Cette histoire de primaire citoyenne de la gauche me rend tout de même perplexe.
Entre ceux qui ne veulent pas s'y présenter mais dont le grand patron du Parti socialiste aimerait qu'ils le fassent, quitte — mais pour l'un d'entre eux seulement ! — à proposer d'en "aménager" les modalités, ceux qui voudraient en être en acceptant les modalités mais se voient refuser de le faire par le même patron, ceux qui veulent s'y présenter sans s'assurer d'être à jour de leurs cotisations au Parti socialiste, comme c'est pourtant la règle au sein de celui-ci pour tout adhérent postulant à une candidature à une élection, ceux qui voulaient, puis ne voulaient plus, et qui veulent à nouveau, ceux qui surgissent au dernier moment en jurant n'être instrumentalisés par aucun vengeur savonnant la planche à d'autres, et ceux qui, faute de suffisamment de parrainages, veulent mais ne pourront pas, ça fait un peu cacophonie.
UN PEU DUR DE VOIR LES MILITANTS À CE POINT RÉDUITS À ASSURER LA LOGISTIQUE
Je me demande si les citoyens vont s'y retrouver et si, dans un tel contexte, l'article 5.3.1. des statuts du Parti socialiste, qui impose cette élection primaire, est finalement une bonne chose pour la démocratie.
En tous cas, à nous, les militants, une telle pétaudière nous donne le sentiment d'être réduits au rôle de contributeurs financiers par nos cotisations d'adhérents et d'élus, de "petites mains" organisatrices de primaires, de meetings, de distributions de tracts, de collages d'affiches, dont les voix seront noyées parmi des milliers — pas des millions, je crains qu'il ne faille pas rêver — d'autres lorsqu'il faudra choisir un projet et le candidat qui le portera. Ne nous étonnons pas de voir les effectifs de nos sections fondre comme glace au soleil en période de réchauffement climatique.
Alors, oui, il faut respecter les statuts. Donc, il faudra que cette élection ait lieu. En espérant qu'elle ne fera pas trop de dégâts.
ET, EN PLUS, CERTAINS ONT LE DROIT DE S'ÉMANCIPER DES RÈGLES COMMUNES !
Mais, s'il faut respecter les statuts, ce qui est vrai pour l'article 5.3.1. doit l'être également pour les autres termes des statuts et du règlement du PS. Comment est-il éthiquement et démocratiquement possible que des adhérents socialistes, et pas des moindres, dont des députés, sénateurs, élus locaux et territoriaux, y compris de grandes villes et agglomérations, responsables territoriaux du PS, affichent publiquement, sans être rappelés à l'ordre par leur parti, leur soutien à un candidat qui — se revendiquant ni de droite ni, surtout, de gauche — annonce qu'il va se présenter contre le candidat qui sera désigné par l'élection primaire citoyenne ?
J'ai presque envie, à l'issue de la primaire, si le candidat désigné — si peu par les "petites mains" que nous sommes — ne me semble pas porter les valeurs républicaines, environnementales et sociales que j'attends d'un candidat adoubé par le PS, de faire comme eux : voter et appeler à le faire pour autre dans le projet duquel je me retrouverai mieux. Finalement, qu'est-ce que je risquerai à le faire ?...
En attendant, bon petit soldat, je fais tout de même la promo de cette primaire...


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Mon amie Marie-Noëlle Lienemann a choisi de renoncer à sa candidature à la primaire de la gauche.
Il faut le souligner : pas une des 49 voix du conseil municipal de La Seyne n'a manqué pour voter une déclaration de soutien au quotidien "
Marie-Noëlle Lienemann, dont je soutiens le projet pour la primaire de la gauche des 22 et 29 janvier, le réaffirme avec constance : les candidats de la gauche socialiste doivent se rassembler autour d'un projet et d'une candidature commune, dans la ligne de ce que j'écrivais moi-même sur ce blog à la mi-novembre : «
C'est une sorte de "Sénat" européen de "sages". Européen non pas au sens de l'Union et de ses 28 États, mais à celui du Conseil de l'Europe, qui en regroupe 47 et leurs 820 millions d'habitants.
François Hollande, avec dignité, a fait ce jeudi ce qu'il aurait pu faire tout au long de son mandat : un exercice, qui m'est apparu honnête, d'évaluation de la politique qu'il a conduite. Il a évoqué les avancées sociales et sociétales qu'il peut, à bon droit, mettre à son actif. Il a cité des axes de son projet qu'il n'a pu que partiellement réaliser. Et il a mentionné une erreur de jugement, sur la question de la déchéance de la nationalité.
Les électeurs de la primaire de la droite ont passé leur commande. Super-conservatisme et ultra-libéralisme seront au menu du projet de leur candidat à l'élection présidentielle.





C'est passé inaperçu lors de la réunion du conseil communautaire de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), même si le Président Hubert Falco l'a brièvement commenté en indiquant que chaque commune désigne les représentants qu'elle souhaite. Je veux parler de la constitution de l'instance dirigeante du futur "Office Intercommunal de Tourisme Provence Méditerranée" créé pour répondre aux obligations de la loi NOTRe qui impose au 1er janvier prochain le transfert de nouvelles compétences communales à l'intercommunalité : le tourisme, donc, mais également la gestion portuaire, le logement social, et la collecte et le traitement des ordures ménagères./image%2F1454492%2F20200923%2Fob_5f0fc6_vuillemot-photo-blog-copie.png)
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