent également, pour les transports collectifs urbains et interurbains, d’autres autorités de transports, telles notre agglomération toulonnaise avec son « Réseau Mistral » de bus et bateaux-bus, ou le département du Var avec son réseau « Var Lib » de lignes d’autocars qui desservent les communes varoises.

C’est un véritable rôle d’animateur que joue la Région, sous la houlette de Jean-Yves Petit, son vice-président écologiste délégué aux transports et à l’éco-mobilité, que j’appuie en ma qualité de président la commission régionale éponyme, et surtout avec la précieuse implication des fonctionnaires de nos services régionaux de transport dirigés par le très efficient Thierry Coquil.

 

INCITER À L’ÉCO-MOBILITÉ EN FACILITANT L’INFORMATION

Dans cet esprit, l’un des enjeux est d’offrir aux usagers la meilleure information possible pour inciter à l’usage des déplacements en transports collectifs. Le projet « PACA Mobilité » est issu d’une démarche partenariale entre la plupart des autorités de transports du territoire régional et globalise sur un seul site Internet l’information sur la mobilité de l’ensemble des réseaux de transport.

Les fonctionnalités de « PACA Mobilité » sont nombreuses. On peut y rechercher des itinéraires multimodaux à l’échelle régionale, adapter sa recherche en paramétrant des préférences (marche à pied rapide ou lente, courte ou longue, des correspondances, etc). On peut combiner tous les modes de transports alternatifs à la voiture en solo, en complétant l’information des transports collectifs au covoiturage, au transport à la demande, à l’autopartage, à l’usage du vélo. On accède à tous les services d’information des réseaux de transport de la région, y compris les perturbations annoncées,  et ça facilite l’organisation des déplacements des personnes à mobilité réduite en informant des chaines de déplacement accessibles.

 

PARTICIPONS À L’AMÉLIORATION DE « WWW.PACAMOBILITÉ.FR » !

C’est déjà un réel progrès, mais, plus tard, le site « PACA Mobilité » intègrera le temps réel, les relations vers et dans les régions qui nous sont frontalières de Ligurie et de Corse, et permettra l’achat de titres et les réservations.

Avant d’en arriver là, il faut que nous soyons nombreux à utiliser le système dans sa version test pour le roder, l’améliorer et le corriger des erreurs qu’il peut contenir grâce à un formulaire en ligne accessible depuis la page d’accueil du site ou en cliquant ICI. Car il en contient, des erreurs ou omissions... Ainsi, pour se rendre de la mairie de La Seyne, sur le quai du port, à la mairie de Toulon, à cinquante mètres des quais toulonnais, l’ignorante machine à intelligence artificielle ne propose pas d’utiliser notre ligne 8M de bateaux-bus qui effectue le trajet en 20 minutes, mais des trajets en bus dont le plus rapide dure une demi-heure !

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 20:13

http://us.123rf.com/400wm/400/400/harvepino/harvepino1204/harvepino120400037/13078727-illustration-3d-de-train-jouet-colore-en-bois.jpgBeaucoup de monde était persuadé, suite à la remise du rapport "Mobilité 21" devant proposer au gouvernement un tri hiérarchisé d'opérations prioritaires au sein de l'irréaliste kyrielle de projets du schéma national des infrastructures de transports, avoisinant les 240 milliards d'euros, que le Premier Ministre allait s'en tenir, s'agissant de la liaison ferroviaire Marseille-Toulon-Nice, au règlement de la traversée de Marseille, dont la gare en cul-de-sac constitue un "nœud" entravant la fluidité du transport.

Ce qui était déjà bien. C'est ce que je relatais dans un précédent article de ce blog.


FINALEMENT, LE "NŒUD" DE NICE EST AUSSI AU PROGRAMME

Au bout du compte, la partie orientale, à l'approche de Nice, sera aussi du lot des opérations programmées en priorité, et on devrait disposer, d'ici à 2023, d'un doublement de la ligne actuelle entre Cannes et Nice, permettant de gagner un peu en temps dans la liaison régionale, plaçant Nice à environ une heure trois quarts de Marseille, et, surtout, favorisant une liaison par Trains Express Régionaux (TER) à une cadence de type "RER" entre l'ouest des Alpes-Maritimes et Nice.

C'est une bonne chose. Et l'on peut mesurer là l'engagement autour de ce projet de Michel Vauzelle, président socialiste de la Région PACA, et de Jean-Yves Petit, vice-président écologiste chargé des transports, accompagnant sans état d'âme politicien les demandes des élus des Alpes-Maritimes.

 

L'AIRE TOULONNAISE ATTENDRA UNE GÉNÉRATION

Il reste que le troisième pôle urbain du littoral de Provence-Alpes-Côte d'Azur devra attendre. Et largement au-delà de 2030. Décidément, le Var et surtout l'agglomération toulonnaise ne sont pas vernis en matière de transports !

Après l'arrêt brutal de la déclaration d'utilité publique du tramway de Toulon-Provence-Méditerranée (TPM), par décision de justice, entraînant de facto l'impossibilité d'intégrer les équipements afférents, tels les parkings-relais, dans le contrat de développement Région-TPM (sauf celui des Esplageolles à La Seyne, qui a vocation à être parc-relais pour le transport maritime en site propre), j'étais de ceux qui espéraient qu'une amélioration des infrastructures pour de meilleures et plus nombreuses dessertes ferroviaires sur les liaisons Bandol-La Seyne-Toulon-Hyères allait un peu compenser la perte d'offre de transports collectifs urbains et inciter à délaisser la voiture. Il faudra attendre le temps d'une génération...

Il faut dire que les "anti-LGV", notamment de l'Ouest du Var, même après qu'on ait renoncé à une ligne à grande vitesse, n'ont pas aidé ceux, dont les élus de TPM, de toutes sensibilités politiques, qui plaidaient pour qu'une ligne nouvelle voie le jour, considérant simplement le fait que nos voies datent de 1859, époque où résidaient 300.000 Varois, alors que nous sommes plus d'un million aujourd'hui et que nous serons 250.000 de plus en 2030. Et que le Var est la première destination touristique de France...

Et cette série de nouvelles, certes attendues, tombe au moment où, malgré les efforts de persuasion de Gilles Vincent, maire de Saint-Mandrier, et de moi-même, l'agglomération n'a pas jugé nécessaire de renforcer les liaisons maritimes en bateaux-bus en remettant en service la ligne 38M (Saint-Mandrier - Les Sablettes - La Seyne). Décidément, il reste du chemin à faire pour avancer sur la voie verte de l'éco-mobilité locale.

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 03:27

http://img.over-blog.com/300x200/3/00/73/24/cff-aiguillages-_2_.jpgÇa semblait inimaginable. 245 milliards d'euros étaient nécessaires pour mener à bien l'ensemble des projets du Schéma national des infrastructures de transport. Qui aurait pu financer ? L'État et Réseau ferré de France (RFF) seuls ne pouvaient y parvenir, les régions, départements et intercommunalités devaient mettre la main à la poche, mais leur situation actuelle et à venir, avec la baisse annoncée des dotations de l'État, ne laissaient guère entrevoir de faisabilité à court terme.


UN BESOIN ÉVIDENT, MAIS UN COÛT QUI LAISSAIT PERPLEXE

La ligne nouvelle PACA, à elle seule, représentait un coût de 15 milliards, dont 86 millions pour financer les études, dont une partie ont déjà été engagés. Du projet initial de Ligne à grande vitesse, on était pourtant revenu à un projet plus modeste, plus réaliste, et largement phasé dans le temps, avec des réalisations achevées en 2023 et d'autres vers 2040. Mais la raison budgétaire a prévalu. Il faut se faire une raison. 

Même si on avait encore économisé sur certains partis pris coûteux, comme l'ubuesque projet de gare souterraine sous l'actuelle gare de Toulon (les décideurs n'avaient-ils pas suivi les vicissitudes du chantier des tunnels routiers ?...), alors qu'on dispose d'un immense foncier disponible et gratuit, car propriété de RFF, autour de la gare de La Seyne, au cœur de pôle de compétitivité Mer Méditerranée, le compte ne pouvait tout de même pas y être.

 

IL N'EST PAS POSSIBLE QUE L'AIRE URBAINE TOULONNAISE SOIT ÉCARTÉE

Le ministre des transports et de la mer suivra probablement le scénario principal du rapport de la commission "Mobilité 21" à qui il a confié la charge de faire le tri : en Provence Alpes Côte d'Azur, seule la réalisation d'une traversée de Marseille avec une gare souterraine, à l'horizon de dix ans, permettra de gagner en fluidité entre l'aéroport de Marignane, Marseille, et Aubagne, d'autant plus facilitée par la construction en cours d'une troisième voie entre ces deux dernières villes. Ce qui est déjà très bien. Pour le pays niçois, entre Cannes et l'Italie, il faudra y revenir plus tard. Quant à un si souhaitable Réseau express régional (RER) entre La Ciotat ou Bandol, Toulon et Hyères, il n'est pas évoqué. Rendez-vous donc dans la deuxième moitié du XXIe siècle.

Il est donc d'autant plus urgent de ne pas trainer à envisager des aménagements sur la ligne existante, comme c'est le cas entre Marseille et Aubagne, entre Marseille et Aix, entre Cagnes et Antibes, entre Cannes et Grasse, entre Avignon et Carpentras, et même sur la petite ligne du train des Pignes entre Nice et Digne.

Car, pour l'aire toulonnaise, rien n'est à l'ordre du jour, hormis l'amélioration de la voie Hyères-La Pauline. Or, si l'on observe les résultats des efforts que, à la Région, nous accomplissons ou exigeons que la SNCF réalise, on remarque que l'on parvient à saturation dans l'offre possible de dessertes de TER-PACA qui a augmenté de plus de 20% depuis 2010, que la fréquentation a augmenté en deux ans de près de 26%, et c'est tant mieux, mais que l'écart s'est du coup réduit à presque plus rien entre l'offre et l'usage qui en est fait, de l'ordre de 4% de voyageurs possibles en plus, soit une marge de nouveaux usages qui pourrait être réduite à néant en quelques mois.

On est à la croisée des aiguillages. L'aménagement de la ligne ferroviaire, chez nous, est d'autant plus une nécessité pour gagner en fluidité, par exemple avec une troisième voie comme entre Marseille et Aubagne, que le projet de transport en commun en site propre de Toulon Provence Méditerranée va connaître un retard certain.

 

SANS TRAINS DE VOYAGEURS ET DE MARCHANDISES, LE CHAOS ÉCOLOGIQUE

À La Seyne, le souci est majeur. On ne peut pas vouloir tout à la fois limiter les gaz à effet de serre, et développer le ro-ro à partir de notre port qui accueille 1200 semi-remorques par semaine qui pourraient, pour beaucoup, arriver ou repartir par le train, déplacer la gare maritime des ferries de Toulon à chez nous, en accroissant sa capacité, tout en développant l'accueil des paquebots de croisière en vantant la plus grande proximité d'avec l'aéroport de Marseille, viser avec le Pôle Mer le plus important développement économique technico-industriel du Var et y installer des filières industrielles de traitement et valorisation des sédiments portuaires et de déconstruction de navires qui vont entrainer des norias de camions, pour certains transportant des produits dangereux, sans qu'on ne se pose la question des accès, circulations et stationnements avec une approche écologique de développement durable.

En clair, on a besoin de faire circuler beaucoup plus de passagers et de fret sur l'axe ferroviaire Marseille - Toulon, avec notamment des accès ferrés modernisés jusqu'à notre site industrialo-portuaire seynois de Brégaillon. Sinon, le réseau routier urbain sera saturé, l'atmosphère encore plus polluée qu'elle ne l'est, et nous porterons une lourde responsabilité devant nos enfants.

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 03:49

http://www.linternaute.com/actualite/grand-projet/dossier/tgv-les-nouvelles-lignes-d-ici-2020/image/tgv-provence-alpes-cote-d-azur-855201.jpgLa commission "Mobilité 21", encore appelée commission SNIT, pour Schéma national des infrastructures de transport, ou commission Duron, du nom de son président, le député du Calvados Philippe Duron, poursuit le travail que lui a confié Frédéric Cuvillier, le ministre des transports. Il ne s'agit pas moins que de mettre un peu d'ordre dans les quelques 70 projets de voies ferrées, de routes et de voies fluviales arrêtés par le gouvernement Fillon, pour la bagatelle de 245 milliards d'euros, dont une soixantaine à la charge des collecitivités. Autant dire, au regard de l'état des finances publiques, que l'on était dans le domaine du rêve et du vœu pieux ! Il faut donc hiérarchiser en fonction de critères, d'urgences et de besoins, de pertinence, d'impact économique, social et écologique.

La commission s'est déplacée ces deux jours dans la Région Provence Alpes Côte d'Azur pour "auditer" un certain nombre d'acteurs locaux. Tous plaident enfin dans le même sens : un projet raisonnable de ligne nouvelle, d'un coût de réalisation ramené à 12 milliards d'euros, ce qui demeure tout de même énorme, mais devient désormais réaliste avec un programme phasé dans le temps jusqu'en 2040.


PAS DE LGV, MAIS DE LA FLUIDITÉ ET DE LA CAPACITÉ

On peut gagner en fluidité et en capacité de roulement en réglant le problème de la gare de Marseille-Saint-Charles aujourd'hui en cul-de-sac par la réalisation d'une gare souterraine, en menant à bien la création d'une nouvelle ligne entre Marseille et Aubagne, et entre Cannes et Nice, puis entre Aubagne et Toulon et Le Muy et Cannes, enfin en doublant la voie entre Toulon et Le Muy, en construisant des gares nouvelles en surface pour l'aire toulonnaise, l'Est du Var et l'Ouest de Nice.

 On a pas besoin d'un TGV, mais les liaisons passagers et fret de l'arc méditerranéen, de Barcelone à Gênes, et entre les trois métropoles de la Région, comme les déplacements de proximité au sein des métropoles dans l'esprit de Réseaux express régionaux cadencés, en lien avec les transports collectifs intra-urbains, y gagneront dans un territoire de cinq millions d'habitants dont la population, concentrée à plus de 80% sur une étroite bande littorale, va croître de 20% d'ici trente ans.

 

PAS DE VOIX CONTRE CHEZ LES MAIRES VAROIS

Comme président de la commission régionale des transports et de l'éco-mobilité, mais aussi comme maire, j'ai moi-même apporté ma contribution aux plaidoiries pour que la future ligne provençale et azuréenne soit considérée par l'État comme revêtant un caractère prioritaire, rappelant au passage que les premiers magistrats des communes varoises, lors de leur dernière assemblée générale annuelle, sur ma proposition et celle de Jean-Pierre Véran, maire de Cotignac et président de l'association des maires du Var, ont voté à l'unanimité une motion appelant de leurs vœux la réalisation de cette indispensable infrastructure.

Et j'ai le sentiment que la commission "Mobilité 21" n'a pas été sourde...

Publié par Marc Vuillemot - dans Transports régionaux et nationaux

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Marc VUILLEMOT
Maire (PS) de La Seyne-sur-Mer
Vice-président de l'agglo de Toulon

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