25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 16:32

Diverses personnalités locales lancent un appel républicain pour La Seyne et invitent à les rejoindre par leurs signatures les Seynois, les Varois, et tous ceux qui veulent manifester leur attachement aux valeurs de la démocratie pour notre commune.

Ils sont de divers horizons, impliqués dans le monde de l'économie, de la vie publique et sociale, du sport, de la culture, des arts, des lettres, de la mémoire et du patriotisme, des sciences, de la santé, de la recherche, de l'éducation, de l'insertion, de la solidarité sociale, du développement durable, de la vie citoyenne.

 

Parmi les premiers signataires * ), par ordre alphabétique...

 

Philippe ADJUTOR, professeur agrégé de lettres classiques, Jean-Louis ANDREANI, directeur artistique d'un espace culturel, Claude ARDID, journaliste et écrivain, Jean ARÈSE, chef d'orchestre, directeur d'école de musique (e.r.), Jeannine ARNALDI, responsable d'association de quartier, Laurence ARTAUD, journaliste, Jean-Claude AUTRAN, ingénieur (e.r.), historien local,

 

Françoise BAUDISSON, directrice de service culturel territorial (e.r.), Marcel BARBERO, professeur émérite, conseiller à l'environnement de François Mitterrand, Gérard BECCARIA, fonctionnaire de police en retraite, Mohamed BEJAOUI, ancien directeur de "Cyberbase", Éliane BELLI, directrice de centre d'information de la jeunesse, Karim BEN AÏSSIA, directeur d'association d'animation et d'insertion, Bernard BENET, président d'association de commerçants, Robert BENHAMOU, médecin ophtalmologue, Nadjat BENZOHRA, directrice d'une entreprise d'insertion, ancienne élue, Sylvain BESSE, co-directeur de Tandem, scène de musiques actuelles du Var, Fouzia BOUKEMIS, plus connue sous son nom de scène BEEBISH, artiste de hip-hop et championne du monde de break dance, Fathi BOUSBIH, informaticien, ancien maire-adjoint, Sylvain BROSSAUD, syndicaliste, Quentin BRUNO, chanteur, danseur, comédien et modèle

 

Christian CALABRESE, photographe et acteur du patrimoine local, Georges CAPARROS, musicien, Martine COLMARS, directrice d'école supéreure du professorat et de l'éducation, Lucien CONAC, syndicaliste, président d'une association de mémoire et de soutien aux anciens salariés de "La Navale", Christian CONFORTINI, chef d'établissement de formation aux métiers, Sauveur CRISCUOLO, chef d'entreprise (e.r.), Boris CYRULNIK, psychiatre, éthologue et auteur de nombreux ouvrages

 

Roseline DAUBAN, responsable artistique et formatrice, Danielle DE MARCH, députée honoraire au Parlement européen, Gabriel DE PASQUALE, chef d'entreprise et président d'une association d'acteurs économiques, Cristina DE ROBERTIS, directrice (e.r.) d'école de travailleurs sociaux et présidente d'association de prévention et d'insertion

 

Marie-France FIOL, directrice d'école (e.r.), actrice de l'action caritative et sociale des "Petits frères des pauvres", ancienne élue, Michel-Ange FLORI, chef d'entreprise et président de club de football, André FOURNON, journaliste,

 

Laurent GANGBES, cadre d'entreprise publique nationale, Henri GIOVANNETTI, ancien rugbyman, Anja GIRAUD, cantatrice lyrique, Hervé GIRAUD, vice-amiral d'escadre, ancien directeur de la coopération militaire et de défense, petit-fils du Général Henri GIRAUD, co-président en 1943 avec Charles De Gaulle du Comité français de libération nationale, Joël GRILLASCA, enseignant-chercheur en biologie moléculaire marine, Arnaud GUILLARD, lieutenant de vaisseau de réserve, chef de centre de la préparation militaire marine

 

François HÉRISSON, chef d'entreprise, ancien maire, Serge HÉRISSON, architecte, André HERRERO, ancien international de rugby, Daniel HUGONNET, chef d'entreprise et formateur (e.r.), ancien élu

 

Kate IMPERIALE, animatrice, ancienne maire-adjointe, Céline IVALDI, présidente du comité La Seyne-TPM de "Droit au logement"

 

Alain JAUBERT, retraité de la défense, ancien maire-adjoint,

 

Dominique LABOROI, responsable dans une association de commerçants, Mickaël LATZ, vigneron, maire de Correns, premier village bio de France, Philippe LAURENT, président d'association de gestion de l'enseignement catholique, René LE GAL, professeur honoraire, romancier, Jean-Yves LE NENDRE, inspecteur (e.r.) de la jeunesse et des sports, Philippe LE SAUSSE, cadre d'entreprise de nautisme, Serge LÉGER, directeur de centre social et culturel, Vincent LEGRIX, directeur d'établissement hôtelier, François LÉPINE, professeur honoraire, responsable d'associations socio-éducatives, Thérèse LÉPINE, directrice (e.r.) d'institut de formation d'enseignants, Mickaël LEROY, étudiant, militant associatif, Francis LYON, ancien de la construction navale, romancier

 

Marc MARTINIANI, alias Marcus MALTE, écrivain, Agnès MASSEI, journaliste, Finn-Wilhelm MATHIESEN, journaliste, René MERLE, professeur honoraire, historien, Véronique MORVILLE, médecin psychiatre, Gérard MOUSAIN, ancien rugbyman, Thierry MURIE, chef d'entreprise et président de club de rugby

 

Karine NIELLON, éducatrice de justice, escrimeuse, Alain NONN, artiste peintre

 

Olivier OTTO, aquaculteur,

 

Henri PASCAL, sociologue, Andrée PATIES, présidente d'une association citoyenne, Josy PAVIE, cadre territoriale (e.r.), Jean-Louis PAVILLON, directeur de centre social et culturel (e.r.), Georges PERPÈS, directeur de la bibliothèque de théâtre Armand-Gatti, Anne-Laurence PETETIN, responsable associative, artiste, Jacques PETIT, gynécologue-obstétricien, Sylvain PONZIO, cadre territorial, ancien élu, Mathieu POUPENEY, animateur d'espace culturel, Yves PUJOL, artiste, chanteur et humoriste

 

Jean-Louis RESPAUD, chef d'entreprise, écologue, Alain REVELLO, journaliste (e.r.), Pierre RIBOT, proviseur de lycée, Denise RICHARD, ancienne maire-adjointe, présidente de bureau d'information de la jeunesse, Christophe RIQUEAU, chef de projet universitaire, Joëlle RIVIER, enseignante, responsable syndicale, Annick ROHAULT DE FLEURY, bibliothécaire

 

Naziha SAFTI, responsable d'associations d'insertion, notamment de femmes, Marc SAILLARD, enseignant chercheur, ancien président de l'Université de Toulon, Benoît SENAC, fonctionnaire, rugbyman, Ahmed SLIMANI, cadre socio-éducatif hospitalier, Gisèle SORIANO, responsable de formation (e.r.), Daniel STEGER, fonctionnaire territorial (e.r.), vice-président de société de chasse

 

Christian TAMET, directeur du Centre national de création et de diffusion culturelle de Châteauvallon, Henry-Louis TAYLOR, ergonome, président de l'association "Sciences Technologies Société", André TOUVIER, syndicaliste, enseignant (e.r.), Bernard TROUCHET, délégué départemental de l'Education nationale, ancien maire-adjoint,  François TRUCY, médecin biologiste (e.r.), sénateur-maire honoraire de Toulon

 

Michel VACCARO, directeur d'entreprise d'insertion, Stéphane VAIEDELICH, responsable du laboratoire de recherche de la cité de la musique, Daniel VUILLON, agriculteur local, fondateur de la première association pour le maintien de l'agriculture paysanne en France (AMAP)

 

Morad YACOUB, président de club et du comité départemental de lutte gréco-romaine 

 

Philippe ZITTEL, directeur de mission locale, ...

 

Soyons nombreux, comme citoyens,

à rejoindre le mouvement de cet appel républicain,

EN CLIQUANT ICI ou sur l'image ci-dessous pour le signer...

 

 

 

* ) :

- Dans la liste publiée ici de 100 parmi les premiers signataires n'apparaissent pas d'élus du territoire en cours de mandat ; signalons qu'on trouve toutefois dans les signataires Olivier Andrau, Christian Barlo, Nathalie Bicais, Jean-Luc Bruno, Christopher Dimek, Claude Dini, Yves Gavory, Rias Gharbi, Christiane Jambou, Cécile Jourda, Sandie Marchesini, Michel Marin, Patrick Martinenq, Mireille Peirano, Pierre Poupeney, Isabelle Renier, Hélène Rigal, Jean Vialatte, et d'autres.

- Il n'est matériellement pas possible d'afficher ici la liste de tous les signataires qui se met à jour en permanence

- Et la première liste remise à la presse est celle arrêtée au 25 mars vers 16 heures.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 07:45

 

Les candidats de la gauche unie du canton de La Seyne 1, Marie Bouchez et Anthony Civettini, désormais candidats républicains soutenus naturellement par la gauche et l'écologie, mais aussi par l'UDI, le MoDem, et des personnalités UMP comme Hubert Falco ou Horace Lanfranchi, pour faire face au FN, faire vivre les valeurs démocratiques, et défendre les intérêts d'une Seyne forte dans un conseil départemental solidaire,

 

convient les démocrates de La Seyne et du Var

à une réunion publique

LE JEUDI 26 MARS à 18 heures 30

à la Bourse du Travail - avenue Gambetta - La Seyne

PLAN ICI

 

Répondons nombreux à leur invitation !

Et faites circuler sur vos réseaux !

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 06:36

Avec 52% au sud et 45% au nord, la participation des Seynois aux élections du 22 mars est dans la moyenne nationale. C'est mieux que ce à quoi on s'attendait, mais ça ne fait jamais qu'un citoyen sur deux en droit de voter.

Beaucoup espèrent un sursaut de citoyenneté active pour e deuxième tour de dimanche prochain, pour faire vivre les valeurs auxquelles le pays se réfère depuis qu'il a rompu avec la monarchie, et, tout simplement, pour que les intérêts de La Seyne soient défendus auprès de la majorité, certes de droite, mais républicaine, qui se dessine, sous réserve que l'on freine l'essor du FN, pour le futur conseil départemental au vu des résultats des cantons varois au premier tour.

 

POUR LA RÉPUBLIQUE, MAIS AUSSI PAR PRAGMATISME

Je suis de ceux-là. Que l'on vive au nord ou au sud de La Seyne, on ne peut courir le risque que les demandes de notre commune au Département ne soient pas portées par des conseillers départementaux républicains.

On a trop vu les fautes de gestion des maires FN dans les villes qu'ils dirigent ou ont dirigé, à commencer par notre voisine Toulon de 1995 à 2001, leur manque de respect de l'égalité d'accès aux services publics et des libertés et diversités culturelles et de pensée. La Seyne ne serait pas défendue comme elle doit l'être auprès du Département.

Il faut donc aller voter, avec ou sans état d'âme, peu importe, pour les candidats qui restent en lice face au FN.

 

POUR VOTER, ENCORE FAUT-IL IDENTIFIER SON BUREAU DE VOTE !

Mais, attention, on l'a vu dimanche dernier, ça n'a pas été facile pour certains ! En plusieurs endroits où les adresses des gens ont changé du fait de nouvelles dénominations de voies, la poste n'a pas correctement distribué les nouvelles cartes d'électeur. Et nombre de citoyens des quartiers concernés par le changement de limite de cantons voulu par la Loi n'ont pas su où aller voter.

Un document établi par la mairie permet à chacun, par nom de rue, lotissement, immeuble, résidence, de trouver où il doit voter. Il est accessible ICI. Et, si on ne trouve pas, on peut aussi consulter la carte mise en ligne par des candidats.

Sachez aussi que les personnes à mobilité réduite bénéficient gratuitement d'un service gratuit de transport avec chauffeur, sur réservation jusqu'à samedi, en appelant le numéro indiqué ICI.

Et que, si l'on n'a pas sa carte d'électeur, on peut aussi voter avec une simple pièce d'identité.

 

POUR VOTER, ENCORE FAUT-IL ARRIVER À L'HEURE... D'ÉTÉ !

Et, pour compliquer les choses, ce sera dans la nuit de samedi à dimanche que l'on passera à l'heure d'été. Les bureaux de vote seront ouverts de 8 heures à 18 heures... de la nouvelle heure !

En clair, si on a oublié d'avancer sa montre, on devra patienter une heure le matin si on tient à voter à l'ouverture des bureaux, mais, pire, on trouvera porte close depuis une heure si on arrive in extremis !

 
 
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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 06:27

Le communiqué publié par Europe Écologie Les Verts est explicite.

Si certains avaient quelques doutes, les instances départementales des écologistes les lèvent sans ambiguïté en citant explicitement le canton de La Seyne 1.

Les mouvements républicains accompagnent donc les candidats de la gauche unie seynoise qui font face au Front national dans le canton nord de notre commune.

 

CEUX AUXQUELS SE RÉFÈRENT LES CANDIDATS...

      

 

CEUX QUI LES SOUTIENNENT DEPUIS LE DÉBUT...

   

 

CEUX QUI APPELLENT À VOTER POUR EUX LE 29 MARS EN LES CITANT NOMMÉMENT...

 

 

CEUX QUI APPELLENT À VOTER POUR EUX LE 29 MARS POUR BATTRE LE FN...

 

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 19:56

En rédigeant, tôt ce lundi, le communiqué que j'ai remis à la presse et dont j'ai fait un article que j'ai mis en ligne, je n'avais pas prêté attention à la prise de position des candidats de droite malheureux du canton de La Seyne 1 parue dans la presse locale.

J'ai découvert avec stupéfaction que le candidat UMP et sa collègue UDI se sont refusé à lancer un appel à battre l'extrême droite, indiquant : "nous laissons [aux électeurs] la responsabilité de leur choix pour le second tour".

 

DROITE ET CENTRE VAROIS APPELLENT À BATTRE LE FN

J'en suis d'autant plus étonné que le président UMP de l'agglomération a toujours été clair en la matière, même après la désolante annonce de Nicolas Sarkozy prônant le fameux "ni FN - ni PS" ; pour Hubert Falco, la question ne se pose pas, on doit voter pour battre le FN.

Elle ne se pose pas plus à Josy Chambon, responsable départementale de l'UDI, qui a communiqué que le bureau varois de son parti "appelle unanimement à voter pour les candidats opposés au Front national" et cite nommément ceux-ci, en l'occurrence Marie Bouchez et Anthony Civettini pour le canton de La Seyne 1.

Quant aux centristes du MoDem, par un message de leur président varois Pierre-Jacques Depallens relayé par le responsable seynois Jean-Pierre Mathieu, ils indiquent que "le Mouvement Démocrate appelle dans tous les cantons à la mobilisation des abstentionnistes du premier tour et à reporter son vote clairement pour le dernier candidat présent face au Front National. Pas une voix républicaine et démocrate ne doit manquer le soir du deuxième tour".

Et le président sortant UMP du Conseil général, Horace Lanfranchi, est également explicite et appelle "à faire barrage au Front national car les thèses haineuses qu'il défend ne peuvent que conduire notre pays au désastre".

Je veux croire que la position des candidats Corinne Chenet (UDI) et Gilles Vincent (UMP) a été prise sous l'emprise de la déception et qu'ils sauront se grandir en la rectifiant.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 09:48
Un républicain n'hésite pas face au national-populisme

Les Seynois, comme la plupart des Varois, ont réitéré avec le vote départemental, en l'amplifiant, le message qu'ils ont lancé aux élections européennes.

Cependant, lorsque ses candidats ne vivent pas de la politique mais sont des citoyens engagés dans la vie locale, sociale et économique, et lorsqu'elle réalise son unité pour amortir dans les territoires les effets néfastes des politiques nationales et européennes, la gauche recueille une bonne part de la confiance des électeurs.

Solidaire au nord, avec un score avoisinant celui des dernières élections, la gauche porte seule les espoirs républicains au deuxième tour.

Au sud, avec près de 18% des voix, les jeunes du PS obtiennent le meilleur résultat jamais atteint en 25 ans par des candidats portés par ce parti. Les trois candidatures de la gauche et l'écologie totalisent 30% des voix et, rassemblées, elles auraient fait jeu égal avec la droite.

Dans les deux cantons seynois, le FN risque de porter au département les visions simplistes qu'il teste dans les mairies qu'il dirige, à l'opposé des valeurs républicaines, ne respectant ni l'égalité de tous face aux services publics, ni les libertés et les diversités culturelles et de pensée, ni les principes de bonne gestion des deniers publics. La Seyne aurait tout à y perdre.

Notre ville sera regardée. On ne dicte pas leurs choix aux Seynois, mais je livre ma propre vision pour le deuxième tour. Électeur au Nord, j'apporte un soutien indéfectible à mes adjoints Marie Bouchez et Anthony Civettini. Cette équipe est la seule qui ose la République solidaire et sociale, égale et fraternelle.

Et, lorsque l'on est républicain, on ne doute pas, on n'hésite pas face à un parti national-populiste. Si donc je résidais au sud, je voterais pour les candidats qui se sont qualifiés face à l'extrême droite, Nathalie Bicais et Joseph Mulé.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 07:29

Ce jeudi s'est tenue une réunion publique des candidats de la gauche unie du canton de La Seyne 1.

La Bourse du Travail était comble et une ambiance encourageante était au rendez-vous. Les candidats Marie Bouchez et Anthony Civettini m'ont demandé d'en assurer l'ouverture par un propos que je livre aux visiteurs de mon blog, dans lequel les assidus retrouveront des messages que, au risque de me répéter, j'ai déjà portés dans d'autres articles.

Et ce sera ma dernière mise en ligne avant le premier tour de dimanche, conformément à la loi...

 

"Ils sont parvenus à l'union et, ça, c'est une excellente chose. Et je suis très heureux que nous soyons tous rassemblés autour d'eux.

"Car, oui, ici, à La Seyne, l'intelligence des partis de gauche a prévalu sur les postures. Ils y vont unis, comme nous y sommes allés en 2008 et l'année dernière. Et nous savons que c'est ce que notre peuple attend.

"Ils y vont unis, de quatre sensibilités diverses, soutenus par d'autres. Unis non pas par stratégie, mais unis autour d'un projet, dont ils nous parleront tout à l'heure.

 

L'UNITÉ AUTOUR D'UN CONSTAT DE CARENCE RÉPUBLICAINE

"Ils y vont unis autour d'un constat. Un constat de carence de leurs concurrents de droite incapables de faire vivre et rayonner les valeurs de la République dans le département qu'ils dirigent depuis 30 ans.

"Un constat d'inégalité de traitement des divers territoires.

"Un constat de solidarité sélective selon que l'on soit Varois d'ici ou Varois d'ailleurs.

"Un constat de clientélisme de cantons.

"Un constat de gestion archaïque qui éloigne les citoyens de l'exercice de leur destinée.

"Ils y vont unis autour de perspectives partagées. Celles qui affirment que l'action publique locale, départementale, régionale, en faveur de tous les citoyens et de tous les territoires, constitue aujourd'hui le dernier rempart contre les effets funestes des politiques nationales et européennes qui rendent la vie impossible aux gens, et pas seulement aux plus humbles, aux entreprises, et pas seulement aux plus modestes des acteurs de la production et du travail, aux bénévoles associatifs qui oeuvrent pour le développement personnel, l'éveil des consciences et le vivre-ensemble, et plus généralement à tous ceux qui n'aspirent qu'à jouer leurs rôles civiques, économiques, sociaux et culturels dans la société démocratique fragilisée léguée par nos anciens qui se sont tant battus pour elle.

"Ils y vont unis avec de vraies perspectives ambitieuses et réalistes qu'ils sont les seuls à avoir construites et à exposer depuis des semaines.

 

LA GAUCHE SEULE À EXPLICITER UN PROJET ET DES PERSPECTIVES

"Je dis bien "les seuls", parce que la droite, qu'elle soit celle de l'Europe ou celle du Var, on la subit et voit bien où elle nous mène. Elle n'a pas besoin de faire de longs discours pour faire connaître son projet.

"Et les seuls aussi parce que son extrême, derrière ses propositions simplistes rédigées uniformément par ses cadres nationaux pour servir de propagande de Lille à Perpignan, de Brest à Mulhouse, est en vérité aussi effrayante aujourd'hui qu'elle l'était hier, aux pires moments de notre histoire.

"Oui, bien sûr, le FN est un parti légal. Mais ce n'est pas un parti républicain. Observez les actes de ses élus, d'hier et d'à présent, dans les communes que ses troupes gèrent ou ont géré.

"Ils se répètent dans une parfaite similarité, dans les années 90 comme depuis 2014, dans le Nord comme dans le Midi. C'est tout le contraire de ce que voudrait faire croire M. Boccaletti, le secrétaire départemental du FN varois, en jurant qu'il "ne veut pas d'un Le Chevallier-bis".

 

SES ÉLUS RÉVÈLENT LE VRAI VISAGE DE L'EXTRÊME DROITE

"Ils ne sont pas républicains, dites-le, parce qu'ils ne respectent pas l'égalité d'accès de tous aux services. Ici ils interdisent l'accès à l'étude ou à la cantine aux enfants dont les parents ne travaillent pas ; ailleurs ils tentent de réserver une "prime de naissance" aux familles dont au moins un des parents est Français ; ailleurs encore, ils imaginent de réclamer une carte d'identité pour l'accès des écoliers à la distribution de cadeaux de Noël ; en d'autres lieux, ils refusent d'organiser les baptêmes républicains ou décident, "en [leur] âme et conscience", de célébrer ou non les mariages entre personnes de même sexe ; autre part, ils imaginent délibérément une "fête du cochon" qui ne s'appuie sur aucune tradition locale, sachant que, faisant cela, une partie de la population s'en trouvera exclue ; et, dans une autre commune, ils suppriment en été les bus reliant les quartiers populaires périphériques au centre-ville.

"Ils ne sont pas républicains, dites-le, parce qu'ils ne respectent pas les diversités culturelles qui fondent la richesse de la France et en constituent le ciment. À Toulon, en 96, le maire a voulu mettre au pas le centre de création culturelle de Châteauvallon, et il a exclu certains écrivains de la Fête du Livre. Un peu partout, ses collègues d'hier comme d'aujourd'hui effectuent des purges dans les bibliothèques communales, en supprimant des abonnements, en souscrivant d'autres, et en sélectionnant les ouvrages mis à disposition du public. Là, on déprogramme un groupe de rap, ailleurs le maire s'oppose à un spectacle de danses orientales, parce que - je le cite - "ici on est en Provence et, s'ils veulent vivre comme en Orient, les frontières sont ouvertes". Un peu partout, au-delà de la censure politique ciblée, on diminue les aides aux événements culturels, à l'instar des Chorégies d'Orange, et aux centres sociaux où s'exerce l'éveil à la culture et aux arts et où se forgent les consciences, comme d'ailleurs on restreint les moyens de clubs sportifs et d'associations d'insertion.

 

PRENONS GARDE AUX GESTIONS LOCALES HASARDEUSES

"Ils ne sont pas républicains, dites-le, parce qu'ils agissent contre les symboles de la Paix, de l'amitié entre les peuples, des droits de l'homme, de la fraternité et du vivre ensemble. Dans telle commune, on débaptise la rue du 19 mars 62 pour lui donner le nom d'un participant au "putsch des généraux" d'avril 61. Dans certaines autres, on ôte les drapeaux de l'Europe du fronton des mairies, et dans d'autres on chasse des associations comme la "Ligue des Droits de l'Homme" des locaux communaux.

Ils ne sont pas républicains, dites-le, parce qu'ils se moquent d'une bonne gestion des ressources publiques dont les citoyens confient la charge à leurs édiles. Dès leur élection, nombre de ces nouveaux maires ont largement augmenté leurs indemnités. On ne se souvient peut-être pas des condamnations de Vitrolles à régler deux millions de francs d'indemnités pour des licenciements abusifs, ni de celle du maire de Marignane pour favoritisme, fausses factures et emplois fictifs. On a peut-être oublié, à Toulon, la dette de trois millions de l'association "Jeunesse toulonnaise" créée par le maire FN de l'époque. Mais on se souvient peut-être de la récente décision d'invalidation du maire de Hayange, en attente d'un jugement en appel, pour des comptes de campagne contestés au point qu'une enquête préliminaire a été ouverte, et de l'année d'inéligibilité infligée à l'actuel leader du FN de chez nous, candidat concurrent de notre équipe, pour la mauvaise gestion - certes en rien délictuelle - de sa comptabilité de campagne à l'occasion des législatives de 2012.

 

FACE AU FN, UNE DROITE DANS L'AMBIGUÏTÉ

"Et tout ça, beaucoup à droite ne le dénoncent jamais. Sur ce sujet aussi, elle fait mine d'être unie, mais elle est divisée. Et anormalement pas claire. On connaît la prise de position nette et explicite de M. Falco vis-à-vis du Front national, qu'il faut saluer, mais on connaît aussi le soutien public d'un maire varois élu sous la bannière UMP à un candidat FN aux départementales. Et, chez nous, que signifie le silence inquiétant de l'UMP-UDI seynoise sur la question de l'extrême droite ?...

"Alors, dites-le autour de vous, et jusqu'au dernier moment : c'est ça, le vrai visage de l'extrême droite. Derrière la façade du FN nouveau look, se terrent toujours les mêmes choix de société qui exhalent le rejet des valeurs de la République et de la démocratie.

"Que personne ne l'oublie. Que nul ne se laisse prendre.

 

HISSER LES BANNIÈRES DE L'ÉGALITÉ ET DE LA SOLIDARITÉ

"Alors, eux, nos candidats, Joëlle, Marie, Tony et Toussaint, je les connais bien. Tous quatre sont - ou ont été - mes adjoints. Croyez-moi, cette équipe, c'est des valeurs, du sérieux, du savoir-faire, de l'empathie, de l'écoute, de l'enthousiasme, de l'abnégation et de la combativité.

"Je suis fier - et nous pouvons tous être fiers - qu'ils portent les couleurs de notre Seyne, de notre Seyne forte de son potentiel et de ses citoyens, de notre Seyne carte maîtresse de l'avenir du Grand Toulon, qu'ils les portent dans un conseil départemental qui devra, enfin ! - et parce qu'on en a plus que jamais besoin en ces temps d'insupportable austérité - hisser haut les bannières de l'égalité et de la solidarité."

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 06:16

"Tu les salues ???" Eh bien oui, je les salue. Dans ma famille, à l'école, au sport, dans mon parcours dans les mouvements d'éducation populaire, c'est ce qu'on m'a appris. À dire bonjour plutôt qu'à mettre une tarte dans le museau. Mais ça ne veut pas dire qu'on est des copains, avec les gens qui militent à l'extrême droite.

Ce que je ne salue pas, en revanche, c'est les projets qu'ils portent. Parce qu'on ne me fera pas croire qu'il y aurait l'extrême droite d'avant et celle d'aujourd'hui, toute différente, aux idées qui seraient devenues bien fréquentables. Oui, le FN est un parti légal, c'est entendu. Mais ce n'est pas un parti républicain. Les actes de ses élus, d'hier et d'à présent, dans les communes que ses troupes gèrent ou ont géré, en attestent.

Et, surtout, si on y regarde d'un peu près, ils se répètent dans une réelle similarité, dans les années 90 comme depuis 2014, dans le Nord comme dans le Midi. A contrario de ce que voudrait faire croire l'actuel secrétaire départemental du FN varois en jurant qu'il "ne veut pas d'un Le Chevallier-bis" [maire FN de Toulon en 1995].

 

DANS LA DEVISE DE LA RÉPUBLIQUE, IL EST ÉCRIT "ÉGALITÉ"

Ne pas être républicain, c'est ne pas respecter l'égalité d'accès de tous aux services. Ici on veut interdire l'accès à l'étude surveillée du matin aux enfants dont les parents ne travaillent pas ; là on décide d'augmenter les tarifs des cantines pour les enfants pauvres ou on réserve ce service à ceux dont les deux parents ont un emploi ; ailleurs on tente d'instituer une "prime de naissance" de 5.000 francs (environ 700 euros) pour les familles dont au moins un des parents est Français ; ailleurs encore, on imagine de réclamer, pour l'accès des petits écoliers à une distribution de cadeaux de Noël, "une carte nationale d'identité ainsi qu'un justificatif de domicile" ; en d'autres lieux, on refuse d'organiser les baptêmes républicains ou on laisse, "en son âme et conscience", le choix à ses adjoints de célébrer ou non les mariages entre personnes de même sexe ; autre part, on imagine délibérément une "fête du cochon" qui ne s'appuie sur aucune tradition locale, sachant que, ce faisant, une partie de la population s'en trouvera exclue, tandis que, dans une autre commune, on décide de supprimer en été les bus reliant certains quartiers populaires périphériques au centre-ville, et, dans une troisième, on tente de limiter l'accès du public aux séances du conseil municipal.

 

LA FRANCE, ÇA N'A JAMAIS ÉTÉ L'EXCLUSIVE CULTURELLE

Ne pas être républicain, c'est ne pas respecter les diversités culturelles qui fondent la richesse de la France et qui en constituent son ciment. À Toulon, en 1996, le maire a voulu mettre au pas le centre national de création et de diffusion culturelles de Châteauvallon, comme il a exclu certains écrivains de la Fête du Livre. Un peu partout, ses collègues d'hier comme d'aujourd'hui effectuent des purges dans les bibliothèques communales, en supprimant des abonnements à la presse, en souscrivant d'autres, et en sélectionnant les ouvrages mis à disposition du public. Là, on déprogramme un groupe de rap, ailleurs le maire indique que si, dans tel spectacle culturel et festif, il est "proposé comme seul spectacle des danses orientales, [il] ​signe et resigne [son] opposition, parce qu'ici on est en Provence, pas en Orient, et, s'ils veulent vivre comme en Orient, les frontières sont ouvertes". Un peu partout, au-delà de la censure politique ciblée sur tel pan de la culture, on diminue drastiquement les aides communales aux événements culturels, à l'instar des Chorégies d'Orange, et aux centres socio-culturels où s'exerce l'éveil à la culture et aux arts et où se forgent les consciences, comme d'ailleurs on restreint les moyens de clubs sportifs et d'associations d'insertion.

 

"FRATERNITÉ" AUSSI EST INSCRIT AUX FRONTONS DES ÉDIFICES PUBLICS

Ne pas être républicain, c'est, dans la sphère publique, agir contre les symboles de la Paix, de l'amitié entre les peuples, des droits de l'homme, de la fraternité et du vivre ensemble. Et certains, au FN, n'en veulent pas, de ces symboles. Dans une commune, on débaptise la rue commémorant le cessez-le-feu de la fin de la guerre d'Algérie pour lui donner le nom d'un participant au "putsch des généraux" d'avril 1961. Dans plusieurs autres, on ôte les drapeaux de l'Europe du fronton des mairies et dans d'autres on chasse des associations comme la "Ligue des Droits de l'Homme" des locaux communaux. Ailleurs encore, on refuse d'organiser la commémoration de l'abolition de l'esclavage instaurée par le Président Chirac.

 

UN DEVOIR : GÉRER LES RESSOURCES QUE CONFIE LE PEUPLE À SES ÉLUS

Ne pas être républicain, c'est se moquer d'une bonne gestion des ressources publiques dont les citoyens confient la charge à leurs édiles. On sait bien que ce n'est hélas pas l'apanage exclusif de maires d'extrême droite, mais tout de même ! Nombre de ces nouveaux édiles ont augmenté significativement leurs indemnités dès leur élection, l'un d'eux ayant même dû faire marche arrière sur injonction du préfet. On ne se souvient peut-être pas des condamnations de la ville de Vitrolles à régler deux millions de francs d'indemnités pour des licenciements abusifs, ni de celle du maire de Marignane pour favoritisme, fausses factures et emplois fictifs. On a peut-être oublié, à Toulon, la dette de trois millions d'euros de l'association "Jeunesse toulonnaise" créée par le maire de l'époque ou l'augmentation de 60% du budget du personnel communal. Mais on se souvient sûrement de la récente décision d'invalidation du maire de Hayange, en attente d'un jugement en appel au Conseil d'État, pour des comptes de campagne contestés au point qu'une enquête préliminaire a été ouverte, et de l'année d'inéligibilité infligée à l'actuel leader du FN de chez nous pour mauvaise gestion - certes en rien délictuelle - de sa comptabilité de campagne à l'occasion des législatives de 2012.

 

IL N'Y A PAS DE HASARD. QUE NUL NE L'OUBLIE !

Tout ça fait tout de même beaucoup pour les cinq communes gérées par l'extrême droite dans les années 90 et les douze qui ont fait ce choix l'année dernière. Ça fait surtout, mis bout à bout, d'étranges similitudes dans le temps et en tous lieux qui ne doivent pas être dues au hasard. Je crois plutôt que, derrière tout ça, derrière la façade proprette du FN nouveau look, se terrent toujours les mêmes choix de société qui exhalent, au fond, le rejet des valeurs de la République et de la démocratie. Que personne ne l'oublie. Que nul ne se laisse prendre.

 

J'ai dérobé le dessin illustrant cet article sur le site de "L'observatoire des mairies FN" du MJS des Bouches-du-Rhône. Je peux le supprimer sur demande des jeunes socialistes, bien sûr.

 
 
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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 06:53
Élections : un mois pour aborder les vrais enjeux

On me pardonnera sûrement de moins alimenter ce blog ces temps-ci. Ce sera encore le cas pendant un peu plus d'un mois. J'essaie en effet de consacrer le peu de temps libre dont je dispose en dehors de mon activité de maire à accompagner et promouvoir les projets des candidats auxquels j'apporte mon soutien pour les élections départementales des 22 et 29 mars.

Dans le canton de La Seyne 1, qui regroupe environ 85% des habitants de notre commune, c'est aux côtés de Marie Bouchez et d'Anthony Civettini et leurs remplaçants Joëlle Arnal et Toussaint Codaccioni. Dans celui de La Seyne 2, qui regroupe le reste de la commune et les villes de Six-Fours et Saint-Mandrier, mon investissement va à l'équipe d'Olivier Andrau et Jessica Gerondal et leurs suppléants Boucha Reano et Thomas Roller.

 

ET SI ON PARLAIT DES VRAIS ENJEUX ?

Je suis toujours frappé, lorsqu'on approche d'une élection, de voir une étonnante tension monter en puissance, au point que certains font flèche de tout bois pour discréditer leurs concurrents, avec une capacité à parler d'autre chose que des enjeux de l'élection. En ce moment, tout y passe. C'est moi qu'on cible, alors que je ne suis candidat à rien ; craint-on tant que ça mon soutien aux équipes qui ont ma confiance ? C'est la politique nationale qui est critiquée, alors qu'aucun membre du gouvernement ne se présente aux suffrages chez nous : n'a-t-on vraiment rien à dire sur le sujet de l'élection départementale ?

Par de telles postures, on déboussole les citoyens, on les trompe sur la marchandise, et ce n'est pas très fair-play. Alors que, suite aux dramatiques événements que le pays a connus début janvier, tous les républicains s'accordent pour souhaiter une meilleure éducation à la citoyenneté, un respect des individus dans une république de la laïcité et du vivre-ensemble, ce n'est ni en cultivant l'invective, la désinformation, les coups bas, ni en esquivant les débats sur les enjeux réels, que réussiront à se grandir ceux qui aspirent à assumer une fonction élective et font vœu d'une mobilisation citoyenne les jours de vote dans une démocratie.

 

LE BON ROI DAGOBERT

Je ne saurais trop inciter chacun à prendre exemple sur de grands hommes de la "chose publique" qui n'ont pas laissé pour leur postérité historique que le fait anecdotique qu'ils aient pu mal revêtir leurs braies. À l'image du roi des Francs, Dagobert Ier, qui réforma avec sagesse la justice, qui lutta contre la fraude monétaire, qui développa l'éducation et la culture, qui décentralisa en permettant aux vicairies de prélever l'impôt sur les transactions commerciales locales, qui donna primauté au royaume plutôt qu'à l'artistocratie et au haut clergé, et qui développa d'utiles relations diplomatiques avec les pays voisins.

Mais pourquoi m'égaré-je et fais-je référence à ce mérovingien ? Peut-être parce qu'une chanson populaire écrite à son sujet au moment de la Révolution française avait en fait pour but de railler la monarchie absolue de Louis XVI. Manière de parler de façon détournée de l'objet du moment... et de tromper son monde. Diable, quand on est acteur politique, on ne se refait pas.

Élections : un mois pour aborder les vrais enjeux
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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 20:15
De Tours à Poitiers, finalement, il y a peu...

Au premier abord, je l'ai trouvé gonflé, Manuel Valls, d'utiliser le 49-3 constitutionnel pour faire passer la loi néo-libérale du ministre Macron à l'Assemblée nationale. Quoi, nous, les socialistes, nous coucherions à ce point devant les lobbies du MEDEF ?

En deuxième lecture, comme disent les parlementaires, j'y ai décelé une lueur d'espoir. Oui, si le Premier ministre opte pour passer en force, c'est qu'il a bien mesuré que ceux qu'on appelle "les frondeurs" sont suffisamment déterminés et nombreux. À ne pas être prêts à mettre le doigt sur la couture sur injonction.

Et ça, c'est plutôt bon signe. Ça pourrait ouvrir des horizons intéressants. À commencer à l'occasion du Congrès de Poitiers du Parti socialiste, en juin, où, contrairement à ce qu'on voudrait nous faire gober, rien n'est finalement joué d'avance. Surtout si la gamelle annoncée aux élections départementales se concrétise (mais pas à La Seyne !).

Oh, je me doute bien qu'on ne reviendra pas à avant le Congrès de Tours de 1920. Mais peut-être que des choses pourraient se passer. De Poitiers à Tours, il n'y a qu'une centaine de kilomètres...

En tous cas, le peuple ne serait peut-être pas fâché de nous les faire parcourir, ces kilomètres, à coups de pied où je pense...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Idées et politique générale

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