18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 15:03

« Pour l'instant, nous sommes sur un nuage (...) Macron fait un sans-faute ». Celui qui dit ça, c'est M. Gattaz, président du MEDEF, l'organisation qui défend les intérêts du grand patronat, celui qui a qualifié de  « voyous » et de  « terroristes » ceux qui se sont battus contre la loi El Khomri, et dont l'entreprise, Radiall, ayant empoché plus de 800.000 euros au titre du CICE (le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi), a ramené son impôt de 25% à 3% et augmenté ses dividendes de 2,6 millions d'euros.

Un fin connaisseur, donc, qui atteste de l'absolue nécessité de pouvoir faire porter par une majorité à l'Assemblée nationale un projet alternatif à celui que M. Gattaz labellise donc comme « droite compatible », que s'apprête à mettre en œuvre l'équipe mosaïque de M. Macron.

Et il ne faudrait donc pas que ceux qui peuvent contribuer à assurer chez nous ce portage aient d'autres idées en tête que celle d'essayer d'être unis pour avoir quelque chance de proposer aux électeurs de notre 7ème circonscription du Var — comme de très nombreuses autres en France — une perspective d'alternative à MM. Macron et Philippe autre que celles du FN ou de la « droite assumée ».

Dans le sud-ouest du Var, le PS, majoritairement représenté chez nous par son « aile gauche », les Verts et le PCF ont formulé des propositions réalistes pour parvenir à un accord. Le NPA a facilité la tâche en n'annonçant pas de candidature. Mais, hormis un rapprochement entre PS et Europe Écologie, l'union butte sur l'obstination de la « France insoumise » dont l'actuel « leadership » n'est pourtant pas contesté, mais qui fait manifestement la sourde oreille, ici comme presque partout ailleurs, suscitant l'incompréhension de nombre de ses propres électeurs de l'élection présidentielle.

La clôture du dépôt des candidatures est fixée à ce vendredi 19 mai. Après, sauf à ne pas fournir de bulletins pour les bureaux de vote, il sera trop tard.

Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 23:05

Ce ne sont certes que des intitulés, mais il ne figure dans les titres des ministres du gouvernement de M. Philippe aucun terme évoquant des attributions liées à la fonction et au service publics, à l'emploi, la formation professionnelle, le dialogue social, l'éducation populaire, la jeunesse, les ainés, les familles, le logement, ou la politique de la ville.

S'il s'agit pour le Président de la République et le Premier ministre de faire de ces sujets des clefs de voûte transversales de l'ensemble des politiques publiques dont tous les ministres, chacun dans son domaine, auront l'obligation de s'emparer, on peut alors espérer une mobilisation forte de l'ensemble des départements ministériels autour de ces enjeux majeurs pour la cohésion républicaine sociale et territoriale. C'est bien et il faudra qu'ils la concrétisent.

Mais si tel n'est pas le cas, il faut craindre de lire la disparition de ces compétences ministérielles comme une inquiétante rupture avec la tradition républicaine de solidarité que la Nation doit, au nom de l'égalité, aux plus fragiles de ses citoyens et de ses territoires.

Une clarification s'impose dans l'urgence. Comme maire de la plus en urgence sociale, économique, culturelle et urbaine des communes du Var, je l'attends avec impatience.

 

(j'ai chipé la photo illustrant cet article au site de "L'Obs". Je peux la restituer si ça pose problème)

Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 09:59

Vous l'aurez peut-être lu ce samedi dans le quotidien Var-matin (ci-dessous), il me semble important, à La Seyne peut-être plus qu'ailleurs, que ceux de nos concitoyens qui se lancent dans la course à l'élection législative pour notre 7ème circonscription varoise (Bandol, Saint-Mandrier, Sanary, La Seyne et Six-Fours) aillent au fond des choses quant aux projets qu'ils porteront.

Je considère de mon devoir de maire de favoriser le questionnement et l'information de mes concitoyens seynois afin qu'ils soient le plus nombreux possible à s'emparer en toute connaissance de cause d'un bulletin de vote pour choisir quelle politique ils veulent pour la France, et donc pour La Seyne, et non en fonction de simples slogans, d'affirmations de « vérités » qui peuvent ne pas toujours en être, de belles stratégies de communication, voire pire, du « look » de tel prétendant ou de la tonalité de la campagne de tel ou tel d'entre eux...

C'est pourquoi, après avoir recueilli auprès nombre de mes concitoyens leurs attentes, inquiétudes ou suggestions, j'adresse, dès à présent, pour ceux qui ont déclaré leur candidature, ou dès qu'ils l'auront fait pour les autres, une lettre par laquelle je leur demande, au nom de l'indispensable vie démocratique citoyenne, d'apporter des réponses sur sept thèmes majeurs pour la vie locale : les services publics, l'égalité territoriale, l'éducation, l'économie et l'emploi, le logement, le développement soutenable, et la coopération intercommunale.

Et je leur propose de faciliter la communication de leurs réponses auprès du plus grand nombre de Seynois, citoyens, acteurs économiques, associatifs et sociaux.

J'invite chacun à lire ce courrier en cliquant sur l'image ci-contre. —> —> —> —> —> —>

7ème circonscription législative... 7 questions pour La Seyne aux candidats
10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 09:55

Désireuse de contribuer à avancer vers une unité de la gauche, la fédération varoise du Parti communiste français a formulé à la France Insoumise, à Europe Écologie Les Verts, et aux socialistes ayant soutenu Benoît Hamon à l'élection présidentielle, une proposition de coopération pour les élections législatives du mois de juin, que la presse a reprises. Ça va dans le sens des efforts de rassemblement que, de leurs côtés, les socialistes, radicaux et Verts, ont récemment faits.

On peut lire ci-dessous les reproductions des articles parus ce mercredi dans « La Marseillaise » et « Var-matin », exposant les propositions du PCF.

Après avoir sollicité les avis du candidat désigné par le PS, Jimmy Coste, du représentant varois de Benoît Hamon, Thomas Roller, du secrétaire de la section Var-Ouest du Parti socialiste, Pierre Sias, et du président du groupe socialiste du conseil municipal de La Seyne, Olivier Andrau, j'ai fait connaître ma réaction dans un communiqué transmis à la presse...

 

« J'ai salué l'esprit de responsabilité du PS, des Verts et du PRG, et de leurs candidats initialement désignés, qui, pour avancer vers l'unité de la gauche dans le Var, ont convenu de présenter des candidatures communes dans diverses circonscriptions.

« Je salue également l'initiative de la fédération varoise du Parti communiste français, proposant une autre forme d'unité, avec, pour les huit circonscriptions, trois candidatures de la France Insoumise, trois candidatures du PCF, et deux candidatures d'écologistes ou socialistes ayant porté le projet de Benoît Hamon. Je souhaite que les socialistes varois se réclamant de ce courant apportent rapidement une réponse favorable à la proposition du PCF.

« Pour la 7ème circonscription de l'aire seynoise, si les Verts avec lesquels les socialistes locaux ont conclu un accord se retrouvent dans l'entente proposée par le PCF, je suis favorable à un binôme composé d'un(e) candidat(e) communiste ayant pour suppléant Jimmy Coste, animateur varois des jeunes socialistes, soutien de Benoît Hamon, initialement désigné comme candidat titulaire par le PS. Et je vais plaider en ce sens auprès des sections ouest-varoises du PS.

« Trois des huit candidats désignés par le Parti socialiste pour l'élection législative dans le Var s'autorisent à se réclamer de "La république en marche" de M. Macron, sans qu'il leur en soit apparemment fait grief par les instances statutaires du parti. Il n'y a donc aucune raison que le PS n'approuve pas également ce partenariat dans la 7ème circonscription, cohérent avec la réalité locale et la démarche unitaire qui prévaut depuis des années à La Seyne. »

 

Législatives : ma réponse au Parti communiste français
Législatives : ma réponse au Parti communiste français
Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 23:32

Après avoir annoncé, sinon les résultats définitifs, du moins les tendances confirmées du vote pour le deuxième tour de l'élection présidentielle à La Seyne, j'ai pensé devoir inviter le camp de la gauche et de l'écologie à réfléchir sur la suite à donner... 

« Je veux tout d'abord remercier et féliciter tous les membres des bureaux de vote, élus, présidents, assesseurs, scrutateurs, fonctionnaires, qui ont répondu à notre appel à assurer un très bon fonctionnement démocratique de ce scrutin.

« Je veux aussi féliciter les Seynois qui ont été près de 72% à se rendre aux urnes, certes un petit peu moins qu'à l'échelle nationale où l'abstention est aux alentours de 26%.

« Les habitants de nos quartiers populaires, Berthe et le centre ancien, se sont un peu moins déplacés, à 63% à Berthe et 65% au centre. Une fois de plus, nous payons sûrement le déficit d'éducation populaire, souvent portée par le monde associatif, qui, depuis 30 ans, souffre de la baisse constante des moyens publics. Mais peut-être aussi le fait que l'alternative du second tour au FN n'offrait guère de perspective très optimiste à nos concitoyens les plus modestes. Les 11% de votes blancs et nuls relevés à La Seyne sont à cet égard significatifs.

 

UN RÉEL SURSAUT DEPUIS LE PREMIER TOUR

« À l'heure où je vous parle, les résultats à La Seyne placent M. Macron à environ 54% et Mme Le Pen à environ 46%.

« Pas besoin de faire de grande analyse pour, bien sûr, être soulagés par le fait que les démocrates seynois ont pris leur part du barrage au FN. Leurs vœux accompagnent le vainqueur qui devra se pencher sur la nation, et notamment ses territoires en souffrance. 

« Mais ce barrage est bien plus fragile chez nous qu'il ne l'est en France, avec environ 10% d'écart.

« La Seyne démocrate et républicaine résiste cependant mieux que le Var et certaines de ses voisines, par exemple Six-Fours ou Saint-Mandrier, où on nous annonce, sur la base de résultats encore partiels, une quasi-égalité entre M. Macron et l'extrême-droite.

« Nos résultats seynois sont à peu près les mêmes au nord et au sud de la commune, avec une progression un peu plus importante de l'extrême-droite au nord.

 

LA SOLIDARITÉ NATIONALE, REMPART CONTRE L'EXTRÊME-DROITE

« J'observe aussi que, dans nos quartiers populaires, les résultats sont très différents entre le quartier Berthe où M. Macron est majoritaire, voire très majoritaire dans certains bureaux, et le centre-ville où c'est l'extrême-droite qui est en tête. Je ne peux m'empêcher de penser, peut-être à tort, que, à réalité socio-économique similaire, lorsque la puissance publique d'État tergiverse ou gagne du temps pour aider les territoires à entreprendre une rénovation et une redynamisation urbaine d'envergure, comme celles dont les habitants de Berthe ont bénéficié, les résidents des quartiers qui se sentent délaissés par la solidarité nationale manifestent leur détresse.

« Ce n'est pas tous les jours que je suis d'accord avec Mme Royal, mais ça a été le cas lorsque, vers 20 heures 30, à la télévision, elle a répondu "bien sûr" à la question d'un journaliste lui demandant si les gouvernements de M. Hollande étaient pour partie responsables de la montée du FN.

« Oui, la gauche de gouvernement a réalisé des choses utiles, mais insuffisantes, en particulier en faveur des plus humbles des nôtres.

« Mais évoquons l'avenir...

 

VERS UNE LÉGISLATIVE UNIE POUR LA GAUCHE ET L'ÉCOLOGIE ?

« Comme homme impliqué à gauche, je dois me projeter vers les 3ème et 4ème tours que représentera l'élection législative.

« C'est une constante, on ne pourra pas m'en faire grief : j'ai toujours appelé de mes vœux la plus complète unité de nos diverses sensibilités de gauche. Les scores, notamment du premier tour, de cette élection présidentielle me semblent confirmer le bien-fondé de ce parti pris.

« J'ai d'ailleurs proposé, dès les résultats du premier tour, de laisser ma place de suppléant désigné par le PS pour favoriser l'union, de même que notre titulaire dans la 7ème circonscription, Jimmy Coste, a comme moi accepté de faciliter l'unité en renonçant à sa place de titulaire. Et ça a permis un premier accord entre "Europe Écologie Les Verts" et le Parti socialiste et ses partenaires de « La Belle Alliance », débouchant pour l'instant sur la candidature déjà un peu unitaire de Denise Reverdito (EELV) et Jimmy Coste (PS).

« Mais, si un pas est fait, je considère que l'union n'est pas parachevée à ce jour. Et il y a urgence.

« M. Mélenchon a en effet su recueillir un score plus qu'honorable auprès des habitants de notre partie du Var, bien sûr à La Seyne où le Parti communiste français, qui le soutenait, est toujours apprécié et actif, mais aussi dans les communes où sa sensibilité n'en réalisait plus de significatifs depuis très longtemps. L'ignorer serait contre-productif.

« L'union doit d'autant plus aisément pouvoir s'élargir à ceux qui sont à la gauche de la gauche social-démocrate et écologiste que la quasi totalité des socialistes locaux, ne se situant pas dans les courants socio-libéraux du PS, l'appellent de leurs vœux.

 

SANS ACCORD, SINON NATIONAL, DU MOINS RÉGIONAL, PEU D'ESPOIR

« Je pense toutefois que la question ne peut pas être traitée à la seule échelle locale. Il faut, a minima, que l'ensemble - je dis bien l'ensemble - des mouvements de gauche et d'écologie se parlent au niveau départemental, sinon national, pour convenir de rapprochements utiles entre leurs projets, afin de ne pas reproduire la division fatale de la présidentielle. Mince, c'est rageant que la division ait entrainé, à 600.000 voix près au plan national, l'élimination du deuxième tour de nos courants de pensée  !

« Et, d'ailleurs, pour cette suite, immédiate et plus lointaine, si mon propre parti, le Parti socialiste, s'exonérait de cette volonté unitaire large, je pourrais me sentir enclin à me libérer de sa position nationale pour tenter d'y parvenir chez nous.

« Il me semble en effet que, à l'échelle départementale, ce devraient être des "binômes" de candidats titulaires et suppléants issus des diverses organisations écologistes et de gauche qui se répartiraient les rôles pour porter, dans nos huit circonscriptions varoises, les couleurs de l'unité républicaine, environnementale et vraiment sociale.

« Dans la circonstance, chacun doit évidemment faire des efforts quant à sa propre représentativité et ne pas s'arcbouter sur des postures partisanes.

 

AUX CITOYENS RÉUNIS EN FORUM DE DIRE LEUR VISION

« Pour l'heure, j'invite nos concitoyens se sentant proches de la gauche et de l'écologie dans leurs diversités, à se retrouver pour un forum citoyen, de même nature que celui que nous avons rassemblé mercredi dernier ici même, et ce le mercredi 17 mai au soir, encore dans cette Bourse du Travail dans laquelle se sont construites tant de luttes pour avancer vers un humanisme social et écologique. »

Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 21:48

Les amis, l’heure est grave… et ce n'est pas une formule exagérée.  Trop d'électeurs de chez nous, de ceux qui se sont exprimés, ont voté pour une France pétainiste dans son essence : France qualifiée « d’éternelle », France souverainiste, conservatrice, religieuse, prônant les « bonnes » mœurs — entendez, par exemple, qu'une famille, c'est « un papa, une maman » — France des nostalgiques des enfermements, des xénophobes, des démagogues.

Tous ceux qui ont suivi le candidat de droite ne voteront pas Le Pen : nombre d'entre eux, je veux le croire, restent fidèles aux valeurs républicaines… En revanche, 19% des électeurs ayant voté Mélenchon se déclarent pour le FN.

C’est pourquoi le danger est réel qu’une addition de rancœurs, de désillusions, de « on va encore se faire avoir » n’aboutisse à l’impensable, l'accession du FN aux plus hautes responsabilités !

Or nous tous, ou presque, Seynois, sommes attachés à des valeurs, antan révolutionnaires, et démocratiques aujourd’hui, celles de la liberté de penser, de l'égalité devant la loi, de la fraternité comme un devoir.

Faisons fi, pour l’heure, des cynismes passés, des insensibilités à la vraie vie, des lâches indifférences… Ils n’ont pas atteint nos envies de comportements éthiques, d’ouverture aux autres, de justice sociale.

Nous continuerons à nous battre pour une offre nouvelle en matière de transition écologique, d’éducation, d’organisation juste du travail, de partage des richesses.

Nous nous battrons pour une exigence européenne, une Europe des peuples. Pour promouvoir des propositions fécondes qui renouvellent la pratique démocratique, au plus près des gens, mais sans démagogie, donnant de l’information et la capacité de conduire des analyses.

Oui, tout cela reste dans nos objectifs. Cependant, il n’y a plus d’alternative, pas d’atermoiement possible. Dimanche, nous ne pouvons pas donner à l’extrême-droite, mâtinée de populisme, l’occasion d’être en mesure de changer les règles démocratiques ! Vous le savez, l’Histoire est remplie de dictateurs arrivés au pouvoir avec un faux-nez.

Oui, dimanche, sans barguigner, nous mettrons dans l’urne le bulletin sur lequel il sera écrit « Macron ».

Ensuite, nous serons attentifs à l'action de celui qui avait son nom sur le bulletin et, s’il le faut, critiques. Et il le faudra, avec le projet qui est le sien.

L’urgence est d’affirmer notre refus du FN.

Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 07:55

Je rappelle à nos concitoyens l'invitation d'élus de notre majorité à prendre part à un « forum citoyen » ce mercredi soir, de 18 heures 30 à 20 heures, à la Bourse du Travail, avenue Gambetta, à La Seyne.

Un certain nombre d'élus de l'équipe municipale, de diverses sensibilités de la gauche et de l'écologie, en quelques phrases, exposeront leurs visions respectives du vote qu'il conviendra d'émettre dimanche prochain, à l'occasion du second tour de l'élection présidentielle. Les personnes présentes pourront ensuite donner, à tour de rôle, dans le respect et l'écoute mutuels, leurs propres avis, brièvement, pour que chacun de ceux qui le souhaiteront puisse s'exprimer.

 

LA MUNICIPALITÉ N'A INVITÉ AUCUN REPRÉSENTANT DE M. MACRON !

Il ne s'agit aucunement d'une réunion publique en faveur de M. Macron et de son projet, contrairement à ce que pourrait le laisser penser un article paru ce jour dans le quotidien Var-matin, mais une initiative s'inscrivant dans la démarche de démocratie citoyenne à laquelle la majorité municipale est attachée.

La municipalité n'est à l'origine, ni de l'initiative de la venue annoncée par le quotidien local d'un représentant de M. Macron pour exposer le programme de celui-ci, ni, a fortiori, de la communication de cette information que la presse a relayée.

Ce serait d'ailleurs tout à fait illégal qu'une collectivité locale le fasse au regard du droit électoral.

Dans l'impossibilité de faire paraître cette précision dans la version imprimée du journal, puisque la rencontre a lieu ce soir même, je remercie les visiteurs de mon blog de relayer cette nécessaire mise au point, que je demande tout de même à Var-matin de bien vouloir publier sur son site Internet.

1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 03:48

Comme pour le premier tour de l'élection présidentielle, j'ai relancé un appel aux citoyens volontaires pour assurer, ainsi que la Loi le prévoit, le fonctionnement des bureaux de vote en s'y impliquant en qualité d'assesseurs des présidents.

On trouvera tous renseignements en allant sur le site Internet de la commune que l'on peut rejoindre en cliquant ICI ou sur l'image ci-contre.

Mais j'ai également adressé le courrier ci-après aux délégués de Mme Le Pen et M. Macron pour que leurs organisations désignent chacune 94 assesseurs (un titulaire et un suppléant pour chacun des 47 bureaux de vote seynois). On en était très loin, pour ces candidats-là, au premier tour.

Ce ne devrait pourtant pas être très compliqué de mobiliser moins d'une centaine de citoyens lorsqu'il y en a eu, dans notre commune, 9869 pour l'une et 6131 pour l'autre qui ont accordé leurs suffrages aux deux candidats restant en lice pour le second tour. J'espère que mon appel sera entendu.

 

« Messieurs les délégués,

« Je me permets d'attirer votre attention sur l'absolue nécessité de me proposer avant le samedi 6 mai (règlementairement le jeudi 4) la liste des personnes s'engageant à remplir les fonctions d'assesseurs représentant les candidats dont vous êtes délégués pour les 47 bureaux de vote de la commune à l'occasion du second tour de l'élection présidentielle fixé au 7 mai prochain.

« Les bureaux de chacun des 47 sites où se déroulera le scrutin doivent en effet être composés a minima de quatre personnes (un président, deux assesseurs et un secrétaire.

« Comme pour le premier tour, les élus du conseil municipal et certains citoyens de la commune assureront le rôle de présidents des bureaux, mais, vous le savez, il appartient aux candidats de se faire représenter par des assesseurs, à raison de deux personnes par candidat (un titulaire et un suppléant) et par bureau, permettant ainsi d'assurer une présence minimale de deux membres du bureau tout au long de la journée, notamment lorsque certains d'entre eux doivent s'absenter, à tour de rôle, pour aller eux-mêmes voter ou se restaurer.

« J'ai, certes, relancé un appel aux assesseurs proposés par les candidats éliminés à l'issue du premier tour, mais il est à craindre que beaucoup fassent défaut.

« J'ai également relancé un appel à l'implication de citoyens volontaires non représentants de candidats (cf. Var-matin du 26 avril et le site Internet la-seyne.fr), mais, là aussi, je dois craindre, à l'instar du premier tour, que trop peu de nos concitoyens acceptent de se mobiliser.

« Il est donc indispensable que les candidats du second tour mobilisent eux-mêmes des citoyens pour faire vivre l'acte démocratique qu'est le vote, depuis un quart d'heure avant l'ouverture du scrutin prévue à 8 heures jusqu’au terme des opérations de dépouillement. C'est la garantie d'une organisation fluide et de l'impartialité des opérations.

« Je ne voudrais pas que le président de tel ou tel bureau, comme la loi le stipule au cas où, à l'ouverture, celui-ci ne pouvait être constitué de 4 personnes, se retrouve dans la situation où il devrait réquisitionner des électeurs présents, qui ne peuvent se dérober à leur devoir (sauf s'ils ne savent ni lire ni écrire), ce qui ne manquerait pas de nuire à l'image de la démocratie.

« J'espère pouvoir compter sur votre implication et je vous en sais gré. Notre service communal des élections se tient à votre disposition pour toute information à ce sujet.

Veuillez agréer, etc... »

30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 17:25

C'était, ce dimanche, le jour officiel dédié à la mémoire des victimes des camps de concentration et d'extermination nazis.

Comme chaque année, en ce dernier dimanche d'avril, nous l'avons commémoré à La Seyne. Et, comme chaque année, j'ai prononcé une allocution.

Un propos qui n'a pas fait sourciller ceux, présents, et pour certains arborant des écharpes d'élus régionaux, qui, à une semaine du deuxième tour de l'élection présidentielle, promeuvent les mêmes idées que celles qui, il y a huit décennies, ont fait basculer le Monde dans l'horreur.

J'ai mal. Mais, bon, voici mon allocution...

 

« Mesdames, Messieurs,

« "… Nous avions perdu tous nos droits, et d’abord celui de parler ; on nous insultait en face chaque jour, et il fallait nous taire ; on nous déportait en masse, comme travailleurs, comme Juifs, comme prisonniers politiques… Puisque le venin nazi se glissait jusque dans nos pensées, chaque pensée était juste une conquête… à cause de cela nous étions libres…"

« Ces mots sont extraits d’un texte paru à Paris, le 1er décembre 1944, d’une publication jusqu’alors clandestine « L’éternelle revue », créée sous l’occupation par Paul Eluard. J’y reviendrai.

« La mise en œuvre de l’extermination systématique d'un groupe humain, qu'il soit de même langue, ou de même nationalité, ou de même culture, de mêmes mœurs ou coutumes, de même particularité physique, au nom de la prévalence de la soi-disant race, ou religion, ou terre d'origine, quelle que soit l’époque, est une abomination.

« Dès sa prise de fonction, Hitler crée, avec le soutien des nazis, les premiers camps. Seront internés les opposants au régime, les « asociaux », tous ceux qui n’entrent pas dans la norme national-socialiste.

« Il faut dire et redire que ces monstres sont arrivés au pouvoir en janvier 1933 par une sorte de "coup d’Etat légal".

« Je vais expliquer ce que je veux dire par ces termes...

« Hitler est élu régulièrement ; il est à la tête d’un parti devenu premier en Allemagne mais qui reste minoritaire au Parlement. Cependant, le maréchal von Hindenburg, président en exercice et chef de file des aristocrates et des industriels allemands le nomme chancelier – Ces insensés pensaient pouvoir contrôler ce dirigeant du parti nazi !

« Hitler, conscient de la situation, manœuvre alors sans vergogne. Il dissout le Parlement, provoque de nouvelles élections… le Reichstag brûle… un jeune communiste hollandais est accusé… suivent cinq semaines fatidiques car sans contrôle parlementaire.

« Cela permet à Hitler d’instaurer un régime de terreur, de provocations et d’intimidations… l’élection est faite aux élections suivantes… Hitler est majoritaire ! Sous l’accusation de trahison, il fait interner les opposants élus… Et voilà, avec les apparences de la démocratie, comment Hitler obtînt les pleins pouvoirs !

« Avec la guerre, le système concentrationnaire prend une autre dimension et à partir de 1941, il s’intègre dans la mise en place de la "solution finale de la question juive", "l'Endlösung". Les camps d'extermination se multiplient, essentiellement de l'Allemagne à la Pologne. Ils feront plus de 6 millions de victimes, opposants politiques marqués du triangle rouge, Juifs à l'étoile jaune, tsiganes au triangle marron, prostituées et lesbiennes au triangle noir, Témoins de Jéhovah au triangle violet, gays au triangle rose, criminels de droit commun au triangle vert, apatrides au triangle bleu, handicapés physiques et mentaux, vagabonds...

« Et l’Etat français collaborationniste, quoi qu’en disent certains encore aujourd’hui, prend sa part de l’ignominie.

« La déportation, les camps d’internement, de travail, de mort, resteront à jamais comme la pire des dérives commise par les hommes contre l’humanité.

« Cette très rapide chronologie montre l’enchainement terrible des événements, lié à la seule croyance que des hommes seraient supérieurs et que d’autres pourraient être avilis.

« Comment de telles idées ont-elles pu grandir, être appliquées sans protestation massive ?

« Hitler promettait au peuple allemand l’amélioration de la vie et le maintien de la paix : "Donnez-moi quatre ans, et vous ne reconnaitrez plus l’Allemagne".

« Quatre ans plus tard, les acquis sociaux étaient détruits et les libertés fondamentales étaient bafouées…

« Après la guerre et sous l’impact des horreurs révélées, la société a fortement évolué avec des droits reconnus, des personnes, des femmes, à penser librement, à accéder aux soins, à s’informer, à se déplacer, à disposer librement de son corps. Et, pourtant, ces droits sont maintenant contestés entre le trop et le pas nécessaire.

« Partout reviennent les indifférences barbares, une dureté égoïste d’un côté et une pauvreté renaissante de l’autre. Aujourd’hui, l’individualisme est roi, il touche le droit, l’organisation de la société, les mœurs.

« Ce n’est plus « qu’est-ce que je fais pour la société ? » mais « où sont mes intérêts ? ».

« L’autorité - de l’institution, de la famille, du cadre de vie -, celle qui décide du cadre général des conduites, est rejetée au profit de la nébuleuse des réseaux sociaux, qui ont leurs formidables côtés mais qui sont aussi utilisés sans grand discernement.

« De nouveaux comportements sont aux antipodes d’une organisation sociale, politique, qui cherche, par la réflexion de tous, par la discussion, à se connaître et à comprendre les éléments constitutifs de la condition commune qui permettent des choix pertinents et collectifs, tout en rendant possible l’exercice des droits individuels.

« Les textes que nous avons entendus précédemment sont importants, merci à ceux qui les ont dits et choisis, car ils montrent les saines mais vaines tentatives de résistance aux premières mesures.

« Ces résistances ont été d’initiatives individuelles, mais de portée symbolique, d’essence humaniste.

« Certes elles ne pèseront pas lourd lorsque les méthodes, brutales des nazis provoqueront une terreur généralisée.

« Aussi, instruits de ces précédents,

« Nous sommes rassemblés pour nous souvenir et rendre hommage aux victimes, à ceux qui ont sacrifié jusqu’à leur vie pour combattre le nazisme.

« Nous sommes rassemblés pour combattre ceux qui réfutent les évidences factuelles, ceux qui entretiennent un terreau de haine et d’exclusion.

« Nous sommes rassemblés parce que les replis nationalistes à l’œuvre aux Etats-Unis, en Europe, comme avec le Brexit, sont des signaux alarmistes.

« Nous sommes rassemblés parce que ce n’est pas ce qui rassemble qui importe à de trop nombreuses personnes mais ce qui différencie.

« Nous sommes rassemblés parce que notre société, devenue plus dure, plus indifférente et plus égoïste, nous inquiète.

« Nous sommes rassemblés parce qu’une infime partie de la population accapare l’essentiel de la richesse produite au détriment de populations entières.

« Nous sommes rassemblés parce que la grande Histoire nous enseigne que l’inquiétude des peuples peut devenir dévastatrice.

« Je vous ai dit que je reviendrai au texte de mon début de propos :

« "… la Résistance fut une démocratie véritable : pour le soldat comme pour le chef, même danger, même délaissement, même responsabilité totale, même absolue liberté dans la discipline. Ainsi, dans l’ombre et dans le sang, une République s’est constituée, la plus forte des Républiques. Chacun de ses citoyens savait ce qu’il devait à tous et qu’il pouvait compter que sur lui seul ; chacun réalisait, dans le délaissement le plus total, son rôle historique et sa responsabilité. Chacun d’eux, contre les oppresseurs, entreprenait d’être lui-même, librement, irrémédiablement. Et en choisissant lui-même dans sa liberté, il choisissait la liberté de tous. Cette république sans institutions, sans armée, sans police, il fallait que chaque Français la conquière et l’affirme à chaque instant contre le nazisme… ne peut-on souhaiter que la République de grand jour conserve les austères vertus de la République du Silence et de la Nuit ?"

« Ces indicateurs doivent nous ouvrir les yeux, avertis de l’Histoire, nous ne devrions pas céder aux manipulations mais les démasquer ! Je pense :

- à la glorification identitaire, à la haine des autres, des faibles, des minorités

- aux désignations de boucs émissaires : étrangers, opposants, journalistes

- aux spoliations déguisées en mesures réparatrices de faits imaginaires

- à la distribution de cadeaux bien ciblés : emplois, honneurs, pots-de-vin

- à la corruption généralisée au profit de quelques uns

- aux pratiques de tromperies, de falsifications, de tri des informations

- à l’autopromotion, voire la célébration d’un homme ou d’une femme

- à la destruction de l’Etat de droit, de la séparation des pouvoirs

- aux manipulations mensongères ; plus la ficelle est grosse, plus le culot est grand, plus l’adhésion aveugle progresse

- à l’usage de la violence, justifié et institué

- à la peur utilisée comme un moyen ou comme un objectif

« Ne baissons pas les bras et réaffirmons, avec force et conviction, que nous défendons une France laïque, où la liberté de conscience, la liberté de penser et la liberté d’exprimer des opinions dans le respect des lois est inscrite dans notre Constitution : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. "

« Notre volonté est, encore et toujours, de perpétuer le projet de vivre ensemble, sans haine ni rejet, dans la richesse de nos différences.

« Vive l'amitié des peuples de l'Europe et du Monde ! Vive la France de la République ! »

 

Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale Devoir de mémoire
29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 08:41

Chers concitoyens écologistes, de gauche, républicains,

Vos convictions sont diverses. Et toutes respectables et respectées. Au premier tour, vous avez soutenu différents candidats. Cette même diversité se retrouve au sein de notre équipe municipale, pourtant unie pour l'intérêt général.

Je sais que nous ne sommes pas tous d'accord, mais je fais partie de ceux qui redoutent vraiment l'élection de Mme Le Pen. Et, si par malheur elle survenait, je m'en voudrais de ne pas vous avoir fait part de mes inquiétudes et de mon sentiment que nous ne devons pas rester bras ballants et silencieux.

Une partie de nos concitoyens, notamment parmi ceux que la République doit le plus protéger, les plus modestes ou stigmatisés, ont peur. Et ils attendent de nous que nous fassions le nécessaire, avec eux, pour être épargnés du pire.

 

UNE TOURNURE DANGEREUSE

À une semaine de l'échéance, la situation prend en effet une tournure dangereuse avec l'habileté avec laquelle Mme Le Pen, après le propos pas très explicite de certains éliminés du premier tour en vue du second, s'est engouffrée dans la brèche ouverte pour s'attirer les votes des électeurs populaires, dont ceux qui ont fait confiance au candidat de la France Insoumise.

De plus, elle séduit les 5% d'électeurs de M. Dupont-Aignan qui a signé avec elle un accord de gouvernement et appelle à voter pour elle. Et certains responsables de la droite républicaine sont, sinon dans la ligne affligeante assumée de Mme Boutin ralliée à Mme Le Pen, du moins promoteurs d'un "ni-ni" menaçant. Même si je sais aussi que nombre d'électeurs n'écoutent plus les consignes de vote des divers leaders des partis.

 

VOTER POUR EMPÊCHER LE PIRE

Je n'aime pas la plupart des volets du projet mondialiste de M. Macron, à commencer, parce que je suis un maire, par sa proposition de réduire de près de 40% les recettes des communes, fragilisant ainsi gravement leur droit constitutionnel à leur libre administration. Et je suis aussi blessé par la mésestime qu'il affiche à l'endroit des partis, fussent-ils bien sûr critiquables, parce que ce sont tout de même bien eux qui, dans la tourmente des années 40, clandestinement, ont forgé "Les Jours Heureux", le programme du Conseil National de la Résistance, qui a fondé toute l'organisation sociale, économique, institutionnelle et culturelle qui a permis à la République et notre peuple de se redresser après le désastre de la guerre. Et ce sont bien les partis qui composent la majorité seynoise qui ont organisé l'unité que nous connaissons à La Seyne à laquelle les Seynois ont accordé et renouvelé leur confiance.

Je n'aime pas non plus les projets qu'ont portés à diverses élections M. Chirac, M. Vialatte, ou Mme Bicais et M. Mulé. Mais j'ai pourtant voté pour eux ou appelé à le faire lorsque l'élection ne concernait pas à ma propre circonscription électorale.

Même si les politiques libérales auxquelles les uns et les autres ont pris part, comme acteurs de l'économie financiarisée ou de la politique publique, ne sont pas pour rien dans la montée de l'extrême-droite.

 

GARE À L'IMPOSTURE SOCIALE !

Et surtout je déteste vraiment le projet fasciste qui pourrait s'abattre sur la France, grâce à l'imposture sociale à laquelle se livre Mme Le Pen. Comme vous, je n'ai pas pu ne pas noter que celui qui l'a remplacée pendant un jour ou deux à la présidence du FN, en eût-il été écarté suite au tollé que sa nomination a soulevé, est signalé comme un révisionniste de l'histoire du nazisme, un adorateur de Pétain et de Monseigneur Lefebvre. Et le « remplaçant du remplaçant » est de la même veine éloignée de la tradition républicaine, pas très fraternelle, connu entre autres pour être le lanceur de l'opération "ma commune sans migrants".

Mme Le Pen joue sur deux tableaux et elle peut ratisser large : des ouvriers désemparés de Whirlpool aux mêmes grands patrons aristocrates que ceux qui pensé contenir les nazis en les soutenant dans l'Allemagne des années 30. À la veille de ce dimanche dédié à la commémoration de la libération des camps d'extermination de la seconde guerre mondiale, on doit se souvenir de ce qu'il est advenu à la planète.

 

PRENDRE LE RISQUE DE NE RIEN FAIRE OU DIRE ?

Je sais, bien sûr, qu'il y aura un 3ème et un 4ème tour avec les législatives, et un 5ème tour permanent avec les luttes sociales qui vont fatalement s'ensuivre. Mais je préfère voir les forces sociales s'affronter à M. Macron qu'à Mme Le Pen pour tous ces tours à venir.

Je n'en voudrai pas à ceux qui ne partagent pas mon anxiété. Mais je voudrais inviter ceux qui l'éprouvent avec moi à ce que nous fassions notre devoir. Il faut que les Seynois qui estiment qu'il faut utiliser le bulletin de M. Macron pour éviter le pire le disent sans relâche à leurs proches, leurs voisins, leurs collègues.

Au sein de la majorité municipale, nous assumons chaque jour des choix qui, parfois, ne nous satisfont pas unanimement. Ce faisant, nous montrons que nous sommes des responsables. Ça nuit parfois aux intérêts particuliers de certains Seynois, ça nous oblige à des explications et des confrontations, mais ça affirme notre détermination pour La Seyne et l'intérêt général. Et je crains que beaucoup de Seynois ne comprennent pas que nous restions silencieux alors que l'heure leur semble grave.

 

DES ÉLUS DE L'ÉQUIPE MUNICIPALE VOUS INVITENT

C'est pourquoi, avec des élus de notre majorité municipale, nous avons prévu de vous inviter à...

un forum public le mercredi 3 mai de 18 heures 30 à 20 heures,

à la Bourse du Travail, avenue Gambetta, à La Seyne

autour d'un seul sujet : « Le 7 mai, tout sauf le FN à la tête de la France ! »

Ce ne sera bien sûr pas un temps de campagne « pro-M. Macron », ni une réunion d'un pseudo « front républicain », mais un rassemblement où des élus de notre équipe, chacun avec sa sensibilité politique, diront ce qu'ils pensent qu'il faudra faire le 7 mai pour battre Mme Le Pen. Et où nous pourrons en parler ensemble.

Croyez, chers concitoyens, à mes meilleurs sentiments républicains.

Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale

Bienvenue !

Marc VUILLEMOT
Maire (PS) de La Seyne-sur-Mer
Vice-président de l'agglo de Toulon

Je vous souhaite une agréable visite.

À propos de moi...

> Ma bio, vue par un copain...

> Ma généalogie sur geneanet

 

VILLE & BANLIEUE

 

Lien vers le site de l'association

de maires que je préside

Cliquez sur la bannière.

 

La Seyne et le "Grand Toulon"

 

Les institutions publiques

où je suis élu...

Le site de la Ville de La Seyne

 

Le site du magazine municipal

 

Le site de l'agglomération TPM