13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 04:30

Mes onze collègues maires de la métropole et moi n'avons pas toujours été d'accord au cours des douze ans des mandats que j'ai exercés comme maire de La Seyne et vice-président de Toulon Provence Méditerranée (TPM). Mais je n'ai jamais été empêché d'exposer et argumenter mes positions, et la courtoisie républicaine a continuellement prévalu dans nos échanges.

La Seyne n'a pas eu à se plaindre de cette méthode. De grands chantiers auxquels nous tenions, portés par la métropole pour notre ville, ont été réalisés, démarrent ou vont démarrer.

On peut dès lors comprendre que le président et les vice-présidents de la métropole soient irrités par les comportements et propos de la maire et du premier adjoint de La Seyne, pourtant de même sensibilité politique libérale que la leur.

La réunion du conseil métropolitain de TPM qui s'est tenue ce mercredi a été l'occasion d'un recadrage public sincèrement justifié...

 

DES RÉALISATIONS QUE LA SEYNE N'AURAIT JAMAIS PU ASSUMER SANS LA MÉTROPOLE

Tout n'a pas ou pas encore abouti, ou pas abouti dans le sens que j'aurais souhaité, comme la réalisation d'une ligne de tramway reliant La Garde à La Seyne. Mais nombre de réalisations sont bien là. Je ne peux dresser une liste exhaustive des engagements passés et à venir de la métropole pour les Seynois et leur territoire.

Mais c'est tout de même à la coopération de la Ville et de TPM qu'on doit la fin de la requalification de Berthe, la réfection de l'avenue Carmille, la réalisation de nouvelles pistes cyclables, celle du parking-relais de Tamaris, la création de nouvelles lignes de bus et l'amélioration des fréquences et embarcadères des lignes des bateaux-bus, le réensablement annuel des plages, l'amélioration des quais des chantiers navals, les aménagements de nos zones d'activités économiques, la gestion valorisée de la forêt de Janas, ou la création de l'office de tourisme de l'Ouest-TPM.

C'est à TPM aussi, avec laquelle nous avons construit les projets, quoi qu'en laissent croire nos édiles d'aujourd'hui prompts à user de la stratégie du coucou s'appropriant le nid d'un autre oiseau, qu'on doit de voir démarrer la rénovation du centre ancien avec les premières réalisations de la place Germain-Loro en haut du marché et l'extension de la zone piétonne, le prolongement de la voirie structurante de Six-Fours à Tamaris via les aménagements du chemin de Brémond, du chemin de Fabre à Gavet, déjà réalisés, et de l'avenue Henri-Guillaume en cours de chantier, la première tranche d'un programme de près de 40 millions d'euros pour la réfection complète de la corniche de Tamaris, et bientôt la requalification du port de Saint-Elme, puis la réalisation d'un pôle intermodal d'échanges à la gare de La Seyne, avant la création de la ligne de bus à haut niveau de service en site propre qui reliera La Seyne à La Garde.

 

CE SONT LEURS PROPRES AMIS QUI LE LEUR DISENT

C'est pour ça qu'on a du mal à comprendre que la maire et le premier adjoint de La Seyne, comme d'autres élus de leur majorité, n'aient de cesse de cracher dans la soupe de la métropole et de dénigrer la forme de la relation avec TPM de leurs prédécesseurs à la mairie.

Alors, quand le « recadrage » vient de leurs propres amis politiques, en séance publique du conseil métropolitain, relayé par une partie de la presse locale (ci-dessous), on peut à bon droit savourer l'instant de rappel à la mesure et à l'objectivité que le président et le premier vice-président de TPM ont à juste titre infligés à nos élus seynois...

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Var et intercommunalité
23 octobre 2021 6 23 /10 /octobre /2021 03:20

On pouvait s'y attendre. Le président de Toulon Provence Méditerranée n'a pas apprécié les propos du premier adjoint seynois à propos de la coopération intercommunale et l'a fait savoir dans une communication à Var-matin.

Hubert Falco et moi ne nous sommes évidemment pas concertés, mais il était inévitable que les remarques fallacieuses qui nous visaient gratuitement l'un et l'autre provoquent deux réactions de même nature, de chaque côté de la rade, et par delà nos divergences politiques.

En tous cas, à La Seyne, le nouvel album d'Asterix, paru ce jeudi, n'est pas "Asterix et le griffon", mais une réédition locale d'un précédent paru en 1970.

 

 

ZIZANIE ENTRE LA SEYNE ET LA MÉTROPOLE

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J'ai mis en ligne le jour même sur ce blog ma propre réaction.

Mais, comme je n'ai pas pour habitude de fragiliser la presse écrite en reproduisant, comme d'autres le font, les articles de journaux aussitôt parus, j'ai laissé passer un jour pour relayer l'article de Var-matin exposant la déclaration du président de la métropole (cliquer sur la reproduction de l'article pour le lire en taille réelle).

On reconnaîtra sûrement à la lecture que c'est assez savoureux dans la forme, mais que ça pointe une grave situation sur le fond, fragilisant l'ensemble du territoire par le caractère public qu'a donné à ses récriminations le premier adjoint.

 

 

ZIZANIE À L'INTERNE DE LA MAJORITÉ MUNICIPALE

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Au-delà de la cicatrice que laissera dans les relations entre La Seyne et TPM cette intervention inopportune du premier adjoint, ça risque de fragiliser au détriment des Seynois l'entente au sein de la majorité municipale.

Le premier adjoint a d'ailleurs certainement anticipé cette probable fâcheuse conséquence en vantant dans la même interview l'unité du groupe majoritaire issu de la « coalition » d'élus venant de l'extrême-droite, de la droite extrême, de la droite et du centre-droit, expliquant que les Seynois « avaient de mauvais souvenirs d'une droite qui se déchirait » et qu'ils « ne vivront pas ça avec [la majorité municipale] ».

Sauf qu'il l'a fait en omettant – ou faisant mine d'omettre – la discorde qui a déjà conduit il y a quelques mois à la première démission d'un adjoint à la maire.

Les Seynois pourraient à bon droit demander à leur maire de faire connaître sa position, comme l'a fait le président de la métropole, et de s'affirmer pleinement dans son rôle de chef d'équipe.

 

ZIZANIE DANS LE MONDE LIBÉRAL OUEST-VAROIS

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Par ailleurs, étrangement, en évoquant, toujours dans la même communication avec la presse, la perspective des élections législatives de 2022, et en adoubant lui-même un candidat qui milita jadis sous l'étiquette du RPF, parti très à droite de la droite, le premier adjoint court le risque d'envenimer encore plus les choses, au-delà de l'équipe de la maire, mais aussi avec les divers partis auxquels appartiennent les élus majoritaires seynois, dont Les Républicains, celui de la première magistrate elle-même, qui ne doivent sûrement guère apprécier qu'on vienne interférer dans leur propre processus de désignation.

Et le premier adjoint sème enfin la zizanie dans un autre continent du monde libéral varois, celui des soutiens de M. Macron, dont il dit faire partie depuis 2017, comme la députée actuelle qui envisage peut-être (sûrement ?) de se représenter, et comme depuis quelques temps... Hubert Falco.

 

UN MAUVAIS EXEMPLE AUQUEL LES GAUCHES ET L'ÉCOLOGIE DOIVENT RÉFLÉCHIR

Tout ça fait un peu beaucoup pour un seul homme. En ce sens, la maire a finalement raison : à La Seyne, on n'a pas besoin de cinéma, la comédie dramatico-burlesque se joue en réel devant le public des citoyens.

Comme citoyen engagé de l'autre côté de l'échiquier politique, et même si mon activité publique est derrière moi, je pourrais m'en réjouir. Mais, au contraire, ça m'inquiète : ce spectacle n'arrangera pas les affaires des Seynois qui ont plus besoin d'une gestion bienveillante apaisée que de gesticulations politiciennes.

Et, tirant la leçon de cet épisode, mes amis des gauches et l'écologie seraient vraiment bien inspirés de se garder de faire de même. Je les conjure solennellement de s'entendre pour une unité solide. Pour toutes les échéances à venir.

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 16:12

Le président de la métropole a dû apprécier les mots grinçants de son vice-président seynois, premier adjoint à la maire de La Seyne, rapportés par le quotidien Var-matin dans un article que je commentais dans un précédent message de ce blog !

Au lieu de fustiger, fût-ce à fleuret moucheté, il conviendrait d'analyser les réalités à l'aune objective des choix effectués par la métropole, en lien avec les élus de la Ville, pour le territoire partagé, et en particulier pour La Seyne...

 

« Lors de notre victoire aux municipales, on n'a pas eu le sentiment d'avoir été vraiment soutenus », rapporte le journaliste des déclarations du premier adjoint, qui ajoute avoir conscience d'être « avec des amis politiques qui ne nous attendaient pas » et espérer « que ça va changer, que la ville va retrouver toute la place qui est la sienne » dans la métropole.

C'est une façon de voir. Les Seynois, eux, doivent avoir conscience de la réalité des projets métropolitains qui ont déjà été réalisés, qui sont en cours ou qui vont l'être, car aboutissant aujourd'hui après avoir été longuement travaillés en lien avec la commune. C'est à cette aune-là, et à elle seule, qu'il faut évaluer le résultat du partenariat de La Seyne avec Toulon Provence Méditerranée (TPM).

 

DEUX PROJETS MAJEURS : LA CORNICHE DE TAMARIS ET LE CENTRE-VILLE

Nous avions ainsi finalisé en septembre 2019 un engagement de plus de 83 millions d'euros de TPM sur un coût total estimé de 126 millions pour la rénovation urbaine du centre ancien seynois, destinés à l'aménagement urbain, les équipements publics, les voiries, dont la traversée du port, la réfection et la création d'habitats, les réhabilitations de cellules commerciales. D'emblée, TPM s'engageait sur une première tranche de 18 millions.

Ça ne me semble pas si mal de la part de la métropole, surtout comparé à la part de financement restant à la charge de la commune qui ne sera que de 7,5 millions d'euros. Et c'est lancé. La première réalisation a été la place Germain-Loro, devant le collège des Maristes.

Nous avions aussi convenu en 2019 d'un engagement métropolitain de près de 40 millions d'euros pour la rénovation de la corniche de Tamaris, dont la première tranche, au nord, vient d'être entamée.

Ça non plus, ça ne me paraît pas anecdotique.

 

DES PROGRAMMES POUR LES MOBILITÉS DE DEMAIN ET LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE

Nous nous étions entendus en 2018 sur le prolongement jusqu'à Bois Sacré du tracé du futur bus à haut niveau de service (BHNS) – même si, comme beaucoup, je regrette que ce ne soit pas un tramway – devant relier La Garde à La Seyne, dont le projet initial ne prévoyait qu'un terminus ouest à la gare de La Seyne.

Pour ne pas perdre l'opportunité d'un créneau de travaux que nous offrait la SNCF, nous avions décidé de ne pas retarder la réalisation du pont rail / pont route qui permettra de désenclaver la zone économique de Camp Laurent et de réaliser le pôle multimodal d'échanges de la gare de La Seyne qui connaîtra dans la décennie toute sa dynamique avec l'arrivée du BHNS et du RER toulonnais.

Nous avions opté pour investir dans les zones économiques des Playes (Six-Fours – Ollioules – La Seyne), de Brégaillon (base marine du technopôle de la mer), de Grimaud (économie nautique), des quais du site du chantier naval, et du terminal de croisières de Bois Sacré, au point que La Seyne a largement dépassé le nombre d'emplois salariés qu'elle connaissait à l'apogée de la construction navale.

Nous avions choisi de mettre en œuvre un réaménagement du port de Saint-Elme pour le requalifier et le protéger des posidonies mortes, avec création d'un chenal, comme nous travaillions à une solution durable pour la prévention du désensablement des plages de Mar Vivo.

Tout ça, c'est aussi fait ou acté. Et ce n'est pas rien.

 

IL RESTE CERTES BEAUCOUP À IMAGINER OU METTRE SUR LES RAILS

Même si certains vœux de La Seyne n'ont pas encore pu aboutir, par exemple en matière de voiries de délestage, de voies cyclables, de développement des lignes de bateaux-bus, de nouveaux parkings-relais, d'électrification des quais d'amarrage des gros bateaux, de réfection du sentier du littoral, ou d'un équipement sportif d'intérêt métropolitain pour les communes de l'ouest de TPM, il serait malhonnête d'estimer que les Seynois sont mal considérés par le territoire métropolitain.

Il reste bien sûr beaucoup à concrétiser des projets évoqués et d'autres dont l'élaboration demeure en chantier. Mais chacun sait combien est long le temps institutionnel. Le premier adjoint, dont c'est le premier mandat dans l'exécutif communal seynois, peut naturellement s'impatienter, mais, comme moi, il devra s'y faire.

 

PARTENARIAT OU CONFRONTATION ?

Le projet métropolitain voté il y a quelques semaines par le conseil de TPM ne revient pas en arrière sur les engagements pris antérieurement, dont la traduction concrète s'étale sur le temps long.

Il ne faudrait bien sûr pas que de nouveaux programmes fantaisistes imaginés par la Ville (un pont bouchant le port ? un port de petite plaisance là où est projeté l'accueil de grandes unités facteur de ressources et d'emploi pour nos entreprises nautiques ?...) viennent contrarier les orientations qui transcendent les alternances du calendrier électoral.

Oui, franchement, pour des adversaires politiques, je trouve qu'Hubert Falco et moi nous sommes plutôt pas trop mal entendus dans l'intérêt des Seynois.

Et je ne suis pas convaincu que, même entre amis politiques, ça puisse aller mieux lorsque l'un des deux n'a de cesse d'envoyer des piques à l'autre en prenant la population à témoin par voie de presse...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Var et intercommunalité
4 juin 2021 5 04 /06 /juin /2021 16:20

J'ai failli m'étrangler à la lecture du verso de la "profession de foi" des candidats du Rassemblement National (RN) dans mon canton de La Seyne, reçue ce mercredi dans ma boîte aux lettres.

Je ne suis pas juriste, mais ce que je lis sur le document officiel qui a été adressé à tous les citoyens électeurs de mon canton me révulse et me semble qualifiable de contraire à la Loi.

Et, dussé-je en écrivant le présent message risquer d'être considéré comme calomniateur et subir les foudres de la Justice, ma conscience me commande de m'insurger. Et de le clamer.

 

Ma famille, mes éducateurs, et la plupart des personnes que j'ai côtoyées dans ma vie m'ont inculqué quelques valeurs humaines et fraternelles, et m'ont appris ce qui "ne se fait pas et ne s'exprime pas", que ce soit ou non formulé de telle sorte que ce soit punissable par la Loi : inciter par des actes, des propos ou des écrits à la haine et la discrimination d'autrui, parce qu'il est de telle origine (jadis on parlait aussi de "race"), de telle religion, de tel genre, de telle orientation sexuelle, etc.

Les candidats républicains de ce canton, bien sûr ceux de gauche que je soutiens (Céline Ivaldi et Stéphane Sacco), mais aussi les autres, qui sont hélas leurs concurrents, de courants de pensée qui ne sont pas très éloignés des miens et des leurs, comme ceux de droite qui, pour certains, ne font rien pour être les proches républicains que nous devrions être au-delà de nos divergences, ou même ceux "naguère élus sous l'étiquette de l'extrême-droite", m'en voudront sûrement de relever des passages de cette circulaire officielle pour expliquer mon écœurement et ma colère, car, en les exposant pour les dénoncer, je cours le risque de contribuer à promouvoir leurs idées que je trouve abjectes mais qui auraient pu passer inaperçues dans la liasse de circulaires adressées aux électeurs qu'on laisse usuellement trainer sur un coin de table.

Mais l'indicible a été atteint. Et je ne peux ni me taire ni m'interdire de mettre en exergue des engagements exprimés par les candidats du RN qui me semblent illégaux et, en tous cas, fleurent les pires relents des idéologies nauséabondes dont les habitants des anciennes démocraties mises à mal ont souffert dans l'Europe du XXe siècle. D'autant que ces propos répugnants concernent des minots et des ados mineurs contraints par la guerre, les violences ou la famine à fuir leurs terres de naissance, et qu'on livrerait chez nous à la vindicte de nos concitoyens, contre toutes les morales, tous les usages internationaux et la Déclaration des Droits de l'Enfant de 1959.

Comme maire ayant donné son accord à l'État et au Département pour l'accueil, chez nous à La Seyne, à Saint-Elme et à La Petite Garenne, de certains de ces malheureux gamins, j'avais déjà subi de la part de la droite et l'extrême-droite des attaques cinglantes (qui ont d'ailleurs probablement contribué à mon échec aux élections de 2020). Mais nul n'est allé jusqu'à une telle ignominie dans des écrits. 

Ces écrits, je les ai entourés de rouge sur la circulaire qui couvre de honte ses auteurs (ci-dessous). Je laisse aux visiteurs de mon blog le soin de se faire leurs propres opinions. Moi, j'assume d'exprimer ma conviction qu'ils sont contraires aux usages républicains et qu'ils tombent sous le coup de la Loi.

 

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Ajout après des échanges avec diverses personnes ayant réagi au message ci-dessus : On m'apprend – et je viens de le vérifier – que ce verso de circulaire électorale n'est pas une particularité locale du canton de La Seyne-Nord, mais qu'il est bien imprimé et distribué en nombre d'endroits en France. Les bras m'en tombent.

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8 mai 2021 6 08 /05 /mai /2021 06:05

Et voilà les candidats auxquels j'apporte mon soutien pour l'élection départementale du mois de juin prochain dans les deux cantons de La Seyne.

 

Deux d'entre ceux du canton 17 (La Seyne-sud – Six-Fours – St-Mandrier) sont six-fournais, les deux autres seynois. Ceux du canton 16 (La Seyne-nord et centre) sont des Seynois de toujours.

Bouchra Réano, Olivier Andrau et Louis Correa ont fait preuve d'une belle implication dans l'équipe municipale que j'animais. Leurs expériences dans les champs des solidarités, de la santé, des anciens, du handicap, de l'enfance et la jeunesse, des droits des femmes, de la vie associative, de la coopération décentralisée et de l'amitié entre les peuples constituent de beaux atouts. Autant de compétences acquises indispensables au regard des missions d'un Département.

Céline Ivaldi, Élodie Hernandez et Stéphane Sacco les avaient rejoints en s'impliquant dans le projet « L'énergie positive pour une ville verte et ouverte » que nous avions proposé aux Seynois aux élections municipales de 2020.

Leur moyenne d'âge se situe dans la quarantaine. Ils incarnent l'avenir pour notre territoire. Médecin, cadres de l'économie sociale et solidaire, ingénieur, développeur du numérique, formateur et enseignants, ils sont des acteurs impliqués de notre vie économique et sociale. Certains sont engagés dans divers partis politiques. À eux tous, ils incarnent un panel de l'ensemble des sensibilités écologistes, régionalistes, sociales et humanistes qui porteront de belles valeurs.

Bien sûr, il aurait été formidable que tous les mouvements se retrouvent, comme je le souhaite aussi pour l'élection régionale pour laquelle d'autres jeunes Seynois, dont Jimmy Coste, Tony Civettini ou Laurent Richard sont très impliqués. Mais l'heure n'est pas aux regrets d'une parfaite et totale unité de tous les progressistes sur chacun des deux cantons.

L'essentiel est désormais la promotion des réponses utiles qu'ils proposent à nos concitoyens qui, dans le contexte de souffrance sanitaire, sociale et économique que nous connaissons, ont bien besoin que la puissance publique départementale agisse, loin du paraître et du tape-à-l'œil, avec bienveillance et efficience pour la dynamique du territoire, l'éducation, l'accompagnement social, la santé, le sport et la culture, les mobilités urbaines et la qualité du cadre de vie urbain, naturel et littoral.

On peut compter sur eux. Et j'invite les Seynois à leur témoigner leur confiance.

Et à les suivre et échanger avec eux sur leurs sites Internet et pages facebook.

> https://www.facebook.com/Céline-Ivaldi-et-Stéphane-Sacco-La-Seyne-1-Départementales-2021-109914511251274

> https://www.facebook.com/Andrau-Chaperon-Canton-La-Seyne-2-108194864763539/

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Var et intercommunalité Idées et politique générale
4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 10:48

« Il est primordial que nous fassions partie de la majorité au Département », explique dans Var-matin la maire de La Seyne en présentant les candidats qu'elle soutient pour l'élection départementale du mois prochain dans le canton de La Seyne.

Et elle précise que, les élus de ce territoire qui représente plus de 80% de la population seynoise n'étant pas de la couleur politique de la majorité de la droite varoise, elle a dû, comme conseillère départementale du sud de la commune, de Six-Fours et Saint-Mandrier, « toute seule, négocier des financements pour la totalité de La Seyne ».

C'est un demi-mensonge, mais surtout un véritable aveu...

 

NON, Mme BICAIS N'A PAS ÉTÉ SEULE À PLAIDER POUR LA SEYNE AUPRÈS DU DÉPARTEMENT !

C'est un demi-mensonge, parce qu'elle n'a pas été seule à solliciter le Département pour qu'il soutienne les habitants de la plus pauvre des 153 communes du Var. Comme maire, je m'y suis employé sans relâche pendant douze années. Sans jamais obtenir plus que ce que la répartition des aides départementales aux communes prévoit de façon aussi floue qu'indifférenciée pour tous les territoires varois, quelles que soient leurs richesses ou leurs difficultés, depuis que la Chambre régionale des comptes a sifflé la fin de l'aide jugée illégale qui était allouée aux « grandes communes ».

Mais, si elle a plaidé pour ses propres projets comme conseillère départementale du sud de La Seyne depuis 2015, la maire d'aujourd'hui s'est bien gardée d'appuyer les demandes de subventions que je formulais pour la ville auprès du Conseil départemental, contrairement à ce que s'employait à faire son prédécesseur, pourtant de la même sensibilité politique qu'elle, M. Vincent, par ailleurs maire de Saint-Mandrier.

Au bout du compte, je ne reviendrai pas sur le piètre bilan de l'appui départemental à La Seyne que j'ai déjà survolé dans un précédent article de ce blog.

 

L'AVEU D'UNE SANCTION INFLIGÉE AUX SEYNOIS POUR AVOIR MAL VOTÉ !

Mais je relèverai que la déclaration de la maire, élue départementale, est aussi un véritable aveu. Celui d'une sanction des Seynois parce qu'ils se sont démocratiquement donné des conseillers départementaux dont les opinions politiques ne correspondent pas à celles de la majorité de la droite varoise.

Pour que les Seynois mesurent ce mépris affiché pour eux par MM. Lanfranchi et Giraud, les deux présidents successifs du Conseil départemental en fonction au cours de mes mandats de maire, je m'en tiendrai à rappeler que, pendant douze ans, j'ai chaque année tenté en vain d'obtenir un rendez-vous de leur part ou une réponse favorable à mon invitation à les recevoir à La Seyne pour évoquer avec eux les sujets à enjeux pour notre population.

Mais ni la ségrégation territoriale ni les mensonges n'étouffent la majorité départementale sortante. Le président Giraud était droit dans ses bottes, lors de son discours à l'occasion d'une assemblée des maires du Var, en affirmant qu'il avait rencontré chacun des maires du département, et qu'il était prêt à les revoir tous à nouveau.

Sans ajouter qu'il s'agissait dans son esprit de tous... sauf un. Celui de la deuxième ville du Var par sa population...

 

LES GAUCHES ET LES ÉCOLOGISTES EN ANTIDOTE

Une telle faute républicaine lourde ne saurait, comme le dit l'adage, être à moitié pardonnée. L'élection de juin sera l'occasion pour les Seynois, malgré la confession, quoiqu'involontaire et sans contrition, de la part de la maire, d'infliger à la droite varoise la pénitence qu'elle mérite pour ses faits de discrimination politique.

Les équipes des gauches et des écologistes qui se présentent autour des Seynois Olivier Andrau, Céline Ivaldi et Stéphane Sacco dans les deux cantons de La Seyne représentent le meilleur antidote au poison de la contrevérité et de la vengeance politicienne.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale Var et intercommunalité
16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 07:20

Je salue la désignation, par le président de l'Assemblée nationale, de Geneviève Lévy, députée "Les Républicains" de Toulon, pour représenter ce qu'on appelait jadis "la chambre basse du Parlement" au Conseil national des villes (CNV) .

Le CNV est une instance très importante qui a pour mission d'accompagner l'État dans la définition de sa politique en faveur des quartiers populaires urbains vulnérables, en formulant au gouvernement des avis, des recommandations et des études.

Il est bien que, au travers de Geneviève Lévy, les habitants des 13 quartiers fragiles de notre métropole, donc, entre autres, du quartier Berthe et du centre ancien de La Seyne, aient voix au chapitre. Mais ce n'est pas tout...

 

UNE ÉLUE ENGAGÉE POUR LES QUARTIERS VULNÉRABLES DE NOTRE MÉTROPOLE

J'ai beaucoup travaillé avec Madame Lévy, malgré nos divergences, lorsqu'elle était première adjointe au maire de Toulon, sur l'élaboration et le suivi de la mise en œuvre du « contrat de ville », dispositif d'accompagnement social des habitants fragiles de nos quartiers prioritaires de Toulon Provence Méditerranée (à Hyères, La Garde, La Seyne et Toulon) et du « Nouveau programme national de renouvellement urbain » (NPNRU), qui permet désormais à notre métropole d'entamer la rénovation et la requalification du cœur historique de La Seyne (en plus de trois quartiers de Toulon), dont le tout premier chantier de notre place Germain-Loro, en haut de notre marché provençal, que nous avions conçu et financé et dont ne semble pas se plaindre notre nouvelle équipe municipale qui, je n'en doute pas, alimentera la réflexion de la députée toulonnaise, laquelle, à son tour, apportera à l'échelon national son expertise alimentée par « le local ».

 

DES MAIRES QUI ONT OBTENU DES AVANCÉES UTILES À TOUS... DONT À LA SEYNE

Mais, outre Geneviève Lévy, je note que, sur les huit maires nommés par le Premier ministre au Conseil national des villes (CNV), cinq sont des élus de communes adhérentes de l'Association des maires Ville & Banlieue de France (AMVBF) dont La Seyne et TPM sont aussi membres, et dont j'étais président national pendant mon mandat d'élu local. Je salue les nominations de mes anciens collègues et toujours amis ( * ), dont je sais la détermination à peser pour que les 5 millions d'habitants des sites urbains difficiles de notre pays ne soient pas oubliés par les politiques libérales que conduit le gouvernement...

Ils l'ont encore prouvé récemment, avec la crise sanitaire, l'association Ville & Banlieue ayant obtenu de l'État l'étalement sur plusieurs années des dépenses exceptionnelles engagées par les communes pour faire face à l'épidémie, ou la création et le financement des « colos apprenantes » ayant permis une occupation utile et éducative des jeunes des quartiers dont la vie sociale était gravement fragilisée par la pandémie et ses contraintes, deux exemples de dispositifs dont, bien sûr, notre ville de La Seyne bénéficie. Comme notre commune a pu tirer parti d'autres opérations acquises il y a peu grâce au poids de Ville & Banlieue, à l'instar des « quartiers de reconquête républicaine » (QRR) ayant permis d'obtenir un renforcement de nos moyens policiers en 2019, la création des programmes de « cités éducatives » (2020) ou des musées virtuels « microfolies » (2020).

 

LA SEYNE DOIT COMPTER SUR L'UNITÉ DES MAIRES FACE À L'ÉTAT... ET S'Y IMPLIQUER

Autant de raisons de me réjouir de toutes ces nominations au CNV. Et de formuler le souhait que le changement d'équipe municipale voulu l'an dernier par les Seynois n'altère en rien l'engagement de La Seyne au sein de l'Association des maires Ville & Banlieue de France parce l'union fait la force, et que celle de maires de toutes sensibilités républicaines en son sein les rend incontournables comme interlocuteurs des gouvernements, les poussant à faire vivre toujours plus et mieux la bienveillance de la nation en direction des plus humbles de ses enfants.

 

 

( * ) : Hélène Geoffroy, maire (gauche - PS) de Vaulx-en-Velin (Rhône), Marc Goua, maire (centre gauche) de Trélazé (Maine-et-Loire), Gilles Leproust, maire (gauche - PCF) d'Allonnes (Sarthe), Gilles Poux, maire (gauche - PCF) de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) et Rodolphe Thomas, maire (droite - MoDem) d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados)

 

 

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 06:17

Ça n'a pas trainé. À peine annoncée l'idée de présenter un tandem pour animer la future équipe unie des gauches et de l'écologie, les remarques et questions n'ont pas manqué de fuser, certains esprits que, parce que, comme l'ont dit d'aucuns, je suis un « gentil », je qualifierai « d'espiègles », y voyant quelque tactique finaude.

Il n'en est rien. Je le répète : seule l'évolution des compétences transférées depuis 2002 de la commune à l'intercommunalité justifient que nous ayons pris le parti de voir la réalité en face. Les pouvoirs communaux se réduisent à vue d'œil, ceux de la métropole croissent au fil du temps. Désormais deux projets de territoire se complètent et s'imbriquent. Deux élections se déroulent en un même temps. Deux animateurs soudés se répartissent les missions pour que le potentiel de La Seyne profite au grand territoire et que la métropole exerce sa solidarité envers La Seyne.

Explications en images et en petit film infographique...

 

LE QUOTIDIEN DES CITOYENS SE JOUE À L'ÉCHELLE DU GRAND TERRITOIRE

Les deux "nuages de mots" ci-dessous parlent d'eux-mêmes. Non seulement les densités respectives des compétences de la commune et de l'intercommunalité explosent à la vue, mais, si l'on regarde dans le détail, hormis les services à la population, à commencer par la tranquillité et la sécurité publiques d'une part, et l'éducation scolaire et périscolaire d'autre part, compétences qui devraient d'ailleurs être essentiellement exercées par l'État qui ne se prive pas d'en déléguer une bonne part au local sans réelles contreparties financières, il ne reste plus guère de domaines de la seule responsabilité d'un maire...

 

 

 

Cela ne signifie pas que l'exécutif intercommunal fait ce qu'il veut, contre les intérêts des communes et de leurs habitants. Ça justifie en revanche que les liens doivent être étroits entre les acteurs des deux institutions. Et ce n'est pas en ayant pour tout projet de ressasser, comme le font certains, que « la métropole lèse La Seyne » ou que « TPM, c'est Tout Pour Moi » (Moi étant Falco, en l'occurence), que les conditions idéales seront remplies pour que La Seyne et ses onze voisines s'enrichissent mutuellement et solidairement.

 

LES FAITS SONT LÀ : HORS LA COOPÉRATION, MOINS DE SALUT

La preuve est apportée par les faits. Notre plan local d'urbanisme (PLU), voté par TPM, l'a été selon nos désirs de nous imposer un nouveau frein à l'urbanisation et d'accroître nos zones naturelles et agricoles. La réfection de la Corniche de Tamaris, à hauteur de 40 millions d'euros que La Seyne seule n'aurait jamais pu engager, est garantie par la métropole. La rénovation du centre-ville, d'un coût de 126 millions d'euros, sera assumée par l'intercommunalité à hauteur de 83 millions, et par la Ville pour « seulement » 7,5 millions, le reste en subventions diverses. Les nouvelles lignes de bus et de bateaux-bus, le futur pôle multimodal d'échanges de la gare de La Seyne, les nouvelles pistes cyclables, la rénovation des ports de Saint-Elme et du Lazaret, la gestion de l'ensablement de Mar-Vivo, le projet de préservation de la colline du Fort Saint-Elme, sont et seront métropolitains. Sinon, avec une capacité d'investissement communal inférieure à 15 millions d'euros annuels... ils ne seraient tout bonnement pas ! Ceux qui affirment le contraire et vendent du rêve assènent des contrevérités. Et l'on pourrait multiplier les exemples.

En retour, si les communes de Hyères et Toulon, victimes comme La Seyne d'une criminalité liée au trafic de drogue qui terrorise nos habitants, ont pu bénéficier de moyens renforcés de police nationale, c'est parce que La Seyne a plaidé auprès de l'État pour tout notre territoire, obtenant, après la création d'une brigade spécialisée de terrain, puis d'une zone de sécurité prioritaire, que ce soient tous les quartiers fragiles de notre aire toulonnaise qui se voient attribuer des renforts policiers au titre des quartiers de reconquête républicaine. C'est aussi La Seyne qui, ayant été la toute première commune du Var à être labellisée territoire à énergie positive pour la croissance verte par ses initiatives reconnues de développement durable, a permis à toute la métropole d'obtenir le même label et les financements afférents. C'est enfin notre commune et celle d'Ollioules qui, gérant avec bon sens leurs plans d'aménagement du territoire, ont créé les conditions pour le développement du pôle de compétitivité Mer à vocation mondiale, faisant de TPM le site le plus économiquement dynamique de la Région, et le plus créateur d'emplois. Et, là encore, on pourrait multiplier les exemples.

C'est cette coopération vertueuse à laquelle, si nous sommes réélus, j'ai l'ambition de m'atteler encore plus, fort de mon expérience, avec les élus métropolitains seynois, en lien étroit et quotidien avec l'écologiste Cécile Jourda, future première adjointe prenant la suite de Raphaëlle Leguen qui est loin d'avoir démérité et à laquelle je rends hommage avec affection. Cécile animera en effet de son côté au plus près du terrain la mise en œuvre, avec l'équipe des adjoints et conseillers municipaux, des orientations communales.

D'où notre « tandem » clairement affiché. Et rien d'autre.

 

DEUX ÉLECTIONS EN UN SEUL VOTE, AVEC LE MÊME BULLETIN

Pour bien comprendre, la petite vidéo infographique ci-dessous, produite par l'Assemblée des communautés de France (AdCF), fédération qui rassemble les communautés de communes, d'agglomération, urbaines et les métropoles, explique en trois minutes les enjeux et les modalités de la double élection à laquelle les citoyens sont invités les 15 et 22 mars prochains.

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16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 07:45

Un article du journal « Les Échos », dont on connaît pourtant le sérieux, expose que le budget de fonctionnement de la métropole Toulon Provence Méditerranée figurerait au plus bas du palmarès des 322 collectivités astreintes par l'État à ne pas accroître leurs dépenses de fonctionnement de plus de 1,2% entre 2017 et 2018. Notre territoire enregistrerait ainsi, selon le journal, sur la période, une folle hausse budgétaire de plus de... 52% !

En données brutes, ce n'est pas inexact. Mais il faut comparer ce qui est comparable. Car 2018 est l'année de la création de notre métropole, avec le transfert d'importantes compétences communales désormais assumées par notre intercommunalité. Explications...

 

UN VASE COMMUNICANT DES COMMUNES VERS LA MÉTROPOLE

Les dépenses réelles de fonctionnement concernant les charges relatives aux compétences assumées par la métropole avant le transfert des nouvelles sont en fait passées de 174.078.024 euros en 2017 à 174.307.269 euros en 2018, ce qui représente une hausse limitée à... 0,13%. On est bien loin d'un accroissement d'une fois et demie ! Et on est même largement en deçà de l'augmentation autorisée qui, du fait de la gestion prudente enregistrée entre 2017 et 2018, avait été portée de 1,2 à 1,35%.

Et, naturellement, les charges des communes auront été réduites entre 2017 et 2018 du coût des compétences transférées. Ainsi, le compte administratif 2018 de La Seyne mettra en évidence, lors de son vote en juin prochain, une diminution de ces dépenses sur la même période de l'ordre de 15,2 millions d'euros.

 

LES ESPOIRS DE LA COOPÉRATION TERRITORIALE NE SONT PAS DÉCUS

À l'heure où j'écris ces lignes, le quotidien économique a certes ajouté sur son site Internet, en tout petits caractères pâles, au-dessus du graphique qui laisse croire que TPM serait un bien mauvais élève, la mention « données avant retraitement des effets des transferts de compétences ». Ouf !

Mais il valait mieux préciser les choses, les détracteurs de la coopération intercommunale pouvant s'en donner à cœur joie pour dénigrer une démarche de solidarité territoriale que j'ai été le premier à appeler de mes vœux dès août 2016 et dont, je le démontrerai sous peu, La Seyne n'a vraiment pas à se plaindre.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Finances - budget et impôts Var et intercommunalité
14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 10:01

On pourrait croire à entendre ou lire certains commentaires que la solidarité et la communauté de destin qui existent entre les communes de notre métropole toulonnaise, et en particulier entre celles qui bordent le littoral de notre Rade, auraient été fragilisées par l'épisode du "Grand débat" qui fait encore parler, plusieurs jours après sa tenue à Toulon.

Il n'en est rien...

 

Il peut y avoir – et il y a – des divergences de vues sur certains sujets, et c'est bien normal, au regard des spécificités communales ou des diversités de sensibilités politiques. La plupart du temps, ça se règle par la discussion et on parvient au consensus. Dans quelques rares cas, depuis 2002, il faut que l'opinion minoritaire s'incline devant celle de la majorité, et ça se fait 99 fois sur 100 sans même recourir au vote. En outre, rien n'est jamais imposé par la métropole à quelque maire que ce soit, s'il estime que tel ou tel choix ne saurait être utile à sa commune. Et chacune décline ses propres politiques communales en fonction des choix adoptés par ses citoyens tous les six ans.

En tout état de cause, sur le sujet du "Grand débat", nos positions sont identiques. Comme celles de l'Association des maires de France (AMF) dont font partie toutes nos communes, ou de "Ville & Banlieue", dont la métropole et La Seyne sont adhérentes, structures de plaidoyer pour les territoires qui regroupent des maires de toutes sensibilités qui s'entendent sur l'essentiel républicain, au-delà de leurs spécificités politiques.

Ce n'est en tous cas pas une vision plurielle du mode de transport en commun en site propre qui sapera les efforts conjugués que les uns et les autres déploient pour la dynamisation économique, qu'elle soit industrielle, technologique ou des services, notamment autour des enjeux du "pôle mer", pour l'aménagement de l'aire urbaine, ou pour la vie sociale et culturelle.

C'est ce que, interpellé depuis ce jeudi matin par des lecteurs seynois d'un quotidien local, j'ai tenu à préciser dans un communiqué (CLIQUEZ dessus pour l'agrandir)...

 

 

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Marc VUILLEMOT

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