Chaque personne âgée de plus de 3 ans officiellement domiciliée à La Seyne peut se voir remettre gratuitement un premier masque de protection contre le coronavirus.
Les commandes de la Métropole et de la Ville arrivent. Le dispositif de distribution démarrera lundi 11 mai et s'étalera sur toute la semaine.
Nos services ont organisé le système pour éviter l'afflux de personnes en un même lieu qui pourrait favoriser la transmission du virus. Même en assurant des points de retrait en nombre suffisant, comme les bureaux de vote, certaines communes ont connu des files d'attente de plus de deux heures. Nous ne voulons pas exposer les Seynois à un risque de contamination. Le principe est donc la distribution à domicile qui sera assurée par des dizaines d'agents municipaux et acteurs associatifs volontaires. Grand merci à eux et aux cadres organisateurs du dispositif.
Si, toutefois, les masques ne pouvaient être remis en main propre à certaines familles, celles-ci pourront les retirer dans des points de retrait ouverts tout le week-end des 16 et 17 mai.
Que nos concitoyens ne soient pas impatients, la distribution pourra prendre jusqu'à cinq jours. Qu'ils suivent attentivement les informations dans la presse locale, sur les sites Internet (la-seyne.fr et leseynois.fr) et les réseaux sociaux de la commune. Un numéro d'appel dédié sera mis en service après le milieu de la semaine pour répondre aux questions de nos concitoyens.
Explications sous forme d'une infographie (cliquez sur l'image pour l'agrandir)...
Et, ci-dessous, les explications utiles pour l'usage des masques de la première livraison (masques acquis par TPM – garantis 20 lavages)...
(un autre document sera édité pour la deuxième distribution de masques acquis par la Ville (garantis plus de 50 lavages)
Moins d'une semaine après les obligations de confinement décidées par l'État il y a presque deux mois, sur proposition de la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) de La Seyne – Toulon ouest, la Ville a mis à disposition l’école Mabily pour l’ouverture du tout premier centre de consultation covid-19 du Var.
Initialement permis comme centre de consultation, l'espace va maintenant être autorisé, concomitamment au déconfinement, à pratiquer des tests de dépistage prescrits par des médecins.
L’initiative conjointe des professionnels de santé et de la commune visait à désengorger le SAMU, les urgences hospitalières et les cabinets médicaux de ville. Plusieurs centaines de Seynois ont pu bénéficier de consultations au plus fort de la première phase de l’épidémie. Les autorités sanitaires ne jugeaient alors pas nécessaire de disposer d'un centre pratiquant des tests de dépistage.
Aujourd’hui le besoin de consultations a diminué. En revanche, le gouvernement appelle désormais à une mobilisation générale des structures potentiellement opérationnelles pour pratiquer les 500 à 700.000 tests estimés nécessaires pour les gens présentant des symptômes. Aussi, la CPTS a proposé que notre centre covid-19 devienne un centre de dépistage, et la Ville a donné son accord à ce qui n'était antérieurement pas demandé par l'État et que, même l'ayant souhaité, elle n'aurait pas été autorisée à décider.
Les professionnels de santé y effectueront donc des tests virologiques PCR et des sérologies ( * ) au bénéfice des personnes qui se présenteront munies d'une ordonnance médicale.Les personnes atteintes de symptômes doivent appeler leur médecin traitant ou le 15 qui prescriront ou non un test.
Le centre sera ouvert à partir de lundi 11 mai, du lundi au vendredi de 14 h à 17 h, dans les locaux de l’ancienne l’école Mabily. L'organisation des espaces limite tout risque de transmission du virus : le centre est doté d'équipements adaptés et d'un dispositif de circulation à sens unique évitant les croisements de patients.
Le centre concerne le secteur La Seyne-Saint-Mandrier-Ollioules-Toulon Ouest-Le Revest. Il fonctionne a minima avec trois personnels soignants (infirmiers). Ces premiers effectifs pourront évoluer selon l’afflux.
La Ville renouvelle ses remerciements aux infirmiers et médecins libéraux pour l'initiative et l’évolution de ce centre, témoignant de leur engagement à proposer les outils adaptés à chacune des phases de l’épidémie, à ses fonctionnaires territoriaux qui assurent l'aménagement logistique de ce très utile espace sanitaire. Et à Olivier Andrau, son adjoint à la santé et aux solidarités, qui, depuis le début, met au service de la commune son expérience professionnelle au service de la santé pour assurer le lien entre les « pros » et les instances territoriales.
( * ) : les sérologies sont effectuées au tarif de 38 euros et ne sont actuellement pas remboursées
Raphaëlle Leguen, notre première adjointe seynoise, à peine éteint l'écran de la visioconférence à laquelle elle prenait part ce jeudi avec avec la ministre de la Cohésion des territoires et les relations avec les collectivités territoriales, a décroché son téléphone pour me l'annoncer.
Elle, présidente de la commission du conseil de façade maritime de Méditerranée, et ses collègues élus de tous les bords de mer de France ont obtenu de l'État qu'il se laisse convaincre : au cas par cas, certaines plages et littoraux vont pouvoir rouvrir par décision du préfet.
Et Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, l'a confirmé dans la foulée.
DES RÉOUVERTURES PROGRESSIVES ET SOUS CONDITIONS
Ça faisait des semaines que l'Association nationale des élus du littoral (ANEL) plaidait cette cause. Oh, on ne va pas, du jour au lendemain, pouvoir déferler par milliers sur le sable des Sablettes ! Des modalités strictes, négociées entre les élus locaux et les préfets, vont permettre une réappropriation qui se fera petit à petit, en imposant des consignes précises, des obligations sanitaires de densité de fréquentation et de type d'activités. Les dates ne sont pas encore fixées, le dernier mot reviendra au préfet, mais un pas important est franchi.
Plusieurs raisons plaidaient pour que l'État fasse preuve de compréhension. Bien sûr, la crainte de voir déferler sur les littoraux des gens venus de régions où l'épidémie de coronavirus est sévère était justifiée. Mais les règles du déconfinement stipulent clairement qu'on ne pourra circuler que dans un rayon de 100 kilomètres. L'Île-de-France, les Hauts-de-France et le Grand Est, régions classés zones rouges, sont très loin de chez nous.
UNE SAGE DÉCISION POUR L'ÉCONOMIE ET LES BESOINS DE DÉTENTE
Et l'urgence économique et sociale est là : les acteurs du tourisme, des loisirs de plein air, du balnéaire, de l'industrie nautique, vont déjà payer un lourd tribut à la crise ; ne pas leur ouvrir des perspectives de redynamisation, fussent-elles limitées, serait condamner bien plus d'emplois que les centaines qui vont déjà disparaître lorsque les dispositifs de chômage partiel vont s'éteindre. Et, nous le savons tous, ce sont beaucoup de salariés humbles, de saisonniers, d'étudiants, qui en seront les premières victimes.
En second lieu, avec les vacances d'été, la gestion policière des interdits d'accès serait impossible, sauf à déployer en grand nombre des moyens exceptionnels extérieurs au territoire. Et encore... Des sentiments d'iniquité se feraient jour et d'inutiles tensions surviendraient immanquablement, difficiles à réguler.
Et, comme l'ont constaté tous mes collègues maires de villes aux territoires populaires vulnérables, si les faits confirment qu'on peut faire confiance à nos jeunes qui, sauf rares exceptions ça et là en France, ont montré leur capacité à supporter les contraintes du confinement, il serait très difficile de leur faire longtemps entendre raison, dès lors que les beaux jours seront là et que les vagues et le soleil leur tendront les bras, d'autant que les départs en vacances éloignées, pour les rares dont les moyens le leur permettent, seront encore longtemps impossibles et que l'environnement urbain de nos cités, même avec un déploiement exceptionnel d'offres d'activités communales et associatives, ne souffrira pas la comparaison avec celui de notre patrimoine littoral.
LE VŒU D'UNE APPROCHE MÉTROPOLITAINE
La perspective d'une ouverture des plages est donc une bonne chose qu'il faut préparer sans délai, dès lors que nos services territoriaux pourront sortir le nez du guidon de l'organisation complexe de la « rentrée » scolaire.
Afin d'éviter les difficultés d'afflux qui découleraient ça ou là de l'ouverture trop différenciée de certaines plages de notre aire urbaine toulonnaise, je suggère que ce soit à l'échelle de notre métropole, qui en a d'ailleurs la compétence, que se construise le schéma de réouverture qui sera présenté au préfet du Var, garantissant une répartition des offres sur l'ensemble de notre littoral, de Hyères à Six-Fours, et si possible en cohérence avec les intercommunalités voisines.
LE RÉSULTAT D'UNE IMPLICATION NATIONALE DES ÉLUS LOCAUX
Trois élus de notre métropole participent à l'administration nationale de l'ANEL : son président, Hubert Falco, maire de Toulon, l'un de ses vice-présidents, Gilles Vincent, maire de Saint-Mandrier, et notre première adjointe seynoise, Raphaëlle Leguen.
Quoi qu'en pensent certains, cette heureuse décision en atteste, l'implication des élus locaux dans des instances nationales, dût-elle leur demander du temps et parfois les éloigner un peu de leurs communes, permet de donner du poids aux requêtes et porte ses fruits au bénéfice du local. Qui s'en plaindrait ?...
Les services communaux ont travaillé en un temps record pour organiser, avec les personnels de l'Éducation nationale, la réouverture des écoles le 11 mai pour les personnels scolaires. Il a fallu faire vite et bien, car les consignes sanitaires que l'État impose à juste titre n'ont été transmises aux mairies qu'il y a trois jours, mais tout est prêt. Que nos cadres et agents soient remerciés et félicités d'avoir anticipé pour exécuter dans les délais.
L'Éducation nationale nous apprend que les premiers écoliers, quant à eux, seront accueillis dès le 14 mai. Pour faire simple pour les familles, nos garderies périscolaires et notre service de restauration rouvriront le même jour, de même que nos crèches municipales, suivant des dispositions particulières que nous avons exposées dans un courrier adressé ce mercredi aux parents d'élèves, que je livre ci-après. Et nos centres de loisirs municipaux seront opérationnels pour le premier mercredi suivant cette étrange « rentrée ».
Que les familles se rassurent : j'ai convenu avec l'Éducation nationale que, au moindre doute qui ne pourrait être levé sur la parfaite sécurité sanitaire dans tel ou tel établissement, nous constaterons ensemble la situation et pourrons décider de le fermer.
En pareille circonstance de danger vital, on doit s'interdire les états d'âme. On connaît mon point de vue sur la reprise du chemin de l'école. Je l'ai exposé sur ce blog. On sait aussi que les maires ont le devoir républicain de répondre, pour ce qui les concerne de par la Loi, aux attentes de la Nation. J'ai également expliqué ma vision de ce rôle dans un autre article.
Plutôt que rédiger un long propos, je livre ci-dessous aux visiteurs de mon blog le message dont je fais état plus haut, que nos services ont adressé ce mercredi aux parents de nos 6000 écoliers seynois, en application des consignes nationales pour les écoles et des adaptations communales pour le périscolaire...
Les consignes de l'État évoluant d'un jour à l'autre, chacun peut se tenir au courant en consultant ma rubrique mise à jour le plus en temps réel possible ICIou sur le site Internet du gouvernement, dont son tableau synthétique sur la vie quotidienne.
Que leurs parents choisissent ou pas de leur faire reprendre le chemin des écoles, ou qu'ils y soient contraints, beaucoup d'enfants auront traversé les interminables semaines de confinement, puis de déconfinement progressif, en passant de longues heures devant des écrans.
Tous les spécialistes l'affirment, et la plupart des adultes – et même des enfants – le savent, ce n'est pas une bonne chose pour nos plus jeunes concitoyens. Si on en doute, il suffit de lire, à partir de n'importe quel moteur de recherche, les innombrables articles qui traitent du sujet. Varier les plaisirs en passant de la lecture sur écran à la lecture de beaux livres ne peut qu'être une bonne chose. Mais toutes les familles n'ont pas cette possibilité à offrir à leurs enfants.
C'est pour y remédier que La Seyne s'est portée volontaire pour participer à une opération nationale appelée « 1000 livres pour la cité éducative »...
On pourra toujours se gausser et dire que La Seyne n'a pas oublié l'adage « Charité bien ordonnée commence par soi-même », mais il aurait été navrant que les enfants de la ville dont le maire est le président de Ville & Banlieue, l'association nationale d'élus qui est à l'origine du projet « 1000 livres pour la Cité éducative », en partenariat avec le ministère de la Ville et du Logement et l'association « Biblionef », reconnue par l'UNICEF, ne profitent pas de cette opportunité.
À partir de ce mardi, en effet, 1020 livres neufs et de haute qualité littéraire, choisis par les spécialistes de Biblionef et nos personnels territoriaux, sont distribués par des bénévoles volontaires de la mairie, de l'office d'HLM et des associations, à plus de 500 enfants repérés comme n'ayant pas de livres chez eux, relevant des secteurs bénéficiaires du dispositif « Cité éducative », c'est-à-dire de nos quartiers prioritaires de Berthe et du centre ancien.
La Seyne fait partie des dix premières communes de France à bénéficier de cette opération.
BRAVO, LES BÉNÉVOLES DE LA MAIRIE, DES HLM, ET DES ASSOCIATIONS ! (ET LES ÉLUS ACTIFS QUI FAITES ÇA SANS TAPAGE...)
Nous sommes en total accord avec ceux qui suggèrent que les indemnités des élus communaux soient réduites pour concourir au financement des charges exceptionnelles liées à la crise du coronavirus.
C'est bien pour cela que le conseil municipal l'a déjà décidé à l'unanimité. Mais sans attendre la crise du coronavirus. Il a confirmé dès son installation en avril 2014 les choix qui avaient été les siens dans le mandat précédent. Le montant global des indemnités allouées à ses membres correspond depuis douze ans à 81% de ce qu'il devrait légalement être.
Ça a permis de contribuer à la gestion d'une autre crise, d'une autre nature, moins grave mais plus structurelle que celle du covid-19 : celle découlant de l'état des finances seynoises qui commencent à peine, après dix ans d'efforts, à voir leur santé se rétablir. Et ça permet, en effet, aujourd'hui, de répondre pour partie aux besoins de dépenses exceptionnelles que la crise sanitaire engendre.
DÉJÀ 22% DE RÉDUCTION SUR L'INDEMNITÉ LÉGALE DU MAIRE ET DES ADJOINTS
Le fait pour la commune d'être chef-lieu de canton et d'être station classée de tourisme aurait pu permettre à nos élus de continuer, comme c'était le cas à l'époque de nos prédécesseurs de droite, de bénéficier d'une indemnité accrue de 15% pour la première raison, et de 25% pour la seconde. Ils y ont renoncé. Pour le maire, ça représente 1.800 euros bruts mensuels de moins, et pour les adjoints 700 euros.
En pourcentage, la réduction des indemnités du maire est des adjoints est de – 22%, parce notre majorité a par ailleurs choisi de partager une part de leurs indemnités avec les conseillers municipaux attributaires d'une délégation, portant l'indemnité brute de ceux-ci de 228 à 528 euros mensuels afin de leur permettre de s'investir pleinement dans la vie communale.
Ces indemnités des conseillers municipaux, majoritaires comme minoritaires, sont d'ailleurs si peu importantes de par la Loi que nous avons décidé de ne pas les réduire. Seuls le maire et les adjoints ont choisi de contribuer à l'effort.
La délibération que toutes les sensibilités du conseil municipal ont votée détaille ce qu'il en est. On peut la consulter en cliquant ICI.
Il n'est pas inutile de rappeler que nous avions aussi supprimé dès 2008 l'indemnité supplémentaire de 500 euros que mon prédécesseur percevait chaque mois pour les frais divers connexes à son activité (blanchisserie, frais de bouche, etc), ainsi que tous les véhicules de fonction, à l'exception des deux que le directeur des services et moi utilisons (en payant un impôt pour avantage en nature), à savoir une Renault Clio pour moi et... un scooter pour lui.
ET RIEN N'INTERDIT À CHACUN DE FAIRE UN GESTE SOLIDAIRE
Enfin, réduire à nouveau les indemnités pour faire un geste en cette période difficile n'est pas chose impossible. Cela supposerait toutefois un vote du conseil municipal qui ne pourrait se réunir avant juin, donc ça ne prendrait effet qu'avec les versements de juillet. Mais rien n'interdit à quiconque, élu ou non, de faire un don à la recherche médicale, à un centre communal d'action sociale, ou à une association conduisant des actions solidaires.
Et chacun peut d'autant plus verser que, selon l'institution bénéficiaire, une réduction d'impôt pouvant atteindre 66% du montant du don est accordée par l'État, ramenant, par exemple pour un élu minoritaire offrant 20% de son indemnité de 228 euros à une belle cause, soit 45,60 euros, l'effort de générosité à 15,50 euros. Et je parle là d'une indemnité brute. Rapporté à l'indemnité nette effectivement perçue après retenues sociales et fiscales, l'effort individuel serait de l'ordre du coût d'un paquet de cigarettes. De toute façon, ce n'est pas le montant qui compte, mais le geste. D'autant plus beau qu'on n'est pas obligé de le crier sur les toits.
Et, pour que tout soit bien clair pour tout le monde, parce que la rumeur de vertes et de pas mûres monte jusqu'à mon domicile des Quatre Moulins sur le sujet, je publie ci-dessous la photo de mon bulletin mensuel de l'indemnité que je perçois pour ma fonction de maire, déduction faite de l'impôt et de ma cotisation à la caisse de retraite des élus, à quoi il faut ajouter un peu moins pour ma fonction de vice-président de la métropole. Mais je ne révèlerai pas si cela m'aide à soutenir de nobles causes, ni, si c'est le cas, lesquelles, et à quelle hauteur.
Aux inquiétudes légitimes de tout le monde – dont tous les maires – quant à la réouverture des écoles décidée par le gouvernement, s'ajoutent celles quant aux foyers potentiels de transmission du virus que sont les transports en commun que vont devoir emprunter les personnes appelées à reprendre le travail à l'heure du déconfinement.
Chacun l'a bien compris, des moyens alternatifs aux bus, bateaux-bus, trams et métros, s'imposent.
Le vélo en est un.
L'État l'a d'ailleurs compris. Et c'est bien.
Bien sûr, des contraintes strictes vont être imposées pour l'accès aux transports en commun pour les usagers qui n'auront pas d'alternative, mais l'État, comme les collectivités, se doivent de faire preuve d'imagination.
Et, objectivement, c'est ce qui se passe. La ministre en charge des transports a ainsi annoncé un plan d'aide pour inciter les particuliers à utiliser leurs vélos – et à ressortir leurs anciennes bicyclettes oubliées dans un coin en finançant une partie des remises en état – et les collectivités locales à réaliser des aménagements provisoires pour les trajets cyclables et les aires de garage sécurisées. C'est un plan intéressant à découvrir ICI.
Cette nouvelle tombe exactement à pic avec l'état des réflexions que la commune menait, incitée à le faire par les associations locales promotrices du vélo. J'ai d'ailleurs adressé ces jours derniers un courrier en ce sens à la métropole Toulon Provence Méditerranée (ci-dessous) qui, depuis début 2019, est gestionnaire à notre place de nos voiries publiques et espaces dédiés au stationnement.
L'occasion nous est donnée d'accélérer la mise en œuvre de notre « plan vélo métropolitain » et d'expérimenter en taille réelle certaines propositions formulées par les aficionados du vélo. Saisissons-la.
Les collectivités locales ont le devoir d'être des partenaires de l'État pour lui permettre d'exercer sa mission d'instruction et d'éducation dans des conditions matérielles et logistiques optimales.
C'est la Loi et ça répond à l'exigence républicaine d'Égalité et au principe n° 7 de la Déclaration universelle des droits de l'enfant. Un second principe républicain est affirmé : la Liberté, qui permet aux familles de décider du retour de leurs enfants à l'école ou de poursuivre leur scolarité à domicile. Et le troisième, la Fraternité, est en fil rouge de la démarche partagée de la Ville et de l'État, pour permettre que la solidarité de la puissance publique s'exerce envers ceux dont les conditions socio-économiques d'existence exigent un soutien pour que soient au mieux compensées les inégalités d'accès aux savoirs et au bien-être.
Nos services doivent donc répondre à la demande de l'Éducation nationale. Ils travaillent à cet effet d'arrache-pied avec ceux de l'État pour concrétiser sa décision d'accueil des enfants dans nos écoles primaires, dans le cadre des dispositions sanitaires très strictes édictées par le ministère pour la reprise des cours dans ce contexte exceptionnel.
UN IMPÉRATIF : UN ÉTAT SANITAIRE PARFAIT
Fût-ce de façon différenciée, école par école, probablement seulement certains jours fixes de la semaine par niveau, nous devons parvenir à garantir le droit à l'éducation et le droit à la sécurité sanitaire que la Nation doit à ses enfants et à leurs familles qui auront le choix de les scolariser ou pas, et à assurer aux adultes qui ont en charge cette belle mission, enseignants, assistantes territoriales spécialisées des écoles maternelles, personnels techniques, administratifs et de direction, qu'ils pourront l'exercer en toute sécurité.
Il a été convenu lors d'une matinée de travail que je co-présidais ce jeudi avec le directeur des services académiques du Var (photo ci-dessus) que seule une situation exceptionnelle insurmontable dans une école donnée pourrait nous conduire à ne pas la mettre en service, et que nous faisons tout pour ne pas en arriver là. Les écoles sont en cours de nettoyage et de désinfection, les circuits d'eau, inutilisés depuis des semaines, sont également traités pour éviter de rajouter au risque du coronavirus celui d'autres pathologies, les cheminements empêchant contacts et croisements sont élaborés, les approvisionnements en masques, savons, serviettes jetables, gels hydroalcooliques, produits d'entretien spécifiques, etc, sont finalisés.
UNE CONDITION DE RÉUSSITE : UNE STRATÉGIE PARTAGÉE
Les autorités académiques ayant réaffirmé le principe du volontariat des parents, ceux-ci sont invités par les directeurs des écoles à faire connaître leurs intentions quant au retour en classe de leurs enfants. Je formule le souhait qu'ils puissent répondre au plus vite afin que nous disposions des données les plus objectives sur les futurs effectifs et que nos services intègrent ces éléments pour l'organisation spatiale des lieux et la restauration scolaire. Un temps de concertation avec les associations de parents d'élèves est aussi prévu ces prochains jours.
Je réunirai de plus les chefs des plus importantes entreprises locales pour leur faire part des modalités et entendre leurs impératifs afin de faire caler au mieux les besoins de scolarité et les besoins économiques qui dépendent de la reprise du travail de nombreux parents.
Les représentants des personnels, communaux et d'État, sont évidemment associés, notamment dans le cadre des instances paritaires d'hygiène, de sécurité et de conditions de travail.
Et je suis aussi en lien avec le président de l'organisme de gestion de l'unique école privée seynoise sous contrat avec l'État qui souhaite harmoniser son fonctionnement avec celui de nos écoles communales.
Les directeurs d'écoles et la Ville feront connaître dans les prochains jours aux familles les modalités pratiques concrètes qui auront été retenues.
Dans l'attente, je mets à jour, le plus en temps réel possible, les informations qui nous parviennent, hélas parfois contradictoires d'une semaine à l'autre, sur la page que j'ai créée sur mon blog intitulée « Coronavirus – Infos pratiques de A à Z ».
Ils sont nombreux, les Seynois à ne pas être à la fête, en ce jour de fête du travail. Ils le sont pour assurer la continuité des services qui, plus que jamais, avec cette fichue épidémie, justifient que nous soyons soignés, soutenus, accompagnés.
Depuis des semaines, ils ne comptent pas leurs heures et leur énergie. Les Seynois leur sont reconnaissants et trouvent toutes les occasions de le leur témoigner.
Remémorons-nous le sens de cette fête du travail, mêlée dans certains pays comme le nôtre à la journée internationale des travailleurs, rappelant ce 1er mai 1884 où les syndicats américains, après s'être réunis en congrès, ont lancé des initiatives revendicatives et se sont donné deux ans pour imposer à leurs employeurs une journée de travail limitée à huit heures.
Le brin de muguet virtuel que l'on s'offre ce 1er mai 2020 aura comme jamais le sens que lui confère la tradition : à l'époque de la Renaissance, en s'entr'offrant un branchage, on chassait la malédiction de l'hiver. On en aurait bien besoin cette année.
Mais on aura surtout besoin, sans attendre que la pandémie soit derrière nous, qu'on prête attention aux conditions de travail de tous ceux qui, jour après jour, sont à la manœuvre, jusqu'à l'épuisement, pour amortir le choc de cette terrible crise sanitaire. Et qu'ils puissent gagner en sérénité pour que leurs missions au service des publics s'exercent dans l'avenir dans des conditions dignes d'une société du XXIe siècle.
En période difficile, on a plus que jamais besoin d'être solidaires. À ma connaissance, La Seyne est la seule commune de notre environnement varois à avoir mis en place un comité de suivi de la crise du coronavirus, associant autour du maire 4 élus de la majorité municipale et 4 élus des groupes municipaux minoritaires de droite et d'extrême-droite. Chaque semaine une visioconférence permet de faire le point de l'avancée de la crise et de sa gestion à La Seyne.
Il avait été convenu qu'il s'agissait d'un temps de travail technique et, au regard de certaines informations échangées, sinon confidentiel, du moins discret. Mais ça n'aura duré que ce que durent les roses. Je dois donc m'adresser à deux des membres de cette instance, l'une du groupe de la liste de droite, l'autre du groupe de la liste d'extrême-droite...
Chère Nathalie, Cher Damien,
Ce n'est pas mon habitude, mais je me dois de vous interpeller. Si vos collègues de nos minorités, Sandie Marchesini et Sandra Torres, jouent le jeu, s'informent, questionnent et proposent de façon constructive, vous semblez avoir rompu l'entente qui a été la nôtre au sein du comité communal de suivi de la crise du covid-19 que, je vous le rappelle, rien ne m'obligeait à mettre en place. Vos proches ou vous-mêmes avez manifestement choisi de vous saisir des informations et échanges que nous avons pour, avec un enjeu manifestement politicien, laisser entendre, notamment sur les réseaux sociaux, que, à La Seyne, en matière de gestion de la crise sanitaire, tout va mal, rien ne se fait, ou se fait en dépit du bon sens.
Outre le fait que ce n'est pas très fair-play, c'est surtout fort irrespectueux des cadres et agents municipaux et intercommunaux qui, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, sont au travail pour organiser au mieux les stratégies de prévention, de confinement et du futur déconfinement, et ont plus besoin d'être félicités et encouragés que vilipendés au travers de la personne de leur employeur que je suis.
Tandis que tout le monde, élus, fonctionnaires, acteurs économiques et associatifs, chacun à son niveau et en partenariat, est sur le pont, vous vous répandez – ou laissez sans les contredire certains de vos proches se répandre – en remarques fallacieuses sur les réseaux sociaux à partir des éléments qui vous sont donnés lors de ces temps d'échange ou au travers de mes communications.
Ainsi, vous me reprochez de me plaindre que l'État ne prendrait à sa charge que la moitié du coût des masques achetés par les mairies, départements et régions, et uniquement ceux qui auront été commandés après le 28 avril.
Oui, je m'en plains, comme le font avec moi tous les maires et présidents de communautés et collectivités dans la même situation, parce qu'il n'appartient pas à un exécutif local d'endosser les charges qui relèvent de la compétence régalienne de l'État qu'est la santé publique.
Oui, je m'investis au sein de l'Association des maires Ville & Banlieue de France (AMVBF) dont je suis le président national et de l'Association des maires de France (AMF) dont je suis membre du Bureau national ; ça me permet d'intervenir au plus haut niveau de l'État pour plaider la cause des territoires, et entre autres des plus vulnérables. Dont le nôtre.
Et je le fais avec mes collègues présidents des huit autres associations d'élus locaux qui sont loin d'être tous de ma sensibilité politique : François Baroin (président Les Républicains de l'Association des maires de France), Renaud Muselier (président Les Républicains de France Régions), Dominique Bussereau, président Divers droite [ex-LR] de l'Assemblée des départements de France), Jean-Luc Moudenc (président Les Républicains de France Urbaine), Caroline Cayeux (présidente Divers droite [ex-LR] de Villes de France), Christophe Bouillon (président socialiste de l'Association de petites villes de France), Vanik Berberian (président sans étiquette de l'Association des maires ruraux de France) et Jean-Luc Rigaud (président UDI de l'Association des communautés de France). Aucun d'eux n'est connu pour être un révolutionnaire patenté !...
Et oui, avec eux, j'ai obtenu, par mon investissement national, pour La Seyne comme pour les autres communes, entre autres choses :
que le gouvernement recherche des solutions pour que les dépenses exceptionnelles engagées pour la crise du coronavirus soient lissées sur plusieurs exercices annuels financiers afin de ne pas fragiliser le budget communal 2020 ;
que le Premier ministre, ce mercredi 30 avril, accepte de revoir sa copie concernant le remboursement par l'État des masques grand public achetés par les collectivités et annonce une solution sous peu (La Seyne en a acquis 10.000 + 70.000, pour 190.000 euros, et la métropole 700.000, dont environ 70.000 pour les Seynois) ;
que des facilités de trésorerie soient accordées par l'État aux communes en difficulté du fait des dépenses qu'elles doivent engager ;
que ce ne soient pas les communes, départements et régions, mais l'État, qui assure la fourniture des protections pour ses propres fonctionnaires, dont les enseignants, qui sont ou vont être au contact du public (même si La Seyne en a fourni aux pompiers, aux ambulanciers, aux infirmiers, etc.) ;
que l'État prépare en urgence une obligation de prix plafond pour les masques grand public mis en vente dans les commerces afin de prévenir la spéculation ;
que, grâce au dispositif Cité éducative que j'ai obtenu pour La Seyne (seule commune du Var à en bénéficier), ce soient 106 ordinateurs qui sont achetés pour être mis à disposition de tous les collégiens de Curie, Éluard et Wallon qui n'en ont pas, recensés par leurs enseignants ;
que, grâce à ce même dispositif, ce soit une autre centaine de tablettes ou ordinateurs qui sont achetés pour être mis à disposition de tous les enfants d'école maternelle et élémentaire des quartiers prioritaires, recensés par leurs enseignants, qui n'en ont pas ;
que, grâce au même dispositif, 1.020 écoliers seynois parmi les plus pauvres se voient offrir des livres neufs de grande qualité qui leur seront livrés au domicile où ils sont confinés ;
que, grâce au même dispositif, on puisse multiplier pour les vacances d'été les prises en charge des enfants, adolescents et jeunes dans des activités socio-éducatives qui compenseront l'interdiction probable de voyager, peut-être d'aller à la plage, et bénéficier d'accompagnement scolaire et d'activités de nature à rattraper les retards d'acquisitions de savoirs ;
que nos associations très impliquées pour la solidarité envers les plus faibles puissent demander une aide exceptionnelle de 2.500 euros à la préfecture ;
que, même avant le vote du budget communal, forcément reporté à juillet, de nouvelles avances sur subventions soient accordées par les mairies aux associations qui en ont besoin pour éviter leur faillite du fait de leurs charges constantes (loyers, personnels, etc) qui continuent de courir ;
que l'État aide les transports publics à se doter de masques et de gel pour les usagers qui n'en auraient pas, et que les agents de la police des transports puissent bientôt verbaliser les contrevenants aux règles de distanciation ;
que les forces de la police nationale aident les polices municipales à réguler les entrées et sorties des établissements scolaires lors de la reprise des cours et des regroupements de plus de 10 personnes interdits sur le domaine public et privé après le 11 mai ;
etc.
Vous êtes conseillers départementaux. Plutôt que dénigrer le travail accompli et en cours par l'intercommunalité et la commune, que complète celui des entreprises et des associations, en plus d'organiser un atelier de confection de masques grand public, ce qui est une belle initiative solidaire que je salue, de même nature que celle que mènent d'ailleurs d'autres élus et candidats seynois de toutes sensibilités politiques, sans forcément faire du tapage (il vaut d'ailleurs mieux car les regroupements de personnes dans un tel atelier, comme les déplacements pour s'y rendre, sont interdits), vous pourriez par exemple :
plaider auprès du Conseil départemental la cause des Seynois en lourde difficulté aggravée par la crise qui ne parviennent pas à joindre leurs interlocuteurs des services sociaux du Département qu'ils ne peuvent plus contacter que par une plateforme téléphonique ne répondant souvent pas, alors que tous les autres travailleurs sociaux, fussent-ils dotés de protections, demeurent chaque fois que nécessaire au contact physique de leurs publics ;
plaider auprès du Département la cause des Varois pour que, comme en bien des endroits en France, le Conseil départemental, qui a tout de même de par la Loi la compétence locale en matière sanitaire et sociale, s'emploie aussi à pallier la carence de l'État en achetant des masques à fournir au grand public, ou au moins aux plus fragiles, pour compléter les dotations des communes, des intercommunalités et de la Région (les 3 métropoles et 4 des 6 départements de PACA le font) ;
aider les principaux de collèges, établissements dont le Département a la responsabilité logistique, à obtenir l'aide des services du Conseil départemental pour organiser les infrastructures pour préparer les cheminements sécurisés pour la reprise des cours, plutôt que ceux-ci soient obligés de solliciter cette aide auprès de la commune et de la métropole, dont les cadres et agents, d'ailleurs, répondent présents ;
puisque le collège L'Herminier n'accueille pas d'adolescents des quartiers prioritaires et ne peut donc bénéficier, comme nos trois autres collèges, des aides du dispositif Cité éducative, obtenir qu'il soit doté par le Département des outils numériques nécessaires à mettre à disposition de ceux de ses élèves qui n'auraient pas de matériel informatique ;
plaider auprès du président du Département, qui a annoncé qu'il va utiliser les deniers départementaux pour doter les collégiens de masques, alors que l'État s'est engagé à le faire, pour que ces moyens financiers soit employés à répondre un autre besoin, par exemple en soutien aux éducateurs de prévention spécialisée de la délinquance (compétence départementale) qui vont au contact des jeunes pour le sensibiliser aux risques et leur faire respecter le confinement ;
ou inciter le Département à prendre d'autres initiatives utiles.
Nos collègues de votre sensibilité, Sandie et Sandra, membres comme vous de notre comité communal de suivi de la crise du covid-19, ont formulé des propositions ou répondu à mes demandes :
l'utilisation de visières fabriquées par l'Université de Toulon : nous les avons obtenues grâce à l'une d'elles et mises à disposition des personnels en contact avec le public ;
le groupement de commandes pour nos associations et entreprises qui voudraient obtenir des masques à 0,68 euro, sous réserve d'en acquérir 10.000, via une cagnotte Litchee.com impulsée par la Région : nous lançons la proposition aux acteurs associatifs et économiques ;
le regroupement bien visible, en page d'accueil du site Internet de la commune, de toutes les informations utiles pour la crise : c'est fait ;
l'une d'elles est conseillère régionale : elle a accepté d'appuyer auprès du président de la Région, qui a commandé des masques pour les communes de moins de 20.000 habitants, ma demande que les villes ayant des quartiers prioritaires vulnérables puissent aussi en bénéficier, même si leur population excède les 20.000 habitants.
Vous ferez bien sûr comme bon vous semblera.
Comme le fera, nous l'a-t-il dit, l'un de vous deux, Damien, auquel j'ai donné lors de notre dernière visioconférence ma réponse à son courrier me demandant de vous « autoriser à constater dès le 11 mai, à l'intérieur même des écoles maternelles et élémentaires de la commune de La Seyne-sur-Mer, en tant que membres du comité d'élus de suivi de la crise, des conditions d'accueil des élèves et de travail du personnel et ce, à tout moment de la journée, jusqu'à la reprise normale et générale des enseignements. ». Je vous la confirme :
en temps scolaire, même hors période de crise sanitaire, l'École est un sanctuaire appartenant à l'Éducation nationale, c'est à ses autorités – et à elles seules – d'autoriser ou pas les entrées de personnes, qu'elles soient élues ou pas, et en aucune façon au maire ;
ça vaut d'autant plus en période d'urgence sanitaire, où le ministère de l'Éducation nationale a confirmé sa « doctrine » : pour éviter la transmission du virus, même les agents devant intervenir pour l'entretien et les réparations devront le faire en l'absence des enfants et des personnels, les « intervenants extérieurs » (éducateurs sportifs ou culturels, par exemple) qui travaillent habituellement avec les enseignants ne le pourront plus, les parents eux-mêmes ne seront pas admis ;
de toute façon, il n'appartient pas à un conseiller municipal de « constater » le travail des enseignants ou des agents territoriaux : c'est aux inspecteurs de l'Éducation nationale de le faire pour les premiers, et même pour les seconds en temps scolaire, et au maire en sa qualité de chef du personnel et à leur hiérarchie pour ces derniers hors temps scolaire ;
et que diraient les citoyens de voir que leurs élus s'exonèreraient de l'obligation de respect des mesures sanitaires préventives qui sont imposées à tous ?
Les Seynois attendent une mobilisation générale de l'État et de tous les échelons du territoire. S'il vous plait, réfléchissez : nos concitoyens ont-ils vraiment besoin des déclarations et postures politiciennes de vos proches ou de vous-mêmes, pouvant d'ailleurs leur laisser penser, car il ne faut pas les prendre pour des dupes, que vous êtes en fin de compte plus préoccupés par des considérations électoralistes que par leur santé et leur bien-être social et économique, ce que je me refuse à imaginer.
Je voudrais pouvoir compter solidairement sur vous. Et je veux croire que vous ne me ferez pas regretter, seul maire du Var à l'avoir fait à ce qu'on m'en dit, d'avoir pris l'initiative d'une instance de suivi de la gestion de la crise associant à parité la majorité et les minorités de notre conseil municipal.
Croyez, chère Nathalie, cher Damien, à mes sentiments les meilleurs.