18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 05:18

131109_pmm_fanion.JPGPréparation militaire marine "Amiral Trolley de Prévaux", je vous confie la garde de ce fanion. Sachez, par votre valeur et votre discipline, le conduire sur les chemins de l'honneur, pour votre patrie, la France”. C'est par ses paroles, une nouvelle fois, que j'ai introduit solennellement dans le canon d'un fusil d'assaut le fanion, symbole de cohésion, de solidarité et d'unité, de cette "PMM" que parraine la ville de La Seyne. La cérémonie s'est déroulée il y a une semaine, à bord du Belem, l'un des derniers grands voiliers du monde, construit en 1896, actuellement à quai à La Seyne, dans l'enceinte de France Telecom Marine.

S'inscrivant dans le lien armée-nation, la PMM, qui porte le nom de jacques Trolley de Prévaux, amiral puis, en 1942, résistant arrêté, torturé et fusillé par la Gestapo en 1944, s'adresse à des jeunes de 16 à 23 ans, garçons et filles, qui, sans forcément avoir envie de se destiner à une carrière militaire, veulent découvrir la Marine nationale et le fait maritime. Au cours d'une douzaine de temps de formation, en week-ends, complétés d'un stage d'une semaine, ils reçoivent une formation générale sur la défense, une sensibilisation théorique et pratique aux activités militaires marines, ou encore une préparation aux premiers secours et à la sécurité civile.

La ville, commune où résident de nombreux militaires, est fière d'être marraine de cette "PMM" qui renforce le lien entre armée et nation, hélas trop distendu avec la disparition du service national, et elle s'efforce d'accompagner de son mieux ce dispositif original qu'anime un dynamique officier de réserve, le lieutenant de vaisseau Arnaud Guillard, assisté de quelques instructeurs, réservistes passionnés comme lui.

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 05:19

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ31csX5kws6pMlUtFvI9YwxK_yk5pKvVU34PQLltff631_UADDt0Ke9j2kMichel Vauzelle, président de la région Provence Alpes Côte d'Azur, ne s'est pas déplacé pour rien ce lundi dans l'aire toulonnaise. Après l'inauguration de l'école d'ingénieurs SupMéca, il a traversé la Rade pour honorer de sa présence les jeunes et jeunes adultes en formation à l'Institut de promotion et de formation aux métiers de la mer (IPFM) de La Seyne, et leurs enseignants.

Avec Jacques Montano, président de la Chambre des métiers du Var, gestionnaire de l'établissement, Christian Confortini, directeur de ce centre de formation en plein développement, mes collègues élus régionaux Marie Bouchez, Joël Canapa, Jean-Pierre Colin, Mireille Peirano et Sandra Torres, j'ai eu le plaisir, comme maire, d'accueillir sur nos terres seynoises notre président de région qui a rappelé combien un métier, un diplôme, un revenu, acquis par l'apprentissage, étaient autant de vecteurs d'une belle insertion professionnelle et sociale au sein de "la plus grande entreprise de France" : l'artisanat. Et, du coup, dans la République. Et les propos des présidents départemental et régional des Chambres des métiers ont été à l'unisson, faisant taire, si besoin était, ceux, pas bien informés ou malveillants, qui instillent l'idée que les acteurs locaux de la puissance publique "exècrent" (sic) les entreprises privées...

 

250 JEUNES EN FORMATION ?... TOUT FAUX ! ILS SONT PLUS DE 500 !

On me permettra, moi qui n'aime pas la polémique, de tout de même rappeler qu'il ne sert à rien, pour des raisons de stratégie politicienne, de diffuser des inexactitudes. La vérité vous revient tôt ou tard en pleine face. Et ça invite à l'abstention et aux votes de dépit. Je veux parler d'un élu régional toulonnais présent à nos côtés, que Michel Vauzelle a eu le fair-play courtois et républicain d'associer alors qu'il siège dans l'opposition régionale, qui est aussi un prétendant à la mairie de La Seyne, et qui a récemment asséné à la presse, donc au grand public, des chiffres qui sont des contre-vérités ; ce n'est pas moi qu'il a blessé : ce sont, justement, ceux aux côtés desquels je me bats pour la dynamisation économique du potentiel de notre territoire.

Ceux-là, ce sont les chefs d'entreprises, toutes petites ou grandes, leurs chambres professionnelles et les artisans qui y consacrent temps et énergie en plus de leur activité professionnelle, leurs centres de formation qu'ils portent à bout de bras et que que nous aidons à se développer, les écoles d'ingénieurs que nous construisons et l'université que nous aidons, les campus des métiers, la recherche et le développement que nous accompagnons. Les faits sont là ! Il n'y a pas 250 jeunes en formation à l'IPFM de La Seyne comme Jean-Pierre Colin le prétend, il y en a plus du double : 514 exactement à la date d'hier !

 

LA COMMUNE AUX CÔTÉS DES ACTEURS DE LA FORMATION ET DE L'ÉCONOMIE

Et il en viendra encore, avec les travaux d'agrandissement en cours et ceux à venir, car je confirme que c'est bien en harmonie et en partenariat avec la commune que la Chambre des métiers et de l'artisanat a créé et développe son centre de formation. C'est la ville qui a fourni le terrain initial lorsque Maurice Paul, un autre maire de gauche, la dirigeait, qui aide aux permis de construire actuels, et qui a proposé l'an dernier la cession d'une nouvelle parcelle pour une extension.

Oui, il faut qu'il y ait encore d'autres jeunes et adultes en formation initiale et continue pour arriver sur le marché de l'emploi avec leurs qualifications acquises. Et toujours plus. Nous nous y employons, avec la mission locale, avec les équipes de l'IPFM, avec les acteurs économiques qui attestent que je suis le premier maire de La Seyne à les recevoir régulièrement, par dizaines, depuis cinq ans, à l'occasion des rencontres trimestrielles que j'organise à leur intention, avec les chambres consulaires, avec ma collègue vice-présidente de TPM en charge de l'économie, avec les associations de professionnels de nos zones d'entreprises et de nos sites commerciaux que nous aidons.

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 15:43

http://www.supmeca.fr/pdf/supmeca_toulon2.jpgEn janvier 2012, il y a tout juste 18 mois, nous posions la première pierre de l’école d’ingénieurs SupMéca, sur la colline qui sépare La Garde de La Valette. Et, avec toutes les autorités ayant contribué à sa réalisation, dont l’agglomération Toulon Provence Méditerranée qui a assuré la maîtrise d’ouvrage, nous étions ce lundi réunis pour son inauguration. Pile dans les délais prévus.

Comme vice-président de TPM chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, ce fut pour moi un grand moment de voir l'aboutissement de notre engagement, mais surtout de participer à l’accueil des étudiants et de l’équipe pédagogique, en cette première rentrée de l’école SupMéca.

 

DU TOUT BON POUR LES JEUNES, LE TERRITOIRE, ET L'ÉCONOMIE

 En effet, si TPM a choisi d’exercer cette compétence « enseignement supérieur et recherche », c’est bien parce que nous la reconnaissons comme vecteur de développement. C’est naturellement un facteur déterminant de rayonnement et d’attractivité de notre territoire. Mais soutenir les projets c’est aussi, et surtout, accompagner les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, les chercheurs, les enseignants, les étudiants, en étant attentifs à leurs projets, afin de les aider à s’adapter aux changements qui se profilent et à construire leur réussite. Anticiper, se mobiliser, et s’adapter aux besoins futurs des habitants et de l’économie de notre agglomération est une priorité.

Ils le savent : ils peuvent compter sur notre soutien, à leurs côtés, parce que nous travaillons, eux et nous, dans le même sens : offrir des perspectives professionnelles à notre jeunesse, en élevant son niveau de formation. Les objectifs des formateurs et les nôtres se rejoignent.

 

ÉTAT ET COLLECTIVITÉS ENSEMBLE, EN ACCOMPAGNEMENT DE LA FORMATION

 Autour du président Falco et des élus de TPM, la présence de Michel Vauzelle, président de la région PACA, celles du président de l’université de Toulon, du préfet du Var et du rectorat de l’académie de Nice, celles des chercheurs et des industriels, notamment de notre pôle de compétitivité "Mer", ont été des témoignages de confiance en l’avenir car elles attestent, dans un contexte économique difficile, du potentiel de notre territoire et des résultats que l’on peut obtenir en travaillant conjointement avec les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, du tissu économique, et des organismes de transfert de technologies.

Ma gratitude va aux personnels de TPM qui se sont investis dans le projet, ceux des services techniques, bien sûr, mais aussi à la petite équipe qui accompagne ma délégation à l’enseignement supérieur, autour d’Alain, puis Guy, et Manon. Des gens qui donnent une belle image des fonctionnaires.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 03:56

http://www.ck-architectures.eu/images/refs/zoom/ecole_ingenieur_supmeca_1.jpgLa vie étudiante est au cœur de la rentrée à l'université de Toulon et dans les autres établissements de formation supérieure de l'aire toulonnaise. J'évoquais ce lundi dans un précédent article les efforts de promotion et de valorisation des atouts du "Grand Toulon" pour les jeunes auxquels prend part la délégation "formation, enseignement supérieur et recherche" dont son président Hubert Falco m'a confié la responsabilité à l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM). Mais ce n'est pas, très loin de là, le seul domaine d'intervention de notre intercommunalité...

Il nous faut apporter notre contribution de politique publique au développement de notre université, en accompagnant l'objectif de passer à terme de 9.000 à 15.000 étudiants à l'université de Toulon, difficile à réaliser avec la terrible concurrence générée par la réforme universitaire et les vicissitudes qu'a connues notre université varoise et qui n'ont pas fait grand bien à son image... Mais il nous faut aussi - et peut-être surtout - œuvrer à l'adaptation des offres de formation aux besoins économiques d'un territoire riche de son potentiel de développement.

 

DEUX ÉTABLISSEMENTS NEUFS ET 120 LOGEMENTS ÉTUDIANTS

 Nous aurons, au cours de ce mandat, agi sur les infrastructures de formation supérieure dont l'État a délégué à TPM la maîtrise d'ouvrage. Dans quelques temps, nous serons arrivés au bout de deux chantiers majeurs : la maison de la recherche euro-méditerranéenne et l'institut Ingémédia au cœur de Toulon et l'école d'ingénieurs Supméca sur le site de La Valette et La Garde. Et nous aurons aussi achevé la réalisation de 120 logements étudiants dans le cadre de l'aménagement de l'îlot Baudin en centre ville de Toulon.

Trois réalisations menées dans les délais, parce que, grâce à la maîtrise d'ouvrage déléguée, nous avons pu initier, suivre et "booster" les projets architecturaux et les phases de construction et d'aménagement. Ce qui, comparativement, me fait m'interroger sur les intentions du Rectorat de Nice qui, maître d'ouvrage de l'extension absolument nécessaire de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de La Seyne, devenu École supérieure du professorat et de l'éducation (ÉSPÉ) début septembre, pourtant prévue dans le contrat de projets État-Région 2007-2013 qui s'achève dans quelques mois, n'a pas levé le petit doigt pour qu'une amorce de réalisation n'intervienne. On aurait voulu asphyxier notre centre de formation des enseignants qu'on ne s'y serait pas pris autrement, malgré les paroles rassurantes. Mais j'y reviendrai dans quelques temps...

 

UN SOUTIEN À LA RECHERCHE ET À LA FORMATION

 Et, au-delà des engagements pour les infrastructures de formation supérieure dont TPM a assuré la maîtrise d'ouvrage, la communauté TPM aura aussi été largement présente, à hauteur de plus de 4 millions d'euros pour les équipements structurants comme Ifremer ou le CNRS sur la base marine du pôle mer à La Seyne, de plus de 3 millions d'euros pour le fonctionnement et l'équipement des établissements (Université, ISEN, Supméca, etc.), de près de 300.000 euros de soutien aux efforts de promotion dans des manifestations, salons et autres forums, de plus de 600.000 euros de soutien aux projets de recherche et développement des pôles de compétitivité, dans leurs volets "enseignement supérieur et recherche".

 

C'est bien une approche globale qui doit prévaloir sur un territoire. Formation, recherche scientifique et technologique, industrie, artisanat, structuration du territoire, transports, logement et accompagnement social et culturel de ceux qui en sont les acteurs, des étudiants aux salariés, ingénieurs, cadres, techniciens et ouvriers, en passant par les enseignants chercheurs, les chefs d'entreprises et la puissance publique. Le pôle "enseignement supérieur et recherche" de TPM et ceux qui l'animent n'ont pas à rougir. Il y prennent toute leur part.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 04:54

http://www.etudinfo.com/image/photo/universite-du-sud-516e953dd660f.jpgJe l'évoque rarement dans ce blog, mais l'occasion m'est donnée avec la rentrée universitaire qui arrive en ce début d'automne. Parmi les responsabilités que j'exerce depuis cinq ans, il est celle de vice-président de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM) chargé de la formation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Une tâche rendue difficile au cours de ce mandat avec les turbulences qu'a connues l'Université de Toulon, suivie d'une phase de présidence transitoire, avant que les choses ne reprennent un cours normal, avec l'élection du président Marc Saillard en 2011, dans une université affaiblie mais forte d'un potentiel exceptionnel.

 

RECHERCHE ET FORMATION AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL

 Un potentiel que notre agglomération veut aider à transformer en réussite, tant la recherche et la formation constituent des atouts essentiels au développement économique des entreprises d'un territoire, surtout si celui-ci accueille un pôle de compétitivité à vocation mondiale centré sur la mer. Et c'est pourquoi, outre le fait que TPM s'est vu déléguer par l'État la maîtrise d'ouvrage de bâtiments universitaires dans le cadre du contrat de projets État-Région 2007-2013, la communauté d'agglomération a choisi d'apporter des aides significatives à l'Université et aux écoles d'ingénieurs de notre aire toulonnaise comme aux entreprises et centres scientifiques et technologiques qui conduisent des projets de recherche et développement.

Autant de programmes portés par le service de TPM qui est assurément le plus petit par le nombre de ses employés spécifiquement dédiés, autour des efficaces et dynamiques Jean-Alain puis Manon, mais qui fait tranquillement son petit bonhomme de chemin, au point qu'on en parle peu. Et pourtant, ce chemin est une belle course de fond...

 

LA VIE ÉTUDIANTE AU VILLAGE DE LA "TALL SHIPS REGATA"

 Le tour d'horizon des réalisations des cinq années écoulées fera l'objet d'un prochain article de ce blog, mais la fête des grands voiliers de légende me donne l'occasion de promouvoir aussi l'investissement de TPM dans l'appui à la vie étudiante, condition majeure de la redynamisation universitaire, surtout dans un territoire en concurrence avec des sites historiques comme Aix, Marseille, Nice ou Avignon.

Car un stand de la vie étudiante a trouvé sa place au cœur du village de la "Tall ships regatta", animé par des étudiants eux-mêmes avec l'appui de nos personnels très impliqués en ce long week-end, très fréquenté, qui a permis de promouvoir auprès de nombreux jeunes l'ensemble des offres, au-delà des questions de logement, restauration et autres services "para-universitaires", une kyrielle de possibilités de loisirs, de culture, de sport, de découverte, accessibles sur l'ensemble du territoire de TPM.

Une sorte d'entrée en matière de la semaine d'animations de la rentrée étudiante intitulée "Ça bouge à l'université", dont notre service de TPM est partie prenante, qui s'ouvre ce lundi sur les campus de La Garde et de Toulon, et dont j'invite les étudiants qui viendraient à lire cet article à découvrir le programme ICI.

Notre territoire, dans le monde impitoyable de la réforme universitaire, a vraiment un rôle à jouer. Dans la cour des grands.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 08:46

http://www.grenoble-ensemble.fr/wp-content/uploads/2013/04/objectif-emploi1.jpgLorsque François Hollande, cet été, a annoncé sa volonté de doubler le nombre des « emplois francs », fixant à 5000 bénéficiaires le nouvel objectif 2013 de cette expérimentation, j’ai manifesté auprès du gouvernement ma volonté que le territoire seynois rejoigne les dix sites initialement retenus (Amiens, Clichy-sous-Bois, Fort-de-France, Grenoble, Lille-Roubaix, Marseille, Perpignan, Saint-Quentin, Sarcelles et Toulouse), tant la question du chômage des jeunes de nos quartiers populaires est un sujet de préoccupation. Et j’ai reçu il y a quelques heures un SMS de François Lamy, ministre délégué à la Ville : « On rajoute La Seyne sur les sites “emplois francs“ ». De quoi s’agit-il ?...

 

DES EMPLOIS AIDÉS POUR LES ENTREPRISES

Le gouvernement a décidé de lancer une expérimentation pour lutter contre le chômage des jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville et contre les discriminations qu’ils subissent lorsqu’ils recherchent un emploi : les « emplois francs ».

N’importe quel employeur du secteur marchand, sous certaines conditions, peut ainsi bénéficier d’une aide de l’État de 5000 euros s’il embauche en contrat à durée indéterminée un jeune adulte de moins de trente ans, résidant dans un quartier prioritaire, en recherche d’emploi au moins douze mois au cours des dix-huit derniers.

 

UNE BATTERIE D'OUTILS POUR QUE RECULE LE CHÔMAGE DES JEUNES SEYNOIS

Nul doute que le préfet du Var va promouvoir ces "emplois francs". Mais, d'ores et déjà, le sujet sera à l’ordre du jour du prochain petit déjeuner que j’organise tous les trimestres avec les chefs d’entreprises. Tous ensemble, services publics et associations, bénéficiant déjà des « emplois d’avenir », et acteurs économiques, avec ce nouvel outil d’insertion professionnelle, avec les clauses d’insertion que nous avons intégrées dans nos marchés publics, avec les contrats d’apprentissage que la mairie va renouveler, avec les « contrats civiques » que nous avons créés, avec les « chantiers d'insertion » de nos associations spécialisées, nous pouvons continuer notre mobilisation pour faire reculer le chômage de nos jeunes concitoyens.

À ces derniers aussi, accompagnés par nos structures d’insertion, de se montrer volontaires et de faire effort pour en tirer parti !

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 03:49

http://elus-idf.eelv.fr/files/2013/07/Insertion-professionelle.jpgAprès la série d'informations et de réflexions de la semaine dernière sur la rentrée scolaire à La Seyne (voir ici : 1234 et 5), je dois, pour conclure sur ce thème, évoquer ceux qui ont quitté l'école, et en particulier ceux qui, avec ou sans diplômes, connaissent de lourdes difficultés d'insertion professionnelle. Ce n'est pas une spécificité seynoise. Ce n'est pas non plus le lot des seuls jeunes des quartiers populaires. Le chômage des moins de 25 ans est une réalité générale aggravée par la crise que nous traversons, même si des chiffres encourageants ont montré récemment une légère inflexion positive.

 

PRENDRE NOTRE PART DANS LES EFFORTS D'INSERTION PROFESSIONNELLE

 L'insertion professionnelle des jeunes est un chantier d'importance. Si nos 13 communes de l'Ouest Var parviennent, jusqu'à présent, à maintenir les subventions qu'elles attribuent à la Mission intercommunale actions jeunes (MIAJ) pour qu'elle remplisse ses missions de formation et d'orientation vers l'emploi, la Mission générale d'insertion (MGI) de l'Éducation nationale, chargée d'accompagner les jeunes sortis du système scolaire sans solution, a subi, avec les choix des gouvernements de droite précédents, une rude baisse de moyens pour conduire ses actions.

C'est pourquoi notre équipe a tenu à prendre une part, modeste mais significative, dans l'insertion professionnelle des jeunes. Outre une quarantaine d'emplois saisonniers estivaux que nous proposons chaque été, plusieurs dizaines d'animateurs sportifs ou de centres de loisirs, des contrats d'apprentissage au sein des srvices communaux, des embauches d'étudiants à revenus modestes comme gardiens de stades et bâtiments communaux pour la nuit et les week-ends, nous avons ainsi été la première commune du Var à répondre à l'appel lancé par Laurent Cayrel, préfet du Var, à apporter notre contribution à l'effort national en créant dix "emplois d'avenir".

Nous avons pour ce faire travaillé avec la MIAJ et le Conseil Régional pour la définition des postes, des projets d'accueil, la formation de tuteurs volontaires, et l'accompagnement des jeunes dans la définition de projets professionnels et de parcours de formation, afin que, au terme des trois ans de leurs contrats, ils puissent disposer de toutes les chances d'une insertion durable dans l'emploi.

 

AVEC LA RENTRÉE, UN NOUVEAU PAS FRANCHI

 Et, à l'occasion de cette rentrée, nous avons décidé de franchir un pas supplémentaire en créant 20 contrats de service civique, pour effectuer des missions d'intérêt communal dans les domaine de la solidarité, de l'humanitaire, de l'action éducative, de la culture et du sport.

Notre implication dans tous ces dispositifs ne vise bien sûr pas à faire effectuer des missions communales par des jeunes gens en emploi précaire à la place de fonctionnaires territoriaux statutaires, mais à offrir des possibilités de découverte de fonctions professionnelles, de contact avec le monde du travail, de formations validées par des qualifications ou des préparations à des concours, tout en bénéficiant de quelques revenus.

Le coût n'est pas négligeable pour une commune aux équilibres financiers précaires, mais, même si la Région et l'État ont des compétences complémentaires en matière de formation professionnelle qu'une commune n'a normalement pas à conduire, la solidarité territoriale mérite de s'exercer aussi, ne fût-ce en direction que de quelques centaines de nos jeunes concitoyens.

 

MAIS, TOUJOURS, DES EFFORTS À POURSUIVRE

 Même si la situation économique locale évolue plutôt favorablement, La Seyne accuse encore, pour les jeunes de moins de 25 ans, un retard de l'ordre de 10% sur leur taux d'emploi par rapport à la moyenne des villes françaises, et même de près de 20% pour ceux des quartiers populaires où, pourtant, nous avons dépassé le double des objectifs assignés aux clauses d'insertion des marchés publics attribués au titre des opérations de rénovation urbaine.

Raison de plus pour persévérer.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 04:58

http://permis-conduire-point.fr/wp-content/uploads/2012/04/404-permis-de-conduire-à-points-2.jpgDepuis 2010, le service municipal de la jeunesse a imaginé et mis en place un dispositif original appelé "bourse au permis". C'est tout simple : en contrepartie d'un engagement civil volontaire au sein d'un service municipal, des jeunes filles et jeunes gens de 18 à 25 ans, Seynois depuis au moins deux ans, dont l'obtention du permis de conduire est une nécessité en vue de leur insertion professionnelle et sociale mais dont les moyens ne leur permettent pas de régler le coût nécessaire à son obtention, peuvent bénéficier d'une prise en charge que la commune, à hauteur maximale de 500 euros, règle directement à l'auto-école de leur choix.

À l'issue de la cérémonie amicale de signatures des contrats d'engagements respectifs entre les jeunes et la ville qui s'est déroulée ce mardi, ce sont près de 90 jeunes qui auront bénéficié de ce dispositif. C'est modeste, bien sûr, ça ne met pas en péril l'équilibre des comptes de la ville, mais c'est tellement important pour eux, à une époque où la mobilité est très souvent une condition de l'engagement dans un parcours professionnel. Et ça va dans le sens d'une démarche citoyenne car la contrepartie est une implication volontaire au service d'autres, enfants, jeunes ou anciens, bénéficiaires d'offres de services communaux qui trouvent ainsi un renfort en ressources humaines pour être plus efficients.

Parmi les plus anciens des visiteurs de mon blog, certains ont sûrement dû revenir de leur service national avec, en poche, leur permis VL délivré par l'armée, voire même des permis poids lourds ou transports en commun, qu'ils ont commués en permis civils. On est dans ce même esprit. Sauf que, là, c'est une démarche contractuelle volontaire d'échange entre la collectivité publique et l'un de ses membres. Et ça donne du sens...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 05:06

http://summer.univ-tln.fr/wp-content/uploads/2012/02/ustv-recherche.jpgOn le sait peu, parce que c'est tout de même loin des préoccupations du quotidien de la majorité de mes concitoyens seynois, mais Hubert Falco, président de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée, m'a confié depuis 2008 la charge de piloter l'action de TPM en faveur de l'enseignement supérieur et la recherche.

Et, franchement, il y a quelques jours, Hubert Falco et moi étions assez fiers d'entendre Marc Saillard, président de l'Université Sud Toulon Var (USTV), à l'occasion de ses vœux, se réjouir de l'appui que lui apportent les collectivités locales et notre intercommunalité.

Nous soutenons divers programmes de recherche, nous assurons un financement au fonctionnement des divers départements d'enseignement, comme de structures associatives complémentaires, notamment pour l'amélioration de la vie étudiante, et nous participons aux aménagements des espaces universitaires.

De très importants programmes sont en cours de réalisation pour être achevés dans quelques mois. À Toulon, l'institut Ingemedia, avec la maison de la recherche euro-méditerranéenne, progressent bien sur "la Dalle des Ferrailleurs", face à la Porte d'Italie. Du logement pour étudiants est programmé dans le cadre de la réhabilitation du centre ancien. À la frontière entre La Garde et La Valette, le chantier des écoles d'ingénieurs, SupMéca et l'ISITV, qui fusionnent en une seule entité, bat son plein. Les aménagements permettant l'installation à Ollioules, sur la base terrestre du pôle de compétitivité Mer, de l'école de management Euromed, sont en cours.

S'agissant de l'université publique, Hubert Falco et moi, qui ne sommes pas vraiment de la même sensibilité politique, avons clairement une posture républicaine commune : nous ne voulons pas d'une "université" privée étrangère, portugaise en l'occurence, qui veut venir concurrencer sur notre territoire les efforts déployés par l'USTV pour finir de se relever de la période funeste qu'elle a connue. J'ai d'ailleurs expressément indiqué au directeur du centre hospitalier intercommunal, qui a lui loué à vil prix des locaux publics inutilisés de l'hôpital Clémenceau, que c'est proprement inacceptable. Et, comme conseiller régional, pour soutenir le président Marc Saillard qui a annoncé vouloir refuser toute autorisation de cumul d'emploi aux universitaires tentés d'aller travailler en plus au sein de ce "commerce de formation", je vais demander au président Vauzelle que puisse être voté un principe selon lequel les aides de la Région à l'USTV devront être conditionnées à la réalisation de cet engagement.

Il reste un chantier que je tiens à réactiver avant 2014 : celui de l'agrandissement de l'Institut universitaire de formation des maîtres de La Seyne. Ce programme a été stoppé par le Rectorat il y a deux ans, alors même que les crédits existaient dans le cadre du Contrat de projet État-Région. Les nouveaux ministres, Vincent Peillon et Geneviève Fioraso, ont annoncé la transformation des IUFM en Écoles supérieures du professorat et de l'éducation dès la rentrée 2013. Ce sera l'occasion de la réactivation du projet. Et le président de l'USTV m'a confirmé qu'une entente est en bonne voie entre l'université de Nice et la nôtre pour sauver et faire progresser notre établissement seynois qui risquait de disparaître, tant sa tutelle niçoise en mesurait peu l'intérêt.

Petite note discordante, pour finir, avec la remarque de Marc Saillard, dans son discours de vœux, regrettant l'arrêt du projet de tramway, et notamment sa première tranche qui devait relier les deux pôles de l'USTV (La Garde et Toulon). Je ne peux lui donner tort. Le président de TPM a voulu le rassurer en indiquant que, même si le tram n'est plus le moyen de transport retenu, des bus spécifiques relieraient, dans les délais initialement prévus, et à bonne vitesse, sur site propre dédié, les deux entités universitaires. Que ce soit vrai ! 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion
6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 07:49

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTJbSCXVRMCE-j-StsgA27ll9CiJX6iRfaCR8NTywSo_d9KrDclBravo les entrepreneurs ! Ils ont joué le jeu. Et bien au-delà des objectifs assignés par la clause d'insertion des marchés publics passés pour le programme de rénovation urbaine du quartier Berthe, imposant l'embauche de 5% de personnes en parcours d'insertion professionnelle à l'occasion des divers chantiers de bâtiment et de travaux publics (BTP).

C'est la très officielle Agence Nationale de la Rénovation Urbaine qui vient de me communiquer, via la Maison de l'Emploi de l'agglomération de TPM, le très élogieux bilan de 8,24% de personnes en rupture vis-à-vis du travail qui ont été employées, soit plus d'une fois et demie l'objectif à atteindre. Près de 109.000 heures de travail et, si je ne me suis pas trompé dans mon total, 324 personnes qui ont pu reprendre pied avec le monde de l'activité professionnelle.

Ça représente même 9,76% sur les opérations déjà terminées, donc près du double du but initial. Vu dans le détail, on trouve même des chiffres impressionnants : sur plusieurs programmes, comme la Cyberbase de Berthe, la démolition du Floréal E4, du Fructidor A1, du Berthe D, ou la création du nouvel immeuble du Floréal Sud, on a triplé, voire quintuplé et même sextuplé les objectifs d'insertion.

Alors, oui, vraiment, chapeau aux chefs d'entreprises. Non seulement notre grand quartier d'habitat social change vraiment, non seulement la ville de La Seyne et son office public d'HLM "Terres du Sud Habitat" concourent fortement au soutien à l'activité du BTP dans le Var, mais, de plus, cette dynamique joue un rôle vraiment social.

Il fallait que ce soit dit.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Formation - emploi et insertion