13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 09:04

 

Les marchés seynois rouvrent progressivement. Celui du cours Louis-Blanc a redémarré ce mardi. Les autres, aux Sablettes et à Berthe, suivront, avec des contraintes d'organisation. Les écoles et les crèches vont fonctionner à partir de ce jeudi. Tous les aménagements conformes aux instructions du protocole sanitaire imposé par l'État auront pu être réalisés. On va être très pointilleux et réagir au moindre doute. D'autres services communaux et métropolitains reprennent peu à peu leur fonctionnement, plus ou moins adapté suivant les obligations sanitaires qui sont édictées. Il s'agit de ne pas provoquer par une précipitation un regain épidémique que les mesures du confinement ont plutôt bien permis d'éviter chez nous...

Je publierai au fur et à mesure de la semaine un point des diverses initiatives de retour à la normale.

Et la distribution des masques à domicile en est à son troisième jour. Elle se déroule bien et tous les Seynois qui m'en ont parlé sont très satisfaits de cette mission de nos agents volontaires et des bénévoles associatifs. Qu'en est-il ?...

 

Les Seynois de nos 35.000 foyers ne se verront bien sûr pas tous remettre un masque à domicile. L'objectif est d'y parvenir pour le maximum de nos 66.000 concitoyens, afin d'éviter les longues files d'attente des distributions collectives qu'ont pu connaître certaines communes, propices à des énervements et à une promiscuité risquant de favoriser la transmission virale.

Pourquoi pas tous ? Il y a ceux qui ne sont pas chez eux lors du passage de nos agents, ceux, prudents ou pas au courant de la démarche, qui n'osent pas ouvrir à un inconnu, ceux qui habitent une résidence aux accès verrouillés par un code, ou ceux qui n'ont simplement pas de sonnette en état de fonctionnement.

 

DIFFICILE D'AVOIR UNE VISION EXACTE DE LA COMPOSITION DE TOUS LES FOYERS

Et puis, la liste électorale est le seul document dont dispose une mairie pour identifier à peu près tous les foyers de son territoire (on n'a pas le droit, heureusement, de « ficher » les gens !). Mais celle-ci est loin d'être complète et conforme à la réalité d'une population. Ceux qui ne votent pas n'y figurent pas : enfants mineurs, étrangers, personnes dans certaines situations de justice, gens qui ne se sont jamais fait inscrire pour voter, nouveaux résidents de la commune, etc.

La composition des foyers évolue aussi sans cesse avec les naissances, les mariages, PACS, séparations et divorces ; seuls les décès, déclarés ou transcrits à la mairie, permettent une mise à jour en temps réel. Les déclarations de changements d'adresses sont bien souvent omises. Les modifications non signalées d'accès aux propriétés sont monnaie courante. Bref, on est bien loin d'avoir une vision précise, et il s'agit à la fois de n'oublier personne et de ne pas gaspiller les précieuses protections en les distribuant à tout va.

 

TOUT LE MONDE POURRA ÊTRE DOTÉ DE DEUX MASQUES

Que nos concitoyens se rassurent. Tout le week-end prochain, des points de retrait, quartiers par quartiers, seront en place pour remettre les masques à ceux auxquels on n'aura pas pu les distribuer à domicile au cours de la semaine. Il suffira de s'y présenter avec l'avis de passage déposé dans la boîte aux lettres si l'agent a pu y accéder, ou avec un simple justificatif d'identité et de domicile.

Et, de plus, une seconde campagne de distribution aura lieu dans les jours prochains, suivant les mêmes modalités, probablement améliorées par l'expérience. Pourquoi en deux temps ? Parce que les masques proviennent de commandes distinctes de la Ville et de la Métropole, et que la pénurie nationale de masques a contraint, à La Seyne et à TPM comme ailleurs, à commander auprès de divers fournisseurs, aux délais de livraison variés, plus ou moins respectés en fonction des perturbations des transports.

L'important aura été que le maximum de masques aient pu être remis en main propre aux domiciles, pour éviter l'engorgement des distributions collectives. La précaution sanitaire est un impératif. Le déconfinement suit son cours, mais le méchant coronavirus demeure aux aguets !

 

Évidemment, malgré les efforts de communication, l'appui précieux de la presse locale, l'usage des sites Internet et des réseaux sociaux, certains Seynois n'auront pas été mis au courant de ces distributions. Que chacun n'hésite pas à en parler à ses connaissances. Le bouche à oreille est en pareille circonstance un allié citoyen qui n'a pas de prix.

Et, surtout, que tout le monde continue à s'imposer le respect des « gestes-barrière » et des instructions de prévention et d'interdiction. Contrairement aux masques professionnels réservés aux métiers exposés, les masques « grand public » sont très loin de garantir une protection à près de 100%, surtout si les consignes d'utilisation et de lavage ne sont pas parfaitement respectées. En porter un ne prémunit pas complètement.

Les Seynois ont été très sérieux pendant le confinement. Qu'ils le demeurent pour les semaines à venir.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 09:39

À la crise sanitaire s'ajoute une crise sociale qui n'épargne pas La Seyne. Certains de nos concitoyens ont faim, les files devant les espaces caritatifs et solidaires s'allongent, l'angoisse de lendemains sans travail s'installe.

Parallèlement aux dispositions édictées par l'État et bien souvent mises en œuvre par les collectivités locales pour lutter contre la pandémie, la commune s'est mobilisée pour amortir du mieux possible les impacts sociaux funestes des pertes de revenus des Seynois les plus fragiles.

Mais ce sera toujours insuffisant. Seul l'emploi amortira le choc. C'est l'enjeu du « jour d'après » qu'il faut anticiper dès à présent...

 

Oui, fussions-nous au XXIe siècle dans un pays parmi les plus riches du monde, ce diable de covid-19 aura révélé, si besoin était, l'ampleur des inégalités sociales et économiques que subissent nos concitoyens. Fort heureusement, le gouvernement n'est pas resté inactif, même si les moyens engagés demeurent insuffisants. Le chômage partiel a apporté une solution ponctuelle qui risque fort de ne pas se prolonger au-delà du mois de juin et qui n'a guère eu d'effet pour tous ceux qui vivaient de boulots occasionnels, plus ou moins bien protégés des aléas économiques, plus ou moins déclarés, plutôt mal rémunérés.

 

L'ÉTAT ET CERTAINS DÉPARTEMENTS FONT DES GESTES EN FAVEUR DES PLUS DÉMUNIS

Des dispositifs sociaux d'urgence ont été imaginés par l'État. Des aides exceptionnelles de 150 euros par foyer et 100 euros supplémentaires par enfant à charge vont être versées dans les prochains jours par les Caisses d'allocations familiales aux ménages précaires (RSA, allocation de solidarité spécifique, etc.), des soutiens de 100 euros par enfant sont alloués aux bénéficiaires de l'aide personnalisée au logement, des chèques-service sont attribués aux personnes sans domicile fixe, des subventions d'urgence sont accordées aux associations menant des actions caritatives et solidaires, le début de la période des expulsions locatives a été reporté, etc.

Collectivités compétentes s'il en est en matière de solidarité sociale, certains départements – mais pas encore le nôtre, apparemment, même si, je le suppose, nos conseillers départementaux ont dû saisir leur président suite aux demandes que je leur ai formulées dans le cadre de notre comité de suivi de la crise – , complètent ces aides de l'État : aide financière complémentaires à celles de l'État, chèques alimentaires, subventions exceptionnelles aux associations solidaires, financement supplémentaire au titre du Fonds de solidarité logement (FSL) pour le règlement des loyers, etc.

 

DE L'AIDE AUX LOYERS À LA GRATUITÉ DE LA CANTINE, LA SEYNE DÉPLOIE UNE BATTERIE D'ASSISTANCES DIVERSES

De son côté, La Seyne déploie depuis mars un ensemble de mesures d'assistance en faveur de ses citoyens les plus démunis dont la crise sanitaire a aggravé la situation.

Le service des conseillères en économie sociale et familiale de notre office public métropolitain d'HLM « Terres du Sud Habitat » (TSH) a été « suractivé » pour répondre aux besoins de règlement différé des loyers et de mobilisation des aides du FSL que gère notre métropole.

Notre Centre communal d'action sociale (CCAS) a activé dès le début de la crise son dispositif d'aide et de soutien aux personnes âgées ou handicapées fragiles et isolées inscrites sur le « registre canicule » qu'il avait créé lors des premiers épisodes climatiques. Le nombre de bénéficiaires de ce qui est devenu le « registre événements exceptionnels » a pratiquement doublé, passant d'un à près de deux milliers de personnes suivies en permanence par nos personnels sociaux. Nous assurons les achats et la livraison de produits de première nécessité aux personnes dans l'impossibilité de se déplacer, voire, pour certaines, repérées après enquête sociale et en lien avec l'Unité territoriale sociale du Département, en leur fournissant des paniers alimentaires.

Nous avons enfin exceptionnellement décidé de réduire la tarification de la restauration scolaire pour tous les écoliers seynois, la ramenant à la gratuité totale pour ceux qui payent habituellement le moins.

 

LA SEYNE SOUTIENT LES ASSOCIATIONS CARITATIVES ET SOLIDAIRES

Ce sont également des mises à disposition de locaux communaux pour les distributions de denrées et produits de première nécessité qu'assurent les associations qui ont renforcé leurs dispositifs : le Secours catholique et Les Restos du cœur.

Pour répondre aux besoins accrus en cette terrible période, la Ville et TSH ont également mis gratuitement des locaux à la disposition du collectif « D'un cœur à une main » composé de cinq associations solidaires dont les bénévoles font un travail remarquable de distribution de dentées alimentaires : Éveil et conscienceLa gamelle pour tousY'a du talentClub fratern'elles et Jeunesse et destin.

Ce sont aussi des appuis logistiques qui sont déployés après de ces diverses initiatives associatives reconnues : une aide administrative, la mise à disposition de camions pour le transport des produits, la fourniture d'équipements de protection sanitaire, et, bien sûr, des approvisionnements en denrées, au fil des besoins, pour le Secours catholique, les Restos du cœur, la Banque alimentaire, le collectif « D'un cœur à une main », et le Secours populaire départemental.

Enfin, le budget dédié aux subventions municipales allouées traditionnellement à ces associations, ainsi qu'à l'association Crésus qui aide les foyers victimes de surendettement, a été exceptionnellement augmenté de 50% pour l'exercice 2020.

 

MAIS SEULE L'OBTENTION D'UN TRAVAIL AURA RAISON DU DRAME SOCIAL

Quels que soient les moyens exceptionnels que les pouvoirs publics, les formidables acteurs associatifs, et toutes les personnes  qui se mobilisent sans aucune arrière-pensée, déploient avec un bel élan de fraternité, la détresse sociale découlant de l'impact économique va toucher, probablement durablement, nombre de foyers dont des membres ne retrouveront pas facilement une activité professionnelle.

Quelles que soient leurs volontés de maintenir l'emploi et exercer leur responsabilité sociétale, des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d'activités sont et seront contraintes, pour des durées indéterminées, de réduire leurs effectifs pour surmonter la crise et ne pas disparaître. Or la ministre du travail a exposé ce lundi qu'il « n'y a pas tellement de raison que ce soit l'État qui continue à payer l'intégralité des salaires ». Évidemment à contrecœur, ça ne va pas inciter les patrons à maintenir des emplois fragilisant leurs sociétés déjà déstabilisées par la crise sanitaire.

 

L'URGENCE D'UN PLAN POUR L'EMPLOI POUR CONTRECARRER LA PRÉCARITÉ

La suppression des « contrats d'accompagnement dans l'emploi » (CAE) décidée en 2018 par l'État ne permet plus aux collectivités publiques et au monde associatif de prendre leur part dans la lutte pour l'emploi en embauchant des personnes éloignées de travail pour des missions d'intérêt général, tout en leur assurant une formation vers une insertion professionnelle durable. Et les « emplois francs », déjà expérimentés sans grand succès sous le gouvernement précédent qui avait fini par y renoncer, ne portent pas leurs fruits : les employeurs publics et associatifs ne peuvent pas bénéficier du dispositif et seuls 12.000 d'entre eux ont été créés par des entreprises du secteur marchand avant la pandémie. On est très loin des 486.000 CAE qu'on a connus antérieurement. Et, confronté aux difficultés découlant de l'épidémie, quel patron va aujourd'hui se saisir du dispositif des « emplois francs » ?

C'est pourquoi, avec tous les maires, de toutes sensibilités politiques et de toutes régions, des communes ayant des territoires urbains socialement vulnérables, nous réclamons – pour l'instant sans succès – que l'État s'approprie en urgence deux des propositions que nous avons formulées en 2018, au nom de ​​​​​​​l'Association des maires Ville & Banlieue de France, lors de l'élaboration du « rapport Borloo » : un plan immédiat de 100.000 « emplois aidés », soit sous la forme des anciens « contrats d'accompagnement dans l'emploi » (CAE) ou des anciens « contrats d'avenir », pouvant être créés sur les missions publiques ou associatives, et un plan de recrutement par le ministère des Armées de 5.000 jeunes et jeunes adultes par an, prioritairement issus des quartiers fragiles.

 

Tous ces actes concrets posés, toutes ces demandes et propositions réalistes, ce doit être ce que certains de nos détracteurs, toujours en proie à un activisme politicien, appellent... « des incantations ».

Mais peu importe, comme l'écrivait le centriste de la IIIème République Joseph Caillaux, dans “Ma jeunesse orgueilleuse” : « Il est des adversaires politiques qui sont sans cesse à l'affût de ce qu'ils croient être de nature à atteindre les hommes qu'ils guettent. Ils furètent, dans tous les coins. Ils ne reculent devant aucune petitesse. “Les chiens aboient, la caravane passe”, dit-on de l'autre côté de la Méditerranée. »

Laissons dire. Continuons à agir.

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 07:10

Cette semaine est celle de la reprise de nombre d'activités pour les jeunes et les moins jeunes. Le déconfinement va se faire avec progressivité.

Il serait bête de gâcher les beaux efforts de prudence et de sérieux que les Seynois de tous âges et tous quartiers ont accomplis depuis près de deux mois.

 

 

APPEL AU RESPECT DES NOUVELLES CONTRAINTES

Pour le travail dans les entreprises et les services publics, les écoles, les marchés, les commerces, la détente, qu'on va pouvoir se réapproprier peu à peu, à un rythme différent d'une région à une autre, d'une commune à une autre, d'un établissement à un autre, en fonction des configurations particulières à chacun, des consignes et des contraintes demeurent, adaptées à chaque situation.

J'encourage chacun à en comprendre les raisons et à les respecter scrupuleusement. Le covid-19 reste en embuscade.

 

PRÊTS À FAIRE MACHINE ARRIÈRE SI LES CIRCONSTANCES L'EXIGENT

C'est à ce prix que nous ne serons pas obligés de faire machine arrière, comme ça a été le cas ces derniers jours dans le Limousin, où, avant même qu'elle n'ait eu lieu, la « rentrée scolaire » d'un collège a dû être repoussée, plusieurs personnels ayant été testés positifs.

Comme le maire de la commune concernée de Haute-Vienne, je regrette d'ailleurs que la position exprimée par le Président de la République d'un dépistage systématique des personnels scolaires préalable à leur reprise n'ait finalement pas été retenue par le ministre de l'Éducation nationale. Si un doute survient, je n'hésiterai pas et, en accord avec elles, je saisirai les autorités académiques, et nous fermerons l'établissement scolaire concerné.

 

BONNE REPRISE À CEUX QUI REDÉMARRENT LEUR ACTIVITÉ

Je tiens une nouvelle fois à souhaiter une bonne reprise à tous ceux qui vont reprendre le chemin de leur activité professionnelle. Sans oublier tous les autres, je pense bien sûr en premier lieu à nos fonctionnaires territoriaux de la Ville et de la Métropole qui vont redémarrer progressivement, en fonction de l'urgence et des conditions de travail, dans le cadre d'un « plan de retour à l'activité » préparé par nos cadres, sur lequel élus et représentants des personnels se sont entendus dans les instances paritaires, et que les chefs de services auront à cœur de mettre en œuvre avec le savoir-faire et la bienveillance indispensables en pareille situation.

 

HÉLAS, CERTAINS AURONT PERDU LEUR ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE

Mais je conçois des inquiétudes sérieuses pour ceux, plus nombreux qu'on ne le pense, pour lesquels cette pandémie aura été le coup de grâce donné à leur emploi : des artisans, des commerçants, des employés de secteurs d'activités fragilisés, et pas mal de ceux qui subissaient déjà la précarité de l'emploi. Dans nos villes populaires, mais pas seulement, le « jour d'après », ce sera aussi celui du décompte des gens sans activité que la puissance publique devra plus que jamais accompagner vers un retour à l'emploi.

 

CHAPEAU À CEUX QUI N'ONT JAMAIS CESSÉ DE TRAVAILLER !

Et, bien sûr, je veux témoigner encore la gratitude de La Seyne à tous ceux qui n'ont pas cessé leur activité durant toute la période de confinement, en présence effective ou en travail à distance : tous les personnels médicaux et sociaux, de sécurité et de sûreté, bien sûr, mais aussi la presse, les commerces et entreprises indispensables, et les services publics dont même les plus ardents contempteurs – ceux qui envisagent, par exemple, de réduire de 400 postes les effectifs communaux... – ont pu évaluer combien leurs missions ont été efficaces et indispensables.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 04:32

Déconfinement ne signifie pas que, par texte réglementaire officiel, tout serait redevenu « comme avant ». Le covid-19 demeure plus que jamais aux aguets. Établissements scolaires et crèches, marchés, certains commerces et services, entreprises, transports en commun, forêts et, si le préfet le permet après demande des maires de la métropole, plages et littoral, vont s'ouvrir peu à peu à partir de lundi 11 mai.

Mais ça se fera dans des conditions très strictes, limitées, contrôlées. Les conduites prudentes doivent continuer à s'imposer, prioritairement à l'usage des masques, utiles s'il sont bien utilisés mais aucunement protecteurs à 100%, et même potentiellement transmetteurs du virus s'ils le sont mal, dont la distribution gratuite commence avec le temps du déconfinement.

La plupart des informations sont mises à jour ICI pour les sorties autorisées, et ICI pour la distribution et l'usage des masques.

Infos avec une petite vidéo...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité
8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 17:37

Chaque personne âgée de plus de 3 ans officiellement domiciliée à La Seyne peut se voir remettre gratuitement un premier masque de protection contre le coronavirus.

Les commandes de la Métropole et de la Ville arrivent. Le dispositif de distribution démarrera lundi 11 mai et s'étalera sur toute la semaine.

 

Nos services ont organisé le système pour éviter l'afflux de personnes en un même lieu qui pourrait favoriser la transmission du virus. Même en assurant des points de retrait en nombre suffisant, comme les bureaux de vote, certaines communes ont connu des files d'attente de plus de deux heures. Nous ne voulons pas exposer les Seynois à un risque de contamination. Le principe est donc la distribution à domicile qui sera assurée par des dizaines d'agents municipaux et acteurs associatifs volontaires. Grand merci à eux et aux cadres organisateurs du dispositif.

Si, toutefois, les masques ne pouvaient être remis en main propre à certaines familles, celles-ci pourront les retirer dans des points de retrait ouverts tout le week-end des 16 et 17 mai.

Que nos concitoyens ne soient pas impatients, la distribution pourra prendre jusqu'à cinq jours. Qu'ils suivent attentivement les informations dans la presse locale, sur les sites Internet ( la-seyne.fr et leseynois.fr ) et les réseaux sociaux de la commune. Un numéro d'appel dédié sera mis en service après le milieu de la semaine pour répondre aux questions de nos concitoyens.

 

Explications sous forme d'une infographie (cliquez sur l'image pour l'agrandir)...

 

 

Et, ci-dessous, les explications utiles pour l'usage des masques de la première livraison (masques acquis par TPM – garantis 20 lavages)...

(un autre document sera édité pour la deuxième distribution de masques acquis par la Ville (garantis plus de 50 lavages)

 

 

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 08:42

Moins d'une semaine après les obligations de confinement décidées par l'État il y a presque deux mois, sur proposition de la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) de La Seyne – Toulon ouest, la Ville a mis à disposition l’école Mabily pour l’ouverture du tout premier centre de consultation covid-19 du Var.

 

Initialement permis comme centre de consultation, l'espace va maintenant être autorisé, concomitamment au déconfinement, à pratiquer des tests de dépistage prescrits par des médecins.

 

 

L’initiative conjointe des professionnels de santé et de la commune visait à désengorger le SAMU, les urgences hospitalières et les cabinets médicaux de ville. Plusieurs centaines de Seynois ont pu bénéficier de consultations au plus fort de la première phase de l’épidémie. Les autorités sanitaires ne jugeaient alors pas nécessaire de disposer d'un centre pratiquant des tests de dépistage.

 

Aujourd’hui le besoin de consultations a diminué. En revanche, le gouvernement appelle désormais à une mobilisation générale des structures potentiellement opérationnelles pour pratiquer les 500 à 700.000 tests estimés nécessaires pour les gens présentant des symptômes. Aussi, la CPTS a proposé que notre centre covid-19 devienne un centre de dépistage, et la Ville a donné son accord à ce qui n'était antérieurement pas demandé par l'État et que, même l'ayant souhaité, elle n'aurait pas été autorisée à décider.

 

Les professionnels de santé y effectueront donc des tests virologiques PCR et des sérologies ( * ) au bénéfice des personnes qui se présenteront munies d'une ordonnance médicale. Les personnes atteintes de symptômes doivent appeler leur médecin traitant ou le 15 qui prescriront ou non un test. 

 

Le centre sera ouvert à partir de lundi 11 mai, du lundi au vendredi de 14 h à 17 h, dans les locaux de l’ancienne l’école Mabily. L'organisation des espaces limite tout risque de transmission du virus : le centre est doté d'équipements adaptés et d'un dispositif de circulation à sens unique évitant les croisements de patients.

 

Le centre concerne le secteur La Seyne-Saint-Mandrier-Ollioules-Toulon Ouest-Le Revest. Il fonctionne a minima avec trois personnels soignants (infirmiers). Ces premiers effectifs pourront évoluer selon l’afflux.

 

La Ville renouvelle ses remerciements aux infirmiers et médecins libéraux pour l'initiative et l’évolution de ce centre, témoignant de leur engagement à proposer les outils adaptés à chacune des phases de l’épidémie, à ses fonctionnaires territoriaux qui assurent l'aménagement logistique de ce très utile espace sanitaire. Et à Olivier Andrau, son adjoint à la santé et aux solidarités, qui, depuis le début, met au service de la commune son expérience professionnelle au service de la santé pour assurer le lien entre les « pros » et les instances territoriales.

 

 

* ) : les sérologies sont effectuées au tarif de 38 euros et ne sont actuellement pas remboursées 

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 05:11

Raphaëlle Leguen, notre première adjointe seynoise, à peine éteint l'écran de la visioconférence à laquelle elle prenait part ce jeudi avec avec la ministre de la Cohésion des territoires et les relations avec les collectivités territoriales, a décroché son téléphone pour me l'annoncer.

Elle, présidente de la commission du conseil de façade maritime de Méditerranée, et ses collègues élus de tous les bords de mer de France ont obtenu de l'État qu'il se laisse convaincre : au cas par cas, certaines plages et littoraux vont pouvoir rouvrir par décision du préfet.

Et Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, l'a confirmé dans la foulée.

 

DES RÉOUVERTURES PROGRESSIVES ET SOUS CONDITIONS

Ça faisait des semaines que l'Association nationale des élus du littoral (ANEL) plaidait cette cause. Oh, on ne va pas, du jour au lendemain, pouvoir déferler par milliers sur le sable des Sablettes ! Des modalités strictes, négociées entre les élus locaux et les préfets, vont permettre une réappropriation qui se fera petit à petit, en imposant des consignes précises, des obligations sanitaires de densité de fréquentation et de type d'activités. Les dates ne sont pas encore fixées, le dernier mot reviendra au préfet, mais un pas important est franchi.

Plusieurs raisons plaidaient pour que l'État fasse preuve de compréhension. Bien sûr, la crainte de voir déferler sur les littoraux des gens venus de régions où l'épidémie de coronavirus est sévère était justifiée. Mais les règles du déconfinement stipulent clairement qu'on ne pourra circuler que dans un rayon de 100 kilomètres. L'Île-de-France, les Hauts-de-France et le Grand Est, régions classés zones rouges, sont très loin de chez nous.

 

UNE SAGE DÉCISION POUR L'ÉCONOMIE ET LES BESOINS DE DÉTENTE

Et l'urgence économique et sociale est là : les acteurs du tourisme, des loisirs de plein air, du balnéaire, de l'industrie nautique, vont déjà payer un lourd tribut à la crise ; ne pas leur ouvrir des perspectives de redynamisation, fussent-elles limitées, serait condamner bien plus d'emplois que les centaines qui vont déjà disparaître lorsque les dispositifs de chômage partiel vont s'éteindre. Et, nous le savons tous, ce sont beaucoup de salariés humbles, de saisonniers, d'étudiants, qui en seront les premières victimes.

En second lieu, avec les vacances d'été, la gestion policière des interdits d'accès serait impossible, sauf à déployer en grand nombre des moyens exceptionnels extérieurs au territoire. Et encore... Des sentiments d'iniquité se feraient jour et d'inutiles tensions surviendraient immanquablement, difficiles à réguler.

Et, comme l'ont constaté tous mes collègues maires de villes aux territoires populaires vulnérables, si les faits confirment qu'on peut faire confiance à nos jeunes qui, sauf rares exceptions ça et là en France, ont montré leur capacité à supporter les contraintes du confinement, il serait très difficile de leur faire longtemps entendre raison, dès lors que les beaux jours seront là et que les vagues et le soleil leur tendront les bras, d'autant que les départs en vacances éloignées, pour les rares dont les moyens le leur permettent, seront encore longtemps impossibles et que l'environnement urbain de nos cités, même avec un déploiement exceptionnel d'offres d'activités communales et associatives, ne souffrira pas la comparaison avec celui de notre patrimoine littoral.

 

LE VŒU D'UNE APPROCHE MÉTROPOLITAINE

La perspective d'une ouverture des plages est donc une bonne chose qu'il faut préparer sans délai, dès lors que nos services territoriaux pourront sortir le nez du guidon de l'organisation complexe de la « rentrée » scolaire.

Afin d'éviter les difficultés d'afflux qui découleraient ça ou là de l'ouverture trop différenciée de certaines plages de notre aire urbaine toulonnaise, je suggère que ce soit à l'échelle de notre métropole, qui en a d'ailleurs la compétence, que se construise le schéma de réouverture qui sera présenté au préfet du Var, garantissant une répartition des offres sur l'ensemble de notre littoral, de Hyères à Six-Fours, et si possible en cohérence avec les intercommunalités voisines.

 

LE RÉSULTAT D'UNE IMPLICATION NATIONALE DES ÉLUS LOCAUX

Trois élus de notre métropole participent à l'administration nationale de l'ANEL : son président, Hubert Falco, maire de Toulon, l'un de ses vice-présidents, Gilles Vincent, maire de Saint-Mandrier, et notre première adjointe seynoise, Raphaëlle Leguen.

Quoi qu'en pensent certains, cette heureuse décision en atteste, l'implication des élus locaux dans des instances nationales, dût-elle leur demander du temps et parfois les éloigner un peu de leurs communes, permet de donner du poids aux requêtes et porte ses fruits au bénéfice du local. Qui s'en plaindrait ?...

 

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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 01:46

Les services communaux ont travaillé en un temps record pour organiser, avec les personnels de l'Éducation nationale, la réouverture des écoles le 11 mai pour les personnels scolaires. Il a fallu faire vite et bien, car les consignes sanitaires que l'État impose à juste titre n'ont été transmises aux mairies qu'il y a trois jours, mais tout est prêt. Que nos cadres et agents soient remerciés et félicités d'avoir anticipé pour exécuter dans les délais.

L'Éducation nationale nous apprend que les premiers écoliers, quant à eux, seront accueillis dès le 14 mai. Pour faire simple pour les familles, nos garderies périscolaires et notre service de restauration rouvriront le même jour, de même que nos crèches municipales, suivant des dispositions particulières que nous avons exposées dans un courrier adressé ce mercredi aux parents d'élèves, que je livre ci-après. Et nos centres de loisirs municipaux seront opérationnels pour le premier mercredi suivant cette étrange « rentrée ».

 

Que les familles se rassurent : j'ai convenu avec l'Éducation nationale que, au moindre doute qui ne pourrait être levé sur la parfaite sécurité sanitaire dans tel ou tel établissement, nous constaterons ensemble la situation et pourrons décider de le fermer.

En pareille circonstance de danger vital, on doit s'interdire les états d'âme. On connaît mon point de vue sur la reprise du chemin de l'école. Je l'ai exposé sur ce blog. On sait aussi que les maires ont le devoir républicain de répondre, pour ce qui les concerne de par la Loi, aux attentes de la Nation. J'ai également expliqué ma vision de ce rôle dans un autre article.

Plutôt que rédiger un long propos, je livre ci-dessous aux visiteurs de mon blog le message dont je fais état plus haut, que nos services ont adressé ce mercredi aux parents de nos 6000 écoliers seynois, en application des consignes nationales pour les écoles et des adaptations communales pour le périscolaire...

Les consignes de l'État évoluant d'un jour à l'autre, chacun peut se tenir au courant en consultant ma rubrique mise à jour le plus en temps réel possible ICI ou sur le site Internet du gouvernement, dont son tableau synthétique sur la vie quotidienne. 

 

 

 

 

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 08:56

Que leurs parents choisissent ou pas de leur faire reprendre le chemin des écoles, ou qu'ils y soient contraints, beaucoup d'enfants auront traversé les interminables semaines de confinement, puis de déconfinement progressif, en passant de longues heures devant des écrans.

Tous les spécialistes l'affirment, et la plupart des adultes – et même des enfants – le savent, ce n'est pas une bonne chose pour nos plus jeunes concitoyens. Si on en doute, il suffit de lire, à partir de n'importe quel moteur de recherche, les innombrables articles qui traitent du sujet. Varier les plaisirs en passant de la lecture sur écran à la lecture de beaux livres ne peut qu'être une bonne chose. Mais toutes les familles n'ont pas cette possibilité à offrir à leurs enfants.

C'est pour y remédier que La Seyne s'est portée volontaire pour participer à une opération nationale appelée « 1000 livres pour la cité éducative »...

 

On pourra toujours se gausser et dire que La Seyne n'a pas oublié l'adage « Charité bien ordonnée commence par soi-même », mais il aurait été navrant que les enfants de la ville dont le maire est le président de Ville & Banlieue, l'association nationale d'élus qui est à l'origine du projet « 1000 livres pour la Cité éducative », en partenariat avec le ministère de la Ville et du Logement et l'association « Biblionef », reconnue par l'UNICEF, ne profitent pas de cette opportunité.

À partir de ce mardi, en effet, 1020 livres neufs et de haute qualité littéraire, choisis par les spécialistes de Biblionef et nos personnels territoriaux, sont distribués par des bénévoles volontaires de la mairie, de l'office d'HLM et des associations, à plus de 500 enfants repérés comme n'ayant pas de livres chez eux, relevant des secteurs bénéficiaires du dispositif « Cité éducative », c'est-à-dire de nos quartiers prioritaires de Berthe et du centre ancien.

La Seyne fait partie des dix premières communes de France à bénéficier de cette opération.

 

BRAVO, LES BÉNÉVOLES DE LA MAIRIE, DES HLM, ET DES ASSOCIATIONS ! (ET LES ÉLUS ACTIFS QUI FAITES ÇA SANS TAPAGE...)

 

 

 

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 02:17

Nous sommes en total accord avec ceux qui suggèrent que les indemnités des élus communaux soient réduites pour concourir au financement des charges exceptionnelles liées à la crise du coronavirus.

C'est bien pour cela que le conseil municipal l'a déjà décidé à l'unanimité. Mais sans attendre la crise du coronavirus. Il a confirmé dès son installation en avril 2014 les choix qui avaient été les siens dans le mandat précédent. Le montant global des indemnités allouées à ses membres correspond depuis douze ans à 81% de ce qu'il devrait légalement être.

Ça a permis de contribuer à la gestion d'une autre crise, d'une autre nature, moins grave mais plus structurelle que celle du covid-19 : celle découlant de l'état des finances seynoises qui commencent à peine, après dix ans d'efforts, à voir leur santé se rétablir. Et ça permet, en effet, aujourd'hui, de répondre pour partie aux besoins de dépenses exceptionnelles que la crise sanitaire engendre.

 

 

DÉJÀ 22% DE RÉDUCTION SUR L'INDEMNITÉ LÉGALE DU MAIRE ET DES ADJOINTS

Le fait pour la commune d'être chef-lieu de canton et d'être station classée de tourisme aurait pu permettre à nos élus de continuer, comme c'était le cas à l'époque de nos prédécesseurs de droite, de bénéficier d'une indemnité accrue de 15% pour la première raison, et de 25% pour la seconde. Ils y ont renoncé. Pour le maire, ça représente 1.800 euros bruts mensuels de moins, et pour les adjoints 700 euros. 

En pourcentage, la réduction des indemnités du maire est des adjoints est de – 22%, parce notre majorité a par ailleurs choisi de partager une part de leurs indemnités avec les conseillers municipaux attributaires d'une délégation, portant l'indemnité brute de ceux-ci de 228 à 528 euros mensuels afin de leur permettre de s'investir pleinement dans la vie communale.

Ces indemnités des conseillers municipaux, majoritaires comme minoritaires, sont d'ailleurs si peu importantes de par la Loi que nous avons décidé de ne pas les réduire. Seuls le maire et les adjoints ont choisi de contribuer à l'effort.

La délibération que toutes les sensibilités du conseil municipal ont votée détaille ce qu'il en est. On peut la consulter en cliquant ICI

Il n'est pas inutile de rappeler que nous avions aussi supprimé dès 2008 l'indemnité supplémentaire de 500 euros que mon prédécesseur percevait chaque mois pour les frais divers connexes à son activité (blanchisserie, frais de bouche, etc), ainsi que tous les véhicules de fonction, à l'exception des deux que le directeur des services et moi utilisons (en payant un impôt pour avantage en nature), à savoir une Renault Clio pour moi et... un scooter pour lui.

 

ET RIEN N'INTERDIT À CHACUN DE FAIRE UN GESTE SOLIDAIRE

Enfin, réduire à nouveau les indemnités pour faire un geste en cette période difficile n'est pas chose impossible. Cela supposerait toutefois un vote du conseil municipal qui ne pourrait se réunir avant juin, donc ça ne prendrait effet qu'avec les versements de juillet. Mais rien n'interdit à quiconque, élu ou non, de faire un don à la recherche médicale, à un centre communal d'action sociale, ou à une association conduisant des actions solidaires.

Et chacun peut d'autant plus verser que, selon l'institution bénéficiaire, une réduction d'impôt pouvant atteindre 66% du montant du don est accordée par l'État, ramenant, par exemple pour un élu minoritaire offrant 20% de son indemnité de 228 euros à une belle cause, soit 45,60 euros, l'effort de générosité à 15,50 euros. Et je parle là d'une indemnité brute. Rapporté à l'indemnité nette effectivement perçue après retenues sociales et fiscales, l'effort individuel serait de l'ordre du coût d'un paquet de cigarettes. De toute façon, ce n'est pas le montant qui compte, mais le geste. D'autant plus beau qu'on n'est pas obligé de le crier sur les toits.

Et, pour que tout soit bien clair pour tout le monde, parce que la rumeur de vertes et de pas mûres monte jusqu'à mon domicile des Quatre Moulins sur le sujet, je publie ci-dessous la photo de mon bulletin mensuel de l'indemnité que je perçois pour ma fonction de maire, déduction faite de l'impôt et de ma cotisation à la caisse de retraite des élus, à quoi il faut ajouter un peu moins pour ma fonction de vice-président de la métropole. Mais je ne révèlerai pas si cela m'aide à soutenir de nobles causes, ni, si c'est le cas, lesquelles, et à quelle hauteur.

 

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Civisme - prévention et sécurité

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