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LA COMMUNICATION À COÛT RAISONNABLE MAIS MODERNISÉE

 

La première des conditions de l'exercice de cette implication citoyenne réside dans une information permanente, qualitative et objective.

 

À notre arrivée en 2008, c'était essentiellement une « communication d'agence ». Le journal municipal « Fenêtre sur Seyne » paraissait régulièrement à raison de 11 numéros par an pour donner les informations de la collectivité, des associations, du sport, de la culture, et valoriser les réalisations municipales et assurer la promotion politique de la municipalité.

 

Le site Internet de la ville était « dormant », proposant très peu d’informations, rarement renouvelées.

 

L'identité visuelle de la Ville existait, mais le logo remontait au mandat de Charles Scaglia, avant 1994, simplement « retouché » par une agence commerciale de communication arrivée trop tard pour rebâtir complètement la démarche communale.

 

L'essentiel de la communication municipale « qui se voit » était assurée par cette agence, et celle des associations se faisait assez « administrativement », via un service municipal de la vie associative peu dynamique, sans travail en commun avec les autres services.

 

Pour autant, le coût était impressionnant, situation exceptionnelle pour une commune : la direction de la communication gérait un budget de 700000 euros par an, et la société commerciale, via le service marketing-économie, qui faisait valider directement au maire ses bons de commande, gérait également 700000 euros annuels. C'étaient donc 1,4 millions d'euros qui étaient ainsi consacrés chaque année à la promotion municipale.

 

Nous avons assigné dès 2008-2009 une nouvelle orientation, pour une communication rapprochée des gens et des services. Nous avons mis en chantier un magazine de la Ville, « Le Seynois », avec un travail avec un intervenant extérieur et toute la rédaction pour élaborer une ligne rédactionnelle. Le contenu est devenu plus journalistique, davantage vitrine de la Ville dans son ensemble que seulement de la mairie.

 

Nous avons refondu complètement le site Internet de la Ville, pour un coût très réduit, le service de la  communication s'en chargeant seul, avec uniquement 5000 euros annuels pour disposer d'une sous-traitance technique. Nous avons mis en place une nouvelle charte visuelle, avec un nouveau logo – les deux poissons « tête bêche » et le ton turquoise foncé –, doté d'une charte d'utilisation.

 

Nous avons sollicité l'ensemble des services communaux pour qu'ils désignent chacun en leur sein un « référent communication », participant à des réunions mensuelles avec le service de communication pour un meilleur travail et une élaboration partagée des messages et des plans de communication.

 

De même, nous avons changé de méthode avec les associations, en travaillant avec elles sur les créations de leurs visuels et leurs plans de communication.

 

Mais la baisse des moyens financiers découlant des diminutions des dotations de l'État n'a plus autorisé le maintien du magazine « Le Seynois » tel que nous l'avions conçu en 2009. Nous en avons donc à contrecœur réduit le format, le nombre de pages et de parutions annuelles, ramenées à huit.

 

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, nous nous sommes toutefois dit que nous contribuions ainsi à un moindre usage du papier, mais cette situation nous a également permis de donner un coup d'accélérateur aux mutations indispensables de la communication, afin de répondre à la nécessité écologique de dématérialisation et aux enjeux de réponse, le plus en temps réel possible, de l'usage s'accélérant des réseaux sociaux. Il nous fallait développer l'Internet et le multimédia, combler notre retard quant au site web de la Ville, à l'absence d'Intranet pour nos services, à l'absence de communication par vidéo et de « présence pensée » de la collectivité sur les réseaux sociaux. Il fallait donc « nous muscler en maigrissant » ! Et c'est ce à quoi nous nous sommes employés, avec les prémices d'un « service vidéo-multimédia ».

 

On a ainsi créé, en plus de la refondation du site web de la ville et de ceux de ses « satellites communaux » (centre communal d'action sociale, médiathèques municipales, école des Beaux-Arts, sports, Caisse des Écoles, etc.), une version numérique du magazine « Le Seynois ».

 

Nous avons enfin développé la communication par la vidéo qui « booste » la fréquentation du web, avec, entre autres, la mise en ligne hebdomadaire, relayée sur diverses « applis » et réseaux sociaux, d'un petit film intitulé « Le récap‘ » qui a rencontré dès son lancement un succès fulgurant.

 

Et, bien sûr, ne nous prenant pas pour le centre du monde n'ayant confiance qu'en nos propres « instruments d'information » hors desquels nous nous serions refusés de communiquer, nous nous sommes efforcés de nous rendre disponibles, chaque fois que nécessaire, pour répondre aux sollicitations des médias locaux et nationaux, qu'ils soient publics, commerciaux ou associatifs, qu'ils soient informatifs, engagés ou satiriques, et quels que soient leurs supports, de la presse écrite aux chaines de télévisions.

 

Nous avons tenu bon, chaque fois qu'une information nous a semblé mal retraduite, pour demeurer respectueux de la si précieuse liberté des médias et ne pas solliciter, voire, comme certains, exiger, des mises au point et autres rectificatifs ou droits de réponse, sauf, de mémoire, à trois ou quatre reprises en plus de dix ans, lorsqu'un fait avéré et incontestablement objectif a été mal ou inexactement exposé et qu'il était nécessaire de rectifier une erreur manifeste. C'est peut-être pour cela que la presse, bien sûr locale, a toujours répondu à nos sollicitations à « couvrir un événement » et a toujours été présente aux « petits déjeuners de presse » que nous avons mis en place, un matin par mois, pour faire un tour d'horizon des sujets d'intérêt général en cours et répondre aux questions que les journalistes souhaitaient aborder.

 

Tout ce travail a permis une dynamisation du service de la communication de la Ville qui n'a plus été un simple « bureau d’information » un peu passif quand il n'était pas, comme on a pu le connaître par le passé, un « organe de propagande ». Cette démarche active s'est prolongée par l'implication de notre service de communication dans la démocratie de proximité, en accompagnement des conseils de quartiersconseils citoyens et autres comités d'usagers du service public, mais aussi avec l'organisation de plusieurs « Assises de la ville » sur des thématiques générales, mais aussi sur des sujets plus pointus, à l'instar des débats annuels « Les finances, parlons-en » sur notre situation budgétaire, les « Assises de la jeunesse », les « Assises du sport », le « Forum de la petite enfance » ou encore les « Assises du handicap ».

 

 

 

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Publié par Marc Vuillemot

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