18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 08:11
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Des dizaines de volontaires ont assuré avec un vrai dévouement et un grand savoir-faire les deux événements majeurs du week-end qui s'achève : la distribution des masques « grand public » aux Seynois qui n'avaient pas pu les recevoir à domicile, et la réouverture de certaines de nos plages. Ils méritent un beau coup de chapeau.

Les Seynois, une fois de plus, ont prouvé leur sérieux et leur souci de prévention sanitaire : pas de bousculade, pas d'irrespect des consignes, aucune difficulté particulière n'a été signalée. Nos concitoyens aussi méritent qu'on salue leur beau comportement.

Ce week-end a confirmé ce qu'on savait : nos concitoyens s'étaient déjà signalés par leur sérieux quant aux déplacements lors de la période de confinement. Les derniers chiffres en attestent. Les 28.891 contrôles effectués par les polices nationale et municipale n'ont donné lieu qu'à 5,2% de verbalisations, taux inférieur à celui relevé en France et dans le département du Var.

 

DISTRIBUTION DES MASQUES : OBJECTIF ATTEINT

Mais ne relâchons pas notre vigilance. Il convient de continuer à se prémunir. C'est pour cela que beaucoup de nos concitoyens adoptent le port d'un masque « grand public » et que la Métropole et la commune ont décidé de leur en fournir. Mais, dans une ville de 66.000 habitants, il fallait éviter que des distributions en grand nombre soient autant d'occasions de promiscuité propice à la transmission du virus. Alors que la plupart des communes ont opté pour des points de retrait qui ont parfois, malgré leur nombre et leur répartition par quartiers, occasionné des files d'attente, nous avons voulu que le maximum des masques soit livré aux domiciles, autant que ça s'avérait possible. Sachant que certaines résidences sont interdites d'accès car protégées par des codes, que des personnes seraient absentes, qu'il nous était interdit d'imposer la distribution à nos fonctionnaires, ne pouvant que solliciter le bon vouloir de volontaires, notre objectif avait été fixé à 40 à 50% de masques remis. Avec 18.000 foyers atteints sur plus de 32.000, on est parvenu au-delà. Et, conséquemment, on a évité les encombrements et risques de contagion dans les points de retrait assurés tout au long du week-end. Bravo et merci à ceux qui ont conçu et fait vivre cette organisation impeccable.

Bien sûr, malgré l'effort d'information, quelques-uns n'auront pas été servis. Ceux-là peuvent encore l'être, deux points de retrait étant maintenus mercredi 20 et vendredi 22, à l'Esplanade Marine et aux Chapiteaux de la Mer. Renseignements en appelant un numéro dédié : 04.94.06.95.09 

 

DEUXIÈME DISTRIBUTION DANS QUELQUES JOURS

Les masques distribués sont ceux fournis par la Métropole. Ils permettent de se protéger pendant quelques temps, étant lavables de 10 à 20 fois. L'opération sera renouvelée dans les temps à venir, avec la distribution, dans des conditions similaires (au maximum à domicile, en points de retrait en week-end pour les autres), des masques commandés par la Ville, lavables de 50 à 100 fois, mais livrés avec un délai un peu plus long, car nous avons tenu à acquérir des masques fabriqués en France.

Que nos concitoyens soient attentifs aux informations sur cette deuxième distribution : presse locale, sites Internet et réseaux sociaux de la commune.

 

LES PLAGES, TRANQUILLEMENT...

Le week-end était aussi celui de la permission des accès à certaines plages : Saint-Elme, les Sablettes et Mar Vivo.

Là encore, les Seynois se sont montrés responsables et précautionneux.

Même si la météo mitigée a sûrement évité les afflux...

Ça augure bien du fait que le préfet confirmera probablement que nos autres bords de mer, à La Vernette, La Verne et Fabrégas, verront leurs accès autorisés le 21 mai.

 

 

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 05:00

Ça s'est plutôt bien passé. Il faut dire qu'on ne se bousculait pas au portillon, ce jeudi, pour reprendre le chemin de l'école. Le gouvernement ayant laissé aux familles le libre choix de scolariser leurs enfants ou de leur permettre de poursuivre l'enseignement à distance, beaucoup ont opté pour la deuxième option.

L'important est que, de l'avis des autorités académiques avec lesquelles nous avons fait un point, nos services communaux aient pu répondre aux attentes de l'Éducation nationale qui a elle-même pu déployer les moyens nécessaires lui incombant.

La semaine qui débute est celle de la reprise des collégiens. Formulons le vœu qu'elle se déroule dans les mêmes conditions que pour les écoliers. À eux-mêmes, à leurs professeurs et aux autres personnels des collèges, je souhaite une bonne « rentrée ».

 

MOINS DE 700 ÉCOLIERS SEYNOIS PRÉSENTS SUR LES 5800 INSCRITS EN PRIMAIRE

Sur près de 5800 écoliers seynois, seuls 673 étaient au rendez-vous de la reprise, plutôt en école élémentaire (14% de présents) qu'en école maternelle (9% de présents). C'est même moins que l'effectif attendu par les enseignants qui avaient estimé, en questionnant les familles, qu'un peu plus de 900 enfants allaient franchir les portails des établissements.

J'attendais avec une certaine impatience de savoir si des disparités importantes allaient apparaître entre les enfants des quartiers vulnérables et l'ensemble de la commune. C'est le cas pour les petits de maternelle du centre ancien et de Berthe, qui n'ont été que 5% à retourner à l'école. Mais ce n'est pas vrai pour les écoliers du CP au CM2 de ces quartiers, où le pourcentage de reprise est identique à celui du reste de la ville. Lorsqu'on sait que, pour beaucoup d'entre eux, il aurait été dommage d'accroître les inégalités d'accès aux savoirs, on doit être rassuré.

Cependant, c'est l'urgence sanitaire qui prévaut et, dans une telle configuration d'effectifs très réduits, d'écarts suffisants entre bureaux, de cheminements sans croisement, de temps consacrés aux toilettes et à l'hygiène, notamment manuelle, d'espacements des enfants pendant les récréations, aucun problème n'a été signalé par les enseignants.

 

UNE SITUATION QUI POURRAIT BIEN PERDURER...

Il pourrait en être autrement dans les jours à venir, lorsque plus de parents devront reprendre leur activité professionnelle. Si trop d'enfants devaient être scolarisés, la configuration de certaines écoles ne permettrait peut-être plus de garantir le protocole de sécurité. Dans ce cas, après analyse de la situation avec l'Éducation nationale, celle-ci organiserait une nouvelle répartition des temps de scolarité entre écoliers, réduisant de fait le nombre de jours de scolarisation. Ce qui ne ferait pas l'affaire de certaines familles ayant à trouver des solutions de garde.

On n'ignore pas non plus que, pour tous les petits Seynois que les parents ont choisi de garder à la maison, quel que soit leur lieu de résidence et leur situation, il n'est pas toujours simple de tirer parti de l'enseignement à distance. Et l'éducation ne se borne pas à l'instruction, mais suppose aussi des contacts humains et de la socialisation. Là, il va falloir faire preuve d'initiative. C'est pour cela que les vacances d'été auront un rôle éminent à jouer et que j'ai demandé à nos services de travailler avec les enseignants volontaires et les associations à préparer une offre de loisirs éducatifs estivaux la plus conséquente possible.

En tout état de cause, les autorités académiques l'ont confirmé, il faut vivre cette période comme une sorte de rodage. Il va en effet falloir prendre son mal en patience pour retrouver une situation ordinaire, et probablement au-delà de l'actuelle année scolaire. Il semble, nous dit-on, que, tant qu'un vaccin n'aura pas été trouvé et administré largement, il faille reconduire le modèle. La rentrée de septembre devra sûrement se dérouler sous une forme qui pourrait bien s'apparenter à celle que nous connaissons aujourd'hui. Espérons que les modalités imaginées par l'État n'accroîtront pas les inégalités de cette réussite scolaire que doit garantir à tous l'école publique...

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 06:51

Oui, on peut, dès ce samedi, accéder à nos espaces littoraux. Mais pas n'importe comment. Et pas sur tous nos bords de mer seynois, ni n'importe quand.

Mais ça devrait satisfaire un bon nombre de nos concitoyens.

M. le préfet l'a permis par arrêté, de 8 heures du matin à 18 heures, sous réserve de respecter les consignes précises édictées pour prévenir la transmission du coronavirus, on pourra aller à Saint-Elme, aux Sablettes, ou à Mar Vivo. Mais pas encore sur nos autres plages (La Verne, La Vernette, Fabrégas) qui pourront être ouvertes, si tout se passe bien, à partir du 21 mai.

 

C'est bien quand le bon sens prévaut. Il faut le reconnaître, c'est le cas. Merci aux services de l'État.

L'arrêté préfectoral que je mets en ligne ICI le confirme. Et j'invite chacun de nos concitoyens seynois à en respecter les règles. N'oublions pas que c'est une dérogation que M. le préfet veut bien nous accorder. Ce serait ballot de devoir revenir en arrière si des défaillances se faisaient jour.

Que l'on profite donc bien de notre littoral, mais qu'on accepte les conseils et consignes que les fonctionnaires seront amenés à indiquer ou rappeler.

Le « mode d'emploi » que nous avons proposé au préfet et qui a recueilli son assentiment est relativement simple : il faut à tout prix éviter à la fois les groupes de personnes, les rapprochements empêchant le respect des distances de sécurité, et les postures statiques. On peut donc se promener, courir, nager, faire de la plongée, mais pas être les uns proches des autres pour bronzer assis ou allongé, pique-niquer, jouer, ou pêcher.

Que l'on n'oublie pas non plus les autres consignes habituelles que l'on doit s'imposer à la plage, notamment avoir toujours un œil sur les jeunes enfants et, si le soleil est de la partie, prendre garde à ses rayons sur la peau.

Détente, donc, mais prudence !

Et je rappelle que, si l'on n'a pas reçu les masques de protection sanitaire à son propre domicile au cours de la semaine, on a tout le week-end pour aller chercher ceux destinés à son foyer familial dans l'un des quatre points de retrait répartis sur l'ensemble de la ville, suivant les modalités que je rappelle ICI.

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 09:34

Il en est, décidément, qui n'ont de cesse d'imaginer de nouveaux moyens de discréditer le travail pourtant remarquable que conduisent nos cadres et agents municipaux pour la difficile gestion de la crise du coronavirus.

Depuis quelques jours, on insinue que La Seyne serait très en retard quant à la distribution des masques de protection. Je n'aime pas répondre aux propos ou allusions polémiques qui n'abusent que ceux qui veulent bien l'être.

Mais je ne peux laisser accréditer l'idée selon laquelle nos fonctionnaires, bien évidemment suivant mes soi-disant instructions de laisser-aller coupable, ne seraient pas à la hauteur de l'enjeu sanitaire.

 

Je pourrais bien sûr répondre qu'une commune n'a aucune obligation de doter ses administrés d'équipements de protection, que la santé publique relève de la compétence régalienne de l'État, éventuellement complétée de celle, prévue par la Loi, des départements qui sont en charge de l'action solidaire et sociale. Et que, du coup, je devrais m'en tenir à exiger de l'État de faire le nécessaire.

 

LA SEYNE COMME LES AUTRES COMMUNES VAROISES

Mais les gens de bon sens et intellectuellement honnêtes savent bien que, comme l'ont fait la quasi totalité des mairies, nous avons pris à bras-le-corps la question de la prévention du coronavirus avec, notamment, l'approvisionnement en masques dits « grand public ».

Et que, comme tous les autres, nous sommes sujets aux aléas des approvisionnements et des transports, très perturbés en cette période exceptionnelle. La Métropole et la Ville n'échappent pas à cette réalité et, pour l'instant, elles ont échappé à des situations anormales, dont ont été victimes d'autres collectivités, de livraisons de masques de qualité médiocre ne correspondant pas à leurs commandes, dont il est injuste de faire endosser la responsabilité à leurs maires.

Réceptionnés le week-end dernier, les masques acquis par la Métropole ont commencé à être distribués, à La Seyne et dans nos onze communes voisines. On a appris ce jeudi que la commande de la Ville de 70.000 masques, dont j'ai tenu à ce qu'ils soient fabriqués en France par une entreprise nationale, destinée à une deuxième vague de distribution, ne pourra pas être livrée, comme prévu, avant la fin de cette semaine. N'importe : une équipe d'agents communaux volontaires est prête à aller les chercher à l'usine située... à Lille, dès la semaine prochaine. C'est ça, la réalité de notre service public communal.

 

LA PREUVE PAR LA PRESSE...

Alors, lorsque je lis ça et là des affirmations fallacieuses selon lesquelles La Seyne serait très en retard sur les autres territoires, je veux juste inviter mes concitoyens à feuilleter les éditions de lundi à ce vendredi du quotidien Var-matin. Chacun pourra faire comme moi et classer en trois catégories les annonces de distributions de masques dans 42 communes de notre département dont le journal a fait état. Et constater la réalité. Sauf à considérer que la presse mentirait, La Seyne n'est ni plus ni moins en retard que les autres...

Mais cela suffira-t-il à faire taire les bonimenteurs ?...

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 05:51

Si le soleil est au rendez-vous, on imagine que beaucoup de nos concitoyens seynois seront tentés par une sortie à la plage après des semaines de confinement. Mais est-ce que ce sera possible ? La réponse est entre les mains du représentant de l'État dans le Var. Alors, avant ou après le premier week-end de relative liberté retrouvée ? Pour l'instant, mystère...

Mais c'est déjà une avancée : notre première adjointe seynoise, Raphaëlle Leguen, membre des instances dirigeantes de l'Association nationale des élus du littoral (ANEL) et présidente de la commission permanente du Comité de façade maritime de Méditerranée, a plaidé auprès des ministères la cause des amoureux du littoral et des acteurs de l'économie du tourisme, du balnéaire, du nautisme et des loisirs. Les portes des plages françaises ne sont plus condamnées. Mais ce sont les préfets qui en détiennent les clefs...

 

La Ville de La Seyne, conformément aux instructions du gouvernement, et après s'être concertée avec ses voisines métropolitaines et varoises, a proposé au préfet du Var un protocole de fonctionnement rigoureux, garantissant le maximum de sécurité sanitaire. Car, on ne le répètera jamais assez, déconfinement ne rime avec relâchement qu'en apparence phonétique.

 

SUR LES DEUX DERNIERS MOIS, MOINS DE DÉCÈS QU'EN 2019

Pour l'instant, même si nous avons dû les contraindre avec les mesures drastiques que nous leur avons imposées, nos concitoyens ont été remarquables de sérieux et de respect des consignes de prévention. Et les résultats ont été au rendez-vous.

Entre le 18 mars de cette année, début du confinement, et le 13 mai, il y a eu moins de décès de Seynois à La Seyne (169) ou ailleurs (28), dont ceux survenus dans des hôpitaux d'autres communes, soit un total de 197, qu'il n'y en avait eu en 2019 où l'on avait comptabilisé 156 décès dans la commune et 47 ailleurs, soit un total de 203.

Cette baisse de – 3% du nombre de décès de nos concitoyens, comparée à la hausse de + 8,2% enregistrée dans le Var et celle de + 22% relevée en France, sur la même période de deux mois, est significative d'un effort collectif à saluer. Il ne faudrait donc pas que l'envie de soleil et de vagues vienne réduire à néant ce beau résultat.

 

UNE DEMANDE DE DÉROGATION ASSORTIE DE CONTRAINTES 

Je communique ci-après la demande que nous avons formulée à notre préfet. On y relèvera que beaucoup de contraintes sont prévues. Mais c'est le prix à payer pour que nous puissions décrocher l'autorisation dérogatoire espérée. J'espère savoir sous peu si le préfet les jugera suffisantes ou s'il nous en imposera d'autres.

Ainsi, sauf si une fréquentation très modérée permettait le « farniente » allongé sur le sable ou les galets en respectant les éloignements indispensables, seules seraient permises les activités dynamiques (marche, footing, nage, plongée, etc.), de même que seraient interdits le pique-nique, la pêche et les rassemblements familiaux ou amicaux. Et j'ai demandé que les départs et arrivées des activités nautiques légères, comme la planche à voile, le kayak ou le paddle, puissent être autorisées.

Évidemment, une réponse avant le week-end serait bienvenue...

Et je me dois d'ajouter que j'ai aussi saisi le préfet du Var (lettre ci-dessous) pour qu'il autorise, pour ce qui le concerne, c'est-à-dire les zones les plus littorales, les activités de plaisance, dans la mesure où le préfet maritime de Méditerranée les a permises pour les zone plus au large.

 

 

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 20:10

On ne parle pas souvent d'eux, mais les « pros » du service municipal de la communication sont, depuis le début de la crise du coronavirus, à la manœuvre pour apporter les informations utiles à nos concitoyens, par tous les canaux possibles : communiqués à la presse locale, alimentation des sites Internet de la ville ( la-seyne.fr et leseynois.fr ) et des réseaux sociaux qui leur sont attachés.

Outre les écrits, ils utilisent aussi le canal de petits films vidéos et d'infographies. Le dernier en date issu de leur savoir-faire explique comment les Seynois qui n'auraient pas été livrés à leurs domiciles en masques protecteurs du virus d'ici à ce vendredi soir pourront se les procurer au cours du week-end...

 

Après avoir pris connaissance, dans un précédent article de mon blog, de l'esprit du dispositif de distribution, place aux modalités concrètes qu'ils nous présentent de façon bien dynamique dans la vidéo ci-dessous.

Et, pour ceux pour lesquels ce serait allé un peu vite, je remets en ligne, au-dessous du petit film explicatif, le schéma d'organisation que j'ai préparé pour expliquer les modalités prévues pour samedi et dimanche prochains...

 

Moins dynamique que le petit film vidéo, le schéma ci-après (CLIQUEZ ICI OU SUR L'IMAGE CI-DESSOUS POUR L'AGRANDIR) explique le mode d'emploi arrêté pour achever la distribution des masques en faveur de ceux des Seynois qui n'auraient pas pu être fournis à domicile (et situe sur une carte GoogleMaps l'itinéraire à emprunter pour se rendre au point de retrait le plus proche de votre domicile).

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 07:01

Si la météo était de la partie pour la réouverture du marché du centre-ville, il n'en a pas été de même pour celui de Berthe et le doute demeure pour celui des Sablettes qui pourra – ou pas – fonctionner dès vendredi.

Plutôt qu'un long propos, un album-photos (en bas de cet article) suffit à montrer que, sur le cours Louis-Blanc, les forains et les chalands ont été au rendez-vous sur notre marché historique. Mais les forces de l'ordre et les agents communaux aussi... Il faudra en effet attendre des semaines la fin de l'épidémie pour que soient levées les contraintes de sécurité sanitaire que, bon an mal an, chacun s'emploie à respecter.

C'est à ce prix que La Seyne se prémunira du regain de l'infection virale. Le port du masque y aidera, qui est un complément utile au respect des « gestes-barrière » s'il est utilisé correctement. C'est pourquoi les Seynois qui n'auront pas pu être fournis à domicile au cours de la semaine pourront en retirer un au cours du week-end.

En attendant, bonne « rentrée » aux enfants et aux personnels qui reprennent le chemin des écoles ce jeudi !

 

DES LIVRAISONS QUI SATISFONT LES SEYNOIS

Absents de leur domicile, injoignables du fait de la protection codée de leur lotissement ou résidence, ou par défaut de sonnette, inquiets à l'idée d'ouvrir à un inconnu, certains de nos concitoyens n'auront pas pu d'ici à vendredi soir prendre livraison des masques que les agents communaux et bénévoles associatifs distribuent depuis le début de la semaine.

Je ne résiste d'ailleurs pas, pour les encourager dans leur mission volontaire, à donner à lire ci-contre la copie d'écran du message de satisfaction que j'ai reçu d'un administré de mes amis (j'ai bien sûr caché son identité), suite au passage chez lui de deux de nos employées.

 

UNE SOLUTION POUR CEUX QUI N'AURONT PAS ÉTÉ LIVRÉS

La Ville continue par ailleurs, sans démarche à effectuer de leur part, à livrer les personnes âgées et à risque qui sont inscrites sur le « registre événements exceptionnels ». Enfin, pour les familles qui n'auront, quelles qu'en soient les raisons, pu recevoir cette visite, la distribution en points de retrait s'organise pour le samedi 16 et le dimanche 17 comme indiqué sur le schéma ci-dessous (CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR L'AGRANDIR – En cliquant sur le lieu du point de retrait qui vous est attribué, vous serez redirigé vers une carte GoogleMap vous proposant l'itinéraire à suivre pour y accéder).

Et, pour toute situation particulière, nos services ont mis en place un numéro d'information pour les masques : 04.94.06.95.09

 

 

ET QUELQUES IMAGES DE LA RÉOUVERTURE DU MARCHÉ DU CENTRE...

Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
Réouverture progressive des marchés et fourniture de masques : pour l'instant, ça roule !
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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 09:04

 

Les marchés seynois rouvrent progressivement. Celui du cours Louis-Blanc a redémarré ce mardi. Les autres, aux Sablettes et à Berthe, suivront, avec des contraintes d'organisation. Les écoles et les crèches vont fonctionner à partir de ce jeudi. Tous les aménagements conformes aux instructions du protocole sanitaire imposé par l'État auront pu être réalisés. On va être très pointilleux et réagir au moindre doute. D'autres services communaux et métropolitains reprennent peu à peu leur fonctionnement, plus ou moins adapté suivant les obligations sanitaires qui sont édictées. Il s'agit de ne pas provoquer par une précipitation un regain épidémique que les mesures du confinement ont plutôt bien permis d'éviter chez nous...

Je publierai au fur et à mesure de la semaine un point des diverses initiatives de retour à la normale.

Et la distribution des masques à domicile en est à son troisième jour. Elle se déroule bien et tous les Seynois qui m'en ont parlé sont très satisfaits de cette mission de nos agents volontaires et des bénévoles associatifs. Qu'en est-il ?...

 

Les Seynois de nos 35.000 foyers ne se verront bien sûr pas tous remettre un masque à domicile. L'objectif est d'y parvenir pour le maximum de nos 66.000 concitoyens, afin d'éviter les longues files d'attente des distributions collectives qu'ont pu connaître certaines communes, propices à des énervements et à une promiscuité risquant de favoriser la transmission virale.

Pourquoi pas tous ? Il y a ceux qui ne sont pas chez eux lors du passage de nos agents, ceux, prudents ou pas au courant de la démarche, qui n'osent pas ouvrir à un inconnu, ceux qui habitent une résidence aux accès verrouillés par un code, ou ceux qui n'ont simplement pas de sonnette en état de fonctionnement.

 

DIFFICILE D'AVOIR UNE VISION EXACTE DE LA COMPOSITION DE TOUS LES FOYERS

Et puis, la liste électorale est le seul document dont dispose une mairie pour identifier à peu près tous les foyers de son territoire (on n'a pas le droit, heureusement, de « ficher » les gens !). Mais celle-ci est loin d'être complète et conforme à la réalité d'une population. Ceux qui ne votent pas n'y figurent pas : enfants mineurs, étrangers, personnes dans certaines situations de justice, gens qui ne se sont jamais fait inscrire pour voter, nouveaux résidents de la commune, etc.

La composition des foyers évolue aussi sans cesse avec les naissances, les mariages, PACS, séparations et divorces ; seuls les décès, déclarés ou transcrits à la mairie, permettent une mise à jour en temps réel. Les déclarations de changements d'adresses sont bien souvent omises. Les modifications non signalées d'accès aux propriétés sont monnaie courante. Bref, on est bien loin d'avoir une vision précise, et il s'agit à la fois de n'oublier personne et de ne pas gaspiller les précieuses protections en les distribuant à tout va.

 

TOUT LE MONDE POURRA ÊTRE DOTÉ DE DEUX MASQUES

Que nos concitoyens se rassurent. Tout le week-end prochain, des points de retrait, quartiers par quartiers, seront en place pour remettre les masques à ceux auxquels on n'aura pas pu les distribuer à domicile au cours de la semaine. Il suffira de s'y présenter avec l'avis de passage déposé dans la boîte aux lettres si l'agent a pu y accéder, ou avec un simple justificatif d'identité et de domicile.

Et, de plus, une seconde campagne de distribution aura lieu dans les jours prochains, suivant les mêmes modalités, probablement améliorées par l'expérience. Pourquoi en deux temps ? Parce que les masques proviennent de commandes distinctes de la Ville et de la Métropole, et que la pénurie nationale de masques a contraint, à La Seyne et à TPM comme ailleurs, à commander auprès de divers fournisseurs, aux délais de livraison variés, plus ou moins respectés en fonction des perturbations des transports.

L'important aura été que le maximum de masques aient pu être remis en main propre aux domiciles, pour éviter l'engorgement des distributions collectives. La précaution sanitaire est un impératif. Le déconfinement suit son cours, mais le méchant coronavirus demeure aux aguets !

 

Évidemment, malgré les efforts de communication, l'appui précieux de la presse locale, l'usage des sites Internet et des réseaux sociaux, certains Seynois n'auront pas été mis au courant de ces distributions. Que chacun n'hésite pas à en parler à ses connaissances. Le bouche à oreille est en pareille circonstance un allié citoyen qui n'a pas de prix.

Et, surtout, que tout le monde continue à s'imposer le respect des « gestes-barrière » et des instructions de prévention et d'interdiction. Contrairement aux masques professionnels réservés aux métiers exposés, les masques « grand public » sont très loin de garantir une protection à près de 100%, surtout si les consignes d'utilisation et de lavage ne sont pas parfaitement respectées. En porter un ne prémunit pas complètement.

Les Seynois ont été très sérieux pendant le confinement. Qu'ils le demeurent pour les semaines à venir.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 09:39

À la crise sanitaire s'ajoute une crise sociale qui n'épargne pas La Seyne. Certains de nos concitoyens ont faim, les files devant les espaces caritatifs et solidaires s'allongent, l'angoisse de lendemains sans travail s'installe.

Parallèlement aux dispositions édictées par l'État et bien souvent mises en œuvre par les collectivités locales pour lutter contre la pandémie, la commune s'est mobilisée pour amortir du mieux possible les impacts sociaux funestes des pertes de revenus des Seynois les plus fragiles.

Mais ce sera toujours insuffisant. Seul l'emploi amortira le choc. C'est l'enjeu du « jour d'après » qu'il faut anticiper dès à présent...

 

Oui, fussions-nous au XXIe siècle dans un pays parmi les plus riches du monde, ce diable de covid-19 aura révélé, si besoin était, l'ampleur des inégalités sociales et économiques que subissent nos concitoyens. Fort heureusement, le gouvernement n'est pas resté inactif, même si les moyens engagés demeurent insuffisants. Le chômage partiel a apporté une solution ponctuelle qui risque fort de ne pas se prolonger au-delà du mois de juin et qui n'a guère eu d'effet pour tous ceux qui vivaient de boulots occasionnels, plus ou moins bien protégés des aléas économiques, plus ou moins déclarés, plutôt mal rémunérés.

 

L'ÉTAT ET CERTAINS DÉPARTEMENTS FONT DES GESTES EN FAVEUR DES PLUS DÉMUNIS

Des dispositifs sociaux d'urgence ont été imaginés par l'État. Des aides exceptionnelles de 150 euros par foyer et 100 euros supplémentaires par enfant à charge vont être versées dans les prochains jours par les Caisses d'allocations familiales aux ménages précaires (RSA, allocation de solidarité spécifique, etc.), des soutiens de 100 euros par enfant sont alloués aux bénéficiaires de l'aide personnalisée au logement, des chèques-service sont attribués aux personnes sans domicile fixe, des subventions d'urgence sont accordées aux associations menant des actions caritatives et solidaires, le début de la période des expulsions locatives a été reporté, etc.

Collectivités compétentes s'il en est en matière de solidarité sociale, certains départements – mais pas encore le nôtre, apparemment, même si, je le suppose, nos conseillers départementaux ont dû saisir leur président suite aux demandes que je leur ai formulées dans le cadre de notre comité de suivi de la crise – , complètent ces aides de l'État : aide financière complémentaires à celles de l'État, chèques alimentaires, subventions exceptionnelles aux associations solidaires, financement supplémentaire au titre du Fonds de solidarité logement (FSL) pour le règlement des loyers, etc.

 

DE L'AIDE AUX LOYERS À LA GRATUITÉ DE LA CANTINE, LA SEYNE DÉPLOIE UNE BATTERIE D'ASSISTANCES DIVERSES

De son côté, La Seyne déploie depuis mars un ensemble de mesures d'assistance en faveur de ses citoyens les plus démunis dont la crise sanitaire a aggravé la situation.

Le service des conseillères en économie sociale et familiale de notre office public métropolitain d'HLM « Terres du Sud Habitat » (TSH) a été « suractivé » pour répondre aux besoins de règlement différé des loyers et de mobilisation des aides du FSL que gère notre métropole.

Notre Centre communal d'action sociale (CCAS) a activé dès le début de la crise son dispositif d'aide et de soutien aux personnes âgées ou handicapées fragiles et isolées inscrites sur le « registre canicule » qu'il avait créé lors des premiers épisodes climatiques. Le nombre de bénéficiaires de ce qui est devenu le « registre événements exceptionnels » a pratiquement doublé, passant d'un à près de deux milliers de personnes suivies en permanence par nos personnels sociaux. Nous assurons les achats et la livraison de produits de première nécessité aux personnes dans l'impossibilité de se déplacer, voire, pour certaines, repérées après enquête sociale et en lien avec l'Unité territoriale sociale du Département, en leur fournissant des paniers alimentaires.

Nous avons enfin exceptionnellement décidé de réduire la tarification de la restauration scolaire pour tous les écoliers seynois, la ramenant à la gratuité totale pour ceux qui payent habituellement le moins.

 

LA SEYNE SOUTIENT LES ASSOCIATIONS CARITATIVES ET SOLIDAIRES

Ce sont également des mises à disposition de locaux communaux pour les distributions de denrées et produits de première nécessité qu'assurent les associations qui ont renforcé leurs dispositifs : le Secours catholique et Les Restos du cœur.

Pour répondre aux besoins accrus en cette terrible période, la Ville et TSH ont également mis gratuitement des locaux à la disposition du collectif « D'un cœur à une main » composé de cinq associations solidaires dont les bénévoles font un travail remarquable de distribution de dentées alimentaires : Éveil et conscienceLa gamelle pour tousY'a du talentClub fratern'elles et Jeunesse et destin.

Ce sont aussi des appuis logistiques qui sont déployés après de ces diverses initiatives associatives reconnues : une aide administrative, la mise à disposition de camions pour le transport des produits, la fourniture d'équipements de protection sanitaire, et, bien sûr, des approvisionnements en denrées, au fil des besoins, pour le Secours catholique, les Restos du cœur, la Banque alimentaire, le collectif « D'un cœur à une main », et le Secours populaire départemental.

Enfin, le budget dédié aux subventions municipales allouées traditionnellement à ces associations, ainsi qu'à l'association Crésus qui aide les foyers victimes de surendettement, a été exceptionnellement augmenté de 50% pour l'exercice 2020.

 

MAIS SEULE L'OBTENTION D'UN TRAVAIL AURA RAISON DU DRAME SOCIAL

Quels que soient les moyens exceptionnels que les pouvoirs publics, les formidables acteurs associatifs, et toutes les personnes  qui se mobilisent sans aucune arrière-pensée, déploient avec un bel élan de fraternité, la détresse sociale découlant de l'impact économique va toucher, probablement durablement, nombre de foyers dont des membres ne retrouveront pas facilement une activité professionnelle.

Quelles que soient leurs volontés de maintenir l'emploi et exercer leur responsabilité sociétale, des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d'activités sont et seront contraintes, pour des durées indéterminées, de réduire leurs effectifs pour surmonter la crise et ne pas disparaître. Or la ministre du travail a exposé ce lundi qu'il « n'y a pas tellement de raison que ce soit l'État qui continue à payer l'intégralité des salaires ». Évidemment à contrecœur, ça ne va pas inciter les patrons à maintenir des emplois fragilisant leurs sociétés déjà déstabilisées par la crise sanitaire.

 

L'URGENCE D'UN PLAN POUR L'EMPLOI POUR CONTRECARRER LA PRÉCARITÉ

La suppression des « contrats d'accompagnement dans l'emploi » (CAE) décidée en 2018 par l'État ne permet plus aux collectivités publiques et au monde associatif de prendre leur part dans la lutte pour l'emploi en embauchant des personnes éloignées de travail pour des missions d'intérêt général, tout en leur assurant une formation vers une insertion professionnelle durable. Et les « emplois francs », déjà expérimentés sans grand succès sous le gouvernement précédent qui avait fini par y renoncer, ne portent pas leurs fruits : les employeurs publics et associatifs ne peuvent pas bénéficier du dispositif et seuls 12.000 d'entre eux ont été créés par des entreprises du secteur marchand avant la pandémie. On est très loin des 486.000 CAE qu'on a connus antérieurement. Et, confronté aux difficultés découlant de l'épidémie, quel patron va aujourd'hui se saisir du dispositif des « emplois francs » ?

C'est pourquoi, avec tous les maires, de toutes sensibilités politiques et de toutes régions, des communes ayant des territoires urbains socialement vulnérables, nous réclamons – pour l'instant sans succès – que l'État s'approprie en urgence deux des propositions que nous avons formulées en 2018, au nom de ​​​​​​​l'Association des maires Ville & Banlieue de France, lors de l'élaboration du « rapport Borloo » : un plan immédiat de 100.000 « emplois aidés », soit sous la forme des anciens « contrats d'accompagnement dans l'emploi » (CAE) ou des anciens « contrats d'avenir », pouvant être créés sur les missions publiques ou associatives, et un plan de recrutement par le ministère des Armées de 5.000 jeunes et jeunes adultes par an, prioritairement issus des quartiers fragiles.

 

Tous ces actes concrets posés, toutes ces demandes et propositions réalistes, ce doit être ce que certains de nos détracteurs, toujours en proie à un activisme politicien, appellent... « des incantations ».

Mais peu importe, comme l'écrivait le centriste de la IIIème République Joseph Caillaux, dans “Ma jeunesse orgueilleuse” : « Il est des adversaires politiques qui sont sans cesse à l'affût de ce qu'ils croient être de nature à atteindre les hommes qu'ils guettent. Ils furètent, dans tous les coins. Ils ne reculent devant aucune petitesse. “Les chiens aboient, la caravane passe”, dit-on de l'autre côté de la Méditerranée. »

Laissons dire. Continuons à agir.

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 07:10

Cette semaine est celle de la reprise de nombre d'activités pour les jeunes et les moins jeunes. Le déconfinement va se faire avec progressivité.

Il serait bête de gâcher les beaux efforts de prudence et de sérieux que les Seynois de tous âges et tous quartiers ont accomplis depuis près de deux mois.

 

 

APPEL AU RESPECT DES NOUVELLES CONTRAINTES

Pour le travail dans les entreprises et les services publics, les écoles, les marchés, les commerces, la détente, qu'on va pouvoir se réapproprier peu à peu, à un rythme différent d'une région à une autre, d'une commune à une autre, d'un établissement à un autre, en fonction des configurations particulières à chacun, des consignes et des contraintes demeurent, adaptées à chaque situation.

J'encourage chacun à en comprendre les raisons et à les respecter scrupuleusement. Le covid-19 reste en embuscade.

 

PRÊTS À FAIRE MACHINE ARRIÈRE SI LES CIRCONSTANCES L'EXIGENT

C'est à ce prix que nous ne serons pas obligés de faire machine arrière, comme ça a été le cas ces derniers jours dans le Limousin, où, avant même qu'elle n'ait eu lieu, la « rentrée scolaire » d'un collège a dû être repoussée, plusieurs personnels ayant été testés positifs.

Comme le maire de la commune concernée de Haute-Vienne, je regrette d'ailleurs que la position exprimée par le Président de la République d'un dépistage systématique des personnels scolaires préalable à leur reprise n'ait finalement pas été retenue par le ministre de l'Éducation nationale. Si un doute survient, je n'hésiterai pas et, en accord avec elles, je saisirai les autorités académiques, et nous fermerons l'établissement scolaire concerné.

 

BONNE REPRISE À CEUX QUI REDÉMARRENT LEUR ACTIVITÉ

Je tiens une nouvelle fois à souhaiter une bonne reprise à tous ceux qui vont reprendre le chemin de leur activité professionnelle. Sans oublier tous les autres, je pense bien sûr en premier lieu à nos fonctionnaires territoriaux de la Ville et de la Métropole qui vont redémarrer progressivement, en fonction de l'urgence et des conditions de travail, dans le cadre d'un « plan de retour à l'activité » préparé par nos cadres, sur lequel élus et représentants des personnels se sont entendus dans les instances paritaires, et que les chefs de services auront à cœur de mettre en œuvre avec le savoir-faire et la bienveillance indispensables en pareille situation.

 

HÉLAS, CERTAINS AURONT PERDU LEUR ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE

Mais je conçois des inquiétudes sérieuses pour ceux, plus nombreux qu'on ne le pense, pour lesquels cette pandémie aura été le coup de grâce donné à leur emploi : des artisans, des commerçants, des employés de secteurs d'activités fragilisés, et pas mal de ceux qui subissaient déjà la précarité de l'emploi. Dans nos villes populaires, mais pas seulement, le « jour d'après », ce sera aussi celui du décompte des gens sans activité que la puissance publique devra plus que jamais accompagner vers un retour à l'emploi.

 

CHAPEAU À CEUX QUI N'ONT JAMAIS CESSÉ DE TRAVAILLER !

Et, bien sûr, je veux témoigner encore la gratitude de La Seyne à tous ceux qui n'ont pas cessé leur activité durant toute la période de confinement, en présence effective ou en travail à distance : tous les personnels médicaux et sociaux, de sécurité et de sûreté, bien sûr, mais aussi la presse, les commerces et entreprises indispensables, et les services publics dont même les plus ardents contempteurs – ceux qui envisagent, par exemple, de réduire de 400 postes les effectifs communaux... – ont pu évaluer combien leurs missions ont été efficaces et indispensables.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité