25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 04:51

L'équipe des personnels communaux du service des solidarités et Olivier Andrau, notre élu délégué, entre autres missions, aux questions de santé, peuvent afficher une vraie fierté.

Voilà, grâce à eux et un partenariat exemplaire avec les équipes de psychiatrie publique, que La Seyne va être la première commune de notre secteur à installer, pour la période 2007-2020, un Conseil local de santé mentale (CLSM).

Sous l'égide de l'État, et notamment de l'agence régionale de la santé (ARS), associant les services du Centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne (CHITS), ceux du pôle Santé-handicap-seniors de la commune, des associations d'usagers, d'aidants et d'intervenants dans le champ de la santé mentale, d'habitants, de professionnels, le conseil local visera, par un travail partenariat constant, à définir et mettre en œuvre des actions concrètes en faveur des personnes ayant besoin de prévention ou de soins psychiatriques.

 

UNE PLACE POUR TOUS ET POUR CHACUN DANS UNE CITÉ ACCUEILLANTE ET AIDANTE

Il s'agit, dans une véritable démarche de citoyenneté, de concourir à l'autonomisation des usagers, de les aider à décider par et pour eux-mêmes, et de faciliter leur rétablissement. Une sorte de mobilisation de l'ensemble des partenaires du territoire communal, pour que les personnes qui ont besoin d'une aide en matière de santé mentale ne soient pas stigmatisées et trouvent ou conservent toute leur place dans la cité.

La Seyne est et veut demeurer un espace urbain accueillant, où chacun, quelle que soit sa réalité économique, culturelle, et donc psychosociale, doit trouver sa place et enrichir la communauté territoriale de ce qu'il est.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:09

C'est passé inaperçu lors de la réunion du conseil communautaire de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), même si le Président Hubert Falco l'a brièvement commenté en indiquant que chaque commune désigne les représentants qu'elle souhaite. Je veux parler de la constitution de l'instance dirigeante du futur "Office Intercommunal de Tourisme Provence Méditerranée" créé pour répondre aux obligations de la loi NOTRe qui impose au 1er janvier prochain le transfert de nouvelles compétences communales à l'intercommunalité : le tourisme, donc, mais également la gestion portuaire, le logement social, et la collecte et le traitement des ordures ménagères.

Les statuts de ce nouvel établissement ont fixé à trente-et-un le nombre d'élus communautaires constituant son comité directeur, répartis en fonction des "poids économiques" du tourisme dans les trois grands pôles de l'agglomération : l'est (les cinq communes de Hyères à La Garde), le centre (les trois villes autour de Toulon), et l'ouest (Ollioules, Saint-Mandrier, La Seyne et Six-Fours). 

 

UNE PLACE POUR NOTRE MINORITÉ MUNICIPALE

La Seyne y dispose de trois représentants. Et ce qui n'a été relevé par aucun observateur est que notre équipe municipale a choisi de proposer les noms de deux membres de notre majorité de gauche élus à TPM, Anthony Civettini et Raphaële Leguen, mais aussi d'un élu de notre minorité seynoise, Jean-Pierre Colin, appartenant au groupe "Les Républicains - UDI" de notre conseil municipal.

Rien ne nous obligeait à le faire et, d'ailleurs, aucune des autres communes dont des représentants des minorités locales siègent au conseil de TPM ne l'a fait. Mais c'est pour nous une question de respect des choix démocratiques des citoyens-électeurs.

Et le comité directeur du tourisme n'est pas la seule instance de gouvernance où La Seyne se distingue des autres villes en matière d'ouverture aux élus minoritaires. Elle avait déjà, dès 2014, proposé une place au conseil d'administration de son office d'HLM "Terres du Sud Habitat" (TSH) à une élue de droite, en l'occurrence l'actuelle première adjointe au maire d'Ollioules, Nicole Bernardini. Et se prépare à le faire un peu plus pour début 2017, lorsque TSH sera rattaché à l'agglomération et non plus à la commune, en proposant non seulement de reconduire cette élue dans sa fonction, mais encore de proposer une autre place à un conseiller municipal de droite du Revest. 

 

À CHACUN SA VISION DE LA REPRÉSENTATION DÉMOCRATIQUE

Chacun sa façon de voir. On m'objectera qu'Hubert Falco n'était en rien contraint de demander aux maires de désigner eux-mêmes leurs représentants. Ni d'ailleurs de me proposer, dès 2008, de devenir l'un des douze vice-présidents de TPM, tant la gauche est ultra-minoritaire au sein de notre agglomération. Mais il aurait été étrange que la deuxième plus importante ville du territoire ne puisse prendre part à l'exécutif de la communauté.

Et cette même lecture des réalités démographiques de TPM aurait pu l'amener, la semaine dernière, lorsqu'il a été décidé de porter de douze à quatorze le nombre de vice-présidents de TPM, d'aller jusqu'à un quinzième ainsi que la loi le permet, et de proposer, au nom de l'équilibre territorial, à un deuxième Seynois d'intégrer le Bureau de l'agglomération qui, désormais, compte un président et deux vice-présidents de la première ville, Toulon, et deux vice-présidents de Hyères, qui n'est "que" la troisième plus importante commune.

Ceci étant, TPM fait tout de même mieux que les deux grandes métropoles voisines, Aix-Marseille-Provence, qui ne compte qu'un Aixois pour cinq Marseillais, et un seul vice-président de gauche pour vingt membres de l'exécutif, et surtout que Nice Côte d'Azur, où le très "républicain" Christian Estrosi n'a proposé aucune vice-présidence à un élu de gauche...

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 05:38

La toute nouvelle secrétaire d'État en charge de la ville, Hélène Geoffroy, n'a pas trainé. Quelques jours à peine après avoir été appelée au gouvernement, celle qui est en train de transmettre le relais de ses fonctions de députée du Rhône, de maire de Vaulx-en-Velin et, en conséquence, de membre du conseil d'administration de l'association des maires Ville & Banlieue de France que je préside, m'a invité à une première rencontre informelle.

Ça a été pour elle l'occasion de rappeler son intention de poursuivre la relation de ses prédécesseurs avec notre association d'élus de communes accueillant sur leurs sols des quartiers prioritaires de la "politique de la ville", pour travailler à la cause de nos habitants.

L'échange a permis de lister un bon nombre de sujets de préoccupations, donc de chantiers à poursuivre, concernant l'ensemble des communes d'habitat social et de centres anciens dégradés. Autant de sujets qui parlent aux Seynois...

 

ÉDUCATION PRIORITAIRE ET DÉMOCRATIE DES PROJETS

Très préoccupée par les questions éducatives, la ministre a souhaité que notre association "fasse remonter" dans un très bref délai un état des lieux du sujet dans nos communes. Il reste en effet des incohérences à gommer, par exemple avec une géographie des réseaux de l'éducation prioritaire (REP et REP Plus) ne cadrant pas avec celle des quartiers prioritaires de la "politique de la ville", comme c'est d'ailleurs le cas à La Seyne, puisque les écoles accueillant les enfants de notre centre ville, site de rénovation urbaine, ne bénéficient pas du classement en REP Plus comme celles du quartier Berthe.

La question des "conseils citoyens", prévus par la loi pour associer les habitants aux projets de renouvellement urbain, est aussi un sujet de préoccupation partagée : il ne faudrait pas que nos concitoyens qui ont manifesté la volonté de s'y impliquer, et qui se sont formés à cet effet, se découragent face à la complexité et la lenteur de mise en œuvre du Nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU).

 

SOLIDARITÉ NATIONALE ET TERRITORIALE

Les problèmes des ressources financières des communes populaires prioritaires seront également l'objet de travaux communs au ministère, aux parlementaires et à l'association des élus de banlieue, tant les mécanismes de la péréquation, de la dotation de solidarité urbaine et de la dotation politique de la ville, ne permettent pas toujours de constater que s'exerce une réelle solidarité nationale ou intercommunale en faveur des quartiers pauvres de nos communes. La Seyne en sait quelque chose, puisque les projections 2016 en ce domaine laissent penser que la baisse de l'appui de l'État à notre commune, même si elle ne sera réellement connue qu'au printemps, pourrait bien être encore plus forte qu'en 2015...

L'accès, enfin, prioritaire et renforcé, à l'ensemble des services publics de l'État pour nos concitoyens les plus fragiles, n'apparaît pas toujours comme une évidence, malgré les conventions signées en 2013 entre le ministre de la ville et une douzaine de ses collègues s'engageant à mobiliser prioritairement leurs moyens de droit commun sur les sites en difficulté. Pour nous, Seynois, la dernière inquiétude en date, et pas des moindres, concerne le devenir du service des urgences de notre hôpital George-Sand, dont j'ai récemment fait état sur ce blog, aggravée par une information apportée il y a quelques jours par un responsable de l'Association des médecins urgentistes de France...

On a donc encore du pain sur la planche.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 04:20

Je sais, parce qu'il est honnête homme, qu'il n'a voulu offenser ni les élus, ni les fonctionnaires, ni les usagers des ports, mais notre collègue élu de la minorité de droite Jo Minniti a pour le moins été un peu maladroit lors d'une de ses interventions au cours de la réunion du conseil municipal de mardi dernier. Affirmer, en substance, que la Ville ne serait pas capable de donner suite à sa propre demande, permise par la loi NOTRe, d'être gestionnaire à partir de 2017 de ses espaces portuaires, a tout de même choqué du monde.

Je le répète, cette bien belle chose qu'est la démocratie républicaine permet à tout un chacun, disposant de ses droits civiques, d'être candidat et élu. On ne lui demande pas de faire le travail des fonctionnaires, agents et cadres, et il n'est donc pas nécessaire qu'il possède toutes les qualifications requises pour tous les métiers de la fonction publique. C'est bien pour ça qu'existent les personnels de l'État, des collectivités et des hôpitaux, qui sont compétents dans leurs domaines respectifs, et qui assurent les gestions que les élus leur confient, dont, en l'occurrence, celle des ports.

 

PAS BESOIN D'ÊTRE MAÎTRE DE PORT OU DOCKER POUR ÊTRE GESTIONNAIRE

Robert Cavanna, élu toulonnais, vice-président du département, et actuel président de l'autorité portuaire de chez nous, assume fort bien sa tâche en étant certes un éminent juriste, mais aucunement directeur ou capitaine de port, ni consignataire, ni inspecteur de sécurité, ni remorqueur, ni garde-côte, ni pilote, ni docker... Quant à Jacques Bianchi, de son métier entrepreneur dans le domaine des véhicules industriels, il assume fort bien sa mission de président de la Chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV), concessionnaire de six ports de la rade de Toulon, grâce, lui aussi, à ses équipes de personnels qualifiés.

S'il le font, avec les quinze élus du conseil syndical de Ports Toulon Provence pour l'un et les 79 membres de l'assemblée de la CCIV pour l'autre, et avec l'appui de dizaines de professionnels, les élus seynois et moi pouvons tout aussi bien l'assumer avec les personnels ad hoc.

 

LE "PLUS" DU PROJET SEYNOIS : UNE AUTOGESTION CITOYENNE DES PORTS

Et les usagers, que ce soient les entrepreneurs des ports de commerce et d'industrie ou les amateurs de nautisme des ports de plaisance, sont tout à fait à même de réfléchir collectivement à leurs besoins d'équipements portuaires, aux modes d'accès et de fonctionnement, aux règles de bons usages à instaurer et faire respecter dans l'intérêt général, aux moyens d'assurer les équilibres budgétaires et, notamment, de couvrir les dépenses portuaires, de prévoir les investissements et leurs amortissements, bref... de participer à la gestion, dans les cadres légaux et réglementaires, et au sein de comités d'usagers œuvrant, dans une démarche de vraie démocratie participative, sans démagogie artificielle, avec les élus et techniciens portuaires.

Nos concitoyens seynois le font déjà dans d'autres domaines, telle la gestion du parking Martini. Ce serait leur faire injure que de penser le contraire. Et c'est, en particulier, ce "plus" là, qui n'a rien d'un gadget, mais est au contraire porteur d'investissement citoyen, que l'État républicain serait bien inspiré de mesurer lorsqu'il prendra la décision d'attribuer la compétence portuaire à l'une ou l'autre des collectivités qui la réclament.

Nous, à La Seyne, qu'on se le dise, nous sommes déterminés à plaider en ce sens. Il ne faudrait pas que la belle unanimité du conseil municipal relevée en décembre s'effrite du fait d'élus locaux revenant sur leurs votes, peut-être instrumentalisés de l'extérieur, ou plaçant une perspective d'échec de l'originale démarche seynoise au-dessus des intérêts du territoire pour des raisons politiciennes de court terme...

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 04:19

Ils sont tous là à s'offusquer que des nouveaux élus de Corse aient utilisé la langue de leur région le jour de leur prise de fonction. L'article 75-1 de la Constitution stipule pourtant que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. » Alors, pourquoi s'en priver, hors actes officiels, surtout à l'occasion d'une élection territoriale, quand, de surcroît, ce sont des régionalistes qui l'ont remportée ? J'ai du mal à imaginer que ça pourrait mettre en péril l'unité de la République.

La question que les jacobins heurtés devraient se poser serait plutôt de savoir pourquoi est restée lettre morte la proposition de François Hollande, en 2012, qui annonçait [qu'il ferait] "ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires". Comme si on anticipait un échec lors d'un vote du Congrès du parlement pour rendre notre Constitution compatible avec cette démarche que la plupart des autres pays du continent ont menée à bien. Et alors ? Ça coûte quoi, de faire fonctionner la démocratie, quitte à essuyer un revers ?

Plus on débat, plus on échange, plus on confronte les idées, plus on rivalise d'audace et d'imagination pour associer les gens à leur propre destin, au contraire, la démocratie et la République en sortent grandies. Et ça aide à éloigner d'autant du pouvoir les non-républicains. 

 

POUR DES EXPÉRIENCES DE GESTION CITOYENNE PARTICIPATIVE

C'est ce que nous essayons de faire à La Seyne en animant divers conseils de quartiers et comités d'usagers des services publics, dont certains se sont vu confier, en lien avec les élus et services municipaux, de véritables espaces de gestion participative.

Ainsi en est-il du comité des usagers des transports et mobilités, composé d'habitants, commerçants, personnes travaillant en centre-ville, parents d'élèves, chargé de concevoir les grilles tarifaires et abonnements du parking Martini que nous avons réintégré du privé en gestion publique, et qui parvient chaque année à proposer au conseil municipal un mode de fonctionnement assurant un meilleur remplissage, un équilibre budgétaire et une économie annuelle de 200.000 euros.

 

CE QUI VAUT POUR LE STATIONNEMENT DOIT VALOIR POUR L'AMARRAGE

C'est à l'analyse de cette expérience de participation citoyenne réussie que les élus municipaux unanimes ont suivi notre proposition de répondre favorablement à la requête constante des associations d'usagers de nos ports de plaisance, réclamant, ainsi que la Loi le permet désormais, que la Ville se porte candidate à la gestion de ses espaces portuaires à la place du syndicat regroupant le département et l'agglomération, afin de permettre aux plaisanciers seynois de participer eux-mêmes à leur administration. Je salue cette volonté d'engagement citoyen et l'accueil favorable que, dans une belle "alliance portuaire", toutes les sensibilités politiques de l'assemblée communale lui ont réservée.

C'est cette parole que nos élus relaieront ce lundi au conseil communautaire de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée, également candidate à cette gestion, en espérant que l'État, dont  c'est le rôle, tranchera dans le sens de la plus grande proximité. Ce qui n'empêchera pas de coopérer avec les autres communes littorales dans le cadre du grand projet de la Rade de Toulon.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:39

La gauche et l'écologie ne sont plus dans la course de l'élection régionale, mais le rendez-vous démocratique aura lieu. Dimanche, il faut que les opérations de vote se déroulent dans les meilleures conditions possibles.

Nos anciens se sont trop battus, ont trop versé de larmes et de sang, pour que les hommes et, beaucoup trop tard, les femmes de notre République, à l'exception, hélas, de certains qui pourraient y avoir droit pour les élections locales, aient la possibilité de choisir leurs destins en glissant des bulletins dans des urnes.

C'est pourquoi je demande à tous les conseillers municipaux, quelle que soit leur sensibilité, et sauf situation personnelle exceptionnelle, d'assumer leur obligation légale de présider les bureaux de vote.

 

ATTENTION : PAS D'ASSESSEUR, PAS D'OUVERTURE DE BUREAU !

Je demande aussi aux mandataires des deux listes restant en présence (FN et LR-UDI) de désigner, avant vendredi, pour chacun des 47 bureaux de vote de la commune, deux assesseurs (un titulaire et un suppléant), et autant de scrutateurs chargés d'assurer le dépouillement des votes.

J'attire l'attention de l'ensemble de mes concitoyens sur le fait que, légalement, si les bureaux de vote ne peuvent être constitués faute de ces désignations par les mandataires des listes (FN et LR-UDI), dûment enregistrées par les services communaux, les lieux de vote ne pourront pas ouvrir tant que des citoyens ne se seront pas portés volontaires pour suppléer les assesseurs devant être désignés par les candidats.

 

L'EXERCICE DÉMOCRATIQUE, C'EST L'AFFAIRE DES CITOYENS EUX-MÊMES

C'est pourquoi je ferai un point public de l'avancée de ces désignations vendredi à midi, afin que des citoyens volontaires puissent se manifester en cas d'éventuelle défaillance des mandataires des candidats.

La vie démocratique est l'affaire des citoyens eux-mêmes. La puissance publique, dont le rôle se limite à l'appui matériel et logistique aux opérations de vote, ne saurait être tenue pour responsable des manquements éventuels à l'implication des candidats et de leurs soutiens.

Mais j'ai confiance en leur sens des responsabilités.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 07:07

La "migration", comme on dit, de mon blog vers le nouveau système dont s'est doté son hébergeur a provoqué quelques dysfonctionnements.

 

Le menu horizontal, notamment, ne remplit plus toutes ses fonctions.

 

L'hébergeur a été alerté. J'espère que les réparations seront rapidement effectuées. Toutes mes excuses à mes visiteurs.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 06:09

http://statique.lamarseillaise.fr/media/k2/items/cache/e54c63db6e3489889f849b4fe64d2954_L.jpgIl y a une quinzaine de jours, après des mois d'incertitude, on annonçait que le tribunal de commerce de Nice avait opté pour la coopérative des salariés de "Nice-matin — Var-matin", soutenue par Bernard Tapie, pour la reprise du groupe en difficulté, retenant un scénario qui doit préserver un maximum d'emplois. Et surtout, pour nos concitoyens, l'existence d'un titre nécessaire à l'information, vecteur indispensable de la démocratie locale.

Mais, il y a une dizaine de jours, j'apprenais presque incidemment que les responsables du journal "La Marseillaise" allaient, le lendemain, saisir le tribunal de commerce des Bouches-du-Rhône. Aujourd'hui, lundi 24 novembre, à 8 heures 30, cette instance judiciaire statuera sur la déclaration de cessation de paiement de la société d'édition du quotidien et sur la perspective de redressement. Comme "Var-matin", et justement parce que ce titre-ci semble sauvé, il faut que vive aussi "La Marseillaise", car, si l'information est nécessaire à l'exercice de la citoyenneté, celle-ci doit être éclairée par la pluralité, la confrontation d'idées, si nécessaires à la réflexion et l'élévation des consciences.

J'avais, le jour de l'annonce de cette inquiétante nouvelle, adressé un message aux équipes du quotidien...

"Non, ça ne se peut pas !

"Rappelons-nous comme, il y a 70 ans, dans cette petite rue d'Aix, en un temps où c'était autrement moins facile et plus risqué qu'aujourd'hui, vous avez porté haut les valeurs qui rassemblent les républicains.

"Vous n'avez pas le droit d'arrêter. Nous n'avons pas le droit de vous laisser arrêter.

"Il ne se passe guère de jour sans que, de votre une à vos faits du jour, et dans vos locales, et presque même dans vos pronostics du tiercé et vos jeux de ya'kazu, vous ne nous adressiez des gifles, à nous, les socialistes, socio-démocrates, socio-libéraux, manière de nous rappeler que ce n'est pas pour faire ce que nous faisons aujourd'hui que les vôtres - et certains des nôtres - ont risqué leurs vies à cette époque-là.

"Et vous avez raison de le faire. Parce qu'on fera comment, demain, 14 "novembre, si ça se passe comme on le craint ?

"Tous les républicains ont besoin du pluralisme que vous incarnez dans le monde de la presse quotidienne de notre région.

"Alors, oui, ce n'est pas faute de vous l'avoir dit, vous ne vous êtes pas battus pour que, chez nous, votre titre s'appelle "Le Varois" (et ailleurs, comme "L'Hérault du jour", que sais-je... "L'Alpin" ?, "L'Avignonnais"... ?), ni pour que vos distributeurs... distribuent bien comme il faut, chaque jour, chez tous les marchands de journaux, ni pour que vous optiez pour une édition vraiment unique plutôt qu'un "mix" entre les deux formules où le lecteur farfouille à la recherche d'une info localo-locale pour se mettre quelque chose sous la dent après avoir franchi la page 3, ni pour que vous anticipiez avec une utile complémentarité active entre support papier et pages Internet, ni...

"Et nous voilà beaux, aujourd'hui, dans cette attente du verdict...

"Oui, toute la presse est à la ramasse. Mais les enfants de la Résistance de Provence que vous êtes ne pouvez infliger ça à nos peuples.

"Dites-nous que faire. Nous aurons le devoir de vous accompagner sur le chemin de la survie. Et de la renaissance."

Quoi qu'il advienne, un comité de soutien à "La Marseillaise" a été créé et un appel à une souscription a été lancé. J'invite les visiteurs de ce blog, quelles que soient leurs opinions, pourvu qu'ils tiennent à une information plurielle facteur de vie démocratique, à donner leurs signatures et, si possible, faire un geste financier. Et, à ces fins, à cliquer sur l'image ci-dessous...

http://1.bp.blogspot.com/-H2sJxbbVnn0/VGhHpM0avdI/AAAAAAAABro/qKJn3OwqKoo/s1600/soutien_marseillaise.jpg

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 07:37

141118_ag_cons_quart.jpegImpressionnante, la participation de mes concitoyens à la rencontre à laquelle je les ai conviés ce mardi soir. Plus de 120 personnes ont répondu à l'invitation du service communal de la "vie des quartiers" pour une assemblée plénière des quatre conseils qui maillent le territoire seynois.

Anciens et nouveaux "conseillers de quartiers", à peu près à parité, se sont retrouvés dans une instance un peu solennelle pour dresser un bilan de cinq années de fonctionnement et relancer la dynamique de démocratie locale participative.

 

FINALEMENT, LA DÉMOCRATIE LOCALE, CE N'EST PAS UN GADGET

 Il faut que je l'avoue : lorsque, au début du précédent mandat municipal, avec Michel Reynier, adjoint en charge de ce secteur de la vie communale, Christian Bianchi, Martial Leroy, Alain Lopez et Bernard Trouchet, adjoints de quartiers, nous avons engagé cette dynamique, nous ne savions pas trop où nous allions. Et, pour ma part, je n'étais pas loin de n'y voir que le respect d'un engagement de campagne pris "parce que la démocratie de proximité, ça fait bien et c'est dans l'air du temps"...

Les années ont prouvé le contraire. Les Seynoises et les Seynois ont besoin de s'impliquer dans la vie de leur cité, dans des instances officielles, aux côtés des élus et des fonctionnaires territoriaux, et sans se substituer aux dynamiques associatives qui défendent les intérêts des territoires et portent les revendications et doléances des administrés, notamment au travers des dynamiques et pugnaces Comités d'intérêt local (CIL), associations de quartiers ou de locataires d'HLM. Une part du bilan de notre mandat 2008-2014 a été consacrée, sur ce blog, en début d'année, à ce volet majeur de la vie communale. Je n'y reviendrai donc pas.

 

QUELLE VILLE POUR DEMAIN, ET AVEC QUELS MOYENS ?

 Les activités des conseils de quartiers, des comités d'usagers (mobilités, horaires scolaires, guichet unique, etc.), des rencontres de quartiers, des instances de suivi des chartes thématiques (nuisances sonores, handicap, qualité de vie) ont repris après l'élection de mars. Je me réjouis de la relance de cette démarche et autant de la constance de certains engagés dès la première heure que de l'intégration de jeunes, de nouveaux Seynois, de personnes des deux sexes de tous les quartiers.

Deux sujets majeurs nous occuperont principalement d'ici à la fin de l'année 2015. La mise en réflexion de La Seyne que nous voulons pour les décennies à venir, avec, entre autres, la révision du Plan local d'urbanisme (PLU) et du Plan d'aménagement et de développement durable (PADD), sera ainsi au menu des travaux participatifs. Et, corrélativement, il nous faudra, en cette période très difficile sur le plan des finances, entreprendre une démarche de partage citoyen des réalités budgétaires et de définition concertée des stratégies et priorités pour que nous puissions, pour les années à venir qui s'avèreront très rudes, assurer la pérennité de ce service public communal si nécessaire à la régulation des impacts des poltiques d'austérité qui frappent notre population.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:03

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ24rHsEzIp2T7b0TxzvvdK_ukiAVBTu5Bf6R2tsU-n4ZY3vhOi927tHG5TJe voulais en avoir confirmation avant de l'affirmer, mais une étude de l'association des maires "Ville et banlieue", à laquelle adhère La Seyne, et qui regroupe la centaine de communes périphériques des plus grandes agglomérations de France, vient de corroborer ce que je pressentais. Et même au-delà de ce que je pressentais.

Non seulement, chez nous, le taux de participation me paraissait plutôt pas mauvais (comparé à ailleurs !) pour une ville comportant de nombreux quartiers populaires, mais, "Ville et Banlieue" vient de le confirmer : La Seyne est la seule des villes de même typologie à comptabiliser un taux d'abstention inférieur à la moyenne nationale !

 

EN TÊTE DU PALMARÈS DES VILLES POPULAIRES, AU NORD ET AU SUD

Ne voulant pas être qualifié d'artiste de la manipulation par quelque détracteur que ce soit, j'ai tout de même vérifié et creusé. C'est vrai. Et c'est vrai au nord, certes un peu moins qu'au sud. Et c'est presque vrai - à 1% près - sur l'ensemble des bureaux où votent les résidents des zones urbaines sensibles et sites "réseau d'éducation prioritaire".

Bien sûr, je ne peux pas identifier les causes de ce - relatif - bon résultat. Est-ce dû à la démarche de démocratie participative qui est allée croissant et s'affinant au cours du précédent mandat ? Est-ce dû au fait que les gens ont pu, avec les grands chantiers de la ville, mesurer l'importance de la puissance publique locale ? Est-ce dû au travail patient d'éducation à la prise de conscience et de responsabilité que mènent les services communaux et les associations, notamment en direction de la jeunesse ? Est-ce dû à une campagne électorale active ? Probablement un peu de tout ça conjugué...

 

POURSUIVRE L'ÉDUCATION CITOYENNE

 Ceci étant, il n'y a pas matière à sauter au plafond d'allégresse. Il reste que plus de trois Seynois sur dix en âge de voter ne l'a pas fait. C'est dire qu'il y a encore du pain sur la planche en matière d'éducation citoyenne. C'est justement pour ça qu'il faut continuer à mener une politique locale contribuant à la formation de citoyens libres, responsables, conscients des déterminismes socio-économiques, et capables d'agir sur eux - en particulier en votant - dans le sens qu'ils souhaitent, qui est, manifestement, à La Seyne, celui d'une société plus juste et plus humaine.


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Publié par Marc Vuillemot - dans Démocratie locale et communication

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