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LA CORNICHE DE TAMARIS ENFIN PRISE EN COMPTE !

 

Programme à enjeu majeur pour cette partie littorale de la commune, mais abandonné unilatéralement par le Conseil général du Var, sans explication ni même information auprès du maire Arthur Paecht qui présidait alors aux destinées de La Seyne, le projet de transfert par la commune au département des 4,5 kilomètres de la voirie de la Corniche de Tamaris, depuis le site des chantiers navals jusqu'aux Sablettes, que nous avions voté à l'unanimité du Conseil municipal au cours du mandat de 2001 à 2008 où nous siégions alors dans l'opposition, devait permettre la réfection totale de cette voie d'intérêt majeur pour l'économie locale, dépassant largement le territoire communal.

 

Nous étions d'accord avec le maire d'alors : la Ville seule ne pouvait pas assumer le coût de cet investissement estimé à 40 millions d'euros. Avec les baisses drastiques des aides de l'État aux collectivités que nous connaissons depuis 2015, elle le pourrait encore moins aujourd'hui, notre budget d'investissement annuel étant limité à environ une douzaine de millions.

 

Nous avons cependant rouvert le dossier dès 2009, sans réussir à faire entendre raison au Département qui, décidément, que ce soit sous l'autorité de son président d'alors ou celle de l'actuel, est bien l'unique institution à sembler mépriser La Seyne (La Seyne doit être être la seule des 153 communes du Var à se voir opposer depuis 2008 une fin de non-recevoir systématique aux demandes de son maire d'audience ou propositions d'accueil chez elle du président du Département !), chose que confirment maladroitement (et peut-être, nous ne l'espèrons pas, dangereusement pour leur carrière) certains fonctionnaires départementaux à leurs collègues seynois en leur disant que tel ou tel dossier avance très lentement parce que...« c'est politique » !

 

On aurait pu espérer que, dans un esprit républicain, la conseillère départementale seynoise du canton de La Seyne 2 (Sud), membre de la majorité varoise, à défaut de ses collègues élus sous l'étiquette de l'extrême-droite dans l'autre canton La Seyne 1 du Nord de la commune et donc minoritaires à l'assemblée départementale (quoique... ils semblent avoir récemment changé leurs fusils d'épaule...), se serait employée à faire évoluer la posture s'apparentant à du sectarisme de son exécutif, mais force est de reconnaître que, si elle l'a tenté, il n'en n'a rien été. Politique politicarde, quand tu nous tiens...

 

C'est donc – sans plus attendre l'appui des Seynois siégeant au Conseil départemental – vers la communauté d'agglomération TPM d'alors, devenue depuis Métropole, que nous nous sommes tournés. Celle-ci, fût-elle dirigée par un élu de même sensibilité politique que ses alter egos du département, en 2017, et avant même que la loi ne lui impose le transfert de la gestion des voiries communales, a accepté le principe de s'engager sur ce projet.

 

En 2019, la Métropole a annoncé son acceptation formelle et sa prévision du financement, naturellement sur plusieurs années, de cette opération. Les études techniques sont financées dès à présent. Des premières réalisations, du côté de l'Eguillette, sont prévues pour 2020, et le reste est appelé à être réalisé, par étapes, jusqu'aux Sablettes, au cours des années ultérieures.

 

Cette réalité atteste, si besoin en était, que nous n'avons pas eu tort d'opter pour une coopération intercommunale voulue et assumée, bien sûr parfois faite de désaccords que nous exprimons, à l'instar de notre vision du choix du mode de Transport en commun en site propre (TCSP), mais qui nous permet aussi d'infléchir certains points de vue alors que nous sommes politiquement ultra-minoritaires dans les instances métropolitaines, tandis que certains de nos proches nous incitaient à nous situer en opposition frontale à la majorité métropolitaine, ce que nous avons refusé dans l'intérêt de notre territoire.

 

Maigre consolation tout de même, ces atermoiements auront permis, dans l'attente d'une intervention structurelle sur cette voie d'importance, d'y réaliser les travaux nécessaires qui attendaient depuis des décennies, sur le réseau pluvial et l'assainissement, et l'installation de la fibre optique nécessaire à l'arrivée du haut débit d'Internet dans nos quartiers sud, en préalable à la réfection des chaussées. Ils auront aussi permis d'attendre que l'État, civil et militaire, et les collectivités n'engagent le chantier de réfection de la grande jetée de la Rade, dont la dégradation pluridécennale empêchait qu'elle joue son rôle de protection de la baie de Tamaris et de son littoral lors des « largades » qui, par vent d'est, auront très longtemps contribué à la détérioration de la route de la Corniche dont plusieurs tronçons ont jadis été réalisés sur des enrochements.

 

 

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Publié par Marc Vuillemot

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