Comme on pouvait le craindre, ceux qui s'acharnent depuis des années contre notre projet de cinémas, d'hôtels, de commerces de bouche et de loisirs dans « l'Atelier mécanique » de nos anciens chantiers navals, non contents d'avoir déjà fait perdre un temps précieux au programme en ayant tour à tour saisi le tribunal administratif de Toulon, puis la Cour administrative d'appel de Marseille, lesquels ont confirmé en tous points la validité du permis de construire du projet, ont déposé un nouveau recours auprès du Conseil d'État, la plus haute juridiction administrative du pays.
Je livre aux visiteurs de mon blog le communiqué que j'ai adressé à la presse après cette funeste nouvelle. Fort heureusement, les opérateurs n'entendent pas désarmer et m'ont confirmé leur volonté aussi intacte que la mienne de mener à bien ce projet. Mais on peut, à juste raison, se demander quel est le but de ces acharnés qui semblent ne pas vouloir que les Seynois bénéficient enfin de ce qui leur est dû. Et s'il n'y a pas des intérêts contraires à la Ville à la manœuvre pour inciter à un tel entêtement nuisible à notre territoire...
Il circule beaucoup d'informations étranges en ce moment. Des contrevérités, des propos peu amènes, des projets irréalistes, légalement, techniquement ou financièrement, des propositions aux allures novatrices mais existant déjà. Nous n'entrerons pas dans ce jeu malsain pour la démocratie.
L'équipe des gauches, de l'écologie et du régionalisme « La Seyne 2020, l'énergie positive », dont 50% des membres sont des citoyens non-encartés et que j'anime avec Cécile Jourda, qui est membre depuis près de onze ans du parti écologiste le plus connu dans notre pays et qui a été élue en 2008 pour représenter ce mouvement dans notre équipe sortante, a publié un document où elle expose le travail accompli et les orientations à venir qu'elle propose pour La Seyne dans la métropole toulonnaise.
Chaque foyer seynois va recevoir ce « journal » dans sa boîte aux lettres dans les prochains jours. Mais je propose d'ores et déjà aux visiteurs de ce blog d'en prendre connaissance, en cliquant sur l'image ci-dessous afin de le feuilleter.
La lecture de ce document suffira-t-elle à rétablir des vérités et à ne pas laisser planer des doutes ? Peut-être pas, tant il est à craindre que, plus l'échéance du scrutin approchera, plus certains s'emploieront à redoubler d'imagination, espiègle dans le meilleur des cas, malfaisante dans le pire, pour attiser la suspicion ou diffuser des fausses nouvelles.
Le débat qu'a organisé le quotidien Var-matin le 10 février a mis en évidence, tantôt une méconnaissance des sujets, tantôt une volonté de dénigrer ou de jouer les camelots de foire en vendant du rêve. Il est sûrement instructif de prendre connaissance des remarques amicales et souvent légères et teintées d'humour qu'ont faites des colistiers et soutiens de « La Seyne 2020, l'énergie positive » sur chacun des thèmes abordés par les uns et les autres au cours du débat. Cliquez sur les documents ci-dessous pour agrandir chaque document thématique...
La sécurité et les incivilitésLe logement et le cadre de vieL'économie et le centre-villeLes finances et la gestion communaleLa stratégie pour le 2ème tour
Suite à la publication d'un sondage réalisé par l'Ifop pour le compte du quotidien Var-matin, les membres de la liste « La Seyne 2020, l'énergie positive », que je conduis avec l'écologiste Cécile Jourda, ont lancé un appel au bon sens des adhérents d'Europe Écologie Les Verts (EELV).
L'enjeu est bien sûr, avec une droite républicaine fragilisée par son éclatement en cinq listes concurrentes, de pouvoir assumer la responsabilité d'un rempart conforté face à l'extrême-droite, mais surtout d'offrir la possibilité aux écologistes historiques de poursuivre l'œuvre, qu'ils mènent depuis 2008 avec les autres sensibilités de l'écologie et des gauches et les Seynois, vers une ville durable, verte, active et solidaire face aux défis de l'évolution climatique...
Un sondage n'est qu'un sondage. Celui-là, certes avec toutes les incertitudes d'une consultation qui a ses marges d'erreur, place la liste « La Seyne 2020, l'énergie positive » en tête des intentions de vote et donc en situation de grande responsabilité pour que La Seyne ne connaisse aucune atteinte à la démocratie républicaine.
Les intentions de vote cumulées en faveur des deux projets entre lesquels se répartissent ceux qui, depuis 2008, composent ensemble l'actuelle majorité municipale, atteignent 40%, soit le score obtenu au deuxième tour en 2014. Les Seynois semblent donc demeurer attachés aux idées qu'ils promeuvent, d'une ville durable, d'un service public égalitaire et solidaire, d'un soutien à une économie active. Mais ces 40% d'intentions de vote se distribuent hélas sur deux listes : 24% pour la liste Vuillemot-Jourda et 16% pour la liste Patentreger.
Le sondage indique par ailleurs que, si une seule des deux listes se maintenait au 2ème tour, par fusion ou retrait, menée par Marc Vuillemot, les deux tiers des voix du 1er tour de la liste Luc Patentreger lui seraient acquises, et la victoire serait au rendez-vous avec 40% de suffrages. Dans le cas d'un maintien de la liste de Luc Patentreger, mathématiquement, ce serait l'échec pour les deux listes, en faveur de l'extrême-droite. Et, malheureusement, Luc Patentreger, a déclaré qu'il « n'y aurait aucune fusion ». Mais ni Luc Patentreger ni aucun de ses colistiers ne sont membres d'EE-Les Verts. Leurs positions personnelles engagent-t-elle le parti qui leur accorde son soutien ?
Les Seynois attachés aux valeurs de solidarité et d'humanisme et à une ville durable apprécieraient sûrement que les écologistes d'EE-LesVerts révisent leur position et rejoignent autour de Cécile Jourda, adhérente de leur parti depuis 10 ans, et du républicain-socialiste Marc Vuillemot, le projet réaliste, unitaire, écologiste et solidaire porté par une équipe composée pour moitié de citoyens soutenus par six sensibilités des gauches, de quatre sensibilités écologistes, des régionalistes, et d'autant de citoyens actifs pour leur ville mais non « encartés ». Ou au moins qu'EE-Les Verts lui manifeste son soutien.
Les membres d'EE-Les Verts ont pris part depuis 2008 à la gestion communale des enjeux de développement durable qui valent aujourd’hui à La Seyne d'être reconnue pour sa détermination sur ceux-ci. Ils affirment d'ailleurs encore leur solidarité avec la majorité actuelle dont ils font toujours partie. Pourtant, à part certains d'entre eux, ils ont opté pour un soutien à une autre équipe au projet très similaire, mais en disant ne pas vouloir y participer. De son côté, le chef de file de cette autre équipe accepte ce soutien d'EE-Les Verts dont il affiche le logo, mais sans admettre d'adhérents de celui-ci parmi ses colistiers. De grâce, ne décevons pas les Seynois avec des postures peu lisibles et très fragilisantes pour eux et pour leur cohésion !
« La Seyne 2020, l'énergie positive » promeut un projet solidaire et écologiste. En attestent son action depuis 12 ans couronnée de nombreux labels, et ses engagements pour l'avenir à mettre en œuvre le « Pacte pour la transition » proposé par 60 organisations, la charte « Une ville pour les animaux » proposée par L214-Éthique et animaux, ou encore les « 9 chantiers de la démarche “zéro déchet, zéro gaspillage” » proposée par ZeroWaste-France. C'est ce que les Seynois attendent.
Au regard de la situation révélée par le sondage, même si elle comporte des marges d'erreur, l'heure est, pour l'ensemble des porteurs d'espoirs d'humanisme solidaire et d'écologie territoriale, à se serrer les coudes au plus tôt, pas à se tirer dans les pattes. Pour l'avenir soutenable et égalitaire des Seynois et de leur ville.
L'équipe « La Seyne 2020, l'énergie positive » – 18 février 2020
La presse et les réseaux sociaux ont largement relaté la soirée de ce lundi, à la Bourse du travail, au cours de laquelle j'ai présenté l'équipe « La Seyne 2020, l'énergie positive » qui proposera son projet aux Seynois. Une équipe diverse à bien des points de vue, composée, comme l'a relevé Var-matin, « de femmes et d'hommes bien connus dans la deuxième ville du Var ».
Je livre ci-dessous une petite synthèse de la composition de la liste, puis les noms des 49 candidats, et, pour ceux qui me l'ont réclamé, je propose en fin d'article un lien vers le texte, en pdf, du propos que j'ai tenu à l'occasion de la présentation...
Pour lire le discours que j'ai prononcé à cette occasion, cliquez ICI
Et voici quelques photos de cette très agréable soirée...
C'est à la Bourse du Travail, avenue Gambetta, que sera présentée, ce lundi 3 février à 18 heures, l'équipe que l'écologiste Cécile Jourda et moi aurons l'honneur d'animer.
La loi fait obligation aux maires de convoquer une réunion du conseil municipal au moins chaque trimestre. À La Seyne, nous sommes très largement respectueux de cette disposition légale. Lorsque se sera tenue la dernière réunion du mandat de 2014 à 2020, il y aura eu 64 séances de notre assemblée communale au cours des six années, soit plus de 2,5 fois le nombre imposé par le Législateur, et donc 10 à 11 par an, presque une par mois.
Et, il faut s'en satisfaire, malgré ces sollicitations fréquentes, on a enregistré, si l'on exclut évidemment la future ultime réunion, un taux moyen de présence des élus locaux de 82 %. Regardons un peu de plus près...
Il ne s'agit pas de blâmer ceux qui ont été plus absents que d'autres. Pour un certain nombre de moins assidus, les raisons relèvent des circonstances de la vie, des maladies, des obligations familiales et des contraintes professionnelles, surtout pour les élus qui sont travailleurs indépendants ou salariés exerçant dans le privé qui, contrairement aux fonctionnaires, ne bénéficient pas – et c'est une vraie injustice – de certains avantages légaux d'autorisations d'absence et d'aménagements horaires.
Cette réalité a concerné chacun des trois groupes politiques du conseil municipal. La moyenne des présences du groupe majoritaire de la gauche et de l'écologie s'établit à 85 %. Celle des membres du groupe minoritaire du Front National est de 78 %. Et le groupe minoritaire de la droite UDI-Les Républicains affiche un taux moyen de présence de 72 %.
Parmi les 10 membres du conseil municipal les moins assidus (moins de 72 % de présence moyenne), on trouve trois élus de la gauche et de l'écologie (8,6 % du groupe), dont aucun adjoint au maire, trois élus du groupe Front National (42,8 % du groupe), et quatre élus du groupe de la droite UDI-Les Républicains (57,1 % du groupe), dont, si l'on exclut leur tête de liste Philippe Vitel, démissionnaire dès 2014 après la cinquième séance du mandat, les deuxième et troisième de leur liste, ce qui, sans être méchant, fait tout de même un peu mauvais effet...
Parmi les 15 élus les plus assidus, qui ont été présents à plus de 92 % des séances, on compte 13 élus de la gauche et de l'écologie (37,1 % de leur groupe), un élu du groupe Front National (14,3 % du groupe), en l'occurence son chef de file, et un élu du groupe de la droite UDI-Les Républicains (14,3 % du groupe), en la personne de Romain Vincent.
La palme, s'il devait en être décernée une à ceux qui n'ont manqué aucune des séances, il faudrait la remettre à Jean-Jacques Taurines, du groupe de la gauche et de l'écologie, jamais absent depuis son installation en cours de mandat suite à une démission, et à Damien Guttierez, tête de liste du Front National, qui a pris part à chacune des 63 séances depuis 2014.
Quant à moi-même, qui suis le dernier des trois élus ayant été présents à 100 % des séances, je ne mérite aucune louange, puisque c'est moi qui convoque les réunions... évidemment aux dates où je suis disponible !
Pour attester de la réalité des chiffres, je mets en ligne le détail des présences aux réunions du conseil municipal (arrêtées à la réunion de janvier 2020). Cliquez sur l'image ci-dessous pour y accéder...
Hyères, Toulon et Fréjus devancent La Seyne au classement varois des « villes et villages de France où il fait bon vivre ». Mais, alors qu'on compte 153 communes dans notre département, obtenir la place de 4ème donne un peu de baume au cœur. Cette nouvelle encourageante a été publiée par une association nationale, présidée par Thierry Saussez, visant à promouvoir « les territoires dont l'action est la plus équilibrée entre les différentes attentes des Français »...
Les 34841 communes de métropole sont ainsi analysées chaque année suivant huit critères : qualité de vie, sécurité, transports, commerces et services, solidarité, sports et loisirs, éducation.
L'enquête révèle par ailleurs que La Seyne se classe 199ème au niveau national sur près de 35.000 villes et villages de la France métropolitaine.
La Seyne était déjà classée par le quotidien « Le Figaro » dans le top 50 des « villes de France où il fait bon prendre sa retraite », se plaçant 3ème du Var derrière Hyères et Saint-Raphaël au palmarès 2019.
Ne nous endormons pour autant pas sur nos lauriers. Poursuivons nos efforts en matière d'environnement urbain et naturel, d'économie et d'emploi, de services publics.
Et puis, soyons honnêtes, tout ne dépend pas de la seule action municipale ou métropolitaine. Félicitons l'ensemble des artisans de la qualité urbaine : services de l'État et des collectivités autres que locales, entreprises, associations et citoyens eux-mêmes. C'est donc une satisfaction à partager largement.
Ça n'a pas trainé. À peine annoncée l'idée de présenter un tandem pour animer la future équipe unie des gauches et de l'écologie, les remarques et questions n'ont pas manqué de fuser, certains esprits que, parce que, comme l'ont dit d'aucuns, je suis un « gentil », je qualifierai « d'espiègles », y voyant quelque tactique finaude.
Il n'en est rien. Je le répète : seule l'évolution des compétences transférées depuis 2002 de la commune à l'intercommunalité justifient que nous ayons pris le parti de voir la réalité en face. Les pouvoirs communaux se réduisent à vue d'œil, ceux de la métropole croissent au fil du temps. Désormais deux projets de territoire se complètent et s'imbriquent. Deux élections se déroulent en un même temps. Deux animateurs soudés se répartissent les missions pour que le potentiel de La Seyne profite au grand territoire et que la métropole exerce sa solidarité envers La Seyne.
Explications en images et en petit film infographique...
LE QUOTIDIEN DES CITOYENS SE JOUE À L'ÉCHELLE DU GRAND TERRITOIRE
Les deux "nuages de mots" ci-dessous parlent d'eux-mêmes. Non seulement les densités respectives des compétences de la commune et de l'intercommunalité explosent à la vue, mais, si l'on regarde dans le détail, hormis les services à la population, à commencer par la tranquillité et la sécurité publiques d'une part, et l'éducation scolaire et périscolaire d'autre part, compétences qui devraient d'ailleurs être essentiellement exercées par l'État qui ne se prive pas d'en déléguer une bonne part au local sans réelles contreparties financières, il ne reste plus guère de domaines de la seule responsabilité d'un maire...
Cela ne signifie pas que l'exécutif intercommunal fait ce qu'il veut, contre les intérêts des communes et de leurs habitants. Ça justifie en revanche que les liens doivent être étroits entre les acteurs des deux institutions. Et ce n'est pas en ayant pour tout projet de ressasser, comme le font certains, que « la métropole lèse La Seyne » ou que « TPM, c'est Tout Pour Moi » (Moi étant Falco, en l'occurence), que les conditions idéales seront remplies pour que La Seyne et ses onze voisines s'enrichissent mutuellement et solidairement.
LES FAITS SONT LÀ : HORS LA COOPÉRATION, MOINS DE SALUT
La preuve est apportée par les faits. Notre plan local d'urbanisme (PLU), voté par TPM, l'a été selon nos désirs de nous imposer un nouveau frein à l'urbanisation et d'accroître nos zones naturelles et agricoles. La réfection de la Corniche de Tamaris, à hauteur de 40 millions d'euros que La Seyne seule n'aurait jamais pu engager, est garantie par la métropole. La rénovation du centre-ville, d'un coût de 126 millions d'euros, sera assumée par l'intercommunalité à hauteur de 83 millions, et par la Ville pour « seulement » 7,5 millions, le reste en subventions diverses. Les nouvelles lignes de bus et de bateaux-bus, le futur pôle multimodal d'échanges de la gare de La Seyne, les nouvelles pistes cyclables, la rénovation des ports de Saint-Elme et du Lazaret, la gestion de l'ensablement de Mar-Vivo, le projet de préservation de la colline du Fort Saint-Elme, sont et seront métropolitains. Sinon, avec une capacité d'investissement communal inférieure à 15 millions d'euros annuels... ils ne seraient tout bonnement pas ! Ceux qui affirment le contraire et vendent du rêve assènent des contrevérités. Et l'on pourrait multiplier les exemples.
En retour, si les communes de Hyères et Toulon, victimes comme La Seyne d'une criminalité liée au trafic de drogue qui terrorise nos habitants, ont pu bénéficier de moyens renforcés de police nationale, c'est parce que La Seyne a plaidé auprès de l'État pour tout notre territoire, obtenant, après la création d'une brigade spécialisée de terrain, puis d'une zone de sécurité prioritaire, que ce soient tous les quartiers fragiles de notre aire toulonnaise qui se voient attribuer des renforts policiers au titre des quartiers de reconquête républicaine. C'est aussi La Seyne qui, ayant été la toute première commune du Var à être labellisée territoire à énergie positive pour la croissance verte par ses initiatives reconnues de développement durable, a permis à toute la métropole d'obtenir le même label et les financements afférents. C'est enfin notre commune et celle d'Ollioules qui, gérant avec bon sens leurs plans d'aménagement du territoire, ont créé les conditions pour le développement du pôle de compétitivité Mer à vocation mondiale, faisant de TPM le site le plus économiquement dynamique de la Région, et le plus créateur d'emplois. Et, là encore, on pourrait multiplier les exemples.
C'est cette coopération vertueuse à laquelle, si nous sommes réélus, j'ai l'ambition de m'atteler encore plus, fort de mon expérience, avec les élus métropolitains seynois, en lien étroit et quotidien avec l'écologiste Cécile Jourda, future première adjointe prenant la suite de Raphaëlle Leguen qui est loin d'avoir démérité et à laquelle je rends hommage avec affection. Cécile animera en effet de son côté au plus près du terrain la mise en œuvre, avec l'équipe des adjoints et conseillers municipaux, des orientations communales.
D'où notre « tandem » clairement affiché. Et rien d'autre.
DEUX ÉLECTIONS EN UN SEUL VOTE, AVEC LE MÊME BULLETIN
Pour bien comprendre, la petite vidéo infographique ci-dessous, produite par l'Assemblée des communautés de France (AdCF), fédération qui rassemble les communautés de communes, d'agglomération, urbaines et les métropoles, explique en trois minutes les enjeux et les modalités de la double élection à laquelle les citoyens sont invités les 15 et 22 mars prochains.
Depuis plusieurs mois, j'étais sollicité pour accepter de me parjurer (eh oui...) vis-à-vis de l'engagement pris en 2013 de ne pas briguer un nouveau mandat de maire au terme de celui qui s'achèvera dans deux mois. J'aurais sûrement tenu bon face aux arguments des organisations politiques, mais, face à ceux des Seynois, de ma sensibilité bien sûr, mais aussi très au-delà, voire à l'opposé, tout en restant dans le champ des républicains, j'ai dû me résoudre à réfléchir.
Mais ce sont surtout les enjeux majeurs de l'indispensable symbiose à opérer, dans l'intérêt de tout notre territoire, entre la commune forte de son potentiel et la métropole garante de la solidarité intercommunale, qui ont fait pencher la balance. Un indispensable chantier novateur de dynamisante coopération intercommunale est à ouvrir, qu'aucune autre équipe que la nôtre ne semble avoir à cœur de conduire à ce jour, la plupart se bornant à dénigrer la démarche métropolitaine qui, pourtant, quoi qu'on en pense, s'impose à nous par le fait du Législateur. Ça, ce n'était pas prévu en 2013...
Voici donc ci-après ce que j'ai indiqué ce mercredi à la presse invitée par les partis qui, depuis 2008, nous accompagnent, et ont exposé leur volonté de se mobiliser, avec d'autres citoyens non "encartés", autour d'un projet unitaire visant à la poursuite de l'Harmonie si indispensable à La Seyne...
J'ai longuement réfléchi et échangé, et je réponds favorablement à la demande des partis soutenant notre majorité, mais aussi de nombre de nos concitoyens, bien au-delà de ma sensibilité politique, d'être à nouveau tête de liste pour le mois de mars.
J'ai posé deux conditions.
CONTINUITÉ ET RENOUVEAU
La première est que ce mandat, si nous sommes réélus, s’inscrive dans un équilibre entre continuité et renouveau pour préparer l'avenir.
J'ai donc demandé aux partis, il y a quelques mois, qu'ils mobilisent leurs adhérents et sympathisants, notamment les jeunes, élus actuels ou non, pour qu'ils travaillent sur le bilan avec l'équipe sortante et moi, ce que nous avons fait.
Et, dans la mesure où je n'avais pas pris ma décision, j'ai souhaité qu'ils coopèrent pour l'élaboration du projet qui devait être le leur, auquel j'ai adhéré, et qui sera présenté sous peu.
Qui dit renouveau, dit renouvellement. Comme en 2014, l'objectif est de viser au moins la moitié de nouveaux candidats, à tous les niveaux de la liste (seuls 21 candidats de 2008 ont figuré parmi les 49 de 2014, soit 43%, dont 3 inéligibles, et seuls 6 des 18 adjoints de 2008 l'ont été en 2014, soit 33%).
Je remercie d'ailleurs tous ceux qui ont été de notre équipe arrivant au terme du mandat, pour ce qu'ils ont été, ce qu'ils ont réalisé, et les relations chaleureuses et de confiance qu'ils ont toujours eues avec moi.
Cette condition a été acceptée et il est entendu que les organisations politiques travaillent en ce moment à proposer des personnes, dont au moins un tiers de citoyens non-encartés, qui incarneront cette dualité continuité/renouveau, mais aussi, comme d'habitude, outre la parité, la diversité des métiers, des quartiers, des sensibilités politiques, des profils, des centres d'intérêt.
UNE ÉLECTION DÉSORMAIS AUTANT MÉTROPOLITAINE QUE COMMUNALE
La deuxième condition, c'est qu'on modifie notre façon de voir le lien entre la Ville et la Métropole. Le nombre de compétences transférées est considérable.
Nous l'avons mesuré depuis 2008, et plus encore depuis 2018 et le changement de statut résultant de la création de la métropole.
C'est pourquoi j'ai posé comme condition que je puisse, avec les futurs élus métropolitains seynois, exercer à plein mon mandat de vice-président auquel je renouvellerai ma candidature, mais surtout que nous nous investissions encore plus dans les commissions et temps de travail thématiques. C'est désormais une nécessité qui justifie une disponibilité similaire à celle d'un adjoint. Les partis ont adhéré à cette vision.
Ces deux conditions acceptées, j'ai pu combiner mon vœu de préparation de la relève et le souhait pressant qui m'a été formulé de me voir encore entrainer la démarche.
Et j'ai accepté d'être celui qui conduira la liste métropolitaine, donc municipale, puisque la loi organise deux élections en une.
Ce sera la liste du rassemblement autour des enjeux de l'écologie, de la citoyenneté, de la solidarité, de l'humanisme, du service public, de l'harmonie entre les Seynois, et de la coopération vertueuse entre La Seyne forte de son potentiel et la métropole vecteur de solidarité territoriale.
UN TANDEM POUR DEUX ENJEUX COMPLÉMENTAIRES
Cette évolution majeure explique que nous affichons un binôme symbolisant les deux enjeux métropolitains et communaux. Il y a deux élections en un seul scrutin.
Si nous sommes réélus, je m'impliquerai plus encore qu'aujourd'hui à la métropole, et la future première adjointe aura à assumer une vision plus globale qu'aujourd'hui de l'activité communale, même si ce sera évidemment en lien constant avec moi. Il a été décidé que ce sera une jeune femme, membre de longue date d'Europe Écologie - Les Verts, Cécile Jourda.
Cette liste d'unité regroupera donc des anciens et des nouveaux candidats, dont, parmi eux...
... des gens sans étiquette, personnalités engagées dans la vie économique, sociale ou culturelle locale, aux sensibilités politiques très diverses,
... et d'autres qui sont membres des partis...
... du régionalisme,
... de l'écologie, dont bien sûr d'Europe Écologie - Les Verts (EE-LV),
... et de l'ensemble de la gauche,
... depuis le plus vieux parti de France, le Parti radical de gauche (PRG), qui a été de l'aventure de la gauche seynoise en 1995, 2008 et 2014, et souhaite poursuivre avec nous, sur la base de notre projet communal partagé, même si, devenu Mouvement radical social et libéral (MRSL), il a choisi d'accompagner la majorité nationale en 2017,
... jusqu'au plus récent mouvement, fondé il y a moins d'un an, la Gauche républicaine et socialiste (GRS), qui a pris part à la liste de Manon Aubry aux élections européennes,
... en passant par le Parti socialiste (PS), le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et le Parti communiste français (PCF).
Et d'autres mouvements soutiennent cette démarche.
UNIS, ON EST TOUJOURS MIEUX ENTENDUS...
Cette diversité garantira la complémentarité des compétences entre les futurs élus dans l’intérêt de la commune. Elle constitue une richesse qui est à l'image de La Seyne.
C’est pourquoi j’invite ceux qui annoncent porter un projet se fondant sur des valeurs très similaires aux nôtres, de citoyenneté, de préservation écologique, de développement durable, d'ouverture, de solidarité, de préservation du service public républicain, à réfléchir à l'incertitude affaiblissante et peu audible par nos concitoyens d’une aventure en solitaire. Unis, on est toujours mieux compris et entendus. La porte est ouverte pour tout échange.
Et, d'ores et déjà, je formule le souhait que la campagne se déroule dans la courtoisie et le respect des Hommes et des idées.
LE VŒU D'UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE PROPRE ET RESPECTUEUSE
Nous proposons ainsi à l'ensemble des listes concurrentes déjà déclarées et qui le seront de nous entendre sur une Charte d'éthique à respecter, dans l'esprit de celle proposée en 2014, mais dont seule une des huit listes d'alors avait accepté le principe.
Un site internet dédié à la campagne de notre équipe, appelée « La Seyne 2020, l'énergie positive », a été ouvert. CLIQUEZ sur l'image ci-dessous pour y accéder...
LA SEYNE 2020, L'ÉNERGIE POSITIVE – www.vuillemot2020.fr
Ce dernier samedi, je recevais au Chapiteau de la mer, aux Sablettes, nos concitoyens et les corps constitués pour leur présenter les vœux de notre conseil municipal de La Seyne pour l'année 2020 qui s'ouvre à nous.
Mais j'étais également présent aux côtés de mes onze collègues maires des communes de Toulon Provence Méditerranée, ce lundi, à Toulon, au Théâtre Liberté, pour la cérémonie des vœux de notre métropole.
Et, pour boucler la boucle, c'est ce mardi qu'a été mise en ligne la vidéo par laquelle, en ma qualité de président de l'Association des maires Ville & Banlieue de France, je formule mes souhaits au millier de maires et présidents d'intercommunalités de notre pays qui abritent des quartiers populaires prioritaires parce que fragilisés.
On peut retrouver les vidéos de ces moments conviviaux, de points de situation, et de perspectives en cliquant sur les photos ci-dessous.
LES VŒUX DE LA MAIRIE DE LA SEYNELES VŒUX DE LA MÉTROPOLE TOULON PROVENCE MÉDITERRANÉELES VŒUX DE L'ASSOCIATION DES MAIRES VILLE & BANLIEUE DE FRANCE