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Il est dommage que les appels au rassemblement des courants des gauches n’ont à ce jour pas été entendus et que trois listes de sensibilités similaires se dessinent pour l'élection municipale et métropolitaine des 15 et 22 mars prochains.
Afin d’affiner leurs analyses de la situation locale pour la construction de leurs programmes, les chefs de file de deux de ces trois listes ont sollicité mon expertise acquise au cours des trois décennies de mon engagement au conseil municipal : celle de LFI de Zohra Sidi Dris, dite « La commune de La Seyne, insoumise et solidaire », et celle d’union des gauches et des écologistes d’Olivier Andrau, dite « La Seyne, ville des possibles ». J’ai apporté aux deux les informations et avis demandés et j’ai été flatté de leur confiance. Et ça m’a conforté dans mon sentiment de faisabilité d’une fusion jusqu’à l’ultime instant butoir du dépôt des candidatures.
Mais, au cas où plusieurs listes seraient déposées, il faudrait choisir en citoyen responsable.
Si donc on devait en arriver à trancher, cinq raisons me conduisent à estimer que la liste qui me semble répondre aux aspirations du plus grand nombre de Seynoises et Seynois est celle qu’anime mon ancien adjoint Olivier Andrau :
1°) Cette équipe est celle qui a respecté jusqu’à son terme la méthode convenue entre partis pour élaborer un projet et constituer une liste commune, les autres l’ayant hélas abandonnée en chemin ; les gens apprécient la constance dans l’engagement ;
2°) Avec des partis et des citoyens des diverses sensibilités des gauches, de l’écologie, du régionalisme et de l’humanisme, elle est celle de l’unité clairement progressiste, sociale et environnementale, la plus large et la plus diverse ;
3°) Olivier Andrau a douze ans d’expérience de conseiller municipal et d’adjoint au maire ; c’est un gage de bonne connaissance de l’institution communale et des enjeux ;
4°) Cette équipe a montré qu’elle sait être combative dans l’intérêt du territoire, fût-ce à contre-courant de son propre camp. Elle est ainsi la seule des trois listes à avoir contesté publiquement le projet de budget de l’État qui va infliger une dure baisse de dotations financières aux collectivités (voir ICI). Elle a invité les parlementaires à ne pas l’adopter ; ce faisant, elle s'est placée en opposition aux députés PS, GRS, PP, et autres, pourtant des mêmes sensibilités qu'elle mais qui, hormis la plupart des écologistes et communistes et quelques socialistes, ne se sont hélas pas opposés à tous les votes de ce budget catastrophique pour les finances des communes et leurs communautés ;
5°) Et, enfin, si les projets des trois listes semblent ambitieux pour la Ville, celui de cette équipe, très réaliste, a de plus pour lui d’avoir été construit en coopération et cohérence avec ceux des candidats des gauches et de l’écologie des autres communes de la Métropole, choix indispensable pour porter une même voix dans l'aire urbaine au regard de l’importance des compétences qui ne relèvent plus des communes mais sont désormais gérées par l’intercommunalité.
Mais, franchement, mieux vaudrait que les trois listes se rassemblent et ne pas être contraint de choisir.
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