Dans quelques semaines, Réseau Ferré de France (RFF) réceptionnera les travaux qui auront permis la réalisation d'un bel ouvrage de franchissement de la voie ferrée Marseille-Toulon, entre la gare de La Seyne et le rond-point des Villes Amies, près de la Pyrotechnie.
Ce sera alors au tour de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM) de poursuivre le chantier. Ce mercredi, lors d'une visite sur place avec RFF, la SNCF, l'entreprise Eiffage chargée des travaux, les élus et services communaux, et les riverains, habitants et entreprises, des quartiers de Camp Laurent, Lagoubran et la Petite Garenne, tout le monde a manifesté son espoir que ça se fera dans les meilleurs délais. Dommage que les responsables de TPM aient décliné l'invitation, car ils auraient sûrement pu apporter des réponses rassurantes.
INDISPENSABLE À LA DYNAMISATION ÉCONOMIQUE ET AUX RIVERAINS
Car, si RFF a mené à bien sa mission en réalisant un impressionnant pont-rail doublé d'un pont-route, il reste à poursuivre pour la réalisation des voiries routières. Faute de quoi l'ouvrage ne servira à rien.
Or il est absolument nécessaire à bien des égards. Il doit en effet permettre de remplacer le petit passage sous voie, étroit et d'une hauteur limitée à 2,70 mètres, qui permet la desserte de la gare SNCF, de plus en plus utilisée, un accès plus fluide et accessible aux poids lourds par l'est à la zone d'activité économique de Camp Laurent et ses entreprises comme aux lotissements qui dominent la colline de la Petite Garenne. Il assurera une liaison entre l'espace économique de Camp Laurent et celui de Quiez-Lagoubran. Et il permettra de relier la partie terrestre du Pôle de compétitivité Mer à vocation mondiale, sur la commune d'Ollioules, à la partie maritime, sur notre site seynois de Brégaillon. L'enjeu économique, dont pour la dynamisation de l'emploi, compétence majeure de TPM, est absolument évident.
ET INDISPENSABLE AUX TRANSPORTS COLLECTIFS MULTIMODAUX
Et la mise en service de cet ouvrage permettra d'intégrer comme voie cyclable et piétonne l'actuel petit passage sous voie dans le schéma global d'aménagement des abords de la gare, dont la première phase a permis la réfection de la station ferroviaire et la création d'un parking, et dont la seconde, en cours de réalisation, prévoit l'aménagement d'un second parc de stationnement, la modification du carrefour par la réalisation d'un giratoire, et une mini-gare routière pour les bus urbains. En attendant l'arrivée d'un transport en commun en site propre, tramway ou bus à haut niveau de service, qui doit, justement, emprunter le nouveau pont.
C'est donc un programme à multiples enjeux qui avance. Et qui doit continuer à avancer. Pour, espérons-le, un achèvement préalable ou au moins concomitant à tous les autres aménagements évoqués...
/image%2F1454492%2F20200923%2Fob_71c4f4_vuillemot-photo-blog-copie.png)
Ça a été
C'était peut-être la dernière du mandat qui s'achèvera dans trois mois. Une dernière réunion, ce jeudi, où le comité des usagers du stationnement, regroupant des utilisateurs, des habitants, des parents d'élèves, des commerçants et autres personnes qui travaillent dans le centre historique, des membres des comités d'intérêt local, des conseils de quartiers, des élus, cadres et agents des services communaux, s'est retrouvé, ainsi qu'il le fait tous les trois mois, pour suivre l'évolution de la mise en œuvre du plan de stationnement du centre ville tel qu'il l'a lui-même imaginé il y a deux ans, et que le conseil municipal a adopté tel quel à la suite de ses travaux, faisant confiance, dans une vraie démarche de démocratie participative, au sérieux qui a présidé à la mission de cette instance citoyenne.
Décision a également été prise de créer quatre places en "zone rouge" sur les allées Maurice-Blanc pour permettre des "arrêts-minute" aux clients des commerçants de l'endroit, d'installer une place pour personnes à mobilité réduite qui fait défaut au bas du cours Louis-Blanc, de tester des places en "zone rose" dans le parking Martini, destinées aux familles avec jeunes enfants, proches des accès des ascenseurs, qui supposeront bien sûr qu'il soit fait appel au civisme et au bon sens des usagers, et de demander à la police municipale des interventions plus fréquentes pour déloger les contrevenants aux règles de stationnement au rond-pont Yitzhak-Rabin qui, souvent, bloquant les cars, bus et camions, entraînent d'inextricables embouteillages très loin en amont du port.
Depuis, notamment, l'ouverture, il y a une dizaine d'années, d'une grande surface de bricolage et, un peu plus tôt, de l'espace des Compagnons d'Emmaüs, l'avenue Robert-Brun, qui longe par le nord la voie de chemin de fer, est une artère que fréquente le grand public en franchissant le petit souterrain proche de la gare SNCF. Les riverains des quelques lotissements qui la dominent, les employés et clients des nombreuses entreprises qui y sont installées et, dès le mois prochain, les convois funéraires qui se rendront au crématorium que nous allons inaugurer puis au nouveau cimetière paysager dont les travaux s'achèveront courant 2014, sont et seront confrontés à des conditions
Un magnifique cèdre centenaire, un vieux chêne, un bosquet et une antique noria ont hélas fait les frais de l'aménagement du franchissement souterrain de la voie ferrée au quartier de Lagoubran. Et, peut-être pas autant, bien sûr, que les riverains de ce quartier agricole et résidentiel périurbain ou que les défenseurs de la nature et du patrimoine, nous en sommes tous attristés. Il a fallu à l'agglomération Toulon Provence Méditerranée et aux entreprises qui réalisent le chantier faire un choix. Celui-ci était dicté par des impératifs techniques. Mais il l'était surtout par l'intérêt général.
Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours, a raison. Pas sur tout, naturellement, et loin de là. Il y a bien des visions qu'il a dans sa fonction de député qui sont aux antipodes des miennes. Mais, comme maire, pour ce qui concerne l'aménagement du territoire de sa commune dans sa dimension des infrastructures routières, je suis très globalement d'accord avec lui.
Venant de ceux qui me l'ont dit ce samedi, ça m'a tout de même surpris, car ils sont des amis de la majorité politique du département et de notre agglomération de Toulon Provence Méditerranée. Ils se plaignaient du fait que Toulon aurait été mieux considérée que La Seyne et Saint-Mandrier à l'occasion de la "Tall ships regatta". Pas en ma direction, ces plaintes, mais en fustigeant leurs amis qui décident à TPM et à Toulon. Moi, je ne vois pas les choses tout à fait comme ça. Certes, peu d'animations se déroulent sur notre littoral seynois, mais la Rade est à tout le monde et je ne suis pas choqué que la ville-centre de notre territoire intercommunal tire
On oublie vite. En 2008, nous avions pris l'engagement de tenter de sauver les Seynois d'un centre ville où nos prédécesseurs avaient rendu la totalité des 1100 places de stationnement payantes, confiées en gestion pour 32 ans à une société privée. Et nous y sommes parvenus, sans pénalité à verser, ainsi que le rappelait Claude Astore, tenace adjoint aux infrastructures et à l'urbanisme, avec, ensuite, l'instauration de zones rouges et bleues, à durée limitée, pour favoriser l'accès aux commerces et aux services. Désormais, dans notre centre de ville, sur la voirie ou les parkings, on trouve
Quand on veut, on finit par pouvoir. J'ai pu m'en rendre compte, l'autre jour, en commençant la tournée que j'ai faite des chantiers estivaux de la commune par un ouvrage routier dont j'avais de prime abord pensé que nous aurions toutes les peines du monde à obtenir qu'il soit réalisé dans les délais. Je veux parler du carrefour giratoire, en cours d'achèvement, au débouché de l'avenue Saint-Exupéry sur la route départementale Yitzhak Rabin qui, depuis la gare rejoint les hypermarchés en traversant le quartier Berthe, carrefour jouxtant une concession automobile d'une marque française qui a jadis équipé le gang des... tractions avant (ce qu'il ne faut pas imaginer pour se faire comprendre sans faire de pub !).
Il n'y a pas vraiment de pause estivale pour les personnels des services des bâtiments communaux, de la voirie et des infrastructures. Ou alors, à tour de rôle. J'ai accompagné la semaine dernière les cadres des services techniques municipaux dans un tour de ville, vers les endroits où, malgré l'étouffante chaleur de ces mois d'été, les employés du bâtiment et des travaux publics travaillent à l'amélioration du cadre de vie des Seynoises et des Seynois. /image%2F1454492%2F20200923%2Fob_5f0fc6_vuillemot-photo-blog-copie.png)
/image%2F1454492%2F20260225%2Fob_898026_0001.jpg)
/image%2F1454492%2F20260225%2Fob_60a7d6_0000.png)
/image%2F1454492%2F20260225%2Fob_4f305b_0000.png)
