2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 16:45

Bernard Cazeneuve a annoncé ce mercredi aux présidents des sept intercommunalités appelées à devenir métropoles, dont le « Grand Toulon », qu'elles accèderont à ce nouveau statut dès le 1er janvier 2018.

Comme Hubert Falco, je me réjouis de voir que notre territoire va être la 14ème plus importante aire métropolitaine de France.

J'invite l'ensemble de nos élus et fonctionnaires communaux à s'engager dès à présent, avec ceux de « Toulon Provence Méditerranée » et des onze autres communes, dans la préparation active de cette transition qui devra apporter un plus en matière de dynamique économique, de développement soutenable, d'organisation urbaine, de mobilités, d'habitat, de vie culturelle et sociale, d'égalité et solidarité territoriales.

Dès que possible, je constituerai un conseil consultatif et coopératif de citoyens seynois volontaires. Ce conseil aura pour objet d'accompagner le passage vers cette nouvelle identité territoriale. Les craintes étant que nos populations soient éloignées des lieux de décision, qu'il y ait une perte d'identité, ou pire que le déficit de démocratie locale se creuse, il est indispensable d'associer les citoyens à cette mutation institutionnelle.

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 04:11

Demain, le 31 décembre, c'est le Réveillon. Oui, nous nous y préparons tous. Mais pas que...

C'est aussi le dernier jour pour s'inscrire sur les listes électorales si l'on veut voter en 2017, pour les présidentielles d'avril-mai et les législatives de juin. Et même pour les primaires citoyennes du Parti socialiste et de ses alliés des 22 et 29 janvier.

Attention. Certains pensent qu'ils sont inscrits parce que ça s'est fait automatiquement lors d'une démarche telle que le recensement des jeunes. À vérifier. En France, on dit que, dans 15% des cas, une petite démarche complémentaire n'a pas été effectuée, et, patatras, on n'est pas inscrit.

D'autres ont déménagé, y compris sans changer de commune, en omettant de le signaler au service des élections de leur mairie. Il leur a été expédié à leur ancienne adresse une carte électorale à l'occasion de la dernière révision des listes, et celle-ci a naturellement été retournée à la mairie portant la mention "n'habite pas à l'adresse indiquée" ; il est possible que la commission électorale les ait radiés, estimant qu'ils ont quitté le territoire communal.

Certains sont nouveaux venus chez nous — et ils sont nombreux à La Seyne, dont la population a crû de 10% en douze ans ! Même s'ils n'ont pas procédé à leur radiation à la mairie de leur ancienne commune de résidence, ils peuvent s'inscrire à la mairie de leur nouveau domicile.

Vérifiez donc si vous voulez exercer votre droit — et je dirais même votre devoir — de citoyens.

Après samedi 31 décembre à 12 heures, il sera trop tard !

Pour La Seyne, vous trouverez toutes indications utiles sur la démarche à accomplir en cliquant sur ce lien du site Internet de la mairie.

Et grand merci aux agents communaux du service "élections" du pôle "population" qui vous accueilleront tandis que beaucoup d'entre nous préparerons les agapes !...

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 03:58

Lors de sa dernière réunion, début décembre, notre conseil municipal a accepté de voter à l'unanimité une motion de soutien au quotidien local « La Marseillaise » qui connaît de nouvelles difficultés économiques et risque de disparaître. J'ai salué ce beau geste de l'ensemble des sensibilités de notre assemblée communale, de l'extrême-droite à la gauche radicale, qui, au-delà des importantes différences de vue politiques, a manifesté son attachement aux échanges d'idées et à la pluralité de l'information.

Outre le fait que, comme Hyères l'a fait il y a quelques années pour apporter son appui à l'autre journal régional de chez nous, « Var-matin », en facilitant l'organisation d'un grand concert de soutien à ce titre alors lui aussi en danger, nous avons pris l'engagement, si besoin était, d'aider à la tenue d'un semblable événement festif et culturel à La Seyne, j'ai également pensé utile de sensibiliser au devenir du quotidien mes collègues maires varois qui, pour certains, éloignés des sites de diffusion du journal, pourraient ne pas l'être. Voici le message que je leur ai adressé ces jours derniers...

 

Article du 9/12/2016« Madame la maire, Monsieur le maire,

« Madame ou Monsieur le (la) président(e) de l’intercommunalité,

« Cher(e) collègue,

« Je sais que le journal "La Marseillaise" ne couvre pas certains coins de notre département ou n’y est pas beaucoup distribué, mais je m’adresse à nous tous, maires des 153 communes et/ou présidents des établissements de coopération intercommunale.

« Je sais aussi que nous ne sommes pas tous, loin de là dans le Var, en accord avec la "couleur politique" qu’affiche "La Marseillaise".

« Mais je sais également que nos missions républicaines nous conduisent à attacher du prix à la pluralité de l’information et aux débats d'idées, vecteurs de démocratie et d’éveil de nos consciences.

« Vous ne l’ignorez pas, le journal "La Marseillaise", né dans la clandestinité il y 73 ans de la nécessité de relayer les actions de la Résistance et porter un message d’espoir et d’avenir, traverse une période très difficile pouvant conduire à sa disparition.

« Plusieurs d’entre nous nous sommes mobilisés il y a quelques années pour accompagner son redressement après une première alerte de difficultés économiques, comme nous l’avions également fait lorsque l’autre quotidien de chez nous, "Var-matin", a traversé une rude période de fragilité.

« Nos communes et EPCI rencontrent tous des difficultés budgétaires, et certains villages gèrent de tout petits budgets, mais il nous est sûrement possible, chacun en fonction de ses moyens, si, vous partagez avec moi le sentiment que la mort d’un journal est un recul de la démocratie, de participer à la tentative de redressement de ce titre de la presse locale, par un (ou plusieurs) abonnement(s) à la version papier ou la version en ligne, ou en partageant nos annonces légales ou nos insertions promotionnelles entre les deux quotidiens de chez nous, ou de telle ou elle autre façon que chacun saura imaginer, ne serait-ce qu’un simple message d’encouragement à adresser à la rédaction de "La Marseillaise".

« Je joins à ce message deux articles récemment parus dans le journal, l’un relatant le soutien apporté par le conseil municipal unanime (gauche, droite et extrême-droite) de La Seyne, l’autre l’encouragement de la maire (LR) de Cassis.

« Et je vous remercie de l’attention que vous aurez prêtée au présent courriel.

« Très sincèrement à vous. »

 

 

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 09:33

Comme nous le faisons déjà depuis des années pour d'autres aspects de la vie communale, tels que les mobilités et stationnements, la gestion de l'eau ou les temps des enfants, j'ai demandé à Pierre Poupeney, conseiller municipal chargé de la démocratie locale, de la laïcité et de l' « appropriation citoyenne des animations et festivités », de mettre en place un Comité consultatif des fêtes.

 

UN "PLUS" À NOTRE DÉMARCHE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

Il s'agit de conforter ce que nous faisons déjà avec les conseils de quartiers et les comités d'intérêt local : permettre qu'à travers des citoyens engagés, motivés, dont la liste n'est d'ailleurs pas fermée, le programme des grands événements de l'année soit imaginé, préparé, discuté, co-élaboré pour dynamiser la ville.

Désormais, le sens populaire de la fête, le lien encore plus étroit avec les citoyens, notamment au travers du tissu associatif, aura son conseil de citoyens, sorte de comité d'usagers.

 

FÉDÉRER POUR MIEUX DYNAMISER

La seconde raison de la création de ce comité, c'est de mieux fédérer les énergies, à l'échelle de la ville, pour relancer les événements festifs. Pour retrouver un élan, un esprit de fête populaire, que les questions de sécurité et la faiblesse des moyens ont mis à mal ces derniers mois, voire ces dernières années.

 

UN PREMIER CHANTIER POUR LE COMITÉ : UNE ANNÉE DÉDIÉE... AU PONT

En 1917, la société Daydé achevait la réalisation du pont des chantiers navals de La Seyne. C'est l'année des premiers essais pour une mise en activité définitive en 1920.

Divers noms ont été attribués au pont par les travailleurs des chantiers eux-mêmes et la population seynoise, et certains subsistent encore dans les conversations : pont basculant, pont levant, pont transbordeur...

Quoiqu'il en soit, sachez que sur les plans originaux de la société Daydé, le terme technique employé est « Pont levis ». C'est évidemment le « pont des chantiers navals ». Et nous le nommons désormais le plus souvent « le pont de La Seyne ». On peut tout de même pas dire « la tour », même s'il a été définitivement figé verticalement !

Aujourd'hui érigé en tour, donc, il est devenu l'emblème de La Seyne. Notre petite tour Eiffel à nous, notre « signal », comme on dit d'un signal architectural.

 

UNE ADRESSE POUR PARTICIPER...

Nous appelons toutes les associations, citoyens, entreprises, commerçants à nous joindre à cette adresse courriel : 100ans-du-pont@la-seyne.fr 

A cette adresse, les Seynois pourront demander à ce qu'un événement convivial, social, solidaire, sportif, culturel qu'ils organisent depuis longtemps ou pour la première fois, soit « labellisé » : « 1917-2017 : les 100 ans du pont de La Seyne ». Ils pourront également se faire connaître pour participer aux festivités programmées par la ville et le Comité consultatif et recevoir régulièrement des informations.

Mais je laisse un peu planer le suspens. J'en dirai plus à l'occasion des traditionnels vœux que j'adresserai début janvier à notre population...

En attendant, j'invite ceux des visiteurs de mon blog qui ne les connaissent pas à admirer les magnifiques photographies du pont que Philippe Da Prato a mises en ligne sous forme d'une vidéo... et à qui je me suis permis de dérober l'une de celles qui illustrent cet article, et que je peux évidemment retirer s'il me le demande...

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 16:48

C'est fait. Les députés ont voté ce jeudi la création de sept nouvelles métropoles, dont celle de Toulon. Le texte de loi, dans son ensemble, sera soumis au vote solennel dans quelques jours.

Sous réserve que nous soyons tous attachés à préserver et accroître l'équité territoriale et imaginer et mettre en œuvre les justes outils de démocratie locale permettant de rapprocher les concitoyens de nos douze communes des lieux de décision, je suis persuadé, ainsi que je l'exposais en août, que notre territoire du "Grand Toulon" aura tout à gagner à cette nouvelle étape d'intégration des compétences.

La Seyne doit avancer vers cette nouvelle approche métropolitaine avec détermination à apporter sa part de potentiel de développement urbain, économique, social, environnemental et culturel, à la future métropole, et formule le vœu que ses onze communes voisines partagent sa volonté de dynamisation solidaire de notre beau territoire de près de 500.000 habitants.

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 04:17

Il faut le souligner : pas une des 49 voix du conseil municipal de La Seyne n'a manqué pour voter une déclaration de soutien au quotidien "La Marseillaise" que j'ai présentée ce jeudi à notre assemblée.

Deux ans après une première alerte, le journal connaît en effet de nouvelles turbulences qui risquent de conduire à sa disparition.

Notre conseil municipal, toutes sensibilités politiques confondues, a été à la hauteur en votant la déclaration ci-après...

« Attaché à une presse régionale dans sa diversité, le conseil municipal de La Seyne manifeste son inquiétude quant au devenir du quotidien "La Marseillaise", témoigne sa solidarité avec l'entreprise et ses salariés, et se tient disponible pour aider à des initiatives pouvant concourir à la sauvegarde de ce journal. »

Merci, sincèrement, à tous les groupes politiques de notre assemblée qui ont fait preuve d'une vraie vision démocratique de l'information.

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 06:43

Ce dernier samedi a été lancée au Fort Napoléon la trente-et-unième édition des Fêtes calendales, manifestation culturelle initiée par la dynamique association Lei cigaloun segnen, valorisant les traditions, la culture, la création et la langue de la Provence et de La Seyne.

Avec Cécile Jourda, conseillère municipale déléguée à l'identité provençale et occitane, nous avons remercié l'ensemble des partenaires associatifs et publics qui s'investiront jusqu'aux fêtes de Noël pour offrir à nos concitoyens et visiteurs un beau panel de spectacles, conférences, visite de crèche animée, et autres découvertes de produits de tradition. Et nous invitons le maximum de personnes à y passer un moment, tant nous sommes certains qu'elles ne le regretteront pas.

Dans mon propos inaugural - en langue régionale - j'ai rappelé la volonté municipale de soutenir de telles initiatives, mais aussi de promouvoir l'usage du provençal dans « la vida vidanta », c'est-à-dire la vie de tous les jours.

L'occasion m'est donnée de publier le courrier que j'ai adressé à Philippe Vitel, député LR du Var et vice-président du Conseil régional de Provence Alpes Côte d'Azur chargé des traditions et de l'identité régionale, pour solliciter l'appui de la collectivité régionale pour que nous poursuivions nos efforts en ce domaine...

 

« Monsieur le Député - Vice-président,

« Ainsi que je vous l'ai exposé à l'occasion d'une rencontre peu de temps après votre installation dans vos fonctions de vice-président de la Région Provence Alpes Côte d'Azur délégué aux traditions et à l'identité régionale, je souhaite formaliser par la présente ma demande d'un partenariat financier régional pour faire vivre notre langue locale dans la vie courante de la commune de La Seyne-sur-Mer.

 

LA SEYNE FAVORABLE À LA CHARTE EUROPÉENNE DES LANGUES RÉGIONALES

« Depuis 2008, nous essayons en effet de mettre en œuvre, à l'échelon local, au moins deux des 98 paragraphes de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, que la France a signée en 1999 mais certes pas ratifiée à ce jour :

« - l'emploi ou l'adoption, le cas échéant conjointement avec la dénomination en français, des formes traditionnelles et correctes de la toponymie dans les langues concernées ;

« - à encourager et/ou à faciliter la publication d'articles de presse dans les langues concernées, de façon régulière.

« Nous avons ainsi d'ores et déjà pu, par exemple, en matière d'identité linguistique et culturelle :

« - soutenir par des subventions et mises à disposition de locaux les initiatives associatives de cours de langue, l'un avec un support graphique provençal mistralien porté par Lei cigaloun segnen, l'autre avec un support de graphie dite "classique" de l'occitan provençal porté par Lo cèucle occitan dau païs de La Senha ;

« - obtenir l'accord du Rectorat de l'Académie de Nice pour la réouverture d'un cours de langue régionale au lycée Beaussier ;

« - conforter, développer ou créer des initiatives permanentes et événements de promotion de la langue et la culture, comme le festival Rescontre, le rassemblement de bateaux La Sagno tradition ou les Fêtes calendales, ainsi que la réalisation de petits films mettant en valeur par exemple en valeur notre activité portuaire provençale.

 

PROMOUVOIR L'OCCITAN PROVENÇAL DANS LA VIE QUOTIDIENNE

« Mais nous nous efforçons également de faire vivre la langue dans la vie courante, comme vecteur de développement du sentiment d'appartenance à une communauté sociale et culturelle, dans une commune que vous savez riche de sa diversité d'origines, et nous avons ainsi pu :

« - publier dans chaque numéro du magazine municipal et sur le site Internet de la ville une page rédigée en occitan provençal, en alternance en graphie classique et en graphie mistralienne, traitant de sujets d'intérêt général ;

« - diffuser des informations bilingues sur les panneaux lumineux d'information locale ;

« - doubler la signalétique de l'entrée de zone agglomérée, des lieux-dits et des noms de rues du centre ancien de La Seyne par des plaques, indiquant dans les deux graphies leurs noms actuels ou anciens en occitan provençal.

« C'est pour accroître et développer ce dernier volet de nos initiatives que je souhaite obtenir un soutien financier régional, destiné à couvrir tout ou partie du surcoût de réalisation de plaques signalétiques routières directionnelles dans la langue nationale et la langue régionale, ainsi que cela existe en d'autres endroits, à l'image de la photographie ci-jointe prise en Bretagne.

« Notre conseillère municipale déléguée à l'identité provençale et occitane, Cécile Jourda, et moi-même demeurons à votre disposition pour évoquer avec vous cette requête, et vous remercions de la bienveillante attention que vous pourrez y prêter.

« Je vous prie d'agréer, etc... »

 

 

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 14:41

C'est une sorte de "Sénat" européen de "sages". Européen non pas au sens de l'Union et de ses 28 États, mais à celui du Conseil de l'Europe, qui en regroupe 47 et leurs 820 millions d'habitants.

Marie Bouchez, notre adjointe déléguée à la politique de la ville et à l'habitat, élue régionale pendant deux mandats, fait partie depuis quelques semaines des 18 élus locaux français qui, parmi quelques 324 membres de la Chambre des pouvoirs locaux du Congrès du Conseil de l'Europe, représentent la France auprès de cette institution garante de la démocratie territoriale sur notre vieux continent.

Plutôt que me lancer dans un long développement sur les missions d'évaluation et de promotion de la démocratie locale de cette institution trop méconnue, j'invite les visiteurs de mon blog à visiter le site du Congrès.

C'est un réel contentement pour notre ville qu'une de ses élues ait été choisie pour siéger au sein de cette organisation. De nos conseils de quartiers à l'Europe dans sa plus grande réalité géographique, la question démocratique, si fragile mais si essentielle, a mille et une façons de se décliner.

Qu'une Seynoise engagée soit appelée à une telle fonction de vigilance populaire nous oblige d'autant plus à poursuivre nos efforts de démocratie locale.

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 04:51

L'équipe des personnels communaux du service des solidarités et Olivier Andrau, notre élu délégué, entre autres missions, aux questions de santé, peuvent afficher une vraie fierté.

Voilà, grâce à eux et un partenariat exemplaire avec les équipes de psychiatrie publique, que La Seyne va être la première commune de notre secteur à installer, pour la période 2007-2020, un Conseil local de santé mentale (CLSM).

Sous l'égide de l'État, et notamment de l'agence régionale de la santé (ARS), associant les services du Centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne (CHITS), ceux du pôle Santé-handicap-seniors de la commune, des associations d'usagers, d'aidants et d'intervenants dans le champ de la santé mentale, d'habitants, de professionnels, le conseil local visera, par un travail partenariat constant, à définir et mettre en œuvre des actions concrètes en faveur des personnes ayant besoin de prévention ou de soins psychiatriques.

 

UNE PLACE POUR TOUS ET POUR CHACUN DANS UNE CITÉ ACCUEILLANTE ET AIDANTE

Il s'agit, dans une véritable démarche de citoyenneté, de concourir à l'autonomisation des usagers, de les aider à décider par et pour eux-mêmes, et de faciliter leur rétablissement. Une sorte de mobilisation de l'ensemble des partenaires du territoire communal, pour que les personnes qui ont besoin d'une aide en matière de santé mentale ne soient pas stigmatisées et trouvent ou conservent toute leur place dans la cité.

La Seyne est et veut demeurer un espace urbain accueillant, où chacun, quelle que soit sa réalité économique, culturelle, et donc psychosociale, doit trouver sa place et enrichir la communauté territoriale de ce qu'il est.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:09

C'est passé inaperçu lors de la réunion du conseil communautaire de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), même si le Président Hubert Falco l'a brièvement commenté en indiquant que chaque commune désigne les représentants qu'elle souhaite. Je veux parler de la constitution de l'instance dirigeante du futur "Office Intercommunal de Tourisme Provence Méditerranée" créé pour répondre aux obligations de la loi NOTRe qui impose au 1er janvier prochain le transfert de nouvelles compétences communales à l'intercommunalité : le tourisme, donc, mais également la gestion portuaire, le logement social, et la collecte et le traitement des ordures ménagères.

Les statuts de ce nouvel établissement ont fixé à trente-et-un le nombre d'élus communautaires constituant son comité directeur, répartis en fonction des "poids économiques" du tourisme dans les trois grands pôles de l'agglomération : l'est (les cinq communes de Hyères à La Garde), le centre (les trois villes autour de Toulon), et l'ouest (Ollioules, Saint-Mandrier, La Seyne et Six-Fours). 

 

UNE PLACE POUR NOTRE MINORITÉ MUNICIPALE

La Seyne y dispose de trois représentants. Et ce qui n'a été relevé par aucun observateur est que notre équipe municipale a choisi de proposer les noms de deux membres de notre majorité de gauche élus à TPM, Anthony Civettini et Raphaële Leguen, mais aussi d'un élu de notre minorité seynoise, Jean-Pierre Colin, appartenant au groupe "Les Républicains - UDI" de notre conseil municipal.

Rien ne nous obligeait à le faire et, d'ailleurs, aucune des autres communes dont des représentants des minorités locales siègent au conseil de TPM ne l'a fait. Mais c'est pour nous une question de respect des choix démocratiques des citoyens-électeurs.

Et le comité directeur du tourisme n'est pas la seule instance de gouvernance où La Seyne se distingue des autres villes en matière d'ouverture aux élus minoritaires. Elle avait déjà, dès 2014, proposé une place au conseil d'administration de son office d'HLM "Terres du Sud Habitat" (TSH) à une élue de droite, en l'occurrence l'actuelle première adjointe au maire d'Ollioules, Nicole Bernardini. Et se prépare à le faire un peu plus pour début 2017, lorsque TSH sera rattaché à l'agglomération et non plus à la commune, en proposant non seulement de reconduire cette élue dans sa fonction, mais encore de proposer une autre place à un conseiller municipal de droite du Revest. 

 

À CHACUN SA VISION DE LA REPRÉSENTATION DÉMOCRATIQUE

Chacun sa façon de voir. On m'objectera qu'Hubert Falco n'était en rien contraint de demander aux maires de désigner eux-mêmes leurs représentants. Ni d'ailleurs de me proposer, dès 2008, de devenir l'un des douze vice-présidents de TPM, tant la gauche est ultra-minoritaire au sein de notre agglomération. Mais il aurait été étrange que la deuxième plus importante ville du territoire ne puisse prendre part à l'exécutif de la communauté.

Et cette même lecture des réalités démographiques de TPM aurait pu l'amener, la semaine dernière, lorsqu'il a été décidé de porter de douze à quatorze le nombre de vice-présidents de TPM, d'aller jusqu'à un quinzième ainsi que la loi le permet, et de proposer, au nom de l'équilibre territorial, à un deuxième Seynois d'intégrer le Bureau de l'agglomération qui, désormais, compte un président et deux vice-présidents de la première ville, Toulon, et deux vice-présidents de Hyères, qui n'est "que" la troisième plus importante commune.

Ceci étant, TPM fait tout de même mieux que les deux grandes métropoles voisines, Aix-Marseille-Provence, qui ne compte qu'un Aixois pour cinq Marseillais, et un seul vice-président de gauche pour vingt membres de l'exécutif, et surtout que Nice Côte d'Azur, où le très "républicain" Christian Estrosi n'a proposé aucune vice-présidence à un élu de gauche...

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Marc VUILLEMOT

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