7 décembre 2025 7 07 /12 /décembre /2025 09:17

 

C'est l'histoire de deux publications sympathiques émanant du même auteur, ci-devant premier magistrat d'une belle commune joliment illuminée de l'ouest varois, parues à trois semaines d'intervalle.

 

Je les reproduis et j'invite les visiteurs facétieux de mon blog à les lire avec la plus grande attention. Et, ensuite, à trouver laquelle de trois maximes proposées bien connues cette lecture leur inspire...

 

 

Voilà donc la première publication, en date du 25 octobre dernier. On peut cliquer dessus pour l'agrandir pour la lire dans le détail afin de ne rien perdre de sa pleine substance...

 

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Et voilà la seconde publication, adressée le 19 novembre dernier. On peut aussi l'agrandir en cliquant dessus afin d'en prendre connaissance dans le détail...

 

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Maintenant qu'on est bien imprégné... des informations contenues dans ces deux morceaux d'anthologie, chacun peut choisir une des trois maximes ci-après que leur lecture lui aura inspirée...

 

1. « Tant va la cruche au vin chaud qu'à la fin elle se fracasse. »

2. « Quand l'invitation est tirée, il faut la boire. »

3. « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais. »

 

Alors, avez-vous trouvé ? Vous avez un doute ? Accédez à la solution en cliquant ICI ou sur l'image ci-dessous...

 

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Ceci étant, après avoir un peu souri, je l'espère, de l'incongruité résultant de la confrontation brute des deux publications, qui n'en est en réalité pas une car l'article 5 de l'arrêté du maire stipule que « l'interdiction ne s'applique pas (...) aux lieux accueillant des manifestations particulières », chacun pensera ce qu'il voudra de la décision du premier magistrat.

Pour ma part, ayant été amené à prendre la même mesure à certaines occasions, je lui donne raison de l'avoir fait et je suis satisfait que le tribunal administratif l'ait confirmé dans le bien-fondé de son choix.

Allez, à la bonne nôtre !

 

 

Les sens et origines des 3 maximes

1. La vraie maxime est bien sûr « Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse ». L’origine de ce proverbe est obscure. « Cruche » semble avoir remplacé « pot », avec lequel on trouve des occurrences plus anciennes. Le Dictionnaire du moyen français donne plusieurs exemples du XIVe siècle : « Tant va ly pos a l’iaue que brisier le voit on. » (La Belle Hélène de Constantinople) ; « Tant va le pot a l’eaue qu’en la fin brisera. » (Cuvelier, La Chanson de Bertrand du Guesclin). Mais ce proverbe est encore plus ancien. En tous temps il a signifié qu'à force de répéter les mêmes erreurs, on finit par en subir les conséquences. (explication tirée du site Internet https://www.laculturegenerale.com/ )

2. Le proverbe exact est bien sûr « Quand le vin est tiré, il faut le boire. » Dans « tirer le vin » le verbe tirer signifie « faire sortir d'un contenant ». Et, lorsque cette boisson alcoolisée se retrouve dans le verre, qu'en fait-on ? Eh bien en général, on ne le verse pas dans le terreau du bonsaï ou dans le décolleté de sa voisine, mais on le boit, tout simplement, action logique qui est venue à l'esprit du propriétaire du verre avant même qu'il le remplisse. Autrement dit, que peut-on faire d'autre que boire le vin une fois qu'il est tiré ? Notre métaphore proverbiale fait ainsi le parallèle avec l'affaire qui est engagée (le vin est tiré, il est dans le verre) et qu'on ne doit surtout pas abandonner (il faut boire le vin). Il sous-entend également que même si on a fait une bêtise en s'engageant dans quelque chose à la légère, on doit assumer son choix jusqu'au terme de l'action. Si on ne semble pas connaître la date d'apparition de ce proverbe, une chose est sûre, c'est qu'il est ancien, puisqu'on le trouve déjà en 1576 dans « Les mimes, enseignements et proverbes » du poète français Jean-Antoine de Baïf. (explication tirée du site Internet https://www.expressio.fr/ )

3. « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais. » : L'attribution renvoie à Saint Matthieu, l'un des quatre évangélistes. Plus précisément, la citation se réfère à la parole de Jésus-Christ telle que rapportée par Matthieu. L'expression est issue du passage où Jésus critique l'hypocrisie des Scribes et des Pharisiens, qui étaient les maîtres de la Loi juive à l'époque. Le passage : Dans l'Évangile selon Matthieu (Chapitre 23, versets 2 et 3), Jésus dit : "Les Scribes et les Pharisiens se sont assis sur la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent ; mais ne faites pas ce qu’ils font : car ils disent, et ne font pas." Le message : Le message original validait l'enseignement religieux des Scribes et des Pharisiens (la loi divine, le "dire"), car ils étaient les héritiers de Moïse, tout en condamnant leur conduite personnelle (le "faire"). C'est pourquoi la morale ou l'enseignement lui-même était à suivre, même si les hommes qui le prêchaient n'étaient pas exemplaires. (explication tirée du site Internet https://citation-celebre.leparisien.fr/citations/ )

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Publié par Marc Vuillemot - dans Détente du dimanche