2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 04:22

Ça fait des années que les Seynois se questionnent sur les mobilités de leur ville, pressentant à la fois le potentiel économique, social et culturel de leur territoire, pour eux-mêmes et pour tout le "Grand Toulon", et les difficultés de circulation que pourrait accroître la valorisation de celui-ci, s'ajoutant à celles découlant de l'évolution démographique, l'eussions-nous freinée en révisant notre plan d'urbanisme, mais qui, jusqu'à un certain point, est inéluctable, ne serait-ce que pour répondre aux besoins de logements, sociaux ou non, imposés par les lacunes énormes recensées dans le Programme local de l'habitat de notre agglomération.

 

TRAINS, "SUPER-BUS", BATEAUX-BUS, MODES ACTIFS ET INTERMODALITÉS

Cette question primordiale des déplacements touche aussi à l'environnement et au développement soutenable de notre aire urbaine. Sans agir sur la réduction des gaz d'échappement, la qualité de notre air, déjà fragile, va immanquablement se dégrader. Le Plan intercommunal de déplacements urbains récemment mis à jour fixe les orientations.

Nous le savons, on misera sur deux axes majeurs reliant l'est à l'ouest de Toulon Provence Méditerranée (TPM) : une ligne de bus à haut niveau de service de La Garde à La Seyne et une adaptation du réseau ferré permettant la circulation cadencée de trains dans le cadre d'un Réseau express régional de Hyères à Ollioules. Le site propre maritime devra être développé en complément du rail et du "super-bus", avec de nouveaux bateaux-bus et de nouvelles lignes directes et de cabotage, y compris hors de la Petite Rade. On développera les lignes de transports collectifs de rabattement sur ces trois axes, les voies piétonnes et cyclables, les pôles d'intermodalité, avec des parcs-relais pour les autos et les deux-roues.

 

EN URGENCE, RÉDUIRE LES INÉGALITÉS

Mais les nouveaux chantiers ne peuvent prendre sens que dès lors qu'on aura aussi à l'esprit la nécessité de régler, au préalable, les inégalités de services de mobilités qui existent entre les divers territoires de TPM, essentiellement dus aux évolutions locales de chaque commune, voire chaque quartier, qui avancent à des rythmes distincts, sans trop d'anticipation — comme ce fut le cas pour la ligne U de bus mise en service in extremis quelques jours avant l'ouverture de DCNS à Ollioules — en lien avec les développements découlant de nos atouts économiques, sociaux, culturels et environnementaux, et pas encore, loin de là, avec l'esprit métropolitain qui devrait pourtant nous guider.

Ces inégalités existent et s'accroissent. Les exemples seynois — mais pas seulement — ne manquent pas. Je les évoquerai dans une série de prochains messages. Ils constituent autant d'urgences.

 

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 06:35

La préfecture du Var n'était pas obligée de le faire, mais elle a pris une heureuse initiative : celle de mettre autour de la table les institutions locales et les représentants des sociétés Someca et Bouygues, respectivement chargées, pour la première, d'acheminer des carrières du Revest au port seynois de Brégaillon, via La Valette et le tunnel de Toulon, des millions de tonnes de pierres destinées à être embarquées vers Monaco, et, pour l'autre, de réaliser avec ces minéraux un quartier de résidences de luxe gagné sur la mer de la principauté monégasque, ainsi que je l'exposais dans un récent message de ce blog.

Il s'agissait, pour la sous-préfète secrétaire générale et ses collaborateurs, de jouer les bons offices afin de faire retomber la colère de nos concitoyens, notamment de La Valette et de La Seyne, qui, puisque les contreparties en matière de création d'emplois initialement annoncées s'avèrent n'être que du vent, ne voient à raison dans ce projet que de rudes inconvénients pour leur qualité de vie.

 

LES EXIGENCES ENVIRONNEMENTALES DOIVENT ÊTRE ENTENDUES

Les échanges ont été très durs, les industriels ayant eu le don de me faire sortir de mes gonds en affichant avec une belle sérénité le déni de leur mensonge assumé quant aux sirènes des 700 à 900 emplois qu'ils nous avaient fait miroiter.

Mais, au-delà de la forme, cette rencontre aura permis de préciser et expliciter les exigences que nos concitoyens, via le collectif des sept Comités seynois d'intérêt local (CIL), nous ont demandé de porter.

En matière de prévention des désagréments et de l'environnement, nous avons ainsi exposé que nous ne lèverons nos entraves au projet que dès lors qu'un protocole aura été signé, suite à une enquête publique sérieuse, fixant les règles du jeu et les mesures opérationnelles des contrôles et évaluations, pour la fluidité de la circulation, la prévention ou réparation des dégradations des voiries et espaces publics, le stockage des granulats avant embarquement — qui ne pourra se faire en entrée de ville, l'évitement des nuisances sonores et visuelles pour les travailleurs du pôle Mer et de tous les quartiers du tour de la Rade, la protection de la qualité de l'air, la prévention des risques de pollution de l'eau de la Rade, et tous autres désagréments.

Nous avons précisé que ce protocole ne pourra être validé que s'il comporte les modalités d'un double contrôle : celui des services spécialisés de l'État, avec des interventions ordinaires et inopinées, et celui de notre population qui devra impérativement désigner des représentants dans une instance destinée à son élaboration et son évaluation permanente.

 

LES IMPÉRATIFS D'INSERTION SOCIALE ET PROFESSIONNELLE SONT MAJEURS

En matière de compensation des impacts néfastes qui, quoi que minorés par les mesures qu'il faudra prendre, nous seront imposés durant des années, un autre protocole devra, a minima sur la question de l'emploi, fixer des engagements chiffrés à élaborer, sous contrôle populaire, des organisations syndicales, des corps consulaires et des élus locaux, en lien avec Pôle Emploi, l'ensemble des structures locales de l'insertion, de la formation professionnelle et de la médiation, quant à des emplois à garantir aux habitants du "Grand Toulon", avec prévalence pour les résidents des quartiers prioritaires.

Cela doit concerner, pour les deux entreprises, leurs sous-traitants et fournisseurs de services, les métiers de la carrière, des transports, du traitement des pierres, de l'activité portuaire, de la fabrication des caissons de béton à Marseille, du chantier lui-même à Monaco, et tous autres objets liés au projet.

Cela doit établir des obligations quantifiées de parcours et de clauses d'insertion, de formation professionnelle initiale et continue, de tous niveaux de qualification, de premier emploi, d'égalité hommes-femmes, d'intégration de travailleurs handicapés, d'emplois réservés aux jeunes et aux seniors, de dispositifs permettant la préparation de détenus à la fin de leur peine, de process innovants de prévention des discriminations à l'embauche, et de non-recours au dumping social, notamment par le refus d'embauche de travailleurs détachés.

Et, naturellement, cela doit également comporter un volet explicitant les dispositifs de mobilité à mettre en œuvre par les entreprises pour permettre aux personnels locaux de travailler sur les sites environnants mais également à Marseille, Monaco ou ailleurs. Et les mesures d'accompagnement social, sanitaire, d'accès à l'habitat, ou aux loisirs, que les bénéfices réalisés doivent permettre de garantir.

Tout ce volet professionnel et social doit, comme pour le volet environnemental, faire l'objet d'une conception et d'un suivi évaluatif dans le cadre d'une instance associant les institutions et les habitants.

 

LA BALLE EST DANS LE CAMP DES INDUSTRIELS

Telles sont les exigences que nous avons formulées. Si les industriels, qui s'y sont très maladroitement pris avec notre peuple et ses élus, veulent regagner la confiance locale, ils peuvent même faire de ce projet une vitrine exceptionnelle de qualité environnementale et sociale.

Rien ne leur interdit en effet, notamment à un groupe gigantesque tel que Bouygues, de considérer avec bienveillance le territoire qui accueille leur activité économique.

La balle est dans leur camp. J'espère que l'annulation unilatérale du rendez-vous qu'ils avaient avec les services communaux ces tout derniers jours ne présage pas d'une posture arc-boutée de leur part...

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 09:28

Il y a, pour la redynamisation de notre centre ancien, des mesures lourdes, dans le cadre de dispositifs impulsés par la puissance publique, notamment l'État.

Parmi elles, Il y a celles, portées par la commune ou l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), dont nous bénéficions déjà, telles que la Zone de sécurité prioritaire (ZSP), l'Opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH) ou le Contrat de Ville.

Il y a celles dont nous allons tirer parti, telles que le Nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU) ou les projets du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC), mais bien longues à se traduire dans les faits, tant les services instructeurs de l'État ne semblent pas mesurer l'urgence économique et sociale, malgré l'insistance du Président de la République lui-même et un travail au rythme soutenu de nos services coordonnés par ma collaboratrice directe Sylvie Guérin.

Et il y a celles que nous réclamons, telles que le classement en Réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP Plus), à laquelle l'Éducation nationale ne se hâte pas de répondre malgré les recommandations appuyées d'autres ministères, ou, s'agissant de l'agglomération qui en a désormais la compétence, une meilleure desserte en transports en commun en site propre, maritime et routier, et l'engagement du chantier du parking des Esplageolles.

 

DONNANT-DONNANT : DES EXONÉRATIONS EN CONTREPARTIE D'EFFORTS

Et il y a des mesures plus modestes, dont nous décidons au niveau communal. Sur proposition de nos élus chargés du commerce et de l'économie, Cécile Jourda et Anthony Civettini, notre conseil municipal, réuni ce dernier jeudi, a décidé d'en expérimenter une, destinée à soutenir l'activité des commerces en souffrance, pour peu que, en contrepartie, ceux-ci conduisent leurs propres efforts.

Il s'agit de leur offrir une exonération pouvant atteindre 50% de la redevance due pour l'utilisation du domaine public pour leurs terrasses et leurs stands, à condition que les exploitants respectent certains critères : maîtrise des nuisances sonores, respect de notre charte de qualité des terrasses et étalages, adhésion et respect de la Charte de qualité de l'accueil des croisiéristes que nous déclinons à l'initiative de la Chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV) et à laquelle seuls huit commerçants de notre centre ancien seynois ont adhéré après trois années de mise en œuvre, participation aux programmes de tri sélectif ou aux opérations de promotion du commerce et de l'artisanat de proximité organisées dans le cadre de journées locales ou nationales.

 

AUX ACTEURS COMMERCIAUX DE SAISIR LA PERCHE TENDUE

Issu d'une famille paternelle d'artisans couteliers et d'une ascendance maternelle de détaillants en légumes, je n'ai pas souvenir, même s'ils exerçaient leur activité à une période où la crise économique et sociale n'avait pas la rudesse et l'ampleur que nous connaissons aujourd'hui, d'avoir vu mes aïeux tout attendre de la puissance publique. Ils essayaient, comme ceux qui le font en tirent profit aujourd'hui à La Seyne, de s'adapter, faire effort de promotion, participer à des initiatives collectives de valorisation des quartiers boutiquiers où ils exerçaient alors, même s'il n'existait pas à l'époque d'association de commerçants comme "La Seyne, cœur de ville" à laquelle je trouve navrant que si peu de magasins adhèrent, tant, c'est bien connu, l'union fait la force, et que quelques-uns d'entre ceux qui refusent de s'y impliquer n'ont de cesse de critiquer.

Malgré cette situation complexe, et malgré ses propres difficultés budgétaires, et pour donner raison à ceux qui "y croient" et envie à ceux qui doutent peut-être encore de notre potentiel seynois, la commune est prête à supporter un manque de recettes pour faciliter l'installation de nouveaux magasins, soulager la trésorerie des négoces existants, et rendre plus attrayante notre offre commerciale.

À condition que les bénéficiaires saisissent la perche qui leur est tendue.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Économie - tourisme et commerce
10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 09:26

Il y a, pour la redynamisation de notre centre ancien, des mesures lourdes, dans le cadre de dispositifs impulsés par la puissance publique, notamment l'État.

Il y a celles, portées par la commune ou l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), dont nous bénéficions déjà, telles que la Zone de sécurité prioritaire (ZSP), l'Opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH) ou le Contrat de Ville.

Parmi elles, il y a celles dont nous allons tirer parti, telles que le Nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU) ou les projets du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC), mais bien longues à se traduire dans les faits, tant les services instructeurs de l'État ne semblent pas mesurer l'urgence économique et sociale, malgré l'insistance du Président de la République lui-même et un travail au rythme soutenu de nos services coordonnés par ma collaboratrice directe Sylvie Guérin.

Et il y a celles que nous réclamons, telles que le classement en Réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP Plus), à laquelle l'Éducation nationale ne se hâte pas de répondre malgré les recommandations appuyées d'autres ministères, ou, s'agissant de l'agglomération qui en a désormais la compétence, une meilleure desserte en transports en commun en site propre, maritime et routier, et l'engagement du chantier du parking des Esplageolles.

 

DONNANT-DONNANT : DES EXONÉRATIONS EN CONTREPARTIE D'EFFORTS

Et il y a des mesures plus modestes, dont nous décidons au niveau communal. Sur proposition de nos élus chargés du commerce et de l'économie, Cécile Jourda et Anthony Civettini, notre conseil municipal, réuni ce dernier jeudi, a décidé d'en expérimenter une, destinée à soutenir l'activité des commerces en souffrance, pour peu que, en contrepartie, ceux-ci conduisent leurs propres efforts.

Il s'agit de leur offrir une exonération pouvant atteindre 50% de la redevance due pour l'utilisation du domaine public pour leurs terrasses et leurs stands, à condition que les exploitants respectent certains critères : maîtrise des nuisances sonores, respect de notre charte de qualité des terrasses et étalages, adhésion et respect à la Charte de qualité de l'accueil des croisiéristes que nous déclinons à l'initiative de la Chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV) et à laquelle seuls huit commerçants de notre centre ancien seynois ont adhéré après trois années de mise en œuvre, participation aux programmes de tri sélectif ou aux opérations de promotion du commerce et de l'artisanat de proximité organisées dans le cadre de journées locales ou nationales.

 

AUX ACTEURS COMMERCIAUX DE SAISIR LA PERCHE TENDUE

Issu d'une famille paternelle d'artisans couteliers et d'une ascendance maternelle de détaillants en légumes, je n'ai pas souvenir, même s'ils exerçaient leur activité à une période où la crise économique et sociale n'avait pas la rudesse et l'ampleur que nous connaissons aujourd'hui, d'avoir vu mes aïeux tout attendre de la puissance publique. Ils essayaient, comme ceux qui le font en tirent profit aujourd'hui à La Seyne, de s'adapter, faire effort de promotion, participer à des initiatives collectives de valorisation des quartiers boutiquiers où ils exerçaient alors, même s'il n'existait pas à l'époque d'association de commerçants comme "La Seyne, cœur de ville" à laquelle je trouve navrant que si peu de magasins adhèrent, tant, c'est bien connu, l'union fait la force, et que quelques-uns d'entre ceux qui refusent de s'y impliquer n'ont de cesse de critiquer.

Malgré cette situation complexe, et malgré ses propres difficultés budgétaires, et pour donner raison à ceux qui "y croient" et envie à ceux qui doutent peut-être encore de notre potentiel seynois, la commune est prête à supporter un manque de recettes pour faciliter l'installation de nouveaux magasins, soulager la trésorerie des négoces existants, et rendre plus attrayante notre offre commerciale.

À condition que les bénéficiaires saisissent la perche qui leur est tendue.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Économie - tourisme et commerce
10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 07:13

Il y a, pour la redynamisation de notre centre ancien, des mesures lourdes, dans le cadre de dispositifs impulsés par la puissance publique, notamment l'État.

Il y a celles, portées par la commune ou l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), dont nous bénéficions déjà, telles que la Zone de sécurité prioritaire (ZSP), l'Opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH) ou le Contrat de Ville.

Parmi elles, il y a celles dont nous allons tirer parti, telles que le Nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU) ou les projets du Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC), mais bien longues à se traduire dans les faits, tant les services instructeurs de l'État ne semblent pas mesurer l'urgence économique et sociale, malgré l'insistance du Président de la République lui-même et un travail au rythme soutenu de nos services coordonnés par ma collaboratrice directe Sylvie Guérin.

Et il y a celles que nous réclamons, telles que le classement en Réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP Plus), à laquelle l'Éducation nationale ne se hâte pas de répondre malgré les recommandations appuyées d'autres ministères, ou, s'agissant de l'agglomération qui en a désormais la compétence, une meilleure desserte en transports en commun en site propre, maritime et routier, et l'engagement du chantier du parking des Esplageolles.

 

DONNANT-DONNANT : DES EXONÉRATIONS EN CONTREPARTIE D'EFFORTS

Et il y a des mesures plus modestes, dont nous décidons au niveau communal. Sur proposition de nos élus chargés du commerce et de l'économie, Cécile Jourda et Anthony Civettini, notre conseil municipal, réuni ce dernier jeudi, a décidé d'en expérimenter une, destinée à soutenir l'activité des commerces en souffrance, pour peu que, en contrepartie, ceux-ci conduisent leurs propres efforts.

Il s'agit de leur offrir une exonération pouvant atteindre 50% de la redevance due pour l'utilisation du domaine public pour leurs terrasses et leurs stands, à condition que les exploitants respectent certains critères : maîtrise des nuisances sonores, respect de notre charte de qualité des terrasses et étalages, adhésion et respect à la Charte de qualité de l'accueil des croisiéristes que nous déclinons à l'initiative de la Chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV) et à laquelle seuls huit commerçants de notre centre ancien seynois ont adhéré après trois années de mise en œuvre, participation aux programmes de tri sélectif ou aux opérations de promotion du commerce et de l'artisanat de proximité organisées dans le cadre de journées locales ou nationales.

 

AUX ACTEURS COMMERCIAUX DE SAISIR LA PERCHE TENDUE

Issu d'une famille paternelle d'artisans couteliers et d'une ascendance maternelle de détaillants en légumes, je n'ai pas souvenir, même s'ils exerçaient leur activité à une période où la crise économique et sociale n'avait pas la rudesse et l'ampleur que nous connaissons aujourd'hui, d'avoir vu mes aïeux tout attendre de la puissance publique. Ils essayaient, comme ceux qui le font en tirent profit aujourd'hui à La Seyne, de s'adapter, faire effort de promotion, participer à des initiatives collectives de valorisation des quartiers boutiquiers où ils exerçaient alors, même s'il n'existait pas à l'époque d'association de commerçants comme "La Seyne, cœur de ville" à laquelle je trouve navrant que si peu de magasins adhèrent, tant, c'est bien connu, l'union fait la force, et que quelques-uns d'entre ceux qui refusent de s'y impliquer n'ont de cesse de critiquer.

Malgré cette situation complexe, et malgré ses propres difficultés budgétaires, et pour donner raison à ceux qui "y croient" et envie à ceux qui doutent peut-être encore de notre potentiel seynois, la commune est prête à supporter un manque de recettes pour faciliter l'installation de nouveaux magasins, soulager la trésorerie des négoces existants, et rendre plus attrayante notre offre commerciale.

À condition que les bénéficiaires saisissent la perche qui leur est tendue.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Économie - tourisme et commerce
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 04:26

Commencer modestement en faisant du cœur historique de La Seyne un espace aux mobilités apaisées, sans attendre de disposer des moyens financiers prévus par les dispositifs de "politique de la ville", devrait permettre de favoriser un changement positif d'image, propice aux déambulations, à la sécurité, à la dynamique commerciale, à l'activité culturelle, à la vie sociale, et même - ça a eu cet effet ailleurs - à l'incitation des investisseurs de l'immobilier d'habitation à acquérir, rénover, voire reconstruire, des immeubles ou îlots dégradés, de nature à requalifier et favoriser le maintien ou l'installation de résidents aux situations socio-économiques moins dégradées que beaucoup d'actuels habitants.

 

À COMPTER DU 15 DÉCEMBRE, LE PIÉTON SERA ROI

La nouvelle "zone de rencontre", conçue par nos équipes, et notamment Sylvie Lévesque, technicienne territoriale spécialiste de la question, sous l'égide de notre adjoint Claude Astore, entrera en vigueur le 15 décembre prochain. Elle a reçu le feu vert de notre comité communal des usagers des mobilités, où siègent des habitants, des membres des conseils de quartiers, comités d'intérêt local, utilisateurs du centre urbain, et aux acteurs économiques.

Pour schématiser, le dispositif de "zone de rencontre" donne priorité aux piétons sur tous les véhicules, les vélos étant eux-mêmes prioritaires sur les voitures dont la vitesse ne doit pas excéder 20 km/h et qui sont astreintes à respecter la priorité à droite à tous les croisements. En outre, les vélos sont autorisés à circuler à contresens dans les rues à sens unique, et les mobiliers urbains (barrières, potelets, etc.) disparaîtront petit à petit puisque l'espace public est entièrement dédié aux piétons.

 

ÇA DOIT... MARCHER, SI CHACUN Y MET DU SIEN !

Il nous reste à faire preuve de pédagogie pour que les automobilistes se disciplinent, notamment ceux qui, comme moi, ont obtenu leur permis de conduire il y a bien longtemps, à une époque où l'automobile était reine et où, par "zone de rencontre", on entendait autre chose que le dispositif de circulation urbaine désormais organisé par la loi... C'était plutôt pour nous, les anciens... un lieu de rendez-vous, comme notre vieille rue République, jadis dénommée... lo caladatge d'amor... (je laisse mes visiteurs non occitanophones en découvrir la signification sur l'excellent site de Marius et Jean-Claude Autran, deux de nos éminents historiens locaux).

Et, si la pédagogie ne suffit pas pour prévenir les accidents et obtenir l'effet positif espéré (ça marche - c'est le cas de le dire - dans les pays du nord de l'Europe, il faudrait qu'il en soit de même chez nous), il faudra que nos policiers sévissent.

Mais je veux croire que tous, à l'exception peut-être de quelques marchands de sommeil ou brigands dealers qui seraient bien satisfaits qu'on en reste au statu-quo d'une vieille ville dégradée où devrait se complaire le non-droit, auront à cœur de jouer le jeu des nouveaux usages urbains dans l'intérêt collectif.

 

 

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 04:20

Je sais, parce qu'il est honnête homme, qu'il n'a voulu offenser ni les élus, ni les fonctionnaires, ni les usagers des ports, mais notre collègue élu de la minorité de droite Jo Minniti a pour le moins été un peu maladroit lors d'une de ses interventions au cours de la réunion du conseil municipal de mardi dernier. Affirmer, en substance, que la Ville ne serait pas capable de donner suite à sa propre demande, permise par la loi NOTRe, d'être gestionnaire à partir de 2017 de ses espaces portuaires, a tout de même choqué du monde.

Je le répète, cette bien belle chose qu'est la démocratie républicaine permet à tout un chacun, disposant de ses droits civiques, d'être candidat et élu. On ne lui demande pas de faire le travail des fonctionnaires, agents et cadres, et il n'est donc pas nécessaire qu'il possède toutes les qualifications requises pour tous les métiers de la fonction publique. C'est bien pour ça qu'existent les personnels de l'État, des collectivités et des hôpitaux, qui sont compétents dans leurs domaines respectifs, et qui assurent les gestions que les élus leur confient, dont, en l'occurrence, celle des ports.

 

PAS BESOIN D'ÊTRE MAÎTRE DE PORT OU DOCKER POUR ÊTRE GESTIONNAIRE

Robert Cavanna, élu toulonnais, vice-président du département, et actuel président de l'autorité portuaire de chez nous, assume fort bien sa tâche en étant certes un éminent juriste, mais aucunement directeur ou capitaine de port, ni consignataire, ni inspecteur de sécurité, ni remorqueur, ni garde-côte, ni pilote, ni docker... Quant à Jacques Bianchi, de son métier entrepreneur dans le domaine des véhicules industriels, il assume fort bien sa mission de président de la Chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV), concessionnaire de six ports de la rade de Toulon, grâce, lui aussi, à ses équipes de personnels qualifiés.

S'il le font, avec les quinze élus du conseil syndical de Ports Toulon Provence pour l'un et les 79 membres de l'assemblée de la CCIV pour l'autre, et avec l'appui de dizaines de professionnels, les élus seynois et moi pouvons tout aussi bien l'assumer avec les personnels ad hoc.

 

LE "PLUS" DU PROJET SEYNOIS : UNE AUTOGESTION CITOYENNE DES PORTS

Et les usagers, que ce soient les entrepreneurs des ports de commerce et d'industrie ou les amateurs de nautisme des ports de plaisance, sont tout à fait à même de réfléchir collectivement à leurs besoins d'équipements portuaires, aux modes d'accès et de fonctionnement, aux règles de bons usages à instaurer et faire respecter dans l'intérêt général, aux moyens d'assurer les équilibres budgétaires et, notamment, de couvrir les dépenses portuaires, de prévoir les investissements et leurs amortissements, bref... de participer à la gestion, dans les cadres légaux et réglementaires, et au sein de comités d'usagers œuvrant, dans une démarche de vraie démocratie participative, sans démagogie artificielle, avec les élus et techniciens portuaires.

Nos concitoyens seynois le font déjà dans d'autres domaines, telle la gestion du parking Martini. Ce serait leur faire injure que de penser le contraire. Et c'est, en particulier, ce "plus" là, qui n'a rien d'un gadget, mais est au contraire porteur d'investissement citoyen, que l'État républicain serait bien inspiré de mesurer lorsqu'il prendra la décision d'attribuer la compétence portuaire à l'une ou l'autre des collectivités qui la réclament.

Nous, à La Seyne, qu'on se le dise, nous sommes déterminés à plaider en ce sens. Il ne faudrait pas que la belle unanimité du conseil municipal relevée en décembre s'effrite du fait d'élus locaux revenant sur leurs votes, peut-être instrumentalisés de l'extérieur, ou plaçant une perspective d'échec de l'originale démarche seynoise au-dessus des intérêts du territoire pour des raisons politiciennes de court terme...

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 05:16

"Rassurez-vous, Monsieur le maire, nous sommes loin de tous penser la même chose que lui des institutions de la République !". Si je n'avais pas croisé ce jeudi, dans le train, un chef d'entreprise de ma connaissance, j'aurais eu du mal à ne pas rester sous le choc des propos que j'avais entendus la veille dans la bouche de M. Gattaz, le dirigeant du Medef, invité à honorer de sa présence la présentation du "Top 500" des entrepreneurs varois au cours de la cérémonie annuelle organisée par l'Union patronale du Var.

Si je ne m'attendais pas à ce que le "patron des patrons" loue les bienfaits de la lutte des classes ou la planification économique à la mode du XXe siècle, j'ai presque été rassuré que mon interlocuteur me dise que plusieurs dirigeants d'entreprises varoises, à l'issue de la présentation du palmarès 2015 des belles initiatives économiques varoises, s'en soient ouverts entre eux et aient été eux-mêmes troublés par la dureté et l'intransigeance des propos de M. Gattaz.

 

DES PROPOS SUFFISANTS EN FORME DE DÉCLARATION DE GUERRE À L'ÉTAT

Moi, en tous cas, j'ai été abasourdi par la violence de la charge contre l'institution publique, accusée de tous les maux, qu'elle soit, d'ailleurs, animée par des élus de droite ou des élus de gauche. Depuis les années 80, les élus de la République seraient donc tous à mettre dans le même sac, cause funeste des "Trente Piteuses".

Leitmotiv d'un propos ultra-libéral sans concession, la puissance publique de la France a été pointée tout le discours durant comme la cause de tous les maux du pays. Le modèle socio-économique de notre République a été vilipendé par tous les angles d'attaque : droit et durée du travail, dépenses publiques, dialogue social, contributions fiscales et sociales, fonction publique inutile, formation inopérante, etc. Aux yeux de M. Gattaz, hors les seuls "héros" que sont les patrons, il faut tout jeter. Et, louant les vertus de la mondialisation, de citer à maintes reprises la Chine ou Singapour comme modèles de sociétés !

 

LA SEYNE SERAIT-ELLE UNE ENCLAVE TERRIENNE D'UNE EXOPLANÈTE ?

Je me suis demandé si La Seyne est une enclave terrienne d'une quelconque exoplanète. Car ce n'est pas du tout le mode de relation que j'entretiens avec le monde des chefs d'entreprises de chez nous, qu'ils soient commerçants, artisans, patrons de PME ou d'ETI, ou de leurs institutions consulaires, comme la Chambre de commerce et d'industrie, et même l'Union patronale du Var.

Chez nous, la relation est faite de respect mutuel, de coopération, d'échanges alimentant les réflexions des uns et des autres pour la recherche des meilleures réponses possibles aux besoins du territoire.

Car, enfin, sans parler des dispositifs publics de l'État et de l'Europe, qui, si ce n'est la puissance publique locale, intercommunale, départementale et régionale, aide les entreprises à bénéficier de zones d'activités aménagées et desservies en accès, transports et en très haut débit ? Qui accompagne les associations de commerçants, l'installation de paysans, l'économie numérique, l'appui des artisans à la commercialisation, la promotion touristique, les pôles de compétitivité ? Qui se bat pour le maintien de l'emploi technologique et industriel ? Qui, en faisant réaliser des chantiers publics comme celui de la rénovation de notre quartier Berthe ou du casino de jeux, soutient les entreprises du bâtiment et des travaux publics ? Qui développe les délégations de service public et les partenariats public-privé ? Qui est à la manœuvre pour la formation professionnelle ? Qui co-finance les projets d'innovation, de recherche et développement ? Qui, par les aides publiques locales, régionales et nationales, entraîne les appuis financiers européens ? Qui accorde des prêts d'honneur, met en place des "plateformes d'initiative locale" ou des fonds de garantie de prêts bancaires ? Et la liste pourrait encore être déroulée.

 

MAIS LA "MACHINE À CLASH" N'ÉBRANLE PAS MES CERTITUDES CONFIANTES

Moi, je crois au cercle vertueux des partenariats, chacun à sa place, publics et privé conduisant leurs efforts et projets respectifs, et de l'huile qu'on met dans les rouages pour que les missions de chacun profitent à tous.

A La Seyne, c'est un engagement permanent, dans l'échange constant, la reconnaissance mutuelle, l'entraide, qui conduit au maintien et au développement de l'emploi, l'attractivité du territoire, le développement des services, l'implication des entreprises dans la vie locale, et pas seulement sous la forme d'un mécénat toujours bienvenu pour la dynamique associative.

Et, heureusement, ce n'est pas la prestation inquiétante de celui qu'un journaliste a affublé du sobriquet de "machine à clash" qui nous fera changer d'avis.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Économie - tourisme et commerce
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 04:53

« Pari gagné ! Deux mille personnes au compteur [installé à l'entrée du parc de la Navale - ndr], plus celles qui sont passées par le Parc ! Rupture de stock de brochures pour toutes les compagnies de croisières ! Et elles n'ont jamais vu pareil salon. Bravo à tous ! »

Ce n'est pas moi qui ai écrit ce texto. C'est Nathalie Soriano, fondatrice et dirigeante de "Préambule voyages", société commerciale de tourisme créée en 2009 à La Seyne, organisatrice avec la commune du premier salon de la croisière organisé chez nous ce dernier samedi.

Je m'associe à son "bravo à tous" de conclusion qui s'adresse aux institutions qui y ont cru et à leurs personnels qui s'y sont investis : la ville, ses élus, à commencer par Christian Pichard, adjoint délégué à la promotion de la ville et président de notre office de tourisme intercommunal, et ses services, dont l'événementiel et le marketing territorial, la Chambre de commerce et d'industrie du Var, dont les équipes de Jérôme Giraud, directeur des ports de la Rade, et son "Var Provence Cruise Club", ou encore l'autorité portuaire "Ports Toulon Provence".

 

ENSEMBLE, PUBLIC ET PRIVÉ, ÇA MARCHE

Ces félicitations vont aussi aux acteurs privés qui ont permis le succès de cet événement : les compagnies maritimes présentes, bien sûr, mais aussi les acteurs économiques locaux qui s'y sont impliqués (voir la liste en cliquant sur l'image de l'affiche du salon pour l'agrandir).

Cette incontestable réussite atteste de deux choses. La première est que La Seyne, rive sud et ouest de la Rade, confirme son potentiel de développement économique, culturel et social, fondé sur une exploitation concertée et diversifiée de son littoral, pour elle-même, pour le Grand Toulon, et au-delà.

 

LE PARC DE LA NAVALE CONFIRME SON POTENTIEL ÉVÉNEMENTIEL

La deuxième est que, lorsqu'on y croit, lorsqu'on ose, lorsqu'on mobilise, et lorsqu'on coopère, institutions publiques et porteurs de projets du privé, on y arrive, ce que bien des Seynois peinent encore à admettre, à commencer par des opérateurs du commerce local, le regard trop fixé sur le rétroviseur des affres d'un passé douloureux ou peu enclins à dépasser la recherche de l'intérêt collectif qui profite pourtant à tous pour ne viser, le nez sur le nombril, que leur bénéfice propre de l'immédiat.

Et ce nouveau succès, après ceux des salons commerciaux et des événements festifs publics et associatifs qui jalonnent l'année sur les terre-pleins du Parc de la Navale depuis 2008, permettant le brassage de milliers de visiteurs, de tous nos quartiers et de bien au-delà de la commune, depuis le salon de la bande dessinée, le forum des associations ou la fête de la science, jusqu'à "L'Alsace sur Mer" ou "L'Esprit du vin", doit nous conduire à accélérer notre réflexion sur la création sur le site des anciens chantiers navals, d'un espace plus permanent et mieux agencé de forums, de salons, d'expositions, de spectacles et de fêtes.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Économie - tourisme et commerce
24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 04:11

Que l'avocat de la société attributaire de la délégation de service public (DSP) chargée de construire et d'exploiter notre port de plaisance tente de défendre les intérêts de son client, quoi de plus normal ?

Que, pour ce faire, il déclare, par voie de presse, vouloir obtenir de la commune qu'elle soit condamnée à payer à la société qu'il défend ce que celle-ci aurait dû gagner en faisant vivre le port, ce serait dans l'ordre des choses s'il était prouvé que la commune était responsable de la non mise en œuvre du projet. Ce qui n'est évidemment pas le cas puisqu'elle s'est évertuée en vain pendant plus d'un an à obtenir que la société délégataire remplisse ses obligations pour que vive le contrat de DSP, c'est-à-dire qu'elle entame les travaux dans les délais convenus, fût-ce avec un petit retard toujours négociable entre partenaires de bonne foi.

 

UN AVOCAT DANS SON ROLE, JUSQU'À UNE CERTAINE LIMITE...

Mais que ce juriste prévienne en des termes vengeurs qu'il fera tout pour que rien ne se fasse jamais sur le site portuaire concerné, là, il devient largement hors sujet car ça dépasse son rôle de défenseur de son client fautif.

Et, bien plus navrant, qu'une partie de la minorité de la droite communale, détentrice avant même que je ne le sois d'un courrier dudit avocat qui m'était destiné, ait fait montre d'ironie et d'une certaine jouissance face à la difficulté que la commune rencontre du fait de son délégataire, là on est carrément dans un monde de fous.

 

UNE MINORITÉ MUNICIPALE QUI POURRAIT NE PAS EN SORTIR GRANDIE

Il y a manifestement deux approches de la vie publique : celle qui guide notre action depuis presque huit ans, jugeant que l'intérêt des Seynois suppose que l'on se serre les coudes autour des grands projets structurants pour l'économie, l'emploi, la culture et la vie sociale, comme nous l'avons fait en assurant une continuité républicaine des programmes engagés par nos prédécesseurs, quelles qu'aient été leurs sensibilités politiques, simplement en les réajustant parfois pour y mettre notre touche, en fonction de nos orientations, pour les affiner ou les améliorer ; et une autre, qui dispose que tout ce qui est conduit par notre équipe d'élus, fussent-ils majoritaires par la volonté des Seynois mais vécus comme des adversaires, doit échouer, quelles qu'en soient les conséquences pour la population.

Je ne suis pas sûr que la minorité municipale en sorte grandie aux yeux des Seynois.

Mais peu importe, au fond, nous, nous croyons en La Seyne et son peuple. Et nous continuons à travailler.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Économie - tourisme et commerce

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Marc VUILLEMOT

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