18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 04:26

Commencer modestement en faisant du cœur historique de La Seyne un espace aux mobilités apaisées, sans attendre de disposer des moyens financiers prévus par les dispositifs de "politique de la ville", devrait permettre de favoriser un changement positif d'image, propice aux déambulations, à la sécurité, à la dynamique commerciale, à l'activité culturelle, à la vie sociale, et même - ça a eu cet effet ailleurs - à l'incitation des investisseurs de l'immobilier d'habitation à acquérir, rénover, voire reconstruire, des immeubles ou îlots dégradés, de nature à requalifier et favoriser le maintien ou l'installation de résidents aux situations socio-économiques moins dégradées que beaucoup d'actuels habitants.

 

À COMPTER DU 15 DÉCEMBRE, LE PIÉTON SERA ROI

La nouvelle "zone de rencontre", conçue par nos équipes, et notamment Sylvie Lévesque, technicienne territoriale spécialiste de la question, sous l'égide de notre adjoint Claude Astore, entrera en vigueur le 15 décembre prochain. Elle a reçu le feu vert de notre comité communal des usagers des mobilités, où siègent des habitants, des membres des conseils de quartiers, comités d'intérêt local, utilisateurs du centre urbain, et aux acteurs économiques.

Pour schématiser, le dispositif de "zone de rencontre" donne priorité aux piétons sur tous les véhicules, les vélos étant eux-mêmes prioritaires sur les voitures dont la vitesse ne doit pas excéder 20 km/h et qui sont astreintes à respecter la priorité à droite à tous les croisements. En outre, les vélos sont autorisés à circuler à contresens dans les rues à sens unique, et les mobiliers urbains (barrières, potelets, etc.) disparaîtront petit à petit puisque l'espace public est entièrement dédié aux piétons.

 

ÇA DOIT... MARCHER, SI CHACUN Y MET DU SIEN !

Il nous reste à faire preuve de pédagogie pour que les automobilistes se disciplinent, notamment ceux qui, comme moi, ont obtenu leur permis de conduire il y a bien longtemps, à une époque où l'automobile était reine et où, par "zone de rencontre", on entendait autre chose que le dispositif de circulation urbaine désormais organisé par la loi... C'était plutôt pour nous, les anciens... un lieu de rendez-vous, comme notre vieille rue République, jadis dénommée... lo caladatge d'amor... (je laisse mes visiteurs non occitanophones en découvrir la signification sur l'excellent site de Marius et Jean-Claude Autran, deux de nos éminents historiens locaux).

Et, si la pédagogie ne suffit pas pour prévenir les accidents et obtenir l'effet positif espéré (ça marche - c'est le cas de le dire - dans les pays du nord de l'Europe, il faudrait qu'il en soit de même chez nous), il faudra que nos policiers sévissent.

Mais je veux croire que tous, à l'exception peut-être de quelques marchands de sommeil ou brigands dealers qui seraient bien satisfaits qu'on en reste au statu-quo d'une vieille ville dégradée où devrait se complaire le non-droit, auront à cœur de jouer le jeu des nouveaux usages urbains dans l'intérêt collectif.

 

 

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 05:47

J'évoquais dans un précédent billet quelques-unes des réalisations de la « politique de la ville » tant décriées par les anti-républicains du Front National qui siègent au conseil de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), lesquelles profiteraient, selon eux, « toujours aux mêmes, sans résultat ».

M'appuyant sur l'exemple seynois du quartier Berthe, j'ai rappelé que les lieux culturels, artistiques et socio-éducatifs, les équipements sportifs, les espaces d'accueil des jeunes enfants, créés, rénovés, agrandis ou redynamisés grâce à la mobilisation des crédits publics dédiés aux quartiers populaires inscrits dans la géographie prioritaire, profitent non seulement aux résidents de ces sites urbains, mais également aux habitants de toute une commune et même des territoires avoisinants.

Je poursuis ma démonstration de l'ignorance ou, pire, du mensonge des élus d'extrême-droite de notre « Grand Toulon », en questionnant ci-après sur les impacts bien au-delà des habitants des quartiers concernés des opérations de « politique de la ville », en matière d'environnement urbain, de mobilités, de logement, d'emploi et de sécurité...

 

DES AMÉNAGEMENTS POUR LES MOBILITÉS DE TOUTE L'AGGLOMÉRATION

En effet, les quatre kilomètres du tracé seynois du « site propre » initialement destiné au tramway, qui ont été réalisés sur des fonds de la « politique de la ville », ne vont-t-ils pas bénéficier aux usagers du futur « bus à haut niveau de service » de toute la commune et des villes environnantes ?

Les voiries rénovées et les quatre carrefours giratoires réalisés grâce aux crédits « politique de la ville »  entre le boulevard de l'Europe (Auchan), la route départementale 559 et le boulevard Stalingrad, dont le très fonctionnel carrefour De Lattre de Tassigny, n'embellissent-ils pas l'entrée de ville et ne simplifient-ils pas la vie de tous les automobilistes de La Seyne, Six-Fours, Ollioules, des environs, et de nos touristes ?

 

DU LOGEMENT, DE L'EMPLOI ET DE LA SÉCURITÉ POUR TOUTE LA RÉGION

Les opérations de construction-démolition de près de 900 logements HLM n'ont-elles pas permis, outre la reconstitution de l'offre locative sociale, y compris à Ollioules et au Revest, la vente de terrains qui ont été dédiés à la construction de logements privés à prix accessibles permettant à des centaines de foyers de tout l'Ouest-Var, et au-delà, de devenir propriétaires d'un premier logement et d'entreprendre ainsi un parcours résidentiel ?

En période de crise économique grave, les chantiers engagés à hauteur de près de 300 millions d'euros à Berthe depuis 2007 n'ont-ils pas soutenu l'activité de dizaines d'entreprises de toute la région dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, aidé au maintien et la création d'emplois, et permis l'offre de dizaines de parcours d'insertion, dont un quart à des personnes non résidentes du quartier ?

Et le classement de Berthe, de La Beaucaire et des centres anciens seynois et toulonnais en zones de sécurité prioritaire (ZSP) ne permet-il pas aux commissaires des deux plus grandes communes de TPM de disposer d'une brigade de sécurité territoriale d'une vingtaine d'agents spécialement dédiée aux sites prioritaires, libérant en partie les effectifs ordinaires de policiers pour l'ensemble des quartiers ?

 

MAINTENANT, L'EXTRÊME-DROITE NE POURRA PLUS DIRE QU'ELLE NE SAIT PAS

Alors, ignorance ou mensonge de la part des élus d'extrême-droite ?

Si la première hypothèse est la bonne, ces quelques exemples auront gommé leur méconnaissance du territoire qu'ils prétendent avoir la compétence de gérer.

Et, s'ils persistent désormais dans leurs propos trompeurs, on pourra, sans crainte de les accuser à tort, parler de mensonge et d'argumentaire fallacieux destinés à abuser les citoyens. Qui devront savoir à quels bonimenteurs de foire ils ont affaire.

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 03:54

Il faut que les milliers d'habitants des quartiers populaires de l'agglomération toulonnaise, les 78% de Varois que leurs conditions sociales et économiques rendent éligibles à un logement social, et plus généralement tous nos concitoyens, le sachent : les élus FN de Toulon Provence Méditerranée (TPM), au mieux sont ignorants, au pire manient les contrevérités. Pour ne pas dire qu'ils mentent.

Les arguments républicains et solidaires avancés par Hubert Falco, maire (LR) de Toulon et président de TPM, par Jean-Pierre Giran, maire (LR) d'Hyères et vice-président de TPM, et par moi-même, lors de la séance du conseil communautaire de l'agglomération qui s'est tenue ce dernier jeudi, n'ont pas suffi à faire fléchir les élus d'extrême-droite du « Grand Toulon » sur la question des quartiers prioritaires.

 

NON, LA RÉNOVATION URBAINE NE PROFITE PAS « TOUJOURS AUX MÊMES » !

Leur position demeure intangible : ils ne veulent pas entendre parler des dispositifs de « politique de la ville » par lesquels la puissance publique de l'État, des régions, départements, intercommunalités et communes mobilise des moyens financiers conjugués pour la rénovation et la redynamisation des quartiers populaires dégradés, qu'il s'agisse des centres anciens de Toulon et de La Seyne, ou des quartiers d'habitat social tels La Beaucaire, Sainte-Musse, Lagoubran ou Berthe.

Outre leur sempiternel couplet sur l'immigration supposée cause de tous les maux, leur argument spécieux et perfide est toujours le même, résumé par leur leader local, M. Boccaletti : « La politique de la ville profite toujours aux mêmes, sans résultat. »

C'est archi-faux. Et les faits le démontrent. Prenons seulement quelques exemples de la rénovation du quartier Berthe à La Seyne...

 

DES LIEUX CULTURELS, GYMNASES, CRÈCHES, POUR TOUS LES SEYNOIS, ET AU-DELÀ

La médiathèque Andrée-Chedid, la plus moderne de tout l'Ouest-Var, entièrement financée par les budgets « politique de la ville », n'accueille-t-elle pas plus d'abonnés d'autres quartiers de La Seyne (48%) et des communes voisines (12%) que du quartier Berthe (40%) ?

Le centre culturel Nelson-Mandela, modernisé dans la cadre du programme de rénovation urbaine, ne compte-t-il pas 11% d'adhérents d'autres quartiers seynois que Berthe et 25% d'autres communes que La Seyne ?

L'espace Henri-Tisot, en cours de rénovation, ne va-t-il pas s'inscrire dans le réseau des équipements culturels de l'ensemble de l'agglomération, avec une spécialisation autour des musiques du Monde et de Pôle Jeune Public bénéficiant aux enfants de tout TPM ?

Les crèches « Le Petit Monde » et « Elsa-Triolet », rénovées et aux capacités d'accueil accrues grâce aux dispositifs de  « politique de la ville », n'offrent-elles pas des solutions de garde des jeunes enfants à beaucoup plus plus de familles d'autres quartiers (61% pour la première et 64% pour la seconde) qu'aux parents résidant à Berthe ?

Le gymnase Alain-Mimoun, l'un des rares équipements de l'Ouest-Var à disposer d'une hauteur suffisante pour la pratique du trampoline, n'accueille-t-il pas, outre les collégiens du quartier Berthe en temps scolaire, le club de gymnastique et de trampoline de... Six-Fours, ce que devrait pourtant savoir M. Boccaletti, conseiller municipal de cette commune voisine ?

 

Ces quelques éléments objectifs et avérés devraient suffire à convaincre de la méconnaissance ou de la mystification des réalités de la part des élus frontistes.

Mais, même si tous ces équipements culturels, sportifs et éducatifs suffisent à eux seuls à démontrer l'inexactitude alarmante du propos des conseillers communautaires d'extrême-droite, je livrerai dans un prochain article de ce blog d'autres preuves avérées de leur impéritie ou, plus grave, de leur duplicité visant à monter les uns contre les autres les citoyens des diverses parties de notre territoire...

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 10:49

Afin de lever toute ambiguïté suite aux échanges du conseil municipal qui ont eu lieu ce dernier lundi et à la relation qui en a été faite, il convient de préciser que les débats des élus ont concerné deux sites périurbains distincts, espaces à enjeux d'importance.

Je rappelle que, contre l'avis de la minorité de gauche d'alors, souhaitant conserver des terres agricoles en zone périurbaine, la municipalité d'Arthur Paecht (2001-2008) a ouvert à l'urbanisation une propriété sise au sud du chemin de La Seyne à Bastian.

C'est fait. N'y revenons pas. Mais il est nécessaire de rétablir quelques éléments d'histoire et de présent.

 

UN PROJET DE PÔLE GÉRONTOLOGIQUE SUR UN PREMIER TERRAIN

L'équipe d'Arthur Paecht avait conçu sur cet espace un projet de pôle gérontologique devant comprendre une résidence privée de 80 logements pour seniors, qui est réalisée, un espace de commerces et de services, que nous avons commué en projet de crèche en cours de réalisation, et un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), lequel ne peut voir le jour car nous avons eu la surprise en 2010 de découvrir que les élus d'alors ne se sont pas assuré qu'il pouvait être inscrit au schéma gérontologique départemental qui considère que l'offre de places pour séniors en situation de dépendance est suffisante sur notre territoire.

Souhaitant conserver à cette partie de la propriété la vocation sociale qui lui avait été destinée, l'actuelle municipalité a répondu favorablement à l'offre d'achat de l'association "Présence" qui gère à Mar Vivo l'hôtel-restaurant "Le Poséidon", établissement de service et d'aide par le travail (ESAT) pour personnes handicapées, ainsi que, à proximité, l'institut médico-éducatif "Présence" (IME) de formation d'enfants et de jeunes présentant un retard mental.

C'est ce seul dernier établissement qui doit être transféré dans les locaux qui seront construits sur une parcelle de 1700 m2 des 6000 m2 de la propriété, le reste, notamment les espaces naturels, étant entièrement conservés et valorisés. Il n'est nullement question d'y construire des logements.

 

SUR UN AUTRE SITE, UN NOUVEAU QUARTIER D'HABITATION

La minorité de droite a entretenu lors du débat la confusion avec une autre propriété du quartier voisin de Costechaude, également ouverte à l'urbanisation par la municipalité d'Arthur Paecht, au nord-ouest de la caserne des pompiers de Mauvèou.

Sur cette emprise foncière, l'actuelle équipe municipale, contrainte comme toutes les communes de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée à atteindre les objectifs de production de logements de tous standings fixés par le Programme local de l'habitat intercommunal (PLH), a modifié les règles d'urbanisme pour limiter à 140 le nombre de logements pouvant être érigés, dont un tiers de logements sociaux imposés par la loi.

Pour assurer une intégration paysagère acceptable dans le site, la commune a confié le remembrement à l'Établissement public foncier régional (EPFR), classé tous les espaces naturels et boisés pour les protéger et les mettre en valeur, et fixé un programme de réalisation contraint qui sera imposé au constructeur, dans l'esprit d'un éco-quartier, mais sans qu'une telle labélisation ne soit recherchée car elle obligerait à densifier la construction.

Le projet a d'ailleurs été présenté, programme d'aménagement à l'appui, lors de deux réunions auxquelles a été convié le Comité d'intérêt local du quartier, l'une en 2015 dans le cadre de la concertation pour la révision du Plan local d'urbanisme de la commune, l'autre, récente, en vue d'une information des riverains.

 

LA RECHERCHE D'UN ÉQUILIBRE SOUTENABLE ENTRE DIVERSES OBLIGATIONS

L'actuelle municipalité, qui n'est ainsi pas responsable de l'ouverture à l'urbanisation de ces deux espaces, s'efforce donc de trouver un juste équilibre entre les obligations légales de création de logements, les objectifs de réponses sociales et médico-sociales, et les impératifs de développement soutenable et de protection des paysages.

Elle se réjouit que la droite locale, après avoir livré la commune à une urbanisation effrénée, la rejoigne aujourd'hui sur ses positions d'aménagement solidaire, prudent et durable.

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 05:38

La toute nouvelle secrétaire d'État en charge de la ville, Hélène Geoffroy, n'a pas trainé. Quelques jours à peine après avoir été appelée au gouvernement, celle qui est en train de transmettre le relais de ses fonctions de députée du Rhône, de maire de Vaulx-en-Velin et, en conséquence, de membre du conseil d'administration de l'association des maires Ville & Banlieue de France que je préside, m'a invité à une première rencontre informelle.

Ça a été pour elle l'occasion de rappeler son intention de poursuivre la relation de ses prédécesseurs avec notre association d'élus de communes accueillant sur leurs sols des quartiers prioritaires de la "politique de la ville", pour travailler à la cause de nos habitants.

L'échange a permis de lister un bon nombre de sujets de préoccupations, donc de chantiers à poursuivre, concernant l'ensemble des communes d'habitat social et de centres anciens dégradés. Autant de sujets qui parlent aux Seynois...

 

ÉDUCATION PRIORITAIRE ET DÉMOCRATIE DES PROJETS

Très préoccupée par les questions éducatives, la ministre a souhaité que notre association "fasse remonter" dans un très bref délai un état des lieux du sujet dans nos communes. Il reste en effet des incohérences à gommer, par exemple avec une géographie des réseaux de l'éducation prioritaire (REP et REP Plus) ne cadrant pas avec celle des quartiers prioritaires de la "politique de la ville", comme c'est d'ailleurs le cas à La Seyne, puisque les écoles accueillant les enfants de notre centre ville, site de rénovation urbaine, ne bénéficient pas du classement en REP Plus comme celles du quartier Berthe.

La question des "conseils citoyens", prévus par la loi pour associer les habitants aux projets de renouvellement urbain, est aussi un sujet de préoccupation partagée : il ne faudrait pas que nos concitoyens qui ont manifesté la volonté de s'y impliquer, et qui se sont formés à cet effet, se découragent face à la complexité et la lenteur de mise en œuvre du Nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU).

 

SOLIDARITÉ NATIONALE ET TERRITORIALE

Les problèmes des ressources financières des communes populaires prioritaires seront également l'objet de travaux communs au ministère, aux parlementaires et à l'association des élus de banlieue, tant les mécanismes de la péréquation, de la dotation de solidarité urbaine et de la dotation politique de la ville, ne permettent pas toujours de constater que s'exerce une réelle solidarité nationale ou intercommunale en faveur des quartiers pauvres de nos communes. La Seyne en sait quelque chose, puisque les projections 2016 en ce domaine laissent penser que la baisse de l'appui de l'État à notre commune, même si elle ne sera réellement connue qu'au printemps, pourrait bien être encore plus forte qu'en 2015...

L'accès, enfin, prioritaire et renforcé, à l'ensemble des services publics de l'État pour nos concitoyens les plus fragiles, n'apparaît pas toujours comme une évidence, malgré les conventions signées en 2013 entre le ministre de la ville et une douzaine de ses collègues s'engageant à mobiliser prioritairement leurs moyens de droit commun sur les sites en difficulté. Pour nous, Seynois, la dernière inquiétude en date, et pas des moindres, concerne le devenir du service des urgences de notre hôpital George-Sand, dont j'ai récemment fait état sur ce blog, aggravée par une information apportée il y a quelques jours par un responsable de l'Association des médecins urgentistes de France...

On a donc encore du pain sur la planche.

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 06:41

Comme président de l'association des maires "Ville et Banlieue" de France, et comme maire d'une commune abritant deux quartiers prioritaires, Berthe et le centre-ville, j'accueille avec satisfaction le choix de François Hollande de recréer un secrétariat d'État à la Ville auprès du ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.

C'est un bon signal donné aux territoires prioritaires de la géographie urbaine, dont les nôtres à La Seyne, même si la forte implication personnelle du ministre Patrick Kanner, depuis le départ de Myriam El Khomri vers le ministère du Travail, n'avait pas freiné l'action gouvernementale en ce domaine. Mais, à deux, on est toujours plus fort, et nos quartiers populaires le valent bien.

 

UNE PREMIÈRE : UNE VICE-PRÉSIDENTE DE "VILLE ET BANLIEUE" AU GOUVERNEMENT

Le choix d'Hélène Geoffroy, députée-maire de Vaulx-en-Velin, commune de la périphérie lyonnaise, vice-présidente de "Ville et Banlieue", est d'autant plus une satisfaction que, pour la première fois dans les trois décennies d'histoire de l'association, il a été fait appel pour assumer cette importante mission à une élue qui y est très impliquée.

Cela augure d'une poursuite de la dynamique relation entre l'État et les territoires. J'adresse donc ses encouragements à Patrick Kanner et Hélène Geoffroy.

 

UN NOUVEAU DÉPUTÉ POUR PORTER LA PAROLE DES QUARTIERS POPULAIRES

Je souhaite enfin plein succès dans ses nouvelles responsabilités à l'ancien président de "Ville et Banlieue", mon ami Renaud Gauquelin, suppléant d'Hélène Geoffroy, ancien maire de Rilleux-la-Pape, appelé à la remplacer en qualité de député de la 7ème circonscription du Rhône.

Renaud rejoint ainsi les rares parlementaires élus des quartiers populaires portant à l'Assemblée Nationale les enjeux des territoires de la République qui, plus que d'autres, ont besoin de la solidarité de celle-ci.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Rénovation urbaine - aménagements et habitat
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 04:42

L'arrêté vient d'être publié. Si l'on exclut Romainville et Villejuif, deux communes d'Île-de-France, La Seyne, malgré la réduction de moitié des possibilités de construction décidée par notre équipe municipale avec la révision du Plan local d'urbanisme de 2010, est la ville française qui bénéficiera cette année de la plus importante aide de l'État au regard de son effort de production de logements de tous types, des appartements sociaux aux résidences de standing.

Ce sera un appui qui, quoique loin de compenser les baisses des dotations publiques, mettra un peu de beurre dans les épinards des finances communales pour apporter une partie des réponses aux besoins des nouveaux habitants.

 

NOTRE PARTICIPATION À L'EFFORT NATIONAL...

Seule commune de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée et, avec Cuers, La Londe et Saint-Cyr, l'une des quatre parmi les trente-deux du territoire du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) qui couvre le littoral varois de Collobrières aux Bouches-du-Rhône, à en être bénéficiaire, La Seyne participe ainsi à l'effort national de réponse aux graves besoins de logement. Il serait toutefois bien que cet effort soit à l'avenir un peu plus partagé... notamment en matière de logement social.

Et, au regard de cette réalité confirmée, comme de son application à se rénover, à développer ses sites économiques, à protéger ses espaces naturels et agricoles, ce ne serait que justice que les institutions régionales, départementales et intercommunales posent, comme l'État le fait avec cette aide bienvenue, un regard bienveillant sur une commune de plus en plus attractive pour toutes les catégories sociales.

 

... MAIS DES ENJEUX DE QUALITÉ DE VILLE DEVANT MOBILISER TOUTES LES INSTITUTIONS

La rénovation du centre ancien très dégradé, pourtant lien indispensable entre tous les quartiers, les aménagements et réfections des voiries départementales et intercommunales et des installations portuaires, le développement des lieux de stationnement, des voies piétonnes et cyclables, des offres de transport collectif terrestre et maritime, le soutien à la culture, au sport et aux loisirs, sont autant de sujets qui ne dépendent qu'en partie, voire pas du tout pour certains, de l'institution municipale.

Sans effort volontaire conjugué de tous, sans arrière pensée, on n'y parviendra pas. Or le développement et la qualité de vie de La Seyne participent à la dynamisation de tout le territoire.

 

... ET AUX SEYNOIS AUSSI DE PRENDRE EN MAIN LEUR DESTIN

La Seyne ne peut porter seule, ou presque, cette dynamique. La réalité géographique et urbaine de son territoire ne le permet pas. On arrive au bout des possibilités de développement. Pour conjuguer dans l'harmonie son effort de réponse au droit au logement et la qualité de vie urbaine, la ville a d'ailleurs entamé une nouvelle révision de son plan d'urbanisme visant à réduire encore plus la constructibilité dans les zones ouvertes au "bétonnage" par nos prédécesseurs, à fixer des règles plus contraignantes aux lieux légalement urbanisables, à améliorer les mobilités, à protéger de nouveaux espaces naturels, et même, chose rare en zone urbaine, à créer de nouveaux sites agricoles favorisant, comme c'est le cas avec l'emblématique "Domaine de Fabrégas", des productions maraichères distribuables en "circuits courts".

J'invite d'ailleurs mes concitoyens, les anciens comme les nouveaux venus, à prendre toute leur part dans cette révision de notre cadre d'urbanisation, en participant aux rencontres publiques que la mairie propose, en apportant leurs idées et leurs contributions aux enjeux du territoire communal, depuis l'environnement immédiat de leurs quartiers jusqu'à l'intégration harmonieuse de La Seyne dans l'espace du "Grand Toulon".

 

L'image illustrant cet article a été dérobée sur le site "Le moniteur". Je peux la retirer sur demande, bien sûr.

 

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Publié par Marc Vuillemot - dans Rénovation urbaine - aménagements et habitat
3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 04:25

http://www.tshabitat.fr/img.ashx?u=http://www.tshabitat.fr/ODMS/OpenData/Medias/136/136_634961965356164687.jpg&w=576&h=324&r=cropOn me demande parfois s'il est bien utile que La Seyne participe à une association de communes comme "Ville et banlieue", qui regroupe 120 villes sur les territoires desquelles se trouvent des quartiers populaires d'habitat social, et pour lesquelles, depuis plus de trente ans, sont engagés des programmes de réhabilitation, de redynamisation et d'accompagnement social des habitants, connus sous le terme générique de "politique de la ville".

Il est vrai que s'investir dans une telle structure, surtout en qualité de vice-président, requiert du temps et de l'énergie, et, on doit le dire, un peu d'argent à la commune qui couvre les coûts de mes déplacements en train, essentiellement à Paris. Mais le jeu en vaut la chandelle...

 

DES MAIRES UNIS ET SOLIDAIRES POUR CONVAINCRE

C'est en effet en étant unis, solidaires, bien au fait des dossiers, convaincants, qu'on parvient à obtenir des améliorations pour nos communes difficiles, à partir de revendications que ne portent pas toujours les associations "généralistes" de maires, à commencer par la vénérable Association des maires de France (AMF), au sein de laquelle je viens tout de même d'être désigné pour représenter le Var dans la commission "territoires urbains".

On ne va pas chanter victoire tant que le projet de loi de finances 2015 ne sera pas voté et aura "force de loi", mais, au point où nous en sommes des discussions à l'Assemblée Nationale, ceux d'entre nous qui sont aussi parlementaires, comme François Pupponi, député-maire de Sarcelles (Val d'Oise), et Marc Goua, député-maire de Trélazé (Maine-et-Loire), auront réussi à obtenir quelques aménagements positifs pour nos quartiers.

 

DÉJÀ, DES ACQUIS DANS LE PROJET DE LOI DE FINANCE 2015

Ainsi, la dotation de solidarité urbaine (DSU), comme d'ailleurs celle de solidarité rurale (DSR), qui est supposée compenser les baisses des dotations globales de fonctionnement (DGF) que l'État inflige aux collectivités, devrait voir sa hausse accrue, même si on demeurera loin du compte.

De même, les inquiétudes que nous avions sur le maintien d'une TVA à 5,5% dans tous les quartiers en "politique de la ville" devraient être levées, et cette disposition pourrait concerner tous les sites bénéficiant du futur "Nouveau programme national de rénovation urbaine" (NPNRU), au nombre desquels je plaide que, après Berthe, figure notre cœur de ville, et ce jusqu'en 2024.

En outre, on devrait pouvoir compter sur le rétablissement de l’exonération de 30% de la Taxe foncière sur la propriété bâtie (TFPB) consentie aux bailleurs dans les quartiers en politique de la ville, avec obligation de dépenser l’intégralité des sommes en jeu dans les quartiers eux-mêmes.

Et, alors que les Zones franches urbaines (ZFU) arrivent à leur terme, on compte bien également voir se concrétiser l'espoir que les exonérations fiscales seront maintenues en 2015 dans tous les quartiers de la "politique de la ville" pour les activités économiques, les commerces, les TPE  (Très petites entreprises) et les professionnels de santé.

 

MAIS ENCORE BEAUCOUP D'INCERTITUDES ET D'INQUIÉTUDES

Il reste bien sûr nombre de points en suspens, sur les financements des contrats de ville et les programmes de rénovation urbaine, sur la pérennité du fonds d'amorçage de cette réforme des rythmes scolaires si coûteuse pour nos villes, ou sur la délimitation des périmètres des "réseaux d'éducation prioritaire renforcés" (REP +) que trop de services départementaux de l'Éducation nationale, dont celui du Var, semblent avoir hâtivement arrêtés, avant même, comme prévu par l'État, que les sites prioritaires "politique de la ville" ne soient dévoilés et surtout que les conventions avec l’Education nationale, territoire par territoire, ne soient signées entre les autorités académiques, les préfets, les maires et les présidents d'intercommunalités.

On le voit, notre "amicale pression constructive" sur les pouvoirs publics parvient à porter ses fruits, même si, pour l'instant, on est loin du compte. Et, localement, La Seyne gagnera assurément un retour sur l'investissement de son maire.

Et c'est pour cela que nous ne baissons pas la garde et que je suis à nouveau ce lundi absent de ma commune pour plaider les intérêts de nos concitoyens auprès Myriam El Khomri, la secrétaire d'État chargée de la "politique de la ville".

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Publié par Marc Vuillemot - dans Rénovation urbaine - aménagements et habitat
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 00:10

http://www.seronet.info/sites/default/files/styles/image-full-node-680x420/public/images/article/pauvrete_jeune.jpg?itok=nECXd-dDMadame la ministre,

C'est même pas juste ! Pourquoi toujours moi ?

Pourquoi pas mes collègues maires des communes voisines de la mienne qui, pour certains, revendiquent haut et fort d'assumer ne pas assurer une offre de logement social en quantité suffisante au regard des besoins ? Et même vilipendent le Conseil régional de chez nous qui a décidé de réduire ses aides aux communes qui ne respectent pas le quota légal d'HLM imposé par la loi ?

Pourquoi pas le préfet de mon département, qui ne parvient pas, malgré les amendes, à imposer aux maires "hors la loi" de faire preuve d'un minimum de compassion pour les mal-logés d'un département dont 8 sur 10 des habitants sont éligibles à l'habitat social ?

Pourquoi pas vous - pardonnez-moi - qui, en votre qualité de ministre en charge du logement et de l'égalité des territoires, incarnez cet État qui, faute de se donner les moyens, notamment financiers, de l'application du droit au logement pour tous, n'a pas d'autre solution que d'accorder le recours à la force publique pour mettre en œuvre des expulsions locatives plutôt qu'assurer un toit à tous ceux qui n'en ont pas ?

Oui, dans ma commune, pauvre entre les pauvres, il y a 5000 logements sociaux gérés par un bailleur social historique, notre ancien office municipal d'HLM, dont 3000 bénéficient d'un beau programme de rénovation urbaine (je vous y ai accueillie, vous vous en souvenez sûrement), occupés à 80% par des foyers au-dessous du seuil de pauvreté. Il y a 1200 foyers en difficulté pour régler leurs loyers et charges qui sont pourtant, de loin, les plus modestes du département. Il y a plus de 300 d'entre eux qui, malgré l'accompagnement social et familial qui est mis en place, sont expulsables au regard de la loi, faute de pouvoir s'acquitter de leurs dettes. Et dont l'organisme public de logement social devrait demander l'expulsion pour satisfaire aux injonctions de ses instances de tutelle comme la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS) qui conditionne son appui au maintien de la tête hors de l'eau de ce bel outil d'HLM à une inversion de la courbe des impayés qui se montent aujourd'hui à 5 millions d'euros ! 

Et, oui, il y a une infime proportion (moins de 0,4%) de squatteurs de logements et de locataires qui, manifestement considérés de mauvaise foi, malgré les accompagnements qui leur sont offerts avec des plans d'apurement, certains depuis près de 15 ans, occupent abusivement des appartements que des milliers d'autres attendent. Et que les dirigeants de l'organisme d'HLM, avec la préfecture, et avec mon aval d'élu déterminé à ce que le contrat républicain d'égalité et de fraternité soit respecté, ont dû se résoudre à faire expulser. Avec les drames humains que ces situations humiliantes engendrent pour cette quinzaine de foyers.

Car il y a aussi près de 4000 familles en attente d'un appartement, certaines depuis plus de 12 ans. Il y a des milliers de foyers parmi les plus humbles qui se saignent chaque mois pour honorer leur contrat de bail et régler leur dû, qui, à juste titre, réclament que la République soit juste et égalitaire comme elle se doit de l'être ! Et qui me somment de faire sanctionner ceux qui transgressent notre contrat social, fait de droits et de devoirs.

Et c'est ce qui se passe aujourd'hui, en procédant à quelques expulsions dont j'assume les avoir validées, tandis que des partis politiques progressistes, d'ailleurs membres de ma majorité municipale, dont le mien, des associations de locataires, d'action caritative, de lutte pour le droit au logement, volent, comme c'est leur devoir solidaire, au secours des familles expulsées. Et crient haro sur le maire que je suis et sur son partenaire bailleur social qui ne faisons que faire respecter la Loi.

Oui, Madame la ministre, pourquoi moi ? Alors que je ne fais que jouer mon rôle de garant des équilibres, droits et obligations républicains sur mon territoire, et de responsable visant à sauvegarder l'instrument social que représente notre organisme local bailleur d'HLM.

Il faut savoir ! De deux choses l'une...

Ou bien la France républicaine prend la mesure des besoins et des drames humains en matière d'habitat, impose la création de logements sociaux à toutes les communes de notre territoire qui y sont astreintes (ou se substitue à elles pour ce faire), vient au secours des bailleurs à la peine pour jouer leur rôle de solidarité envers les plus pauvres, garantit la quiétude à ceux qui, très majoritairement, font effort pour respecter les usages, les codes sociaux et leurs engagements de locataires en se débattant pour les honorer, et accompagne ceux qui, avec l'austérité qui les frappe chaque jour un peu plus, ne peuvent ou ne veulent plus, car ils ont lâché prise, se comporter en citoyens responsables.

Ou bien ce sera le chaos qu'attendent et espèrent ceux qui ne visent qu'à saper les fondements de notre république démocratique. Et que mon département connaît bien pour les avoir vus à l'œuvre de leurs funestes gestions locales...

J'ai le devoir de faire respecter les lois de la République en faisant sanctionner ceux qui les bafouent. Et c'est bien sûr un échec inacceptable. Car vous, ministre de la même République, avez avant tout l'obligation de prévenir de telles situations indignes d'un XXIe siècle dans un pays développé, donc d'assumer les responsabilités de l'État au regard du droit au logement pour tous, y compris, car c'est la loi, aux expulsés qui n'ont pas à subir une double peine : celle de leur misère et de leur incapacité à éviter de fouler du pied les règles citoyennes, et celle de l'humiliation publique de l'expulsion et de l'effroyable incertitude de la survie sociale et sanitaire de leurs familles en des lendemains sans issue.

Pourquoi moi, madame la ministre ? Pourquoi pas ceux, pourtant de ma sensibilité forgée aux enseignements de Jaurès, qui, gouvernant par la volonté de notre peuple notre pays des Lumières, n'ont plus le droit de se retrancher sans fin derrière des impératifs de régulation de déficits budgétaires imposée par une Europe aux mains des tenants de la finance internationale, et qui devraient, en sauvegardant dans l'urgence les plus humbles des nôtres, protéger les acquis que nos pères ont arrachés de leur sang et de leurs larmes ?

Pourquoi moi ?

S'il vous plait, Madame la ministre, faites que la République assume ses devoirs.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Rénovation urbaine - aménagements et habitat
15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 08:46

http://telexvar.com/infos/wp-content/uploads/2012/11/LA-CITE-BERTHE-Les-prairies-4.jpgAprès l'audience que le Premier ministre Manuel Valls nous a accordée, le mois dernier, je serai ce jeudi, avec mes collègues maires membres du bureau de l'association "Ville & Banlieue", reçu par Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, puis, début novembre, par Myriam El Khomri, secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville.

Nous sommes en effet très préoccupés par les éléments qui émergent du projet de loi de finances 2015 et devons alerter le Gouvernement.

Nous n'avons aucune assurance sur le bouclage du financement du Nouveau Programme de Rénovation Urbaine (NPRU) et nous sommes perplexes et inquiets face à un calendrier qui semble dévisser.

Aucune liste officielle n'est connue à ce jour pour les nouveaux quartiers devant être retenus pour ce NPRU, dans lequel, à La Seyne, nous plaçons des espoirs pour redynamiser notre centre historique.

Nous sommes en souci quant à la baisse des dotations aux collectivités les plus pauvres
malgré la progression des péréquations, le retard d’un an dans la mise en place de la dotation "Politique de la Ville", l'absence de propositions pour des mesures sociales et fiscales nouvelles pour 
le développement économique des quartiers alors que les Zones franches urbaines (ZFU), comme celle existant chez nous aux Playes, arrivent en fin de vie.

Autant d’incertitudes ne peuvent que nous inquiéter alors que le Gouvernement avait pris des engagements forts en faveur de nos territoires.

Nous alerterons donc une nouvelle fois nos ministres sur la situation extrêmement tendue de nos communes et sur la nécessité d’apporter des réponses immédiates à l’explosion des difficultés sociales dans nos quartiers populaires.

La réforme de la politique de la ville a créé un grand espoir pour nos territoires et leur avenir mais le nécessaire effort d’économies de l’Etat ne doit pas se faire au détriment du développement de nos communes les plus pauvres. Il faut que le Gouvernement l'entende. La solidarité républicaine nationale doit, plus que jamais, jouer à plein.

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Publié par Marc Vuillemot - dans Rénovation urbaine - aménagements et habitat

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Marc VUILLEMOT

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