3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 21:07

http://www.ville-st-privat-des-vieux.com/sites/www.ville-st-privat-des-vieux.com/IMG/jpg/rentree-scolaire.jpgTout le monde de l’École - inspectrices, enseignants, accompagnateurs scolaires, personnels de la mairie - était sur le pied de guerre ce mardi pour accueillir les 6500 petits Seynois qui ont fait leur rentrée dans nos écoles primaires publiques, dont 2700 en maternelle et 3800 en élémentaire. Ils sont à peu près 500 enfants de plus qu’à la rentrée de septembre 2012.

 

500 ÉCOLIERS SEYNOIS DE PLUS

Mathématiquement, avec 30 élèves par classe, ce qui est déjà beaucoup, on aurait ainsi pu espérer dans l’idéal une quinzaine d’ouvertures de postes pour que cet accueil de 500 écoliers supplémentaires se réalise dans les meilleures conditions possible, ou au moins à l’identique de l’an dernier, au regard notamment de la priorité donnée à l’éducation par l’État. Les salles de classe existent, avec plus de 25 postes supprimés au cours des dernières décennies ; il aurait suffi d’y affecter des maîtres.

Mais le Var, selon les syndicats de l’Éducation nationale, semble ne pas avoir pu bénéficier d’une même attention que d’autres départements qui sont certes en très lourd déficit. Malgré la volonté du ministre Vincent Peillon et les milliers de postes créés en France cette année, l’inversion du démantèlement méthodique opéré par les précédents gouvernements est en effet un travail de longue haleine qui prendra des années. Avec quatre ouvertures et une fermeture décidées par l’Académie pour La Seyne, soit un solde positif de seulement trois postes, on est loin du compte, même si on n’avait répondu qu’à la moitié des nouveaux besoins.

Surtout que - et loin de moi qui, de façon républicaine, respecte à la lettre la loi quant au financement communal des écoles privées, l'idée de rallumer la guerre scolaire ! - nombreux étaient les observateurs qui me faisaient remarquer que, par ailleurs, les autorités ont accordé un nouveau poste à une école libre confessionnelle.

 

IL EST ENCORE TEMPS DE DOTER NOS ÉCOLES DE NOUVEAUX MAÎTRES

Bien sûr, des ajustements vont avoir lieu à la fin de la semaine et on peut encore espérer quelques ouvertures de postes que l’inspection académique pourra décider à l’aune des effectifs réels. Avec Christine Sampéré, notre adjointe à l’éducation scolaire, nous avons réaffirmé notre disponibilité pour accompagner les représentants des enseignants et des parents d’élèves dans les initiatives qu’ils vont prendre pour plaider la cause de nos écoles.

Je pense en particulier à l’école Toussaint-Merle de Vignelongue où un poste a été fermé, alors que le quartier de Châteaubanne connaît un (trop) grand développement, que certains de ses élèves résident en site d’éducation prioritaire, qu’il y existe une classe spéciale pour enfants en difficulté d’intégration scolaire, et que c’est l’école de la commune qui a été choisie pour la scolarisation, naturellement plus difficile, des enfants des familles nomades. Mais pas seulement là : d’autres écoles ont des classes surchargées.

En tout état de cause, hormis quelques bouts de chou qui ont versé quelques larmes et des parents un peu stressés aux entrées des écoles maternelles, nous n’avons rencontré que des sourires et des satisfactions lors des visites que nous avons effectuées dans divers établissements seynois. J’évoquerai cela dans les prochains jours...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 04:11

http://idata.over-blog.com/2/04/62/62/Periscope-4/Ectac.Bon-vendredi56.03.gifMême les médias audio-visuels en ont parlé en début d'été. Une mission d'information parlementaire a effectué un travail sur l'accessibilité des jeunes aux séjours collectifs et de loisirs (nos "colos" et autres "camps d'ados", comme on dit encore dans le langage courant) et son rapporteur a présenté à la commission des affaires culturelles de l'Assemblée Nationale l'état de la situation et une batterie de propositions pour tenter de relancer ce mode éducatif de vacances qui est en perte de vitesse.

 

L'ÉDUCATION, UNE AFFAIRE D'ÉLUES ?

Pour la petite histoire, j'ai relevé que la mission était composée de 9 femmes pour 4 hommes, mais je ne jouerai pas l'espiègle relevant que ça me semble attester du fait que, même au plus haut niveau, il reste du chemin à parcourir pour que les questions d'éducation soit autant appropriées par les unEs que par les autres. D'autant que je pourrais recevoir un retour de bâton sur le bec, puisque, à La Seyne, on ne fait pas mieux, mes adjoints à l'éducation scolaire et à l'enfance et la jeunesse sont des... adjointEs, et, parmi les élus siégeant au comité directeur de la Caisse des Écoles, établissement public organisateur des temps périscolaires des enfants, nous ne sommes que deux hommes pour quatre femmes.

 

Y AURAIT-IL UN NOUVEL ESPOIR POUR LES COLOS ?

Sur le fond, les visiteurs de ce blog se souviendront peut-être que, en février dernier, je faisais part dans un article d'un certain pessimisme quant à la possibilité qui s'offrait à nous pour relancer pour nos jeunes Seynois ce type de vacances éducatives, sociales, facteurs de développement personnel, de régulation sanitaire, de découverte, d'accès à la socialisation, d'apprentissage de l'autonomie et de la responsabilité.

Eh bien, la lecture de ce rapport de 173 pages (pour les passionnés, cliquez  ICI pour y accéder sur le site de Localtis) m'a un peu fait réviser mon jugement trop définitif. Car, si la lecture de la conclusion de la présidente UMP de la mission d'information m'a confirmé que, dans le camp de la droite, on se réjouit plutôt que la chute des offres de "colos" a profité aux vacances familiales, même si, faute de moyens, on reste à la maison, et que la marchandisation a atteint le mode des séjours de loisirs, les propositions formulées semblent aller dans le bon sens.

 

DES PROPOSITIONS QUI MÉRITERAIENT D'ÊTRE CREUSÉES...

De l'instauration d'une taxe sur l'hôtellerie de luxe permettant d'alimenter un fonds d'aide au départ en vacances collectives pour ceux qui ne partent pas, aux mesures permettant de reconquérir une mixité sociale car les enfants des classes moyennes ne partent plus (chèques vacances pour les salariés des petites entreprises, chèques séjours collectifs, adapatation des tarifs SNCF, etc), en passant par une mobilisation de l'État, une politique de maintien des équipements d'accueil, l'exclusion des "colos" du champ des marchés publics en en faisant un secteur phare de l'économie sociale et solidaire, ou en inventant, pour les personnels occasionnels dont le nombre diminue, un statut de volontaire de l'animation valorisé et formé, les 21 mesures proposées me semblent avoir tout leur sens.

 

... ET, POURQUOI PAS, EXPÉRIMENTÉES SUR NOTRE TERRITOIRE ? 

À la suite de la publication de mon article de février dernier, beaucoup de mes concitoyens m'ont dit combien ils regrettaient nos anciennes "colos" pour ce brassage social d'enfants de toutes conditions et de tous quartiers de notre ville si disparate socialement, même si nos centres de loisirs font un travail excellent, mais, disent-ils... "ce n'est pas la même chose, il manque les batailles de pelochons et l'aventure commune dans des sites qu'on découvre". C'est que, nous, les Seynoises et les Seynois, avons été des dizaines de milliers à en profiter, de nos séjours collectifs communaux, depuis l'après-guerre.

Alors, moi, je serais assez tenté de proposer que La Seyne puisse être un site d'expérimentation des mesures envisagées. Et, pourquoi pas, l'agglomération TPM, ou au moins nos communes voisines de l'ouest toulonnais. Si c'était possible.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 03:31

http://www.1max2coloriages.fr/coloriages/ecole/vieille_ecole.gifLancé par l'un de mes prédécesseurs, Maurice Paul, le chantier pluriannuel de travaux de rénovation des écoles de la commune arrive à son terme à la fin de ces vacances d'été, avec la réhabilitation qui s'achève du groupe scolaire Victor-Hugo, au quartier du Germinal, pour près d'un million d'euros. À compter de l'année prochaine, on va "repartir pour un tour" et élaborer un nouveau plan sur plusieurs exercices pour entamer de nouveaux travaux dans les écoles qui ont été rénovées les premières.

 

UN EXERCICE COMPLEXE : FAIRE LES TRAVAUX PENDANT LES VACANCES

Ces travaux lourds sont effectués pendant les vacances scolaires, tandis que les interventions plus légères se font les mercredis (d'ailleurs, en septembre 2014, le changement des horaires d'école, avec des cours le mercredi matin, va compliquer les choses, mais à chaque jour suffit sa peine et nos services, comme d'habitude, sauront s'adapter). Si les petites et moyennes interventions sont de plus en plus souvent réalisées par les équipes de nos services techniques, les chantiers plus importants sont conduits par des entreprises qu'il faut accompagner en permanence, tant les délais sont contraints avec les congés scolaires. Chapeau aux artisans et aux employés de la commune qui, sauf incident, y parviennent afin que les enfants ne soient pas perturbés.

 

UN RESTAURANT SCOLAIRE ATTENDU DEPUIS 50 ANS

Parallèlement à cette réfection d'école, a été lancé le chantier de construction d'une cuisine-satellite de la cuisine centrale et d'un restaurant scolaire dans l'enceinte de l'école Ernest-Renan qui accueille les enfants de Saint-Jean et des quartiers collinaires des alentours. C'est un projet qui était nécessaire tant il était anormal, cinquante ans après l'ouverture de cet établissement, de toujours contraindre les enfants à se rendre à pied à une cantine scolaire éloignée de près d'un kilomètre. S'agissant d'une construction ex nihilo, les travaux vont se poursuivre pendant l'année scolaire et j'ai pu me rendre compte des aménagements prévus pour que la vie de l'école ne soit pas trop perturbée. Là encore, c'est près d'un million d'euros qui est consacré à cette opération.

 

DES INVESTISSEMENTS UTILES À DÉFAUT D'ÊTRE DE PRESTIGE

Il restera à programmer la construction d'un groupe scolaire neuf pour remplacer les vieilles écoles du centre ville, Jules-Verne (élémentaire) et Amable-Mabily (maternelle), en préfabriqués quinquagénaires. Petit à petit, le foncier nécessaire a été récupéré par la commune. Il ne reste plus qu'à... trouver les quelques millions nécessaires à la construction...

Gérer, c'est faire des choix. J'ai pris le parti de donner priorité, en matière d'investissements, à ceux qui relèvent des compétences de base d'une commune, et c'est pourquoi, outre les écoles, les équipements de restauration scolaire, les réseaux et les voiries, j'ai lancé la construction d'un nouveau cimetière, compétence de base s'il en est d'une commune, fût-ce moins prestigieux que des colonnes de Buren, mais il était indigne de ne pouvoir accompagner, depuis plus de vingt ans, nos concitoyens dans la peine, en ne pouvant leur offrir de solution pérenne pour les corps de leurs défunts.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 06:54

http://www.blois.fr/uploads/Image/10/TETIERE/GAB_BLOIS/2066_1295608158_Respas_scolaire.jpgAu moment de notre élection, au printemps 2008, une question majeure nous a tout de suite préoccupés : celle du devenir de la restauration collective communale, qui assure les repas pour les enfants des écoles maternelles et élémentaires, mais aussi pour les accueils de loisirs des mercredis et vacances, pour les structures "multi-accueils" des tout-petits, et divers événements. Nos services étaient remontés jusqu'à douze ans en arrière pour nous montrer les courriers d'alerte reçus régulièrement de la part des services de contrôle de l'État, menaçant chaque année un peu plus fermement d'ordonner la cessation d'activité de ce service qui fonctionnait avec des équipements de moins en moins aux normes. Il avait fallu prendre une décision.

Je l'ai rappelé ce mercredi aux cadres et agents de ce secteur de la vie communale, réunis pour une journée de formation et d'échange autour de Valérie et Nicole, leurs responsables, Graziella Gaujac, conseillère chargée de ce domaine, Christine Sampéré, Danièle Perez-Lopez et Isabelle Renier, autres élues concernées par les écoles et l'enfance.


UNE CUISINE CENTRALE MODERNE

On a ainsi engagé un lourd projet de construction d'une cuisine centrale ultra-moderne, dotée des derniers développements techniques, pour un coût de 7,5 millions d'euros, qui fait référence dans la région et au-delà, mise en service il y a deux ans, suivi d'un programme pluriannuel de transformation des "cantines" des écoles en "satellites" de la cuisine centrale, desservis en liaison froide, pour le réchauffage, la mise en forme et le service des repas.

On a ainsi sauvé ce que nombre de nos concitoyens pensent être un service communal obligatoire, tant il paraîtrait inconcevable que cesse pareille offre de service, alors qu'il n'en est rien. Ce sont tout de même près de 5000 des 5800 écoliers seynois qui déjeunent dans nos restaurants scolaires.

 

UNE TARIFICATION SOCIALE ET UN SAVOIR-FAIRE VALORISÉ

Parce que, dans une République, les services de la Nation se doivent, plus que jamais, de compenser les inégalités criantes qui s'accroissent avec la crise, on a mis en place, grâce à notre Centre communal d'action sociale, des tarifs progressifs, depuis un euro pour les familles les plus modestes, sans qu'aucun n'atteigne, et de loin, le coût de revient du repas, de l'ordre de huit euros, charges de personnel et de gestion des équipements comprises.

Et, si nous avons conservé par devoir de solidarité un marché de traiteur avec une entreprise d'insertion s'occupant de personnes en difficulté, le savoir-faire de nos personnels s'exerce également lors des apéritifs et buffets offerts par la commune lors des événements associatifs, des inaugurations, des vernissages d'expositions, excellent moyen de valoriser auprès du grand public le talent de nos cuisiniers du service communal dont je salue l'efficience, le sérieux et l'engagement.

Tout en réalisant une économie de 20% sur les dépenses annuelles moyennes de protocole et d'événementiel...


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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 04:42

http://4.bp.blogspot.com/_26KboUYeWMk/TUBcqou7RPI/AAAAAAAABLc/QJmaNwYKy3M/s1600/atsem.jpgRégulièrement, un mercredi, sous l'égide de Christine Sampéré, adjointe à l'éducation, le service des "taties" des écoles maternelles se retrouve au centre de loisirs de "La Dominante" autour de Valérie, Josette et Yvonne, leurs dynamiques cadres, pour une journée d'échanges et de formation. Les "taties", ou "tatas", comme les appellent souvent nos tout-petits, ce sont les ATSEM, c'est-à-dire les Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, ces personnels municipaux qui accompagnent les instituteurs et professeurs des écoles dans leur belle et difficile mission de fondement des bases sur lesquelles leurs collègues des écoles élémentaires vont ensuite aider les enfants à construire leurs savoirs.


DE VRAIS PROFESSIONNELS QUALIFIÉS

Ce sont de vrais professionnels de l'éducation, recrutés sur concours parmi les titulaires d'un CAP "Petite enfance" et non, comme certains le croient encore, y compris malheureusement certains (très rares) enseignants qui les voient comme des personnes dévolues à de simples tâches d'exécution à leur service. Il faut dire que la désignation courante "d'assistantes maternelles" peut encourager cette vision des choses.

Contrairement aux idées reçues, la Loi ne fixe pas leur nombre par classe ou par école. Et on pourait très bien imaginer qu'une seule ATSEM (j'écris "une" car c'est un métier essentiellement féminin) soit présente dans une école. Ce n'est pas notre parti pris. Chez nous, à La Seyne, l'objectif est de parvenir à ce que chaque classe de tout-petits et de petits (2 et 3 ans) dispose d'une ATSEM, et qu'on en compte en moyenne une pour deux classes de moyens et de grands (4 et 5 ans).


UN CORPS DE MÉTIER PUBLIC À CONFORTER ET MIEUX ASSOCIER

Ça nous a conduits, par délibération du conseil municipal à l'été 2011, à engager un plan de créations de postes nouveaux, d'autant plus indispensable que le métier est pénible et que, en particulier avec l'âge, les problèmes physiologiques et parfois psychologiques ne peuvent être niés, nécessitant plus d'arrêts de travail que dans d'autres corps de métiers, donc plus de personnels que de postes afin d'assurer des remplacements. Tout ça a un coût, bien sûr, mais je suis certain qu'il ne se trouverait que fort peu de nos concitoyens pour regretter la dépense, quoi qu'en disent ceux qui, ostensiblement, considèrent qu'il y a trop de service public...

Et j'ai une nouvelle fois été impressionné, ce mercredi, par le dynamisme et la volonté de ces agents qui se donnent sans compter au service des gamins. J'ai surtout retenu leur volonté très affirmée d'être clairement partie prenante active de l'élaboration du Projet éducatif de territoire (PEDT), ce nouveau dispositif imposé par la Loi de réforme de l'éducation dans son volet d'organisation des temps des enfants (et pas simplement de "réforme des rythmes scolaires") qui entrera en vigueur à la rentrée de septembre 2014.

D'autant plus indispensable que la même loi veut aussi favoriser la scolarisation précoce, facteur de plus d'égalité dans l'accès aux savoirs, savoir-faire et savoir-être. Chose normale pour l'École de la République.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 05:50

http://www.culturenego.fr/img/270213_151639_alternego.jpgComme la ville de Toulouse avait obtenu, lors de la réforme Darcos supprimant la classe le samedi matin, une dérogation lui permettant de maintenir neuf demi-journées d'école par semaine, j'avais souhaité que la réforme de l'éducation, pour ce qui concerne les aménagements des temps de l'enfant, se fasse à La Seyne, de manière dérogatoire, en une seule fois à la rentrée scolaire de septembre 2014, c'est-à-dire que, plutôt que changer les rythmes de la semaine en 2013 et les rythmes annuels en 2015, tout s'opère en même temps. Un bouleversement me semblait suffire.

Je m'apprêtais à solliciter le ministère de l'Éducation nationale en ce sens lorsque celui-ci a indiqué que la réforme de l'année scolaire, visant à accroître le nombre de jours d'école pour rendre ceux-ci moins denses et plus profitables aux apprentissages, n'entrerait pas en vigueur avant 2017, le temps qu'une large concertation soit mise en œuvre. Patatras : on s'en tiendra donc à l'application de la réforme instaurant une neuvième demi-journée. Et, après avoir réalisé un sondage auprès des parents d'élèves, j'ai pris en compte leur vœu exprimé à plus de 80%, et cette demi-journée sera donc le mercredi matin.

 

UN PROJET ÉDUCATIF TERRITORIAL CONCERTÉ

Je sais bien que cette réforme fait débat, y compris dans les sensibilités qui composent la majorité municipale. Mais la Loi est la Loi. Il faut l'appliquer. Autour d'Isabelle Renier, adjointe chargée du périscolaire, qui coordonnera naturellement les autres élus concernés (école, action socio-éducative, culture, sports, etc.), un comité des usagers des temps éducatifs est installé pour déboucher en décembre 2013 sur un projet d'organisation appelé Projet éducatif territorial (PET). Il devra bien sûr être construit avec l'Education nationale, les parents d'élèves, les services communaux et les associations œuvrant pour l'éducation scolaire et des temps libres.

L'objectif est, à moyens constants, sauf si l'État se montre généreux, de réorganiser l'offre éducative seynoise des temps non scolaires, de sorte que les moments libérés par un moindre nombre quotidien d'heures de classe permettent aux enfants, de toutes les écoles et de tous les quartiers, de bénéficier d'activités de découverte et d'initiation aux sports, à la culture et aux arts, à l'environnement, aux nouvelles technologies, etc.

 

ASSURER L'ÉGALITÉ D'ACCÈS AU SPORT ET À LA CULTURE

 Pour assurer cette équité entre tous les enfants de la commune, il va falloir bouleverser pas mal d'habitudes et il est fort probable que, pour disposer des ressources humaines nécessaires dans les temps non scolaires, la commune sera contrainte de réduire l'appui important qu'elle apporte aux enseignants dans les temps scolaires (classes de mer, classes de nature, classes de sport, activités culturelles et artistiques, etc.) afin de les redéployer sur les temps libres. Il faudra aussi sans doute conditionner les appuis communaux apportés aux associations socio-éducatives, culturelles et sportives, au fait qu'elles prennent leur part dans l'offre d'activités. Il faudra sûrement de même que les enseignants intègrent que des plages horaires suffisantes devront être dégagées car on voit mal comment on pourrait assurer une offre périscolaire équitable et utile, qui soit autre chose qu'une garderie dans l'école, si l'on ne dispose que de trois quarts d'heures quotidiens... Et vraisemblablement d'autres changements d'usages pour l'ensemble des acteurs éducatifs... qui ne m'effraient pas, tant La Seyne a une longue histoire de la prise en charge des enfants dans tous leurs temps de vie.

Sinon, nous ne parviendrons pas à assurer l'égalité républicaine. Et ça, ce n'est pas pensable.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 04:40

http://www.hermenault.fr/wp-content/uploads/2010/11/centre-de-loisirs.jpgEnviron 270.000 euros, c'est le budget de fonctionnement qu'engage chaque année la ville de La Seyne, sur son budget propre, dans l'organisation des "accueils de loisirs sans hébergement", soit près de 1200 euros pour chacun des 230 à 240 jours d'ouverture. Sans compter le coût des infrastructures.

Nos accueils de loisirs fonctionnent dans des locaux adaptés des écoles des divers quartiers de la ville, et s'appuient aussi sur des lieux thématiques dédiés, car il ne s'agit pas de confiner nos petits dans des espaces qu'ils fréquentent toute la semaine avec leurs maîtres : la base nautique de Saint-Elme, le centre de pleine nature de Janas, ou encore le centre de loisirs dédiés aux technologies et l'écologie de La Dominante, au vallon des Signes.

 

100% DE FINANCEMENT EN MOINS DE L'ÉTAT ET DU DÉPARTEMENT : LA TUILE !

On n'a pas fait de grande révolution depuis le début de notre mandat, en 2008. Il faut dire que le système, organisé par mes prédécesseurs, avec un ensemble de "centres de loisirs périscolaires de proximité" répartis dans toute la commune, a bénéficié d'une véritable bouffée d'argent frais ayant permis l'évolution des centres aérés existant depuis les années 70, avec la mise en place par l'État et le Conseil général du Var d'un important dispositif de financement, le "Contrat éducatif local" : pour un euro engagé par la commune, ces partenaires publics allouaient un supplément de près de 70 centimes. Ça aidait bien !

J'emploie l'imparfait, car crise économique et révision des politiques publiques aidant (façon de parler...), la bonne aubaine a connu un premier ralentissement en 2009, avec une aide publique ramenée à 55 centimes, et surtout, à partir de 2010, un coup de frein tel qu'elle a... carrément disparu ! Quand on perd brutalement 40% de son financement, comment faire pour maintenir la même offre ?

 

MALGRÉ CE, LA VILLE A AMORTI LE CHOC...

Eh bien, comme la ville, sauf à augmenter les impôts ou à priver de moyens d'autres services, n'aurait pas pu se substituer à l'État et au département, on a réorganisé, on a géré serré, on a fait appel à l'imagination. Et, à peu de chose près, on y est parvenu. Merci, vraiment, aux administrateurs de la Caisse des Ecoles, structure organisatrice de nos accueils de loisirs, à Moncef, son directeur, et à ses équipes, d'avoir réussi, avec 40% de financement en moins, et sans augmenter la participation des familles, à limiter à moins de 5% la diminution du nombre de jours d'ouverture, tout en assurant une organisation permettant qu'aucune famille ne "reste sur le carreau".

Ainsi, en périscolaire (temps libres des jours d'école), les mercredis, les petites et grandes vacances, ce ne sont pas moins de près de 56.000 "journées-enfants" qui sont assurées à La Seyne, dans l'intérêt des petits comme de leurs parents qui ont tant de besoins de garde.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 05:48

http://www.leolagrange.org/actu/images/582.jpgOn ne peut pas aborder la question des temps éducatifs autrement que par la recherche de l'intérêt de l'enfant. Ce ne sont ni les intérêts de l'économie touristique, ni ceux du confort des familles, ni ceux des maires et personnels municipaux ou des associations travaillant avec les enfants, ni ceux des enseignants, qui doivent guider la réflexion sur ce qu'il y a lieu de faire ou de ne pas faire. Ça ne veut pas dire qu'il faut les négliger, loin de là, mais il faut placer l'enfant au centre de l'organisation d'un dispositif éducatif global et concerté.

 

IL Y A URGENCE ÉDUCATIVE !

Je sais que je prends le risque de me faire vilipender en énonçant cela, mais je crois devoir le courir. Car il y a une véritable urgence en matière de réussite scolaire. La République doit se ressaisir parce que les niveaux baissent dangereusement, les écarts de résultats se creusent entre enfants de situations familiales diverses, donc les possibilités d'insertions sociales et professionnelles futures, dans un monde où l'accès au travail est de plus en plus difficile. Je ne dis pas que la question des temps éducatifs, terme que je trouve plus juste que celui de rythmes scolaires, va, à elle seule, tout régler. Si on ne met pas par ailleurs le paquet sur la refonte des programmes, aujourd'hui beaucoup plus lourds qu'hier, sur des moyens humains en professeurs évitant les classes surchargées et permettant de disposer de plus de maîtres que de classes, sur la scolarisation des tout-petits dans les quartiers populaires, sur le retour des dispositifs pour l'aide aux enfants en difficulté, sur la formation et la revalorisation des salaires des enseignants qui effectuent un métier de plus en plus pénible, sur la formation au partenariat avec l'École des animateurs socio-éducatifs, culturels et sportifs, on peut craindre de voir se jouer le film d'une (r)évolution qui fera pschitt.

Nul ne conteste que les journées de classe dont trop lourdes. On a raison de s'y attaquer. Je trouve cependant que la question de la demi-journée de plus ou de moins par semaine n'est pas la question majeure. Trois heures lissées sur la semaine, ça laisse une toute petite marge de manoeuvre, inférieure à une heure par jour. À Toulouse, par exemple, qui n'a jamais adopté la semaine de quatre jours, l'impact en termes de résultats n'est pas significatif. Mais, avec une réorganisation de l'année scolaire, une alternance de 7 semaines de classe et 2 vraies semaines de vacances, quatre fois l'an, plus les petits ponts et jours fériés, suivie de six semaines de congés estivaux, là, conjugué à la réforme de la semaine, je crois qu'on aura matière à construire un beau projet des temps d'École, des temps libres et des temps familiaux.

 

CHICHE, VINCENT, MAIS ON PREND LE PACK COMPLET DÈS 2014 !

Le ministre Peillon a raison. Mais, moi, je ne partage pas trop la méthode. J'y serais allé plus volontairement. Tant qu'à me faire conspuer, je n'aurais pas traité la réforme hebdomadaire en 2013 et la réforme annuelle en 2015. À Vincent Peillon, je voudrais pouvoir dire "chiche, je prends les deux, mais pour la rentrée 2014, le temps de bien préparer, former les partenaires publics et associatifs, et on y intègre aussi les collèges volontaires". D'ailleurs, en y réfléchissant, je vais un peu sonder tous les intéressés dans ce sens...

Car plus on offrira de temps de cette école de la République, passage légalement obligé de tous les 6-16 ans résidant en France, plus on assurera en complément, par les services publics communaux et les associations agréées dans le cadre d'un projet éducatif de territoire, une éducation de qualité aux sports, à la culture, aux nouvelles technologies, à l'environnement, plus on impliquera les familles, y compris en accompagnant celles qui sont à la peine dans l'exercice difficile de la parentalité, et plus on aura de chances de constituer un terreau égalitaire républicain sur lequel les enfants et les adolescents, quelles que soient leurs conditions sociales et culturelles, pourront grandir en tirant le meilleur parti des enseignements et autres dispositifs éducatifs.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 04:24

http://www.patincoufin.org/images/gaujac1.jpgIl est une offre de service public qui, à La Seyne, est tellement ancrée dans les mœurs, rend tellement de services aux familles et offre de si utiles moments éducatifs aux enfants, depuis des décennies, que la plupart des parents s'imaginent qu'elle constitue une compétence obligatoire de la commune : c'est ce qu'on appelle aujourd'hui les "accueils de loisirs", que l'on connaissait naguère sous le nom de "centres de loisirs sans hébergement", auparavant de "centres aérés", et, du temps des plus anciens, de "patronage laïque". Eh bien non, ce n'est pas une obligation pour un mairie d'assurer cette offre pourtant si indispensable. Et cependant...

 

RÉOUVRIR UNE "COLO" ? J'AI DÛ RÊVER TROP FORT...

La Seyne a connu ses heures de gloire de loisirs éducatifs des temps libres et des vacances, avec ses quatre centres de vacances qui, jusqu'à la fin des années 80, permettaient l'organisation de séjours de plusieurs semaines pour plus de 1000 enfants et adolescents chaque été, avant que les "colos" municipales ne soient abandonnées les unes après les autres. J'ai rêvé de pouvoir, au cours de ce mandat, offrir de nouveau une telle possibilité, fût-ce pour un bien plus petit nombre d'enfants.

Mais, ces vingt dernières années, le durcissement absurde des réglementations, notamment en matière d'aménagement des bâtiments, a généré des coûts d'investissement et d'entretien tels que même les communes riches et les comités d'entreprises des grands groupes économiques (banques, entreprises nationales de transport, etc.) doivent fermer leurs centres les uns après les autres. Alors, pensez un peu lorsqu'on est une ville pauvre !

Je crois que cette politique, au nom de la sécurité, est un faux prétexte, surfant sur une large publicité faite par les médias aux très rares accidents survenant dans les séjours collectifs d'enfants, alors que, proportionnellement, on dénombre dix-huit fois moins d'incidents qu'au cours de vacances familiales.


DURES, LES INÉGALITÉS FACE AU DROIT AUX VACANCES !

La vérité est que les gouvernements de droite (et, hélas, parfois d'autres...) n'ont que faire d'un égal accès des jeunes à des situations de vie, de jeux et d'aventures collectifs, en pleine nature, permettant un regain sanitaire pour les petits "urbains", un apprentissage de l'autonomie, des savoir-faire et savoir-être, un développement des potentialités, un exercice de la coopération, de l'entraide et du respect des autres, un "brassage social" d'enfants de tous milieux, et un moyen pour des milliers de jeunes adultes, assurant des fonctions d'animateurs volontaires, de se rendre utiles et de s'exercer à une mission citoyenne pendant leurs temps libres.

Et l'observatoire des inégalités relève que, si 71% des enfants de cadres supérieurs partent en vacances, seuls 35% des enfants de familles aux revenus inférieurs à 900 euros mensuels sont dans ce cas. Socialement, l'impact des fermetures des centres de vacances aura porté un coup dur à l'égalité face à l'éducation.

Alors, faute de mieux, les "accueils de loisirs" sont montés en puissance, ne serait-ce que pour offrir un mode de garde aux parents qui travaillent ou qui cherchent un emploi. Bien organisés, avec de bons projets pédagogiques, ils peuvent être d'excellents espaces et temps d'éducation citoyenne. La Seyne a su négocier le virage et leur donner toute leur place. Mais, là encore, pour maintenir l'offre avec des appuis publics en berne, il faut s'accrocher. J'en parlerai demain...



> L'image illustrant cet article est la couverture d'un sympathique petit livre du regretté Paul Gaujac, qui retrace l'histoire de nos "colos" seynoises, presque jusqu'à leur fin... il y aurait d'ailleurs sûrement une suite à écrire...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 04:29

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSEwMxKGcFpwynLaAh85lvIOSeT2-S7jCgnvybhGn6I5VbSde8QHwLes chiffres parlent d'eux mêmes. En quatre ans, on est passé d'un taux moyen de places occupées dans les structures communales d'accueil et de garde éducative des tout jeunes enfants de 52% à... 77%. Et ce à budget constant pour la commune. Je dis "pour la commune" car les efforts réalisés pour tendre vers une utilisation optimale des places disponibles ont permis, sans augmentation des participations individuelles de chaque famille (qui sont de toute façon fixées par la Caisse d'allocations familiales pour tous les accueils agréés, publics ou associatifs), d'accroître d'un tiers le volume des contributions des parents, et de... 800% les subventions des institutions publiques.

 

UNE IDÉE SIMPLE : UTILISER AU MAXIMUM LES TEMPS D'ACCUEIL

C'est dire à la fois que les besoins sont énormes, mais que, grâce à une organisation intelligente et novatrice, et une mobilisation de personnels motivés, on peut faire toujours mieux. La recette est finalement assez simple, au point qu'on se demande pourquoi ça n'avait pas été fait avant : sur une place ouverte en crèche, lorsque la famille n'a pas besoin de faire garder son enfant tous les jours de la semaine, ou pas forcément toute la journée, on inscrit deux enfants (ou plus), de telle sorte qu'on parvienne au meilleur taux de "remplissage" possible. Chaque famille ne paye qu'une participation proportionnelle au temps d'accueil et, ainsi, on rend service à plusieurs familles. La spectaculaire augmentation du financement des institutions publiques, qui ne jettent pas leur argent par les fenêtres, atteste que l'initiative de l'adjointe Isabelle Renier, des cadres Valérie, Josette et Yvonne, des directrices, éducatrices et puéricultrices des crèches, est tout simplement... de bon sens.

 

DES RÉNOVATIONS D'ESPACES POUR DES PLACES SUPPLÉMENTAIRES

Mais l'action accomplie en faveur des tout petits ne s'arrête pas là. Le nombre de places a tout de même été augmenté. Ainsi, alors que le jardin d'enfants Irène Joliot-Curie, à Mar Vivo, accueillait des enfants qui avaient l'âge de fréquenter l'école maternelle, j'ai décidé de le transformer en http://laseyne.info.yann.free.fr/Inauguration_Creche_Joliot_Curie/Inauguration_Creche_Joliot_Curie_013m.jpgcrèche ; on a ainsi fait coup double : on a gagné des places pour les moins de trois ans, et conforté les effectifs des écoles maternelles voisines avec les plus de trois ans, évitant des fermetures de postes d'enseignants. Le bon sens...

J'ai aussi été surpris que la halte-garderie municipale "Le petit monde", à Berthe, bien vétuste, n'ait pas été intégrée dans le programme de rénovation urbaine du quartier, alors que toutes les structures alentour faisaient l'objet d'une réhabilitation complète : le centre social et culturel Nelson-Mandela, l'école Lucie-Aubrac, etc. J'ai obtenu de l'État qu'il accepte que le programme soit corrigé ; j'ai fait transformer par nos services et une entreprise les locaux vacants de l'ancienne école maternelle Eugénie-Cotton, à Saint-Jean, pour qu'ils soient agréés pour servir de crèche ; j'ai transféré les petits de la halte-garderie "Le petit monde" dans ces locaux rénovés, et leurs anciens locaux sont aujourd'hui en reconstruction complète jusqu'en 2014 pour devenir une vraie crèche ; lorsque ce sera fait, les locaux remis à neuf seront réinvestis et il devrait être possible de maintenir une structure d'accueil à Eugénie-Cotton pour accroître encore le nombre de places... sous réserve que je dispose des moyens financiers d'embaucher les personnels nécessaires. En attendant, cette structure qui avait été délaissée est celle qui a connu la plus importante croissance du taux de fréquentation : de 38% à 82% ! Le bon sens...

 

CONJUGUER LES EFFORTS DU PUBLIC COMMUNAL ET DU PRIVÉ ASSOCIATIF

Et le bon sens, c'est aussi, en la matière, ne pas opposer public et privé, sous réserve que ce dernier dispose des agréments et qu'il soit sans but lucratif, tant les besoins demeurent importants, même après les résultats évoqués. Car chacun connaît le casse-tête que représente la recherche d'une solution de garde, à une époque où de plus en plus de mamans travaillent ou cherchent un travail, où de plus en plus de familles sont monoparentales, où les grands-parents vivent souvent loin ou hésitent à jouer les gardes d'enfants, et où les familles peinent à régler les coûts des "nounous" individuelles.

C'est pourquoi, avec l'autorité de tutelle qu'est la Caisse d'allocations familiales, il nous est apparu plus pertinent que, plutôt que se faire concurrence, le public communal et le privé associatif conjuguent leurs efforts et harmonisent leurs prestations et leurs prix. C'est chose faite. Les mêmes prestations, avec les mêmes qualités d'encadrement, aux mêmes tarifs, sont offertes par les quatre crèches municipales, six crèches associatives et une de la Caisse d'allocations familiales. L'une des trois micro-crèches associatives est également incluse dans ce partenariat.

Un excellent "guide de la petite enfance", réalisé par nos services, recense désormais toutes les offres de la commune.

Il y a un an, le candidat François Hollande, présentant ses 60 propositions pour la France, indiquait : "Je suis favorable à un service public de la petite enfance. Il sera contractualisé avec les collectivités locales qui ont l'initiative de cette politique".

À La Seyne, c'est quand vous voulez : on est prêt à signer !

 


 

J'ai emprunté la photo d'Isabelle Renier, adjointe chargée de la petite enfance, lors de l'inauguration de la crèche Joliot-Curie, au site "officiellement non officiel", "La Seyne.info", de Nicki. Je peux la retirer sur demande, naturellement.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Éducation - enfance - jeunesse

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